L’Origine Arabe de certains marabouts de Kabylie :

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La Kabylie historique berbérophone
Les unités culturelles au début du 20e siècle en Algérie

Origine des marabouts de la Kabylie

(mot arabe à la base qui ne voulait  que dire tribus)

« Le baron Aucapitaine avait publier dans les Nouvelles annales des voyages un article sur ce sujet sous le titre de « Origine des fractions de marabouts dans les confédérations Kabyles » . l conclut que ces marabouts sont d’origine arabe.

1)  Parce qu’en Kabilie on est unanime à établir une distinction entre l’élément kabile et les marabouts et que si par exemple vous demandez à propos d’un village habité par ces derniers. « Sont des Kabyles? » On vous répondra : « Non ce sont des marabouts »

2) Parce que la tradition confirme cette origine qu’elle explique ainsi :  ‘Les Kabiles ignoraient la religion et les sciences, des Arabes pieux et instruits sont venus leur offrir ce qui leur manquait et s’étant établis dans le pays avec leurs familles sont devenus le noyau d’un assez grand nombre de centres de populations.

(M.Meyer interprète militaire à Dellys donne la même origine aux villages ou tribus de marabouts en Kabilie.)

3)  Parce qu’une formule traditionnelle qui se trouve dans tous les actes rédigés par les marabouts indique leur origine étrangère car à chaque désignation de lieu ou de terrain ils ajoutent après le nom ainsi appelé en Kabilie.

La publication du mémoire de M Meyer qui aura lieu dans le prochain numéro nous fournira l’occasion de revenir sur ce sujet et d étudier plus complètement l intéressante note de M le baron Aucapitaine »

Extrait de Revue africaine  Par Société historique algérienne, Aucapitaine, p317 source  Origine arabe des fractions de Marabouts dans les tribus kabyles Henri Aucapitaine

Le Borj Hamza, ou Borj Bouira, littéralement le fort Hamza, est un fort et monument historique situé dans la ville de Bouira a la cité Draa El Bordj. Sa construction remonte au xvie siècle par la régence Ottomane d'Alger pour laquelle il occupe une position stratégique, sur un site de la dynastie arabe Sulimanide
Le Borj Hamza, ou Borj Bouira, littéralement le fort Hamza, est un fort et monument historique situé dans la ville de Bouira a la cité Draa El Bordj. Sa construction remonte au xvie siècle par la régence Ottomane d’Alger pour laquelle il occupe une position stratégique, sur un site de la dynastie arabe Sulimanide

Al-Bakri reviens sur les arabes alides de Souk Hamza wilaya de Bouira grande Kabylie: 

« La ville de Hamza , située dans cette localité, eut pour fondateur et premier occupant Hamza, fils d’ElHacen, fils de Soleiman, fils d’El-Hocein, fils d’Ali, fils d’El-Hacen, fils d’Ali, fils d’AbouTaleb. El-Hacen, fils de Soleiman, étant venu se fixer en Maghreb, eut plusieurs fils, sa voir : Hamza, Abd Allah, Ibrahim, Ahmed, Mo hammed et El-Cacem. Tous ces frères eurent des enfants dont la postérité habite encore cette contrée. »

Portrait de Lalla Fatma N'Soumer combattante.

Exemple le plus frappant est celui de Fatima N’Sumer, qui remontait sont origine a Hamza ibn Sulayman al-Hassani (dynastie Sulaymanide, fondateur de Souk Hamza, Bouira)  elle a grandi au sein d’une famille liée à la confrérie « Rahmaniyya ». Elle appris l’arabe et la science à Ouerja, un village de marabouts ultratraditionalistes. Son père était le chef d’une école coranique liée à la zaouïa de Sidi Mohamed Ibn Abderrahmane Abu Qabrein.

Selon le Meracid , d'autres éuteurs arabee et Georgette Cornu, Milliana, était la limite ouest de l'anciejne Ifrikiya
Selon le Meracid ,  et d’autres auteurs arabes et Georgette Cornu, Milliana en Algérie , était la limite Ouest de l’anciejne Ifriqiya

A. Hanoteau nous dit en parlant du phénomène marabout en Kabylie : « Plusieurs opinions ont été émises touchant l’origine des marabouts de la Kabylie. Différentes par les détails toutes s’accordent à les regarder comme appartenant à une race étrangère au pays.

La capitaine Devaux croit retrouver en eux les descendants des Maures exilés d’Espagne. (..)

Les plus précises (preuves) portent sur la similitude de consonance des noms de deux ou trois villages de marabouts avec le mot andalous qui sert à désigner en Afrique les musulmans espagnols. (voir des toponymies de lieux andalous)

Nous ignorons si ce rapprochement est fondé mais fût il exact il ne jetterait pas une grande lumière sur la question. Que des familles chassées d’Espagne aient trouvé en effet un refuge en Kabylie se soient données comme marabouts et y aient fondé des villages le fait est possible nous dirons même rien n’est plus probable.

Mais de là à conclure que la masse des marabouts de la Kabylie est d’origine andalouse il ya une distance qui ne peut être franchie qu à l’aide de preuves historiques bien établies. Or ces preuves font défaut et toutes les présomptions sont contraires. L expulsion des Maures d’Espague ne remonte pas à une date bien éloignée de nous et si à cette époque une population aussi considérable était venue s’établir dans un pays où pour elle tout était étranger mœurs langage lois forme de gouvernement elle n aurait pas manqué de conserver jusqu’à nos jours grâce à la liberté qui règne en Kabylie et surtout à l’habitation dans des villages isolés des traces non équivoques des institutions de la langue et des habitudes de sa première patrie. (a voir dans les zones arabophones)

Rien de cela n existe on ne retrouve pas le plus léger vestige la plus simple légende et cependant l’émigration des Andalous en Afrique est un fait gravé dans toutes les mémoires. Nous ne pouvons donc accepter l’hypothèse émise par le capitaine Devaux.

 D’autres auteurs admettent que tous ces marabouts sont de race arabe Cette opinion a l’avantage de s’appuyer sur le témoignage d’un grand nombre des intéressés qui se disent en effet Arabes et originaires de Saguia el H amera la rigole rouge dans le Maroc. (..)

La famille du cheikh Gouârab dont le représentant actuel a joué un rôle important pendant les années qui ont précédé la conquête de 1857 descend d’un derviche arabe qui vint demeurer il ya cent ans environ chez les Aît bou Othman entre Tacherahit et Agouni Oujilban. Maltraité plus tard et blessé à la tête par ses hôtes il s établit à Tacherahit et y bâtit sur un terrain provenant de la succession en déshérence d un homme d’lril Thazart l’école qui existe encore.

Les Aît Ouourgan du village d Iâzzouzen les Ait Sidi Ali de Taguemmount Gouadfel les Aït Ougueraou de Ti ilt el Hadj Ali sont bien connus pour être des Kabyles du pays devenus marabouts

Les Ibacherin qui forment à Iâzzouzen une kharouba entière ont eu pour ancêtre un nègre esclave chez les Ait Braham grande famille de marabouts dont les différentes branches habitent les villages des Aït Ferah Aït Atelli Aguemmoun et Iâzzouzen. A la moindre querelle ces derniers se font un plaisir d ‘humilier les Ibacherin en leur rappelant leur aïeul noir. L évocation de ce souvenir a été la cause de nombreuses batailles entre les deux familles.

Les Aït Moussa fraction de la zaouîa des Ait Meraou descendent aussi d’un nègre. 

Enfin on fait remonter jusqu aux Romains l’origine des Ait Ouzerman marabouts qui habitent le village d’lril Guetri (.)

Ces moyens comme on voit sont accessibles à tous et n’imposent aucune condition de race.  Il est donc naturel de penser que bon nombre de Kabyles les ont employés pour se rattacher par leurs enfants à la caste privilégiée (arabe) et que les familles d’origine vraiment arabe (en kabylie)  sont surtout celles des premiers conquérants venus dans le pays pour propager l’islam » .

La Kabylie et les coutumes Kabyles par A. Hanoteau et A. Letourneux, Volume 2, pages 93 et 94

En 1881, Trumelet dans on introduction, déclare que les Marabout sont des Musulmans Andalous, qui après la chute des Nasride de Grenade en 1432, se serrai rendus à Segui al-Hamra, dans le document reproduit extrait de interl dans machin, On peut voir dans ce docuement, qui datera de la fi du 14e siècoe appartenant a un cherif andalous, que seule la condition exigée pour etre qualifié de cherif est le témoigane de 4 autres chorfa , tandit que pour d'autre les marabot sont des idrissides ou sulaymanide

En 1881, Trumelet dans son introduction, déclare que les Marabout sont des Musulmans Andalous, qui après la chute des Nasrides de Grenade en 1492, se serrai rendus à Seguia al-Hamra, dans le document reproduit extrait de « Qasi Udifella, héraut des At Sidi Braham », On peut voir dans ce document, qui datera de la fin du 14e siècle appartenant a un cherif andalous, que seule la condition exigée pour être qualifié de cherif est le témoigne de 4 autres chorfa , tandis que pour d’autres les marabout sont des idrissides ou sulaymanide.

La Saguia el Hamra durant la colonisaton espagnole

Il existe certaines grandes selon Louis Joseph et  F. Walsin Esterhazy, familles  (arabes) qui dans des temps rapprochés de nous sont venues se mêler aux Berbères et ont fini par se confondre avec eux telle est la famille des Oulad Aoun d’origine arabe.

On trouve des Oulad Aoun dans les montagnes de Bougie à Djebel Hammal chez les Beni Sallahh au dessus de Belida chez les Mouzaia, les Soumata, les Beni Menad, les Bigra, les Beni Ferhheu, les Beni Menasser etc on en trouve dans les montagnes de Zekkar au dessus de Miliana dans celle de Tacheta où vivait le chiqr kabyle El Barcani, chez les Beni Bou Kelly, les Beni Bou Milek, les Beni Haouwa à ‘ouest de Zatima chez les Beni Hidja voisins des Beni Maddoun etc etc

Voici comment on explique la présence de ces tribus d’origine arabe au milieu de populations entièrement kabyles. Au moment où l’islam commençait à envahir toute l’Arabie une tribu du Hedjaz appelée les Oulad Aoun fuyant les persécutions que les nouveaux sectateurs de l’islam n’épargnaient point à ceux qui refusaient de rendre témoignage se retira pour rester fidèle à la religion de ses pères dans les montagnes de Badja du côté de Tunis Ils furent reçus et accueillis par quelques Berbères insoumis et retirés dans ces montagnes Ils firent des alliances avec eux finirent par prendre leur langue et dans la suite des temps leur postérité devint si nombreuse qu’on les trouve maintenant mêlés à presque toutes les grandes tribus kabyles surtout dans l’est.

Les Berbères passent parmi les Arabes pour des musulmans peu avancés dans la doctrine et la morale de la religion Ils citent plusieurs tribus de l’Est qui ont conservé des pratiques qui rappellent le paganisme et que réprouve le Coran. Mais leur caractère est très estimé ils sont justes esclaves de leur parole l’hospitalité reçue chez un Kabyle n’est jamais violée ils sont réputés grossiers dans leurs mœurs et leurs manières, un Arabe croirait déroger en s’alliant à une femme kabyle. A l’époque de la puissance des premiers émirs (Omeyyades) un étranger arabe de bonne maison (noble) était venu s’établir à Tremecen ville dont la population était alors un mélange de toutes les populations de l’Afrique et s y était marié avec trois femmes.  Un jour qu’il causait avec elles dans son harem il leur adressa successivement ces trois questions :’ Quel est le nom que vous préférez ? ‘Quel est le mets qui vous plaît le plus ?  Comment connaissez vous quand le jour va paraître ?

La première répondit :’ Le nom que je voudrais donner à mon fils est celui à Ali.  Le mets que je préfère est le poisson frit Je sais que le point du jour approche quand mon collier d’or me donne une sensation de froid. ‘

Les Arabes classent encore parmi les populations de race mélangée arabe et berbère les Beni Mezzab qui parlent à la fois l’arabe et un des dialectes de la langue chellah appelée de leur nom el mezzabia.

Voici l origine fort peu probable qu ils donnent aux Beni Mezzab,  Abd er Rahman ben Meldjim était un des trois assassins qui égorgèrent à la mosquée Ali ben Abi Taleb le quatrième calife de l’islam.

De ses deux compagnons l un fut massacré sur place l’autre fut mis à mort par ordre d Ali et Abd er Rahman parvint à s évader. Le crime du père rejaillit sur les enfants. Lorsque l’effervescence eut été calmée et que les musulmans purent apprécier de sang froid toute l’énormité de cette horrible action la famille du meurtrier fut prise en haine et forcée de s’exiler du pays pour fuir les mauvais traitements que lui faisaient éprouver les habitants de Kouffa elle se retira en Egypte . Elle fut bientôt obligée de quitter aussi ce nouveau pays et après avoir long temps erré elle finit par planter ses tentes dans le pays de Zab non loin de Mezzab et capitale de cette province.  Les kabyles de ces contrées les accueillirent firent avec eux des alliances la langue chellah devint avec l’arabe la langue des nombreux descendants d’Abd er Rahman ben Meldjim »

Tiré  de : « De la domination turque dans l’ancienne régence d’Alger »  Par Louis Joseph F. Walsin Esterhazy

File:Koukou si Tefrawt.JPG
Vue de Koukou depuis Tafrawt

Sidi Ahmed ou el Kadhi ou Ahmed ben El-Qadi, Ahmed Belkadi, est, au début du xvie siècle, le fondateur d’une principauté du  royaume de Koukou, et il prend le contrôle d’Alger de 1520 à 1527, dans le cadre d’un conflit avec Khayr ad-Din Barberousse, qui finit par l’emporter.

La famille des Ben-El-Kadi possède des parchemins sur lesquels leur généalogie est indiquée comme remontant aux idrissides, souverains Arabes de Fez et de Tlemcen, et , par conséquent , au prophète Muhammad (paix sur lui) , leur ancêtre est Amer-Ben-Idris qui en l’an 828 de notre ère commandait aux tribus sanhadjiennes . Après la chute des idrissides cette branche de la famille se retira a Koukou dans le Jurjura où elle vécut longtemps ignorée La zaou ia qu elle fonda dans cette circonstance acquit plus tard quelque réputation ce qui valut une certaine influence religieuse aux Ben el Kadi C est par erreur que l on a écrit que les domaines de cette famille étaient situés entre Bône et La Calle du aurait du dire entre Bouni et la Kataà localités situées aux Benî Abbas au pied du Jurjura »  (Voy Société Archéologique de la Province de Constantine, Recueil des notices et mémoires de la Société Archéologique de la Province de Constantine,‎ 1er janvier 1870 page 121 et 122

Image illustrative de l'article Kalâa des Beni Abbès
zl-Kalâa des Beni Abbès Kabylie Algérie

 Qalaat Beni Abbès

Dans l’article « Ighil-Ali », Encyclopédie berbère, 24 » , les berbères Banu Abbas y sont qualifié « d’Abbasside » quoique plus ou moins ’ironiquement, l’auteur de l’article en question dit « Ils se réfugièrent avec les Béni Abbas sur les monts des Bibans où les “Abbassides” fondèrent un petit royaume autour de la Kalaâ des Béni Abbas. » 

Ils ne sont pas abbasside bien entendu mais ils tire leurs origines de l’époque Hafside de Bejaia. en Algérie les descendants du dernier sultan hafside de Béjaïa, Abou El Abbés Abdelaziz, l’appellation de Kalâa des Beni Abbès est relative à Abdelaziz El Abbès, dont les exploits lui ont valu que son nom soit rattaché à la Kalâa (voy.Youssef Benoudjit, La Kalaa des Béni Abbès : au xvie siècle)

Quoi qu’il en soit,  l’ancêtre éponyme (Abd al-Aziz al-Abbasi 1510-1559) des souverains de la Qalat des Bani Abbas, portait le nom et le titre de « prince des croyants, Abbasside », après la défaite des Mokrani de la Qalat des Banu Abbas en 1871, les Français ont découvert quatre grands canons, ils sont exposés au musée du Louvre à Paris. L’un des canons comporte des caractères arabes qui indiquaient le nom du souverain et celui du confectionneur ainsi que la date de sa fabrication, les voicis : « Sur ordre du commandeur des croyants (amir al-Muminin) Abdelaziz Al Abbassi (l’Abbaside)« Nassarahou Allah » (ce canon) a été fabriqué  par Aldj Hassan al-Roumi (…) en 767 hijri ».

« Si nous nous en rapportons aux généalogies conservées sur parchemin par les Mokrani il faudrait admettre qu’ils sont cherifs c est à dire descendants de la famille royale dispersée des Idrissides issue de Fatima fille du prophète (paix et bénédiction d’Allah sur lui et sa famille).  Cette origine paraît mieux sonnante que toute autre. (.;) Les uns les disent originaires des Bcni Abbas berceau de leur famille et par conséquent de race purement berbère. Du reste le nom de Mokran semblerait le prouver. Le mot kabile Amokran signifie grand chef aîné de la famille il est l’opposé du nom assez répandu de Amzeïan qui dans la même langue signifie le petit le cadet.  D’autres les font descendre de la peuplade des Aïad (arabe) qui à l’approche d’une invasion arabe se vit obligée d’abandonner son territoire devant le flot conquérant et de se retirer chez les Beni Abbas. L’historien lbn Kbaldoun nous apprend que vers l’an 1300 de notre ère la fraction des Mortafa0 (Metarfa) des Aïad avait pour chefs les Beni Abd es Selam et les Beni Guendouz. Ce serait donc des Abd es Selam que serait issue la famille des Mokrani et aujourd hui encore ils se considèrent comme formant la branche aînée . La branche cadette ou plutôt collatérale des Oulad Guendouz serait entrée dans la famille par suite de quelque alliance Mais un fait qui explique encore cette origine déduite des événements c est la possession de vastes territoires par les Abd es Selam et les Oulad Guendouz au pied des Oulad Hannach précisément dans la localité où Ibn Khaldoun assigne le berceau de leur puissance politique dans le courant du treizième siècle  (« Recueil des Notices et Memoires », Volume 15 p200)

Sakiat al-Hamra

Sur le site https://www.familytreedna.com, ont y trouve des analyses du chromosome Y, ( transmis de père en fils), ont peut voir un lignage issu de Sakiet al-Hamra, avec le marqueur arabe J1. Comme les Ben Taleb (Taleb Maamar 1750 jc) (voy le tableau dessous) .

Source : https://www.familytreedna.com/public/maghreb/default.aspx?section=yresults
Source : https://www.familytreedna.com/public/maghreb/default.aspx?section=yresults
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5 réflexions au sujet de « L’Origine Arabe de certains marabouts de Kabylie : »

    hassani a dit:
    26 janvier 2017 à 19 h 54 min

    apres avoir tout lu je me demande si fatma n sumer n est pas une cousine mois aussi je suis marabout et en plus hassani

    Moali a dit:
    31 mai 2017 à 2 h 06 min

    Le texte parle de cheikh GOUARAB, qui s’est réfugié au village des Ait Bouathmane situé entre les villages Tacherahit et Agounoudjilvane. Je me demande si l’auteur ne veut pas dire « cheikh ben arav » qui est mon ancêtre et qui est le premier marabout à entrer en Kabylie pour propager l’islam. Dans la région on ne connait pas de village sous le nom de tacherahit mais à l’emplacement indiqué par l’auteur il y a le village Ichérayouen. Je pense que c’est le même.

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