Al-Mansura ville Abbasside du Pakistan et la dynastie Arabe des Hibbârîdes au Sindh

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La conquête Omeyyade de la région ce fait par Muhammad ibn-Qâsim en 711-712 alors âgé de 17ans!.
La conquête Omeyyade de la région ce fait par Muhammad ibn-Qâsim en 711-712 alors âgé de 17ans!.

Dynastie Arabe des Hibbârîdes au Sindh (actuel Pakistan) sous les Abbassides :

La dynastie Habbari a gouverné le province abbasside du Grand Sindh de 841 à 1024. La région est devenue semi-indépendante sous le règne de l’émir  arabe Abb al-Aziz al-Habbari en 841 JC, tout en restant nominalement dans le  califat Abbasside . [1] [2] [3]

Les Habbaris, qui étaient basés dans la ville de al-Mansourah , régnait sur ​​les régions du Sindh, Makran , Turan , Khuzdar et Multan .

Gouverneur du Sindh sous le califat Omeyyade, Aziz f ut  succédé par ses fils Umar al-Habbari I et Abdullah al-Habbari, tandis que son petit-fils Umar al-Habbari II régnait lorsque le célèbre historien arabe Al-Masudi à visité le Sindh.

Les Habbaris ont règné sur le Sindh jusqu’à 1024 lorsque les Ghaznavid  en firent la conquête mais ils restèrent fidèle aux Abbassides. 

À la fin du ixe siècle, les Qarmates de Bahreïn y envoient des missionnaires ismaéliens.

Les ismaéliens prennent Multan par surprise en 977 puis prennent la totalité du Sind aux Hibbârîdes en 985  .

La dynastie arabe des Hibbârîdes domine la région à partir du milieu du ixe siècle, tout en reconnaissant l'autorité nominale du calife Abbasside de Bagdad.
La dynastie arabe des Hibbârîdes domine la région à partir du milieu du ixe siècle, tout en reconnaissant l’autorité nominale du calife Abbasside de Bagdad

Ils forment un État indépendant dont les souverains font allégeance au calife fatimide du Caire.

En 1010 Mahmud de Ghazni  investi par les Abbassides prend Lahore, ce qui lui assure la maîtrise du bassin de l’Indus.

Il capture à Multân le gouverneur ismaïlien.

Un ismaïlien nommé Khalif fonde alors la dynastie des Sumras, qui dirige le pays jusqu’en 1352.

Quand Muhammad Ghûrî fidèle au abbassides  prend Multân en 1179,

Habbarids (Amirs of Sind), Nasir al-din Muhammad, Silver damma, c. 10th century CE

Histoire

 Habbar, fils d’Al-Aswad était un des idolâtres de la Mecque, qui montrèrent le plus d’opposition aux prédications de Muhammad paix et bénédiction d’Allah sur lui. Une branche de la famille de Habbar s’établit à Bassora en Irak ; une autre branche fonda une principauté sur les bords de l’Indus. (as-Sindh)

Les Habbaris ont une histoire qui remonte au temps  pré-islamiques.

Initialement, ils ont joué un rôle actif dans la politique du Nejd dans la péninsule arabique .

Ruines d'al-Mansurah au Sindh( Pakistan) fondé par les Abbassides 17 ans après la fondation de Baghdad , Mansura ( arabe : منصورہ) était la capitale historique de l' arabe empire Sindh .
Ruines d’al-Mansurah au Sindh (Pakistan) fondé par les Omeyyades au début vers 730-732 comme simple campement pour finir sous les Abbassides en véritable métropole au règne du calife Abu Jafar al-Mansur 760-768 , al-Mansura ( arabe : منصورہ) était la capitale historique du sindh sous la domination arabe .

Plus tard, ils sont restés en  premier plan pendant lors des règnes des Omeyyades et des Abbassides en Syrie et en Irak. Les ancêtres d’Umar ibn Abd al-Aziz (ne pas confondre avec le calife omeyyade du même nom ), les fondateurs de l’émirat Habbaride (ou Habbari ou Hibbaride), sont venus au  Sindh près de cinq ou six générations après. La famille a acquis une exploitation agricole dans le village de Baniya , qui devint plus tard une ville importante. Les Habbari  se  sont engagé dans l’agriculture et dans le commerce et ce sont distingué  d’un statut de premier plan parmi  tout les colons arabes. Ils ont également établi des relations étroites avec les émirs Omeyyades ainsi que abbassides qui régnait au Sindh.

Bien que les Habbaris ce sont installé à Baniya depuis plus d’un siècle et ce sont même mariés avec les habitants locaux a partir des Abbassides , comme beaucoup d’autres colons arabes dans le Sindh, ils ont maintenu strictement leur identité arabe.

Ils ont continué à suivre les coutumes de la société tribale traditionnelle arabe, en  conversant la langue arabe et  selon les enseignements de l’Islam .

Le résultat est que, après la sécession du Grand Sindh du califat, il n’y avait pas de changement fondamental dans la nature du régime et l’état arabe Habbari nouvellement créé  qui a continué de fonctionner dans la lignée des Omeyyades et des Abbassides.

La seule structure restante du Brahmanabad de l'ère védique qui a été rebaptisé à Mansura après la victoire arabe sur Sind en 711
La seule structure restante du Brahmanabad de l’ère védique qui a été rebaptisé al Mansura après la victoire arabe Omeyyade  sur  le Sindh en 711 JC, Pakistan

L’émirat Habbarid

L’état établi par les Habbarides était centrée sur al- Mansura. Entre  855 JC à 1025 JC une dizaine de membres de la famille Habbaride  ce sont succédé à la tête de l’émirat de Mansura.

Les noms de trois de ces dirigeants, , Umar ibn  Abd al-Aziz, ses fils Abd al-Rahman ibn Umar et  Abdullah ibn  Umar , apparaissent dans les monnaies trouvées sur le site de Mansura.

Le nom Abul Munzir Umar bin Abdullah, qui a probablement régné à Mansura dans la période autour de 915 JC, apparaît dans le livre d’al-Masudi.

Ils étaient  les vassaux nominales des Tahirides , Saffarides , Samanides et Ghaznavids successivement.

Vue sur les ruines de al-Mansurah, Pakistan
Vue sur les ruines de al-Mansurah, Pakistan , photo : Henry Cousens, 1896-97

Description du Sindh et de ses chefs arabes Hibbarides  par le géographe arabe al-Massudi (893-956) :

« Quant à la royauté du Moultan, nous avons déjà dit qu’elle appartenait aux descendants de Oçama, fils de Lowaï, fils de Galeb, qui commandent à une puissante armée.

Moultan est, pour les musulmans, une place frontière, autour de laquelle on compte officiellement cent vingt mille bourgs et villages. Nous avons aussi parlé de l’idole qu’elle renferme dans ses murs et qui est connue sous le nom de Moultan. On y vient des parties les plus reculées du Sind et de l’Inde, pour déposer à ses pieds de riches ex-voto, en argent, en pierres précieuses, en bois d’aloès et en toute espèce de parfums ; des milliers de personnes font ce pèlerinage.

Le roi du Moultan tire la plus grande partie de son revenu de l’aloès par de Komar, le premier de tous en qualité, qu’on apporte à cette idole, dont un man vaut deux cents dinars, et qui reçoit l’empreinte du cachet, comme la cire, sans compter les autres merveilles dont on lui fait présent. Toutes les fois que les rois infidèles marchent contre Moultan, et que les musulmans se voient hors d’état de leur résister, ils les menacent de briser l’idole ou de la mutiler, ce qui suffit pour décider les ennemis à la retraite. Lors de mon arrivée dans cette ville après l’an 300, le prince régnant s’appelait Aboul-Lehab el-Munebbih, fils d’Açad le Koraïchite, descendant de Oçama.

C’était à la même époque que je visitai le territoire de Mansourah. Aboul-Moundir-Omar, fils d’Abd-Allah, y régnait alors ; j’y vis son vizir Bilah ainsi que ses deux fils Mohammed et Ali.

J’y connus encore un seid arabe, d’un très haut rang, appelé Hamzah.

Un grand nombre des descendants d’Ali, fils d’Abou-Taleb, par Omar et Mohammed, y avaient fixé leur résidence.

Entre les rois de Mansourah et la famille du kadi Abou-ech-Chewarib il y a une parenté étroite et une origine commune ; en effet, les princes qui occupent aujourd’hui le trône de ce pays descendent de Habbar, fils d’el-Aswad, et ils sont connus sous le nom de fils d’Omar, fils d’Abdou’l-Aziz, le Koraïchite, qu’il ne faut pas confondre avec Omar, fils d’Abdou’l-Aziz, fils de Merwan, l’Omeyade.

Lorsque les cinq fleuves que nous avons nommés ont dépassé la porte de la maison d’Or, ou Moultan, ils se réunissent à trois journées de cette ville, entre elle et Mansourah, dans on endroit appelé Douchab.

Arrivé ensuite à l’ouest de la ville de Rour, qui est une dépendance de Mansourah, le fleuve prend le nom de Mehran. Plus tard il se divise en deux branches, et les deux branches du grand fleuve, appelé Mehran du Sind, se jettent dans la mer de l’Inde à la ville de Chakirah, dépendance de Mansourah, à deux journées de distance de la ville de Deïboul.

De Moultan à Mansourah il y a soixante et quinze parasanges indiennes, c’est-à-dire des parasanges de huit milles.

Le territoire de Mansourah comprend trois cent mille fermes ou villages, situés dans un pays fertile, bien planté et bien cultivé.

Ce royaume est en guerre continuelle avec un peuple appelé El-Meid, originaire du Sind, et avec d’autres races. Il est situé sur la frontière du Sind, comme Moultan et ses dépendances. Son nom de Mansourah lui vient de Mansour, fils de Djemhour, que les Omeyades y avaient placé comme gouverneur.

Le roi possède quatre-vingts éléphants de guerre. Il est d’usage que chaque éléphant soit entouré de cinq cents fantassins, et qu’il combatte ainsi des milliers de cavaliers, comme nous l’avons déjà expliqué. J’ai vu chez ce prince deux éléphants d’une taille colossale, et qui étaient renommés chez tous les rois du Sind et de l’Inde pour leur force, leur courage et leur intrépidité dans le combat.

L’un s’appelait Manfaraklas et l’autre Haïdarah. On raconte du premier des traits remarquables et dont tous les habitants de ces contrées et des pays environnants ont entendu parier. Une fois qu’il avait perdu un de ses cornacs, il resta plusieurs jours sans vouloir prendre aucune nourriture ; il s’abandonnait à sa douleur et poussait des gémissements comme un homme profondément affligé ; les larmes coulaient continuellement de ses yeux. Une autre fois, Manfaraklas, suivi de Haïdarah et du reste des quatre-vingts éléphants, sortit de la daïrah ou écurie. Arrivé à une rue étroite de Mansourah, il se trouva subitement face à face avec une femme, qui était loin de s’attendre à une pareille rencontre. Frappée de terreur à sa vue, cette malheureuse perdit ta tête, et tomba à la renverse au milieu de la rue, en découvrant les parties les plus secrètes de son corps. Aussitôt Manfaraklas s’arrêta, et, se posant en travers de la rue, il présenta son côté droit aux éléphants qui le suivaient, pour les empêcher d’avancer. Puis, agitant sa trompe comme pour faire signe à la femme de se relever, il ramena sur elle ses vêtements et l’en recouvrit.

Ce ne fut qu’après qu’elle se fut soulevée pour lui faire place, et qu’elle eut repris ses sens, qu’il poursuivit son chemin avec tous ses compagnons. Il y aurait encore bien d’autres choses extraordinaires à raconter, non seulement sur les éléphants de guerre, mais encore sur les éléphants employés aux travaux, tels que tirer les voitures, porter des fardeaux, battre le riz et d’autres grains encore, comme font les bœufs qui travaillent dans l’aire.

Plus bas dans ce livre, lorsqu’il sera question du pays de Zendj, nous parlerons de l’éléphant et de sa manière de vivre dans cette contrée, où il est plus multiplié qu’en tout autre endroit, et où il vit à l’état sauvage. Pour le moment, nous nous bornons à des notions sommaires sur les rois du Sind et de l’hInd »

al-Massudi 893-956 , prairies d’or et rivière de pierre précieuse » (chapitre XVI)

<strong>22) La mosquée d'époque Omeyyade de Banbhore dans le Sindh , au Pakistan (727) .  à l'est de Karachi </strong>
La Mosquée d’époque Omeyyade de Banbhore dans le Sindh , au Pakistan (727) sous le gouverneur omeyyade Tamim ibn Zayd al-Qaysi.  à l’est de Karachi

Description du Sind par Abul al-Fida (1273 – 1331) : 

« Après avoir terminé la description du Sidjistàn nous arrivons à celle du 3 Sind et des parties de l Hindoustàn qu on y fait rentrer Le Sind dit Ibn Ilauqal est borné à l ouest par les frontières du Kirmàn et par un coin du désert du Sidjistàn au sud par un désert situé entre le Mokràn1 et la mer la mer étant au sud de ce désert à l ‘est par la mer du Fars en effet cette mer forme un arc de cercle sur la côte du Kirmàn et sur celle du Sind et un bras2 en pénètre dans le Sind à l’est au nord par une partie de l’Hindoustàn.

Les contrées de l’Inde qu on rattache au Sind et qui rentrent dans ses limites sont le Mokrân le Toûrân et le Bodbah Yâqoût de Hamât dit dans son Moschtarik : « Mansoûrah est le nom de plusieurs villes Il ya d’abord la Mansoûrah du Sind, une autre était située dans les marais de l’Irâq aux environs de Wàsit3 une autre est la ville ancienne de Khàrizm4 qui a été ruinée par l’eau et qui était située à l’est de l’Oxus ses habitants émigrèrent à Korkândj. Gourgendj à l’ouest de l Oxus il existe une autre Mansoûrah dans la province d’Afrique qui a été fondée par Mansoûr ben al Qâ im le 3e khalife Fâtimite elle portait encore le nom de Mansoûriyyah5 une autre Mansoûrah se trouve dans le Déïlem et est mentionnée dans l’histoire des Déïlémites. Togtikîn ben Ayyoûb6 a fondé une ville de ce nom dans le Yémen et y a terminé sa vie enfin Al Kàmil ben al Adil a élevé une Mansoûrah entre le Caire et Damiette7.  Notre auteur ajoute que chacune de ces villes a été fondée par un grand roi 1 qui leur a respectivement donné le nom de Victorieuse Mansoûrah comme étant d’un bon augure pour leur puissance et leur durée. Toutes jusqu’à  la dernière sont ruinées . « 

Ruines d'al-Mansurah, Sindh, Paklistan, ce fut d'abbord un camp Omeyyade, avant de devnir une vrais ville sous les Abbassides
Ruines d’al-Mansurah, Sindh, Paklistan, ce fut d’abbord un camp Omeyyade, avant de devnir une vrais ville sous les Abbassides à partir de la Nouvelles Illustrées de Londres, 1857

Fondation abbasside  de Mansurah par Omar ibn Hafs al-Muhalabi 760-768, récit d’Abul al-Fida (1273 – 1331) :

« On lit dans le Qânoûn Mansoûrah est dans le Sind son ancien nom est Yamanhou (Brahmunabad).

Le nom de Mansoûrah Victorieuse lui a été donné parce que celui des Musulmans qui la conquit dit alors Dieu nous adonné la victoire.

Mansoûrah dit Ibn Hauqal est une grande ville qu entouré un canal dérivé de l’Indus en sorte qu elle forme comme une île. Ses habitants sont musulmans.

Le climat y est chaud et on n y voit guère que des palmiers.

La canne à sucre y croît ainsi qu un fruit gros comme une pomme et très acide auquel on donne le nom de limounah.. Mohallahî dit dans son Azîzi « Mansoûrah est une grande ville qu entouré un bras de l’Indus. Or l’Indus vient du Moltàn.’ Il ajoute que les palmiers et la canne à sucre abondent à Mansoûrah et que celte ville a été ainsi appelée par Omar ben Hafs surnommé Hèzàrmard al Mohallabî par allusion au surnom d’al-Mansoûr d’Aboû Djafar al Mansoûr le second khalife Abbâside sous le règne duquel ce général la construisit (760-768)  » 

Géographie d’Aboulféda (1273 – 1331) , Volume 2 Par Abū al-Fidāʼp15

La plus vieille source qui fait office de seule autorité sur la fondation de al-Mansura est l’historien al-Baladhuri, (Histoire des conquêtes des arabes p. 242) se basant sur ​​al-Madaini, qui a vécu entre 752 -839..

A highly Persianized coin of the Gurjura Kingdom of Sindh, one of those overthrown by Muhammad bin Qasim « Large silver drachm, Gurjura Kingdom of Sindh (ca.570-712 AD). Stylized winged bust of Peroz right, wearing domed headdress / Stylized fire altar and attendants. 22mm, 4.2 grams, good silver. Scarce early type. The Gurjura Kingdom of Sindh was a part of the Gurjura Confederacy, founded when Harichandra Gurjura divided the Kingdom between his various sons in ca.570 AD, who issued anonymous silver drachms until the fall of the Kindom almost 150 years later. These coins were derivatives of the Sassanian coins, and are sometimes referred to as the Pre-Saurashtran series. »
Gouverneurs Omeyyades du Sindh 
Name Years Nature of
Termination
Notes
Muhammad ibn Qasim al-Thaqafi 711-715
Habib ibn al-Muhallab al-Azdi 715-717
Abd al-Malik ibn Misma from 717
‘Amr ibn Muslim al-Bahili to 720
‘Ubaydallah ibn ‘Ali al-Sulami from 721
Al-Junayd ibn ‘Abd al-Rahman al-Murri to 726
Tamim ibn Zayd al-Qayni from 726
Al-Hakam ibn ‘Awana al-Kalbi to 740
‘Amr ibn Muhammad al-Thaqafi 740-744
Yazid ibn ‘Irar al-Kalbi(?) 740s
Gouverneurs Abbasside du Sindh 

bbaName Years Nature of
Termination
Notes
Mansur ibn Jumhur al-Kalbi 747-751
Mughallis al-‘Abdi 751(?)
Musa ibn Ka’b al-Tamimi 752-754
‘Uyaynah ibn Musa al-Tamimi 754-760
‘Umar ibn Hafs Hazarmard 760-768
Hisham ibn ‘Amr al-Taghlibi 768-774
Bistam ibn ‘Amr al-Taghlibi 774(?)
Ma’bad ibn al-Khalil al-Tamimi 774-775/6
Muhammad ibn Ma’bad al-Tamimi 775(?)
Rawh ibn Hatim al-Muhallabi 776-778
Nasr ibn Muhammad al-Khuza’i 778-781
Al-Zubayr ibn al-‘Abbas 781(?)
Sufyah ibn ‘Amr al-Taghlibi(?) 781-782
Layth ibn Tarif 782-785
Muhammad ibn Layth 785-786
Layth ibn Tarif from 786
Salim al-Yunusi/Burnusi 780s
Ibrahim ibn Salim al-Yunusi/Burnusi 780s
Ishaq ibn Sulayman al-Hashimi from 790
Muhammad ibn Tayfur al-Himyari(?) 790s
Kathir ibn Salm al-Bahili 790s
Muhammad ibn ‘Adi al-Taghlibi 790s
‘Abd al-Rahman ibn Sulayman 790s
‘Abdallah ibn ‘Ala’ al-Dabbi 790s
Ayyub ibn Ja’far al-Hashimi to 800
Dawud ibn Yazid al-Muhallabi 800-820
Bishr ibn Dawud al-Muhallabi 820-826
Hajib ibn Salih 826
Ghassan ibn ‘Abbad 828-831
Musa ibn Yahya al-Barmaki 831-836
‘Imran ibn Musa al-Barmaki from 836
‘Anbasah ibn Ishaq al-Dabbi
Harun ibn Abi Khalid al-Marwrudhi to 854

Les émirs  Arabes Habbarides  [4] 

Note: les dates ci-dessous ne sont qu’approximatifs.

  • Umar al-Aziz ibn’Abd al-Habbari (855-884)
  • Abdullah bin Umar (884-913)
  • Umar bin-Abdullah (913-943)
  • Muhammad bin Abdullah (943-973)
  • Ali bin Umar (973-987)
  • Manbi ibn Ali bin Umar (987-1010)
  • Khafif (1010-1025)

Références

  1. ^ PM (MS Asimov, Vadim Mikhaïlovitch Masson, Ahmad Hasan Dani, l’Unesco, Clifford Edmund Bosworth), L’Histoire des civilisations de l’Asie centrale, l’UNESCO, 1999, ISBN 81-208-1595-5 , ISBN 978-81-208-1595 -7 p 293-294.
  2. ^ PM (Nagendra Kumar Singh), musulmane Royauté en Inde, Anmol Publications, 1999, ISBN 81-261-0436-8 , ISBN 978-81-261-0436-9 pg 43-45.
  3. ^ PM (Derryl N. Maclean), Religion et société en arabe Sindh, Publié par Brill, 1989, ISBN 90-04-08551-3 , ISBN 978-90-04-08551-0 pg 140-143.
  4. ^ http://prr.hec.gov.pk/Chapters/3761H-1.pdf
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