L’Empire des Almohades 1121/1147 – 1269

Publié le Mis à jour le

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Les Almohades sont des Berbères du groupe des Masmoudas, apparentés aux Chleuhs du Maroc moderne. Ces sédentaires montagnards se lancent au début du xiie s., à partir du Haut Atlas marocain, à la conquête de terres plus riches et parviennent à constituer un immense empire englobant tout le Maghreb et l’Andalousie. Leur mouvement se traduit, comme celui de leurs adversaires, les Almoravides, en termes religieux

Le mouvement almohade est fondé, au début du xiie siècle, par Muhammad ibn Tûmart, un réformateur de l’Anti-Atlas. S’opposant au rite malikite pratiqué par les AlmoravidesIbn Tûmart  ; formé en Orient Arabe  et influencé par le chiisme  en 1121 il se proclame mahdi (le bien guidé, sauveur attendu par les musulmans , c’est un homme providentiel qui selon les sunnites devras combattre le Dajjal et précéder la venue de Jésus ou Issa  (As) ). 

Le « Maître du Sous » reconnut en Abd al-Mumin l’homme prédestiné : « La mission sur quoi repose la vie de la religion ne triomphera que par Abd al-Mumin, le flambeau des Almohades. » Ibn Tûmart, « l’Impeccable », enseignera à son disciple préféré le dogme de l’« unicité » divine et l’entraînera vers le Maroc jusqu’à son village natal d’Igli.

Avant son décès, le fondateur avait été rejoint par différentes tribus berbères.

Abdul-Mu’min ben `Alī al-Kūmī, né vers 1100 près du port d’Honaïne, dans l’actuelle Algérie alors sous contrôle almoravide, et décédé en 1163 à Salé, est le premier calife de la dynastie des Almohades, régnant de 1147 à sa mort. Il se proclame calife, rejetant ainsi la souveraineté des Abbassides, et impose le principe d’hérédité dynastique peu avant sa mort

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1121 : Installation à Tinmel, dans le Haut Atlas au sud de Marrakech, d’Ibn Toumert et de ses fidèles « Almohades », Al-Mowahidoun, tenants de l’unicité de Dieu. Berbère originaire d’Igiliz, sur le versant septentrional de l’Atlas, Ibn Toumert avait voyagé en Orient où, prenant connaissance de la philosophie d’Al-Ghazali, des expériences des soufis et, peut-être, de la tradition chiite, il avait pu mesurer les limites de l’Islam malékite nord-africain. Revenu au Maghreb, il est chassé de Bougie, de Tlemcen et de Fès pour avoir voulu y faire interdire les instruments de musique et, menacé par les docteurs malékites inquiets de son influence grandissante, il part se réfugier chez les montagnards Masmoudas de l’Atlas ; ils constitueront la base ethnique initiale du mouvement almohade qui tirera ses forces vives des sociétés montagnardes et sédentaires hostiles aux nomades sahraouis qu’étaient les Almoravides. Surnommé « l »Imam infaillible et impeccable » – ce qui semble confirmer l’existence d’une influence chiite – ou le Mahdi, « l’Envoyé de Dieu », Ibn Toumert s’inscrivait aussi dans une tradition des prophètes ou mahdis héritiers des devins qui jouaient un rôle important dans les sociétés berbères traditionnelles et s’étaient déjà manifestés dans le Maroc des siècles précédents. L’attente messianique de la venue d’un sauveur chargé de purifier le monde du péché et de rétablir la justice sociale conforme à la volonté divine – on peut reconnaître là l’héritage du kharidjisme des premiers temps de l’Islam maghrébin – a évidemment préparé le terrain pour le développement de l’aventure almohade.

Bannière Almohade
Bannière Almohade

1129 : L’émir almohade Abd el-Moumen bat devant Aghmat les troupes almoravides qui tentaient de réduire Tinmel et les repousse jusqu’à Marrakech mais, peu préparés au combat en plaine, les Almohades doivent se replier sur leur repaire montagnard où le Mahdi Ibn Toumert meurt en 1130. Berbère Zénète de Tlemcen mais marié avec une Berbère Harga de l’Atlas marocain, Abd el-Moumen ne sera vraiment reconnu comme le successeur d’Ibn Toumert qu’en 1133 mais c’est lui qui, après avoir pris le titre de calife, va vaincre les Almoravides et réaliser la conquête du pays.

1131 : Un musulman arabe d’espagne , Saif al Daula (Zafadola) s’entend avec les Castillans contre les Almoravides, trop étrangers à la population musulmane ibérique.

1134 : Victoire almoravide de Fraga mais Ali ben Youssef doit rappeler au Maroc son fils Tachfin ben Ali car son pouvoir y est menacé par les Almohades.

1140-1141 : Les Almohades s’emparent des oasis du sud puis de Taza, échouent devant Ceuta mais prennent peu après Melilla et Alhucemas.

1145 : Victorieux devant Tlemcen, les Almohades poursuivent l’Almoravide Tachfin ben Ali jusqu’à Oran où il est tué. Oran, Tlemcen, Oujda et Meknès tombent ensuite, de même que Fès dont la garnison almoravide est massacrée. Salé et Ceuta se soumettent.

1145-1147 : Les révoltes déclenchées en Al-Andalus contre le pouvoir almoravide par les musulmans ibériques aboutissent à l’apparition de nouveaux reinos de taifas. Les Almoravides gardent Séville, Grenade et les Baléares mais ils ont été chassés de Cordoue, Badajoz, Ronda ou Malaga ; Ibn Mardanish, successeur de Zafadola, est le maître de Valence et de Murcie, tout en entretenant de bonnes relations avec les chrétiens. La chute de Lisbonne en 1147 et la prise d’Almeria la même année, celle de Tortosa, de Lerida et de Fraga au nord-est en 1148 semblent annoncer une reprise de la Reconquista. Dès 1146, Cadix et Jerez se sont ralliées aux Almohades. Badajoz, Séville, Cordoue et Grenade tombent entre leurs mains au cours des mois suivants ; les vainqueurs contrôlent ainsi tout le sud de la péninsule, l’est demeurant aux mains des princes musulmans indépendants, les Almoravides conservant pour leur part pendant un temps les Baléares.

Mars 1147 : Les Almohades s’emparent de Marrakech. Massacre de la garnison et de tous les représentants de la lignée almoravide. Abd el-Moumen édifie sur les ruines du palais almoravide la mosquée Koutoubiya.

1152 : Abd el-Moumen entame la conquête du Maghreb oriental où il entend écarter la menace que les nomades arabes hilaliens – expédiés par le calife fatimide d’Égypte contre les royaumes zirides et hammadides du Maghreb oriental – font peser en fait sur toutes les populations sédentaires de la région. Il doit également engager la guerre sainte contre les Normands de Sicile qui ont installé des points d’appui commerciaux sur les côtes tunisiennes et qui menacent Bougie. Avec l’aide du souverain ziride, le calife almohade bat les Hammadides et s’empare de Bougie. Il écrase les Arabes devant Sétif mais traite ensuite avec eux et installe certaines tribus dans le Maghreb occidental, contribuant ainsi à l’arabisation de régions demeurées jusque-là exclusivement berbères.

ABÛ BAKR IBN YÛSUF, DEDICATED TO AN ALMOHAD PRINCE, ABÛ MUHAMMAD ‘ABD AL-HAQQ, IN MARRAKESH, IN THE YEAR 603 HIJRA [A.D. 1206/07]

1157 : Les Almohades reprennent Almeria aux chrétiens.

1159 : Nouvelle campagne d’Abd el-Moumen dans l’est du Maghreb. Tunis, Sfax et Tripoli sont prises et la garnison normande de Madhiya se replie sur la Sicile. Les Almohades brisent également une tentative des nomades arabes contre Kairouan. Toute l’Afrique du Nord est désormais sous leur contrôle : leur autorité s’étend beaucoup plus loin vers l’est que celle des Almoravides. Abd el-Moumen va pouvoir désormais donner la priorité à l’Espagne.

1160 : Abd el-Moumen franchit le détroit et fait fortifier Gibraltar. L’un de ses lieutenants bat les Castillans près de Badajoz.

1163 : Mort d’Abd el-Moumen à Salé, au moment où il préparait une nouvelle expédition vers l’Espagne.

1163-1184 : Règne d’Abou Yakoub Youssouf, qui prend en 1167 le titre de calife. Fils d’un Zénète et d’une Masmouda, ce Berbère maghrébin – qui restera fidèle aux préceptes d’Ibn Toumert – n’en sera pas moins avant tout un Andalou. Valence se rallie aux Almohades et la mort d’Ibn Mardanish leur livre Murcie en 1172.

1177 : Le roi de Castille prend Cuenca. L’année suivante, le roi de Portugal pousse une entrada jusqu’à Séville. La permanence de la menace chrétienne conduit les Almohades à reprendre l’offensive.

1181 : Evora est reprise par les musulmans mais Abou Yakoub est tué en 1184 en assiégeant Santarem.

1184-1199 : Règne d’Abou Youssef Yakoub al-Mansour.

La mosquée du premier sultan Almohade Abd al-Mu’min Ibn ‘Ali  (524–58  1130–63) a Timnel haut atlas  au Maroc
La mosquée du premier sultan Almohade Abd al-Mu’min Ibn ‘Ali (524–58 1130–63) a Tinmel Haut-Atlas au Maroc

1184 : Ali ben Ghaniya, qui contrôlait toujours les Baléares au nom des Almoravides porte la lutte en Berbérie en s’emparant de Bougie et soulève ensuite des tribus bédouines contre l’autorité almohade. Alger, Miliana, Gafsa et Tripoli sont reprises. Seules Tunis et Mahdiya résistent en Ifriqiya alors que les nomades pillards poussent leurs razzias jusqu’aux oasis du sud marocain. L’intervention en 1187 d’Abou Youssef permet de briser ces révoltes. Ali et ses alliés sont vaincus près de Gafsa mais Abou Youssef, comptant les utiliser pour la guerre sainte qu’il mène en Espagne, installe de nouveau vers l’ouest des tribus bédouines, renforçant ainsi l’arabisation du Maghreb occidental. Les derniers Almoravides n’en poursuivent pas moins la lutte, créant une insécurité chronique en s’appuyant sur les Bédouins dans les régions de l’actuel sud tunisien.

10 juillet 1195 : Les Almohades remportent une grande victoire sur les chrétiens à Alarcos mais Tolède résiste à tous les assauts.

1199-1213 : Règne de Mohammed An Nasir, quatrième calife almohade.

1202 : L’Almoravide Yahia ben Ghaniya, qui a repris Mahdiya et Tripoli, vient assiéger Tunis et s’en empare. La réaction almohade est foudroyante et l’Almoravide subit une série de défaites qui redonnent à Mohammed an-Nasir le contrôle du Maghreb oriental. Les Baléares sont également conquises par les Almohades et, durant la première décennie du XIIIe siècle, la « paix almohade » règne de Séville au Sud marocain et de l’Atlantique à Tunis.

L'armée Almohades et andalouse l'émir almohade Mhammad Al-Nasir, prince des croyants scrutant l'horizon, juste avant la bataille de Las Navas de Tolosa (1212).  source : Eldad Media
L’armée Almohades et andalouse l’émir almohade Muhammad Al-Nasir, prince des croyants scrutant l’horizon, juste avant la bataille de Las Navas de Tolosa (1212). source : Eldad Media

16 juillet 1212 : La victoire des chrétiens sur les forces almohades à Las Navas de Tolosa décide de l’issue de la Reconquista et annonce la fin inéluctable d’Al-Andalus, même si les vainqueurs ne peuvent exploiter immédiatement leur succès.

1213 : Al-Mostansir succède à son père An-Nasir. Dépourvu d’autorité, il laisse l’Empire almohade très affaibli quand il meurt en 1224. Le gouverneur almohade de Murcie cherche à s’emparer du pouvoir alors que le fils d’An-Nasir doit fuir Marrakech. Le gouverneur de Séville, Al-Mamoun, passe en Afrique et tente d’y établir son autorité en rétablissant la tradition malékite. Dès 1228, l’Espagne échappe à l’autorité marocaine et il en va de même du Maghreb oriental.

Muhammad an-Nâsir (الناصر لدين الله محمد بن المنصور an-nāṣir li-dīn allah muḥammad ben al-manṣūr) né à une date inconnue. Il succéda à son père Abû Yûsuf Ya'qûb al-Mansûr comme calife Almohade en 1199. Il mourut empoisonné en 1213. Histoire[modifier | modifier le code] Jeune homme timide et solitaire, il hérita d'un empire instable. Pour un temps débarrassé de la menace chrétienne en Espagne grâce aux victoires de son père, il concentra ses efforts contre les Almoravides d'Ifriqiya. Il donna à Abû Muhammad ben Abî Hafs la responsabilité de gouverner cet État, repris grâce à lui aux Almoravides (vers 1215). Il contribua ainsi involontairement à la fondation de la dynastie Hafside qui régna sur la Tunisie (Ifriqiya) jusqu'en 1574. An-Nâsir laissa donc les Hafsides s'occuper de l'Ifriqiya tandis qu'il se dirigeait vers l'Espagne pour répondre à la menace de la nouvelle croisade décrétée par le pape. L'armée chrétienne vainquit les Almohades à Las Navas de Tolosa (العُقَاب al-`uqāb, Al-`Uqâb) (1212). L'avance des troupes chrétiennes ne fut stoppée que par la peste. An-Nâsir revint au Maroc pour abdiquer en faveur de son fils Yûsuf al-Mustansir. Il est mort quelque temps après dans des circonstances obscures. Il eut pour vizirs : Abû Zayd ben Yûjân (1198-1199) (أبو زيد بن يوجان abū zayd ben yūjān) Abû Muhammad ben ach-Chaykh Abî Hafs (1199-1205) (أبو محمد بن الشيخ أبي حفص abū muḥammad ben aš-šayḫ abī ḥafs) qui fut nommé gouverneur de l'Ifriquiya et fonda la dynastie des Hafsides. Abû Sa`îd ben Jâm`i (1205-1214) (أبو سعيد بن جامع abū sa`īd ben jām`i)
Muhammad an-Nâsir (الناصر لدين الله محمد بن المنصور an-nāṣir li-dīn allah muḥammad ben al-manṣūr) né à une date inconnue. Il succéda à son père Abû Yûsuf Ya’qûb al-Mansûr comme calife Almohade en 1199. Il mourut empoisonné en 1213.
Vers 1216 : Les Beni Merine, nomades Zénètes venus du Sud, se font payer tribut par Fès et Taza. La réaction des Almohades les contraint à se replier mais, à la faveur du déclin du califat, ces nouveaux venus, qui ne présentent aucune originalité religieuse, à la différence des Almoravides et des Almohades, et qui ne s’inscrivent pas non plus dans une lignée chérifienne issue du Prophète – comme les Idrissides avant eux et les Alaouites après eux – sont avant tout de redoutables guerriers qui écriront à partir du dernier tiers du XIIIe siècle une nouvelle page de l’histoire marocaine.

Etendard almohade de las Navas de Tolosa al-Andalus
Etendard almohade de las Navas de Tolosa al-Andalus

1232 : Mort d’Al-Mamoun. Son fils, Abou Mohammed Abd el-Ouahid Ar-Rachid, règne de 1232 à 1242, reprend Marrakech, chasse de Fès les rebelles Beni Merine mais les révoltes locales se multiplient.

1242-1248 : Règne d’Abou Hassan. Il rétablit l’autorité almohade sur le Maroc, écarte du Maghreb central les Hafsides de Tunis mais disparaît prématurément. Son successeur, un arrière-petit-fils de Yakoub al-Mansour, ne règne plus que sur Marrakech et sa région et paie tribut aux Mérinides. L’un de ses cousins s’appuie sur ceux-ci pour établir son pouvoir dans la capitale du sud mais ses protecteurs se débarrassent de lui et prennent la ville en 1269, ce qui leur permet de se poser en successeurs de la dynastie née de la prédication d’Ibn Toumert.

À partir de 1245 : Les Mérinides entament la conquête du Maroc septentrional où ils font de Fès leur capitale, sous la conduite de Abou Yahia Abou Bakr qui, en occupant également les oasis sahariennes, isole Marrakech et rompt ses relations commerciales avec le Sud.

1248 : La prise de Séville par le roi de Castille Ferdinand III vient conclure la « Grande Reconquête », qui a déjà entraîné la reprise de Cordoue en 1236 et de Valence deux ans plus tard. Le petit royaume nasride de Grenade, tributaire de la Castille, demeure le dernier vestige de l’Al-Andalus musulman.

1258-1286 : Règne du Mérinide Abou Youssef Yakoub, qui succède à son frère Abou Yahia. Après avoir pris Marrakech en 1269, il réussit à imposer son autorité au Maroc et crée à Fès une nouvelle ville mais il doit compter avec l’hostilité du royaume abdelwalide de Tlemcen ; les quatre expéditions lancées en Espagne pour soutenir le royaume grenadin contre la menace castillane ne débouchent sur aucun résultat solide.

1286-1307 : Règne d’Abou Yakoub Youssef. Les Grenadins reprennent Tarifa aux Marocains et s’emparent même un temps de Ceuta. Le sultan mérinide est plus heureux contre les Abdelwalides de Tlemcen. Il conquiert presque tout leur territoire jusqu’à l’Ouarsenis mais il est assassiné alors qu’il assiège leur capitale. Son successeur, Abou Thabet, qui régnera moins d’un an, lève immédiatement le siège de la ville.

1308-1310 : Règne d’Abou Rabia, frère d’Abou Thabet. Il reprend Ceuta aux Musulmans espagnols mais meurt prématurément à vingt ans.

1310-1331 : Règne d’Abou Saïd Othman, fils d’Abou Youssef Yakoub, le fondateur de la dynastie, et grand oncle d’Abou Rabia.

1329 : Les Marocains reprennent aux Castillans Algésiras, véritable porte d’entrée dans la péninsule ibérique.

1331-1351 : Règne d’Abou Hassan

1337 : Abou Hassan s’empare de Tlemcen et impose son autorité jusque dans l’Algérois.

28 novembre 1340 : Bataille du Rio Salado. La victoire chrétienne condamne définitivement tout espoir de reconquête musulmane de l’Espagne.

1344 : Les Castillans reprennent Algésiras.

1347 : Abou Hassan détruit le royaume hafside de Tunis et rétablit l’autorité marocaine sur tout le Maghreb mais ce succès est de courte durée car les ravages de la peste noire, la révolte d’Abou Inane, le fils du sultan, la trahison des tribus arabes et la défaite subie face à elles devant Kairouan ruinent dès 1350 l’œuvre accomplie.

1351-1358 : Règne d’Abou Inane, qui meurt étranglé sur l’ordre de l’un de ses vizirs.

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Une réflexion au sujet de « L’Empire des Almohades 1121/1147 – 1269 »

    Mes vacances au Maroc! – Federico Parra French-1002 a dit:
    27 mars 2017 à 3 h 00 min

    […] Je suis arrivé le septième jour à Marrakech. Je regardais l’architecture marocaine de Almohades et palais de la Bahia. Le jardin de la Menara avez plantés d’oliviers qui sentait incroyable. Enfin, mon voyage […]

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