Canons Algérien capturé par les Français :

Publié le Mis à jour le

12-551990-recadre CANON OTTOMAN
Lors de la prise d’Alger en 1830, un immense butin de pièces d’artillerie tombe aux mains de l’armée française. Alger était connue comme la « ville au mille canons » Le décor extrêmement raffiné de cette pièce la classe parmi les grands chefs-d’œuvre du musée de l’Armée. Partagée en 18 registres séparés par des moulures, ce canon est finement ciselé : des motifs végétaux courent sur toute sa longueur, et la surface de la pièce est entièrement poinçonnée. Elle comporte également trois cartouches contenant des inscriptions arabes qui mentionnent qu’elle a été fabriquée à Alger entre le 29 septembre et le 8 octobre 1581 par le fondeur Jafar el-Mu’allim.
Canon Algerien à "9 âmes" de la régence d'Alger Ottomane capturé par les forces française lors de l'invasion de la régence
Canon Algerien à « 9 âmes » de la régence d’Alger Ottomane capturé par les forces française lors de l’invasion de la régence
Canons Algeriens Ottomans capturé à Alger et exposé à Paris  au Invalides
Canons Algeriens Ottomans capturé à Alger et exposé à Paris au Invalides
 Avec la moitié de sa flotte détruite par le plus puissant des mille canons qui gardaient Alger comme ceux en photo ces 8 canons en bronze pris en 1830 actuellement à l’hôtel des Invalides à Paris, Charles Quint est reparti défait et dépité d’avoir échoué, après un siège de plusieurs mois, de faire tomber Alger pour se venger de la perte d’Oran.
 Avec la moitié de sa flotte détruite par le plus puissant des mille canons qui gardaient Alger comme ceux en photo ces 8 canons en bronze pris en 1830 actuellement à l’hôtel des Invalides à Paris, Charles Quint est reparti défait et dépité d’avoir échoué, après un siège de plusieurs mois, de faire tomber Alger pour se venger de la perte d’Oran.
Baba Marzoug Canon Algerois Ottoman capturé  et exposé en France Aussi, dès les premiers jours de la chute d’Alger, en juillet 1830, le baron Guy Duperré s’est-il empressé de se saisir de Baba Merzoug pour l’expédier immédiatement à Brest, où il gît jusqu’à nos jours sous une nouvelle identité, ’’La Consulaire’’, son appellation française.
Baba Marzoug Canon Algerois Ottoman capturé et exposé en France Aussi, dès les premiers jours de la chute d’Alger, en juillet 1830, le baron Guy Duperré s’est-il empressé de se saisir de Baba Merzoug pour l’expédier immédiatement à Brest, où il gît jusqu’à nos jours sous une nouvelle identité, ’’La Consulaire’’, son appellation française.
<strong>Datation : Entre 1775 et 1780 Auteur : François Dupont Matériaux : Bronze Techniques : Lieu de création : Tlemcen (Algérie) Hauteur : 4,70 m Largeur : Poids : 6174 kg Pris à Alger en 1830, déposé aux Invalides en juillet 1832 Ce canon en bonze a été réalisé à Tlemcen en Algerie par un fondeur français : François Dupont, venu de la fonderie de Rochefort. La morphologie de cette bouche à feu s’apparente donc à celle des canons classiques français. Quelques détails diffèrent cependant : la forme des anses de manutention et le décor en creux dont les motifs sont typiquement orientaux. Les dimensions de cette pièce sont impressionnantes : elle mesure 14,5 pieds de longueur (4,70 m) alors qu’une pièce française de même calibre ne mesure que 10 pieds, et l’épaisseur de la paroi mesure 1,26 calibre contre 1 calibre pour les pièces françaises. Il s’agit donc d’un canon très renforcé comme les orientaux avaient l’habitude d’en produire depuis la fin du Moyen Âge. Les pièces allongées permettent également une meilleure précision du tir et une plus grande portée. La ville d’Alger employait ces pièces en grande quantité : elles permettaient de toucher les bateaux qui passaient au large des côtes.  </strong>
Datation : Entre 1775 et 1780 Auteur : François Dupont Matériaux : Bronze Techniques : Lieu de création : Tlemcen (Algérie) Hauteur : 4,70 m Largeur : Poids : 6174 kg Pris à Alger en 1830, déposé aux Invalides en juillet 1832 Ce canon en bonze a été réalisé à Tlemcen en Algerie par un fondeur français : François Dupont, venu de la fonderie de Rochefort. La morphologie de cette bouche à feu s’apparente donc à celle des canons classiques français. Quelques détails diffèrent cependant : la forme des anses de manutention et le décor en creux dont les motifs sont typiquement orientaux. Les dimensions de cette pièce sont impressionnantes : elle mesure 14,5 pieds de longueur (4,70 m) alors qu’une pièce française de même calibre ne mesure que 10 pieds, et l’épaisseur de la paroi mesure 1,26 calibre contre 1 calibre pour les pièces françaises. Il s’agit donc d’un canon très renforcé comme les orientaux avaient l’habitude d’en produire depuis la fin du Moyen Âge. Les pièces allongées permettent également une meilleure précision du tir et une plus grande portée. La ville d’Alger employait ces pièces en grande quantité : elles permettaient de toucher les bateaux qui passaient au large des côtes.
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