La tribu des Baggara à surgi au Tchad en 1635 :

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Cavalier tachdien de la région de dékakiré
Cavalier  tchadien de la région de dékakiré de la tribu bagara

Les Baggara sont un groupe ethnique qui habitent la partie de l’Afrique sahélienne principalement entre le lac Tchad et le sud du Kordofan , au nombre de plus d’un million.  Ils sont connus comme Baggara dans Soudan ,et Shuwa / Diffa Arabes au Tchad et en Afrique de l’Ouest Mali etc. . Leur nom dérive du mot arabe ( arabe : بقارة). qui signifie littéralement « vacher » 

Les population arabisés du « bilad as sudan » (le pays des noirs) du sahel et du sahara, de  la Mauritanie au soudan moderne, sont en réalité les anciens supplétifs des arabes  du nord qui allez chercher des esclaves, une sous-traitance pour l’apprivoisement en esclaves, l’identité arabe est tellement forte additionné a l’islam, et  l’esprit tribal et la Asabiyya sur les mawali que progressivement ils ce sont « arabisé », il y a aucune source sur leurs origines alors que les arabes ont retranscrit toute leurs histoire de chaque tribu, les banu hilal  par exemple en afrique du nord sont mentionné dans tout les livres d’histoire arabe depuis le début de l’invasion au 11e siècle .

 La  tribu des Baggara aurai surgi au Tchad en 1635 issue de la fusion d’une population arabe et africaine. 

Au 16e siècle « A cette époque, nous sommes sûrs qu’il y avait des Arabes Juhayna tout près de la frontière (soudanaise)est du coté de l’actuel Tchad. » (L’arabe tchadien: émergence d’une langue véhiculaire) p18

Les tests ADN indiquent qu’ils ont en partie une lignée commune avec les Arabes Qahtanite, comme d’autres tribus arabophones du Sahara et du Sahel, les tribus baggara sont d’origine d’ascendance des tribus arabes yéménite  Juhaina qui ont migré directement à partir de la péninsule arabique ou d’autres parties de l’Afrique du Nord   (Maghreb et Egypte) .  

Albaggara, une constellation afro-arabe de tribus avec une ascendance à prédominance africaine (Bayoumi RA, Taha TS, Saha N. A study of some genetic characteristics of the Fur and Baggara tribes of the Sudan. Am J Phys Anthropol. 1985 Aug;67(4):363-70)

Cette tribu c’est formé avec différente population noires africaines autour de la tribu arabe des Juhayna  issue de Qud’aa

Région habitée par les Baggaras peuple de bédouins nomades habitant la zone située entre le Lac Tchad et le Nil, au Soudan (en particulier le Darfour), au Niger, au Tchad, au Cameroun, au Nigéria et en République centrafricaine. Ce sont des éleveurs, qui migrent entre les prairies à la saison humide et les zones de rivières à la saison sèche. La plupart d'entre eux parlent l'arabe tchadien.
Région habitée par les Baggaras peuple de bédouins nomades habitant la zone située entre le Lac Tchad et le Nil, au Soudan (en particulier le Darfour), au Niger, au Tchad, au Cameroun, au Nigéria et en République centrafricaine. Ce sont des éleveurs, qui migrent entre les prairies à la saison humide et les zones de rivières à la saison sèche. La plupart d’entre eux parlent l’arabe tchadien.

Les Baggaras du Soudan sont divisés en tribus, comme les Rizeigat, Ta’isha, Bani Halba, Habbaniya au Darfour, et Misseiria, Kababish, Humur et Hawazma à Kordofan. Les Misseiria du Jebel Mun parlent un dialectenilo-saharien, le « Tama » (aussi appelé « Miisiirii »).

Ces derniers constituent depuis 2004 la majorité des effectifs des milices Janjawids du Soudan et se revendiquent comme étant arabes.

Quelques types d'arabe Tchadiens Baggara
Quelques types d’arabe Tchadiens Baggara

Les Arabes représentent actuellement plus de 30 % de la population du Tchad. Ils sont subdivisés en de nombreux sous-groupes généralement appelés « tribus ». Ces tribus se subdivisent en 3 grandes catégories : Arabe gihayna (majorité et principalement dans le centre et Est du pays), arabe d’origine libyenne et arabe choua. À l’Est on trouve principalement les : mahamides, Mahrié (majorité dans le Ouadi fira), Bani halba, oulad Malik (majorité dans le Ouaddai), salamat,Hemat (Am timan),…; au centre le Oulad Rachid, Khozam (dans le batha ouest), miserié himet (dans le batha Est)… et à l’ouest on trouve les arabes choua (chari bagurmi), les oulad souleyman et le hasaouna (vers le Kanem). Leur langue, l’arabe tchadien est la langue véhiculaire principale du pays. Elle est comprise par plus de 60 % de la population totale.

Bibliographie

  • (de) Arthur Berger, Mit den wilden Baggara am Blauen Nil : erlebniffe im Sudan, Globus Verlag, Berlin, 1935, 195 p.
  • (en) Stella Court Treatt, Sudan Sand : filming the baggara Arabs, George G. Harrap, Londres, Sydney, Bombay, 1930, 251 p.
  • (en) Ian Cunnison, Baggara Arabs, power and lineage in a Sudanese nomad tribe, Clarendon Press, Oxford, 1966, 233 p. (compte-rendu en ligne [2])
  • (en) Ian Cunnison, « Blood money, vengeance and joint responsibility: the Baggara case », in Edward Evan Evans-Pritchard (dir.), Essays in Sudan ethnography, C. Hurst, Londres, 1972 (ISBN 0-900966-54-8)
  • (fr) Patricia Musa-Launay, Histoires de familles : la représentation des relations familiales dans les contes baggara et nuba du Soudan, Institut national des langues et civilisations orientales, Paris, 1992, 2 vol., 1081 p. (thèse d’Études africaines)
  • Bayoumi RA, Taha TS, Saha N. A study of some genetic characteristics of the Fur and Baggara tribes of the Sudan. Am J Phys Anthropol. 1985 Aug;67(4):363-70
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