Témoignages sur la bataille de Poitiers à Moussais la Bataille en 732

Publié le Mis à jour le

Abd' ar-Rahman al-Ghafiky et l'armée arabo-islamique Omeyyade à la bataille de Tours/Poitiers à Moussais la Bataille en 732 contre les Francs.
L’émir Abd’ ar-Rahman al-Ghafiky (au centre avec le casque et la barbe) et l’armée arabo-islamique Omeyyade à la bataille de Tours/Poitiers à Moussais la Bataille en 732 contre les Francs. 

Chronique “Mozarabe” de l’an 754 (plus vieux témoignage de cette Bataille et de la conquète d’al-Andalus)  : La Bataille de Tours-Poitiers (Moussait la bataille) :

« Puis Abdirrama (‘Abd ar-Rahman), voyant la terre emplie de la multitude de son armée, franchit la Montagne des Vaccei (Basques), et traversa défilés et plaines, jusqu’à pénétrer en dévastant et en massacrant sur la terre des Francs. Il mena bataille à Eudon [d’Aquitaine] entre la Garonne et la Dordogne, et le contraint à fuir ; si complètement que Dieu seul connu le nombre des morts et des blessés. Sur ce, Abdirrahaman se lança à la poursuite du Duc Eudon [qui fuyait vers Bordeaux] ; alors il tourna vers l’Eglise de Tours qu’il désirait piller avec les palais et les églises. C’est alors qu’il se retrouva face au Consul de Francie Intérieure Austr[as]ie nommé Carrul (Charles), un puissant guerrier dans sa jeunesse, et expert dans les choses militaires qui avait autrefois affronté Eudon.
Durant presque 7 jours, les deux armées se contemplèrent l’une l’autre, attendant avec anxiété le moment d’affluer à la bataille. Finalement ils se tinrent prêt au combat. Et dans le choc de la bataille les gens du Nord apparurent tenir fermement, tous proches les uns des autres comme une zone de rigueur glaciale, une mer qui ne pouvait être déplacée, formant comme un rempart de glace ; et à grands coups d’épées ils abattirent les Arabes. Fondus comme une bande autour de leur chef, les Austr[as]iens se chargèrent de tout ce qui était devant eux. Leurs mains infatigables menaient leurs épées vers le bas, contre les poitrines.
A la dernière nuit, les combattants se retirèrent. Suspicieux, ils rangèrent leurs lames, et découvrant les innombrables camps des Arabes, se préparèrent à une nouvelle bataille le jour suivant. Très tôt, quand ils achevèrent leur retraite, les Européens virent les tentes des Arabes toujours biens rangées, au même endroit où ils avaient établi leurs camps. Sans savoir qu’elles étaient entièrement vides, et effrayés que les phalanges des Saracènes fussent formées pour le combat, ils envoyèrent des espions s’assurer des faits. Ces espions découvrirent que tous les escadrons des Ismaelites avaient disparu.

En fait, durant la nuit, ils avaient fui dans le plus grand silence, allant retrouver à toute vitesse leur patrie. Les Européens, incertains et apeurés qu’ils soient en route pour revenir en embuscade, envoyèrent des éclaireurs un peu partout, mais, à leur grand étonnement, ils ne trouvèrent rien. Puis, sans se contraindre à poursuivre les fugitifs, ils se contentèrent de partager les dépouilles et retournèrent aussitôt à leur propre patrie ! »

Site présumé de la bataille de Tours/Poitiers à Moussais la bataille dans le vieux Poitiers qui opposé l'armée Omeyyade au Francs
Site présumé de la bataille de Tours/Poitiers à Moussais la bataille dans le vieux Poitiers qui opposé l’armée Omeyyade au Francs

Témoignage Franque, tiré du « Précis Historique des guerres des sarrasins dans les Gaules » L.F Benoiston de Chateauneuf sur la bataille de Poitiers :

Le duc d’Aquitaine défait poursuivi vient se jeter dans ses bras à sa vue Charles Marler oublie ses ressentiments et lui promet son secours. Il marche aussitôt contre les Sarrasins et les joint entre Tours et Poitiers. D’abord on se livra quelques combats particuliers et les deux armées s observèrent plusieurs jours avant d’en venir aux mains. Enfin le neuvième elles se ragent en bataille.

D’un côté paraissait une multitude immense de Sarrasins couvrant au loin la plaine et invoquant Mohammed à grands cris Abdérame sous la conduite duquel ils ont pénétré si avant dans la France les commande et les anime de sa présence et de ses succès.

De l’autre Charles paraît à la tête des Français habitués depuis longtemps à vaincre sous ses ordres si le nombre est inégal dans les deux camps leur valeur saura le rétablir. Au signal donné les deux armées s avancent l’une contre l’autre et la mêlée devient bientôt générale. Les Français habitués à conserver leurs rangs avaient sur les Arabes l’avantage de leur présenter partout un front qu’ils ne pouvaient rompre. Ces hommes du Nord dit un ancien historien semblables à des murs épais dont les pierres liées ensemble ne font qu un seul tout combattaient sans pouvoir être séparés ni ébranlés et divisant par leur masse les rangs de leurs ennemis en faisaient un carnage horrible. Le combat cependant durait depuis longtemps et la victoire était encore incertaine quand les Arabes se virent pris à dos par un nouveau corps de troupes qu ils n’avaient point aperçu.

C’étaient celles du duc d’Aquitaine qui après avoir pénétré dans leur camp et égorgé ceux qu’on y avait laissés pour le garder venaient les attaquer par derrière tandis que Charles les pressait en avant. Obligés de faire face à deux ennemis à la fois le désordre ne tarda pas à se mettre dans leurs rangs .

En vain Abdérame cherche à les rallier lui même tombe percé de coups en combattant vaillamment. Alors rompus et dispersés attaqués de toutes parts privés de leur chef les Arabes n’opposèrent plus qu’une faible résistance et le combat devint une horrible boucherie à laquelle la nuit seule mit fin Ils en profitèrent pour regagner leur camp ils trouvèrent leurs retranchements détruits et leurs compagnons égorgés.

A cette vue leur effroi n’a plus de bornes ils n’osent attendre le jour en présence d’un ennemi victorieux qui ne manquerait pas de venir les attaquer de nouveau Ils se retirent à la faveur de l’obscurité mais joignant la ruse à la prudence ils ont le soin de ne point emporter leurs tentes qu’ils laissent toutes dressées.

Le lendemain Charles voyant que les Maures ne paraissaient point et leur camp dans le même état que la veille envoie quelques-uns des siens qui lui rapportent qu il est abandonné. D’abord il craignit un piége mais ensuite assuré de la vérité il permit à ses troupes le pillage du camp On y trouva des richesses immenses C étaient les dépouilles des pays ravagés (…)

« Précis Historique des guerres des sarrasins dans les Gaules » L.F Benoiston de Chateauneuf p140

Très rare une épée omeyyade (arabe lame-droite) qui aurai appartenu à un Mujahid de la bataille dit de Poitiers (Moussais-la-Bataile) en 732, qui opposa les Omeyyades de Damas mené par le général Abd ar-Rahman al-Ghafiqy au forces Franque de Charles Martel et d'Eudes d'Aquitaine entre Tours et Poitiers, et l'épée du calife Omeyyade de Damas Umar ibn Abd al-Aziz dit Omar II, 717-720.
Très rare une épée omeyyade (arabe lame-droite) qui aurai appartenu à un Mujahid de la bataille dit de Poitiers (Moussais-la-Bataile) en 732, qui opposa les Omeyyades de Damas mené par le général Abd ar-Rahman al-Ghafiqy au forces Franque de Charles Martel et d’Eudes d’Aquitaine entre Tours et Poitiers,

Les troisième et quatrième expéditions omeyyade en France dont celle de Poitiers , raconté par Ibn al-Athir :

« En cette année 113 (14 mars 731), une expédition fut faite par ‘Abd er-Rah’mân ben ‘Abd Allâh al-Ghâfiki, qui gouvernait l’Espagne au nom d’Obeyda ben ‘Abd er-Rah’mân al-Solami, lequel avait été placé en 110 par Hichâm ibn ‘Abd el-Melik l’Omeyyade à la tête de l’Ifrîkiyya et de l’Espagne.(..)

‘Obeyda confia ensuite le gouvernement de l’Espagne à ‘Abd er-Rah’mân ben ‘Abd Allâh, qui organisa une expédition contre la France. Ce chef pénétra fort avant dans ce territoire et y fit un butin considérable, où figurait une statue d’homme en argent enrichie de grosses perles, de rubis et d’émeraudes, qui fut brisée et distribuée aux soldats. Au reçu de cette nouvelle, ‘Obeyda entra dans une violente colère et lui écrivit une lettre de menaces. ‘Abd er-Rah’mân, qui était un homme de bien, lui répondit : « Après les salutations d’usage ; si les deux mêmes et la terre pouvaient être donnés en récompense, Dieu les attribuerait à ceux qui le craignent. » La même année, mais d’autres disent, ce qui est plus exact, en 114 (2 mars 732), il entreprit dans le pays des Francs une nouvelle expédition, où lui et les siens trouvèrent le martyre. » (…)

p130 Ibn al-Athir, « p101 Al-Kāmil fī At-tārīkh »

L'armée islamique Omeyyade de Damas avec en tête l'émir Abd al-Rahman al-Ghafiky marchent après ʿAbd Ar-Raḥmān continue son avancée, marche sur Poitiers, pille et peut-être incendie l’église Saint-Hilaire le Grand11,12. Attiré par les richesses de l'abbaye de Saint Martin13 il se dirige ensuite vers Tours et se fixe probablement comme unique objectif la mise à sac du sanctuaire national des Francs, la riche basilique Saint-Martin de Tours
L’armée islamique Omeyyade de Damas à Potiers en 732 avec en tête l’émir Abd al-Rahman al-Ghafiky (le premier cavalier) marchent après ʿavoir mis le feu à l’église Saint-Hilaire le Grand de Poitiers (en arrière plan). Attiré par les richesses de l’abbaye de Saint Martinil se dirige ensuite vers Tours et se fixe probablement comme unique objectif la mise à sac du sanctuaire national des Francs, la riche basilique Saint-Martin de Tours

La bataille de Poitiers selon l’encyclopédie « L’art de vérifier les dates » :

« An de l hégire m de J C 73o Àbdel rahman employa les deux premières années de son administration i visiter les provinces d Espagne pour réparer les injustices commises par Al haïtan Il destitua les alcaïds qui avaient été les agents de la tyrannie et les remplaça par des hommes probes 11 écoutait avec affabilité les plaintes de tout le monde et traitait avec la même équité les Musulmans et les Chrétiens Il rendit à ceux ci les églises dont on les avait privés au mépris des capitulations mais il détruisit celles que la vénalité de quelques chefs arabes les avait autorisés à bâtir En même tems il ne cessait d augmenter la grande expédition contre la France Cette frontière avait alors pour commandant cet Oth man ben Abou Neza qui deux fois avait gouverné lEs pagnè et qui rivalisant de courage et de talents avec Abdel rahman avait seul paru envieux de l élévation de cet émir Olhman dans une de ses incursions en France ayant enlevé la fille d Eudes duc d Aquitaine nommée par nos historiens Lampagie et aussi Numérance et Meniné avait par amour pour sa belle captive fait un traité avec le père de cette princesse 1 Informé des projets d Abdel rahman il tâcha de l en détourner ne voulant pas disait il qu on violât la trêve qu il venait d accorder aux Chrétiens Abdel rahman contrarié par ce capitaine et instruit du véritable motif de se& liaisons avec le duc d Aquitaine lui répondit qu il n approuvait point un traité fait à son insu sans son intervention et qu il n y avait d autre arbitre que l épée entre les Chrétiens et les Musulmans A cette réponse Othman sentit redoubler sa haine contre l émir Il resserra son alliance avec Eudes le prévint de l orage qui le menaçait et promit de ne point porter les armes contre lui Assuré de la trahison d Othman l émir envoya aussitôt des troupes qui le surprirent dans Puycerda et lui laissèrent à peine le temps d en sortir avec sa famille ses trésors un petit nombre de gens et de fuir à travers les rochers et les précipices Othman épuisé par la chaleur et la fatigue se reposait dans un vallon auprès dune fontaine avec la fille du duc d Aquitaine et plus inquiet pour elle que pour sa propre vie ce vaillant homme tremblait au seul murmure des eaux lorsqu il se vit tout a coup entouré parles soldats d Abdel rahman qui s étaient mis à sa poursuite Sans espoir de leur échapper et n ayant pu trouver une caverne pour y dérober à leurs yeux sa belle captive il voulut quoique seul la défendre avec son épée et il eut du moins la consolation d expirer à ses pieds percé de plusieurs coups de lance La tète d Othman beu Abou Neza et sa femme furent présentées à l émir qui envoya la princesse mérovingienne à Damas pour y orner le sérail du khalife la d Othman à la Damas pour y Eudes ayant appris la mort d Othman se prépare à la guerre fortifie ses places arme tous ses vassaux et envoie solliciter des secours de tous côtés Abdel rahman entre en France au commencement de l an de 1 bég n4 au printemps de l an 7 2 de J C à la tête de la plus belle armée musulmane qui eût paru dans l occident Après une suite de combats qui sont pour lui autant de victoires il traverse la Garonne pille et ravage tout le pays jusqu à Bordeaux s empare de cette ville dont il fait brûler les églises et massacrer une partie des habitants et va sur les bords de la Dordogne mettre en déroute les troupes que le duc d Aquitaine y avait rassemblées Eudes trompé dans sou dernier effort court se jeter entre les bras de Charles Martel se réconcilie avec lui et implore son secours Sa fuite laisse le Périgord la Saintonge l Angoumois et le Poitou en proie aux fureurs des Arabes animés par leurs succès par les riches dépouilles qui en sont le fruit par la multitude de captifs qu ils traînent à leur suite par la fertilité des campagnes qu ils traversent ils deviennent de plus en plus insatiables Au passage d une rivière la Charente ou la Vienne ils battent le comte de la contrée sa ns doute vassal du duc d Aquitaine l assiègent dans sa capitale Angoulême ou Poitiers et prennent la ville où ils se gorgent de butin le comte y est tué et les vainqueurs lui coupent la tête i Abdel rahman poursuit sa marche s empare de Poitiers y pille et brûle l église Saint Hilaire et les faubourgs et s avance par Loudun jusqu à Tours où le riche trésor de l église Saint Martin tentait sa cupidité 2 La France et peut être l Europe entière allaient subir le joug de 1 islamisme sans le bras de Charles Martel 3 Ce héros accourt à la tête d une foule de guerriers francs et germains il parait tout à coup sur les bords de la Loire Abdel rahman assiégeait Tours lorsqu il aperçoit l armée chrétienne infiniment plus nombreuse que celle des Arabes Ceux ci chargés des plus précieuses dépouilles couverts d or et de pierreries au milieu d une multitude de jeunes captifs des deux sexes se livraient à tous les excès produits par l abus des richesses et de la victoire Les plus sages capitaines gémissant de ces désordres dont ils prévoyaient l issue funeste conseillaient d abandonner la plus grande partie du butin et de faire une retraite honorable c élait aussi l avis d Ab del rahman mais il craignit de mécontenter ses soldats et se fiant sur leur courage leur dévouement et sur son heureuse étoile il résolut d attendre l ennemi Telle était l ardeur des Arabes pour le pillage qu à la vue même de l armée française ils pressèrent si vivement le siège de Tours qu ils l emportèrent de vive force Ce fut leur dernier ex Eloit dans cette campagne et les revers qu ils éprouvèrent ientôt ont été regardés parleurs propres nistorîéns comme le juste châtiment des cruautés inouies qu ils avaient exercées dans la place Les deux armées vinrent mains les bords de place Les deux armées en vinrent aux mains sur les bords de la Luire Abdel rahman engagea l action par une charge effroyable de toute sa cavalerie on se battit tout le jour avec une égale fureur de part et d autre et la nuit seule sépara les combattants Le lendemain dès l aurore l action recommence avec le même acharnement et déjà les plus braves capitaines arabes avaient enfoncé les escadrons ennemis lorsque le duc d Aquitaine sincèrement reconcilié avec Charles Martel attaque le camp des Musulmans aussitôt une partie de leur cavalerie abandonne le champ de bataille pour voler à là défense du butin Ce mouvement met le désordre dans le reste de l armée En vain lémir suivi de quelques braves s efforce de résister ai torrent et de reprendre ses avantages Il tombe couvert de blessures et sa mort achève la défaite des Arabes qui favorisés par une nuit obscure fùyent et abandonnent leurs bagages et leurs captifs Cette fameuse bataille la plus importante peut être par ses résultats qu il y ait eu en Europe se donna le 7 octobre 732 1 deux ans pt sept mois depuis qu Abdel rahman avait été nommé émir d Espagne Les vaincus reprirent en désordre le chemin de leurs frontières par le Limosin le Quercy l Albigeois et le Toulousain laissant Ï artout des traces de leur barbarie Ils furent harcelés dans cur fuite par le duc d Aquitaine Charles Martpl les suivit de près jusqu à Narbonnc mais ils se trouvèrent encore en état de lui résister dans cette place dont ils l obligèrent de lever le siège après lui avoir fait éprouver une perte considérable »

(source : L’Art de vérifier les dates.. »page324

la carte du site de la célèbre bataille de Tours ou de Poitiers ( Moussais la Bataille) qui opposa le calfat Omeyyade au armées franques 732
la carte du site de la célèbre bataille de Tours ou de Poitiers ( Moussais la Bataille) qui opposa le calfat Omeyyade au armées franques 732

Gustave Le Bon sur  la bataille de Poitiers/Tours:

« Le séjour des Arabes en France, plus de deux siècles après Charles Martel, nous prouve que la victoire de ce dernier n’eut en aucune façon l’importance que lui attribuent tous les historiens. Charles Martel, suivant eux, aurait sauvé l’Europe et la chrétienté. Mais cette opinion, bien qu’universellement admise, nous semble entièrement privée de fondement. L’expédition d’Abdérame n’était qu’une campagne destinée à enrichir ses soldats, en leur procurant l’occasion de faire un riche butin. Sans le fils de Pepin d’Héristal, l’expédition se fût terminée par le pillage de Tours et de quelques autres villes, et les Arabes se fussent, suivant leur habitude, éloignés pour reparaître sans doute les années suivantes, jusqu’au jour où ils eussent rencontré une coalition capable de les repousser. Charles Martel ne réussit à les chasser d’aucune des villes qu’ils occupaient militairement. Il fut obligé définitivement de battre en retraite devant eux et de les laisser continuer à occuper tranquillement tous les pays dont ils s’étaient emparés. Le seul résultat appréciable de sa victoire fut de rendre les Arabes moins aventureux dans leurs razzias vers le nord de la France ; résultat utile, assurément, mais insuffisant tout à fait à justifier l’importance attribuée à la victoire du guerrier franc.

  • La Civilisation des Arabes (1884), Gustave Le Bon, éd. La Fontaine au Roy, 1990, Livre troisième, chapitre septième, Les Arabes en Sicile, en Italie et en France, p. 236

Image

Clash entre un arabe et un berbère face a un chevalier France ver 732 dans la campagne entre Tour et Poitiers
Clash entre un arabe (archer) et un berbère  (av lance) du califat Omeyyade face a un Franc ver 732 dans la campagne entre Tour et Poitiers
a Bataille de Poitiers. Illu
La charge de l’armée arabo-islamique Omeyyade lors de la bataille de Tours/Poitiers à Moussais la bataille en 732 face au armées Franques
plaquettebataille07 la bataille de poitiers détaille
Détail de la bataille
La Mort de l'émir Omeyyade Abd' al-Rahman al-Ghafiky d'un coup de lance à droite de l'image lors de la bataille de Poitiers/Tours à Moussais la Bataille en 732
La Mort de l’émir Omeyyade Abd’ al-Rahman al-Ghafiky d’un coup de lance à droite de l’image lors de la bataille de Poitiers/Tours à Moussais la Bataille en 732
Le campement Omeyyade entre Tours et Poitiers 732
Le campement Omeyyade entre Tours et Poitiers 732
L'armée Omeyyade de Damas en dehors de Paris ver 730 - 732
L’armée Omeyyade de Damas en dehors de Paris ver 730 – 732
l'Emir des Omeyyades de Damas, Abd al-Rahman al-Ghafiqy dans la Bataille de Poitiers par Steuben
l’Emir des Omeyyades de Damas, Abd al-Rahman al-Ghafiqy (avec la longue barbre et la flèche dans la cuisse) dans la Bataille de Poitiers par Steuben
L'armée Islamique du Califat Omeyyade de Damas entre Poitiers et Tours en 732
L’armée Islamique du Califat Omeyyade de Damas entre Poitiers et Tours en 732

L'armée Islamique du Califat Omeyyade de Damas entre Poitiers et Tours en 732
L’armée Islamique du Califat Omeyyade de Damas entre Poitiers et Tours en 732
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Une réflexion au sujet de « Témoignages sur la bataille de Poitiers à Moussais la Bataille en 732 »

    […] Islamique » excellemment documenté notamment en l’article « Témoignages sur la bataille de Poitiers à Moussais la Bataille en 732 » ou ce site « histoire-fr », dossier « les mensonges […]

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