Le premier Pidgin : le Maridi

Publié le Mis à jour le

Les dialectes arabes, les seules  le Juba-Arab, le K-Nubi et
Les dialectes arabes, les seules le Turku du Tchad, le Juba-Arabe du Soudan, et le Ki-Nubi de Ouganda-kenya sont qualifié de Créoles d’Arabe »

Le terme de pidgin (/pid.ʒin/; nom masculin) désigne différentes langues véhiculaires simplifiées créées sur le vocabulaire et certaines structures d’une langue de base, en général européenne français, portugais, anglais  espagnol etc

L’arabe de Djouba est une langue véhiculaire parlée principalement dans l’ancienne province d’Equatoria au Soudan du Sud, dont la ville de Djouba est devenue la capitale. Il est également parlé dans les communautés urbanisées du Soudan du Sud. Il s’est développé comme pidgin au xixe siècle, parmi les descendants de soldats soudanais, dont beaucoup ont été recrutés de force sur le territoire de l’actuel Soudan du Sud.

Le nubi (ou ki-nubi) est une langue créole à base lexicale arabe, dérivé de l’arabe soudanais  et parlé autour de Bombo en Ouganda et de Kibera au Kenya par les descendants des soldats soudanais d’Emin Pasha qui y furent établis par l’administration coloniale de l’Empire britannique. Le nubi a environ 15 000 locuteurs en Ouganda et 10 000 au Kenya. (wikipedia)

L’arabe Maridi était un probable ancien pidgin arabe apparemment parlé  dans la haute vallée du Nil autour de 1000 JC. Si cela s’avère vrais , il serait le plus ancien enregistrement d’un pidgin. Il est connu à partir de seulement d’une cinquantaine de mots dans un texte du 11ème siècle.

En 1068, le géographe arabe andalous Abū Ubayd al-Bakri’ publia les paroles d’un voyageur d’Assouan, qui avait porté plainte auprès du calife Fatimide en Egypte car dans la ville de « Maridi », les Africains noirs avaient « mutilé » la langue arabe.

Il semble que le texte peut être une caricature d’un vrais pidgin . Il partage plusieurs caractéristiques avec arabe de Juba (Soudan) et le créole de Nubie (K-Nubi Ouganda-kenya): avec un manque total d’inflexion, y compris dans les articles, marqueurs possessifs, et accord; un marqueur unique négatif; ʔmny pour la troisième personne à double pronom, et peut-être l’utilisation de ja’al «faire» plutôt que familière qa’ad «séjour» de la progressive.

On ne sait pas où se trouvait réellement cette ville de « Maridi ».

Certain aurai  conclu qu’elle était en Mauritanie, à cause du mot non-arabe dans le texte , kyk (personnes?), cette hypothèse pourrai signifié une origine Songhaï  (« Contact Languages: A Wider Perspective » par Sarah Grey Thomason)

Cependant, il y a aussi des indications qui disent  qu’elle était situé dans la Haute-Egypte ou le nord du Soudan, comme plusieurs de ses caractéristiques sont retrouvés aujourd’hui seulement dans cette région, dont une correspondance sonore qui, ce retrouve aujourd’hui seulement en Haute-Egypte,  cependant Maridi est une ville du Soudan du Sud, dans l’État d’Équatoria-Occidental, cela additionné à cette ville de Maridi du soudan du Sud marquerai l’origine geographie a ses pays.

Kotobarabia

Contact Languages: A Wider Perspective » par Sarah Grey Thomason)

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