Descendants (et prétendument) des Abbassides et Omeyyades :

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Les tombeaux des califes abbassides au Caire, au 19ème siècle
Les tombeaux des califes abbassides du  Caire, au 19ème siècle

Al-Mutawakkil III le dernier Abbasside du Caire a été déposé brièvement en 1516 par son prédécesseur Al-Mustamsik, mais a été restauré au califat l’année suivante. En 1517, le sultan ottoman  sultan Selim I réussi à vaincre le sultanat mamelouk, et l’Egypte fait donc partie de l’Empire ottoman. Al-Mutawakkil III a été capturé avec sa famille et transporté à Constantinople (Istanbul). Il a officiellement remis le titre de calife ainsi que ses robes d’honneurs,  épées et le manteau de Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui) le sultan ottoman Sélim Ier deviens le premier calife Turc .

Selon Neagu M. Djuvara (Civilisations,p.168) et ,(E. J. Brill’s First Encyclopaedia of Islam, 1913-1936. p883), al-Mutawakkil III serrai rentrée au Caire en Egypte ou il y fini ces jours en 1538.

Il est dit dans « l’Encyclopédie nouvelle: dictionnaire philosophique, scientifique » , p.6 Vol 1 de P. Leroux et ,J. Reynaud, que « le dernier des Abbassides surnommé al-Mutawakkil III (mort en 1543)  fut emmené captif à Constantinople par le sultan Selim et revint plus tard au Caire avec la permission de son vainqueur il y mourut en 1538 après avoir abdiqué tous ses droits et ceux de sa famille en faveur de la dynastie des sultans de Constantinople descendants d’Othman.

Ce prince forme le dernier terme historique de cette longue dynastie il mourut misérablement après avoir dépouillé lui même sa race de tous ses droits. Il laissa deux fils mais redescendus au même niveau que tous les autres descendants d’Abbas ils se sont perdus dans les rangs de cette immense famille qui dans un dénombrement fait au commencement du IX siècle se montait déjà à 53,000 âmes hommes et femmes (..).  Les sultans Ottomans des premiers temps leur rendaient hommage et en 1389 Bayezid envoya une ambassade au calife abbasside qui était alors au Caire pour lui demander sa bénédiction et l’investiture légale des états qu’il tenait de ses ancêtres. La puissance spirituelle n’a été transportée dans la maison d’Othman (les Ottomans) que par le consentement de Muḥammad al-Mutawakkil III  qui se démit de l’imamat en faveur du sultan Selim et par l’hommage volontaire du schérif de la Mecque qui envoya à ce prince les clefs de l’antique et sainte Kaaba. »

En général, et encore à ce jour, dans différentes parties du monde musulman un grand nombre de familles ce réclame d’une origine qui remonte à la famille Abbasside, principalement en Arabie Saoudite, au Yémen, en Turquie, en Iran et au Levant, Pakistan et en Afrique.

En général, et encore à ce jour, dans différentes parties du monde musulman un grand nombre de familles ce réclame d’une origine qui remonte à la famille Abbasside, principalement en Arabie Saoudite, au Yémen, en Turquie, en Iran et au Levant, Pakistan et en Afrique.


La tombe de Abbas ibn Abdul Muttalib (AS) et des 4 Imams (de g. à dr. Al Hassan, Zein al Abidin, Al Baqir et Al Saadiq
La tombe de Abbas ibn Abdul Muttalib (AS) et des 4 Imams (de g. à dr. Al Hassan, Zayn al Abidin, Al Baqir et Al Saadiq

Les  Banu Al-Abbas  de Medina 
Ceux de Medina , sont les descendants des derniers califes abbassides du Caire, la plupart des enfants de cette famille fournissent des savants  à la mosquée du Prophète (paix et bénédiction d’Allah sur lui)  depuis  1582 JC, après l’arrivée de Sharif Abdul Wahab ibn al-Mutawakil Bi Allah.

Les Banu Junayd ibn Faid de Médine sont les descendants du calife Haroun al-Rashid de Baghdad.

Les Banu al-Abbas de la Mecque, Wadi Fatima et Djeddah sont issus d’al-Mutawakkil III  du Caire.

Qabar de Ibn Abbas (رضي الله عنه) dans une zone clôturée à proximité de Masjid ibn Abbas. Un arbre est visible près de son Qabr.
Qabar de Ibn Abbas (رضي الله عنه) dans une zone clôturée à proximité du Masjid ibn Abbas. radi Allah anhu Taif

Les Banu al-Abbas de Taif

Ceux de Taif sont issus de al-Mustamsik bi-llah  (? -1521) est le dernier calife abbasside du Caire de 1497 à 1508, puis, à la suite d’un interrègne, entre 1516 et 1517,  ils sont depuis a proximité de la tombe de leur arrière grand-père Abdullah ibn Abbas, qu’Allah soit satisfait de  lui.
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Le Château Nasr  est un vieux château à Abu Arish dont personne ne sait qui l’a construit. Le premier récit est de l’an 1581, par l’historien Abdullah Al Noman-(mort 1657) qui mentionna dans son livre; « Al-Al-Yamani Ageeq » qu’un gouverneur  local  ottoman restaura  ce château

Les sayyid ibn al-Abbas d’Abu Arish

Abu Arish dans le sud de l’Arabie saoudite, descendrai du calife al-Mustansir par son fils, le prince Abdullah.

Les Al-Fadhli al-Abbasi  de Djeddah

Ils descendent de Fadl ibn Abbas dans la ville de Djeddah en arabie saoudite.


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Muharraq et Manama

Les al-Farsani  de l’Ile de Muharraq

Les Al-Farsani al-Abbasi vivent  sur l’île de Muharraq en arabe جزيرة المحرق, est une île de Bahreïn située dans le golfe de Bahreïn, dans le golfe Persique, ils sont les shuyukh de plusieurs villages.


« al-Qasr al-ʻAbbāsī » fī qalʻat Baghdād 1226-1242 al-Mada’in, Bagdad, gouvernorat de Bagdad

Irak 

La famille Al-Kawaz  de Baghdad 

Les al-Kawaz, sont une branche de Baghdad descendante du calife Abbasside Al-Mustadhi.

Tawfiq al-Suwaidi.jpg
Tawfiq al-Suwaidi

Les al-Suwaidi al-Abbassi d’Irak Tawfiq al-Suwaidi (de 1892 à 1815 Octobre, 1968) est un arabe irakien 3 fois premier ministre qui ce revendique comme petit fils de la dynastie Abbasside. (Voy. « Faisal I of Iraq »  Par Ali A. Allawi, page 594)

La famille al-Bash’Ayan de Basorah en Irak appartiennent a la descendance du Commandeur des Croyants Al-Mustadhi, l’historien irakien Abdul Qadir Bash-Ayan al-Abbasi  en est issu.( auteur du « al-Basra fi adwariha al-Tarikhia », Baghdad 1961)

Les al-Abbas de Qaryat Bani Hassan (vers Najjaf) en Irak issus des califes du Caire.

Les Al Hathal , clan de Basorah, sont des descendants du dernier calife Baghdad Al-Musta’sim.

Les al-Jouejati de Mossoul sont les descendent d’Al-Musta’sim dernier des califes abbassides de Baghdad.

Les al-Abbassi de Samarra Ils vivent a nord de la ville irakienne de sammarra

Localisation de al-Abbassy, entre Tikrti et Kirkouk
Localisation de al-Abbassy, entre Tikrti et Kirkouk

Le clan al-Abbassy au nord de Tikrit descendent  des califes Abbasside de Baghdad

Les Suhrawardi ce disent descendants  des califes du Caire , il y a en personnalité notable, le Dr Sharif Najm al-Din al-Suhrawardi al-Abbassi, venu d’Egypte via Deir al-Zur (Syrie), ces enfant ce sont répandu , vers Tikrit, Sammara et le Diyarbakir (Turquie).

Le pont Abbasside de Dalal Zakho au Kurdistan, Irakien
Le pont Abbasside de Dalal Zakho au Kurdistan, Irakien

Un village prés de Zakho en Irak (Kurdistan irakien) est nommé al-Abasiyya


File:Martin, R.M.; Tallis, J. & F. Turkey in Asia. 1851 (F).jpg
la Syrie ottomane – Damas, Tripoli, Acre et la bande de Gaza.

Sham (Jordanie, Liban, Syrie et Palestine)

Al Younis du Sham

les Al-Younis sont les descendants Levantins de Saleh ibn Ali ibn Abdullah ibn Abbas

Les al-Jouejati

Les al-Jouejati de Damas sont les descendent d’Al-Musta’sim dernier calife abbasside de Baghdad. Cette famille est très importantes au Sham.

Les al-Jundi de Homs , Maarat an-Numan

Les al-Jundi al-Abbasi serrai les descendant de Muhammad Agha al-Jundi (né en 1542), fils de ‘Uthman Agha.


Le pont de Sayyidi Rashed, Constantine.

Les Banu al-Abbas, région de Constantine

Des Banu al-Abbas vivent dans la ville et la  région de Constantine, il y a un village qui porte leurs nom du nom de Sidi al-Abbasi, ils ont produit un grand nombres de savants, qadis etc dont l’imam  le cheikh Abou Abbas Ahmed ibn Said al-Abbasi (né et mort à Constantine) il parti pour la Zitouna de Tunis pour y enseigné sa science, il aurai influencé des savants comme  le Cheikh Mohammed Abou l-Hassan ibn Abdul Kabir al-Sharif, le  Mufti de Tunis, le qadis al-Abbasi (1836)  donnait des courts à Constantine à la mosquée Sidi Helouf prés de Bab al-Djabia, « La population de Constantine voyait en eux deux sources de science musulmane  » (Voy.  Revue africaine, Volumes 3 à 4, p470) et nombres de personnages étudia la langue et la littérature arabe auprès de cheikh El Abbassi, cadi de Constantine, des familles de la ville de Constantine descendent de ses Abbassides. Autre personnage éminent des Banu Abbas au 19e siècle est Abou El Abbes Ahmed El Abbassi, cadi mâliki (1832)  (Abdeljelil Temimi – 1978). (Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine: 1853; p107)  »


Towns in the Touat Region
Takhfif ce trouve à Zaouiet Kounta, région du Touat

Les Oulad-Abbas  A Takhfif (Touat) Sahara Algérien

Mobarek ibn Ali El-Menaceri  a copié, à la date du 7 novembre 1714, une chronique écrite par Mohammed-Abdelhàdi Es-Sebaï en 1594, qui contient ce qui suit : « J’ai appris du taleb Ali ben Mohammed-Seddik EI- Menaceri, né au commencement du xi* siècle (fin du 16e siècle grégorien), et âgé, au moment où il me parlait, de 117 ans, qu’il avait vu, à la mosquée de Takhfif- Vieux, une inscription en caractères arabes relatant que les Arabes de ce ksar, qui étaient des OuladAbbas (sic) étaient arrivés au Touat, venant de l’Irak en l’année 483 (1081), et qu’ils avaient trouvé cette localité déjà évacuée par les Juifs qui s’étaient installés à Temaseght » . . .

On peut faire état de cette donnée, semble-t-il, à condition d’entendre par « Oulad-Abbas » un groupement plus ou moins apparenté aux Abbassides dont notre chroniqueur vient, un peu avant, de conter les origines.  »

Alfred Georges Paul Martin – 1908 Les oasis Sahariennes (Gourara – Touat – Tidikelt) – Page 69


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Adrar de Charouine

Les Banu Abbas de Charouine (Sud Algerie)

« En 1273, arrive El-Ouàlaoui ben Ali ben Abdallah, venant d’Andalousie, sous le gouvernement de Hecham El-Mouied (sic) et l’année suivante vient à son tour EI- Hadi ibn Ahmed ibn Abdallah ibn Mohammed ibn Ali ibn  Abdallah ibn El-Abbas, originaire du Khorasan ; il était cousin d’El-Moàtacim, le Khalife de l’époque  ; il s’installa au Tigourarine où sont encore aujourd’hui [1690) ses descendants, une information digne de foi indique qu’ils sont à Charouine»

« En 1288, les Oulad-Ben-Allal, qui fuyaient les exactions de l’abbasside El-Mehdi ben Mansour, campèrent aussi en Tigourarine »

Alfred Georges Paul Martin – 1908 Les oasis Sahariennes (Gourara – Touat – Tidikelt) -page 100

Ibn al-Athir disait [ Kamiln P. 33] « En 235 (25 juillet 849), le khalife (abbaside) El-Motawakkil fit reconnaître ses trois, fils en qualité d’héritiers présomptifs. A Mohammed, à qui il attribua le surnom honorifique d’El-Montaçir billah, il attribua à litre de fiefs l’Ifrîk’iyya, le Maghreb tout entier…, etc. »

Carte de l'Algérie divisée par tribus / par MM. E. Carette et Auguste Warnier ; Membres de la Commission Scientifique de l'Algérie
Carte de l’Algérie divisée par tribus / par MM. E. Carette et Auguste Warnier ; Membres de la Commission Scientifique de l’Algérie

Les Oulad al-Abbas de Chlef

« Les mêmes démonstrations se renouvelèrent chez les Ouled Abbas ( des rives du Shelif) C’est au milieu de cette dernière tribu la plus riche et la plus belliqueuse de la contrée que réside le fameux Miloud Ben Aratch beau frère du sultan et son agha ou ministre de la guerre. Il me reçut sous une superbe tente fournie de riches tapis et de beaux coussins. Comme tous les Arabes il me parut bien fatigué de la guerre sainte il venait même de refuser m’a t’on dit de conduire sa cavalerie à Abd el-Kader. Son fils beau jeune homme de vingt et un ans fut constamment a nos côtés et nous accompagna le lendemain pendant plus de deux heures »  (« Revue de l’Orient: bulletin de la Société Orientale, société », Volume 2 page 82)

(Voy. « Algeria: Tableau de la situation des établissements français dans l’Algérie » p94)


Drapeau de l’Émirat Soran

L’Émirat Soran fut un émirat ayant proclamé son indépendance en 1816. Il avait auparavant régné sur la partie nord-est du Kurdistan irakien pendant plus de six siècles jusqu’à ce qu’il ait été enlevé par des troupes ottomanes en 1835. Sa capitale fut pendant longtemps la ville de Rawanduz. Le nom du fondateur de l’Émirat Soran serait Kulos.

Selon le Şerefname du kurde  Sharaf Khan Bidlisi (1597), il est rapporté que le fondateur de la principauté de Soran est de souche arabe Abbasside,  Kulos était de Baghdad. (Voy. Mehmed Emin Bozarslan: Şerefname – Kürt tarihi; Editeur: Hasat Yayınları; P.303)

L’Emirat de Soran en 1834, est passé aux Ottomans, la famille régnante serrai des descendants du calife Abbasside Al-Musta’sim (نبذة عن الخلافة العباسية ، موقع آل عاصم، 7 آذار 2011.), « kurdifié » linguistiquement. , ses descendants serrai à Alep, Jizan et au Yémén, ils sont connus sous le nom ‘d’al-Asim« .


File:173606 The picturesque village of Amedye, Iraq in 2009.jpg
Amadiya station de colline le long d’un affluent de la Grand Zab dans le gouvernorat de Dohouk du Kurdistan irakien.

L’émirat de Bahdinan ou Badinan (1376-1843) fut l’un des plus puissants et durables états kurdes,  fondé par Baha-al-Din originaire de Şemzînan du domaine de Hakkari quelque part entre 13 et le 14 siècle. La capitale de cet émirat était  Amadiya.

Les dirigeants de l’émirat Bahdinan revendiquait une origine du califat abbasside. ( Encyclopædia Iranica, p. 485, par Amir Hassanpour)


Fichier: Mohammed Rada abasi.jpg
Prince Mohammad Reza al-Abbassi, gouvernant abbasside dixième du nom de l’Emirat de Bustak entre 1927 et 1944.

L’Emirat (Khanate) « Abbasside » de Bastak,  (1673 – 1967) (région  de Hormozgan) dans le sud de l’Iran. Elle est située non loin de Bandar Lengeh. Ses habitants parlent le bastaki, un dialecte du persan. Lors de l’invasion Mongol du califat Abbasside des membres de la famille des Abbassides, qui après avoir laissé Baghdad , serrait partis  vers les montagnes du sud de la Perse

Ismail II fils de Hamza fils d’Ahmed fils de Mohamed al-Abbassi  qui serrai un membre de la famille Abbasside se serrai installé dans la ville persane de Khonj.

Le Shaikh Abdulsalam al-Khonji 1263 1345 jc. Fils d’Abbas fils de Ismail II est né à Khonj cinq ans seulement après la chute de Bagdad au main des mongoles et l’arrivée de son grand-père dans la ville, suite à la croissance safavide, le Cheikh Mohamed l’Ancien emménagea de façon permanente à Bastak 

Mustafa Haji Khan al-Abbasi al-Bastaki

Les petits-fils de Cheikh Hassan, Shaikh Mohamed Saeed (1684-1739 jc.) Et Cheikh Mohamed Khan (1113 -1782 jc) fils de Cheikh Abdulqader fils de Cheikh Hassan, sont les deux premiers souverains abbassides de la région.

En 1724 jc, le Cheikh Mohamed Saeed a commencé a monté ‘une force armée. Après la capture de Lar, il gouverna la ville et ses dépendances pour les 12 ou 14 ans avant de mourir en 1739 jc. 

Cheikh Mohamed Khan al-Bastaki, son frère, était quant à lui le souverain de Bastak et la région de Jahangiriyeh.  En 1748 jc, Cheikh Mohamed Khan al-Bastaki partit pour la Forteresse de Didehban , laissant Bastak et ses dépendances dans les mains de son fils aîné Shaikh Mohamed Sadeq et son cousin Agha Hassan Khan, fils de Mulla Ismail. Shaikh Mohamed Khan a régné sur Jahangiriyeh depuis le fort de Didehban sur une période allant d’environ de 20 à 24 ans

Le Cheikh Mohamed Khan Bastaki fut le premier souverain abbasside de Bastak à détenir le titre de « Khan »qui signifie «souverain» ou «roi», qui  lui a été décerné  par Karim  Khan Zand.  Le titre est alors devenue celui  de tous les princes abbassides  ultérieures de Bastak et Jahangiriyeh, et ​​se réfère aussi collectivement au pluriel – dire, « Khans »  – les descendants de Cheikh Mohamed Khan Bastaki.

Le dernier souverain abbasside de Bastak et Jahangiriyeh était Mohamed Azam Khan Baniabbassian fils de Mohamed Reza Khan « Satvat al-Mamalek » Baniabbasi. Il est l’auteur du livre Tarikh-e Jahangiriyeh va Baniabbassian-e Bastak ( en 1960), dans lequel est racontée l’histoire de la région et de la famille abbasside qui a régné il. Mohamed Azam Khan Baniabbassian mort en 1967, une année considérée comme marquant la fin du règne des Abbassides à  Bastak.

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Mohammad Taqi Khan zl-Abbasi zl-Bastaki

Les Abbassides obtinrent la permission de l’Atabak afin d’établir un état et de pouvoir gouverner depuis Bastak y incluant les villages (60 villages ) et les îles environnantes..

Beaucoup des Bastakis ont  émigré vers Dubaï, Bahreïn et le Koweït après avoir refusé de payer les impôts de Nasir al-Din, le dernier membre de la dynastie des Qajars et refusant d’abandonner leur foi sunnite.

( Voy. Baniabbassian 1960.; – et  Bosworth et al. 1983, p. 674.;  Windtower – Page 22  Anne Coles, ‎Peter Jackson – 2007.;


File:Masjid interior Khudabad.jpg
Khudabad Kalhora masjid , vue de l’intérieur.

Les kalhora du Sindh

Les Kalhora (ڪلهوڙا) ou Kalhoro du Sindh, cette famille se réclame du clan Abbasside descendent d’ Abbas ibn Abd al-Muttalib (العباس بن عبد المطلب),. le terme Kalhora est maintenant utilisé comme un nom de famille..La dynastie Kalhora a régné au Sindh, une province du Pakistan entre 1701 à 1783. La tribu Kalhoro est considéré comme une tribu guerrière, et la plupart d’entre eux résident dans une petite ville près de la frontière du Pendjab Mirpur Mathelo, leurs palais Mirpur mathelo illustre leur style de vie somptueux .

Deux membres de la famille Abbasside, al-Qaim et son frère Ahmed, serrai arrivés au Sindh en 1366 et 1 370 JC  depuis l’Egypte respectivement. Ahmed se serrai marié à Dohrang Sahta, la fille d’un  chef local (appelé Rai/Raja). Il a reçu un tiers de la province du Sindh. L’arrière petit-fils d’Ahmed, Fath’u’llah, a pris  Bhangar et le  territoire de Dallu, d’Alor et Bhamanabad. Il renomma le territoire, Qâhir Bela. Cependant selon Annemarie Schimmel dans « Studies in Sindhi Culture » – page 16, la première personne à être connu de cette famille était Adam Kalhora, un mystique soufi qui a été exécuté à Multan en 1558 par l’empire Moghol.

En 1583, le fils de Fath’u’llah, Chenai, est entré au service comme général dans les forces de l’empire Mughal. .

La dynastie Kalhora (1701-1783) a produit quatre dirigeants puissants à savoir, Mian Muhammad Nasir, Mian Muhammad Yar, Mian Muhammad Noor et Mian Ghulam Shah. (Voy. »Sind University Research « . 1968, p27.; Sindh, Studies Historical –  Nabī Bak̲h̲shu K̲h̲ānu Balocu 2002 Page 333)


Image illustrative de l'article Murree
Murree, Pakistan. Murree est une ville située au nord du Pakistan, chef-lieu du tehsil de Murree, dans la province du Pendjab. Murree a été fondée en 1851 par le gouverneur du Pendjab, Sir Henry Lawrence et servait à l’origine de garnison aux troupes britanniques qui surveillaient la frontière afghane.

Les Dhund Abbasi de Murree (Pakistan)

La famille Dhund Abbassi de Muree, des parties de Kahuta et Abbottabad , Bahawalur & Sindh au Pakistan dont sont lié les  Bhishti (tribu ou biradari présente  dans l’Inde du Nord, le Pakistan et le Terai région du Népal de  porteurs d’eau traditionnelles d’Asie du Sud ce qui contre-dit leurs prétentions.

Une histoire  mythologique veut  que les Dhund sont  venu d’Arabie  avec les armées de Muhammad ibn Qasim quand il  envahi Sindh, pour les Omeyyades. Selon une autre histoire tout aussi fabuleuse, ils sont venus beaucoup plus tard, quand Muhammad Ghori (dyanstie Ghoride) a demandé l’aide du calife abbasside. Selon cette version  de l’histoire, ils sont soit des soldats arabes des forces abbassides, ou même des parents éloignés des califes Abbassides.

Des savants britanniques, plus tard ont dit que ces histoires sont probablement inventés.. Ils affirment au contraire que l’ensemble de ces tribus sont des, indigènes de souche hindoue. ( Voy. P Mayne, ‘Hill Tribes on the North-West Frontier and Punjab’ Lahore, 1945. Mayne, 1956,  Hastings Donnan (1988).; « Marriage Among Muslims: Preference and Choice in Northern Pakistan ».. Delhi: Hindustan Pub. Corp.; BRILL. pp. 43–47, 60,, Denzil Ibbetson (1916). Panjab Castes. Lahore: Government Printing. p. 152.; « Hazara District Gazeteer » 1883-84, pub 1884, pp. 69-70)


Le Nawab Muhammad Khan Abbasi Bahawal V Bahadur de Bahawalpur (1883 à 1907).

Les Banu al-Abbas de Bahawalpur (Pakistan)  1802-1955

 Tony McClenaghan nous décris les prétentions Abbasside des chefs de Bahwalpur :
Général Nawab Sadeq Khan Mohammad V
« La famille régnante de Daudpotas prétendait descendre d’Abbas, oncle du Prophète (psl), et des califes abbasside d’Egypte. Les ancêtres de la famille serrait venus du Sind quand, en 1737, leur chef, Daud Khan est entré en conflit avec Nadir Shah Gouverneur du Sind. Conduisit sa route  à travers l’Indus q et il obtint la possession de Bahawalpur et a établi un Etat indépendant. Moubarak, fils de Daoud Khan, agrandit ce territoire et son fils, Nawab Khan Bahawal III (1825-1852), consolide le pouvoir de cet état. (..) .
Au cours de la première guerre  afghane de 1839 à 1842 et de nouveau lors de la campagne de 1848-1849 du Punjab, en particulier à Multan, l’armée de Bahawalpur a coopéré avec les forces d’Occupation Britannique, pour laquelle l’émir a reçu des gratifications territoriales. Bahawal Khan III a succédé à son fils Sadiq Muhammad Khan III, qui a duré seulement un an avant d’être évincé et contraints de chercher refuge en territoire britannique.(..) , bien que leur origine du Khalifa abbasside est également reflété dans le nom de la famille Abbasi ».
… (Voy. « Indian Princely Medals: A Record of the Orders » – Page 19 McClenaghan – 1996 )

Çemişgezek est une ville et un district de la province de Tunceli dans la région de l’Anatolie orientale en Turquie.

Les sayyid de Çemişgezek (Turquie)

Les gouverneurs de Çemişgezek (actuel Turquie) revendiquait une origine abbasside mais ils serrai d’origine Kurde,  (Voy. »Kurdish history » de WHATHAPPENED)

. « Les descendants des seigneurs de Cemiskezek,  sont les enfants des califes abbasside, »( Uluslararası Dersim Sempozyumu –Eylül 2013)


File:Béni-Abbés Oued saoura.JPG
Bani Abbès , Algérie.occidentale

Les Beni-Abbès d’Algerie 

Les Oulad Mehdi est un clan à Béni-Abbés en Algérie, ils ce disent descendants de la tribu des Bani Abbas (Abbasside) tandis que certain les vois comme des Béni Hassan (de la grande confédération de Bani Maqil). L’ancêtre commun est El Mehdi Ben Youssef, d’où leur nom, et qui remonterait par ses origines à Dja‘far at-Tayyār  ou ‘Abbas ibn Abd al-Muttalib.

 Ibn Abi  Mahalli a décidé, après ses voyages de s’installer à Bani Abbas( 1593)  et a indiqué dans ses écris que les habitants étaient issu des Bani al-Abbas ibn  Abdul Muttalib, en parlant des Oulad Mahdi. Certains auteurs (Maximilien de La Martinière et Napoléon Lacroix)  disent que l’ascendance d’El Mehdi Ben Youssef vient des Doui-Menia (Banu Hilal).

C. Rames explique que l’origine de l’appellation Béni Abbès en arabe Bani al-Abbàs, « Les enfants d’Abbàs » vient du nom des premiers occupants de la ville : « Quarante ans après la mort de Sidi Othman, dans la lointaine Sakiat  al Hamra (Sahara-Occidental), un certain  El Mahdi Ben Youssef, de la tribu des Béni Abbès .. s’y installa ». En 1662, El Ayachi écrit dans son manuscrit Arrihla al ayachia : « Puis nous sommes entrés dans les villages de Bani al abbàs (abbasside)… »  (Voy sur l’origine abbasside de  Beni Abbès :  Abu Mahali dans Islit Al-Khirit Fi Katie Bouloume Al-Ifrit A’nefrit )


Ruines de Sijilmassa, Maroc.
Ruines de Sijilmassa, Maroc. Le Tafilalet a joué dans l’histoire du pays un rôle de premier plan. L’ancienne Sijilmassa vit naître en 1631 la dynastie alaouite.

Les Banu Abi Mahalli du Tafilalet Maroc

Ibn Abî Mahallî (1559-1613) natif de Sijillimassa au sud du Maroc dit avoir eu connaissance par son père de sa filiation Abbasside. Mais dans « L’Arbre du Prophète. Prophétisme, ancestralité et politique au Maghreb » de Houari Touati p. 137-156, ont peut y lire qu’au « même moment, il nous rappelle avoir lu dans un livre que les Awlâd al-Qâdî, son lignage, descendraient d’une lignée princière des Maghrâwa ou des Lamtûna. Dans ce cas, il ne pourrait être sharîf, c’est-à-dire d’ascendance prophétique, puisqu’il ne serait pas arabe mais berbère. »  Mais plus loin il continu : « Au pays, l’ascendance ‘abbâsside de son lignage est unanimement reconnue. Ce qui est, au plan légal, irréprochable. La doctrine juridique maghrébine en la matière – Ibn Abî Mahallî le sait – est que « la notoriété et la publicité sont des moyens légaux pour confirmer une généalogie, nasab » (Islît : 105). Le droit est donc pour lui. Dans les faits, Ibn Abî Mahallî n’hésite pas à reconnaître la difficulté qu’il y a à démêler les généalogies au Maghreb tant leur enchevêtrement est inextricable. « Quand les Banû Hâshim – le clan du Prophète -, écrit-il, comme les autres Qurayshites et tous les autres Arabes, sont arrivés au Maghreb à l’époque de l’expansion de l’Islam, les généalogies des Berbères se sont mêlées à celles des Arabes par le patronage et les alliances matrimoniales » (Islît : 104).

Ainsi apprendra-t-il que l’un des caïds de Ahmad le Doré (le saadien) aurait attesté à son père qu’il a lu dans un traité de généalogies que les descendants d’Abî Mahallî sont bel et bien de « la progéniture d’al-‘Abbâs, l’oncle du Prophète ». C’est ce qu’un lettré avait affirmé à Ibn Abî Mahallî ; il l’avait lui aussi lu dans un recueil de généalogies maghrébines. Ce témoin digne de foi lui a raconté qu’une partie de son clan s’était installée à Tlemcen, l’autre à Meknès d’où elle avait émigré à Sidjilmassa « pour éduquer les gens ». Quand Ibn Abî Mahallî demande à voir le livre en question, son informateur se désole de ne pouvoir le lui montrer au motif qu’il a été détruit, avec d’autres livres de sa bibliothèque, dans un incendie qui avait ravagé sa maison. Loin de mettre en doute sa parole, Ibn Abî Mahallî le croit. Pourtant, l’homme lui avait dit avoir lu dans le livre brûlé que « les Awlâd Abî Mahallî sont (généalogiquement) rattachés à (Abd-Allâh fils de Ja’far fils d’Abû Tâlib ». Il est clair que l’homme au livre incendié se trompe ; il confond une généalogie avec une autre. Ibn Abî Mahallî continue, malgré tout, de penser que le lecteur à la mémoire défaillante dit vrai :

« Je ne l’ai pas démenti, commente Ibn Abî Mahallî, mais j’ai eu peur pour lui qu’il se soit trompé et ait confondu ‘Abd Allah b. Ja’far avec Abû Ja’far al-Mansûr, [le calife] ‘abbâside » (Islît : 255).

Après les arguments d’autorité, il y a les preuves juridiques. Ibn Abî Mahallî fouille dans les archives familiales et découvre de vieux documents. L’un d’eux est un acte généalogique de sa famille établi en Rabî’ II de l’année 806/1403 ; il est contresigné par un juge à la mi-Dhû L-Hijja de l’année 978/1570. Le document atteste que les Awlâd Abî Mahallî sont des ‘Abbâsides. À ce faisceau de preuves orales et écrites, Ibn Abî Mahallî ajoute celle du miraculeux. On sait en effet que le Maghreb de cette époque investit l’extraordinaire des mêmes prérogatives que les autres moyens ordinaires d’attester ce que l’on prétend être. En fait, il est la plus véridique de toutes les preuves dans la mesure où il est frappé du sceau de l’inspiration divine. Ibn Abî Mahallî se charge d’apporter personnellement la preuve miraculeuse de sa parenté avec l’oncle du Prophète. Un soir, il se voit en songe dans une pièce où quelqu’un lui révèle qu’il a une marque corporelle dont il ne soupçonnait pas l’existence parce qu’elle était placée à un endroit où il ne pouvait la voir. On sait que l’endroit de prédilection de ce genre de marques corporelles est l’épaule droite. La voix anonyme, qui ne s’en tient pas à ce constat, lui révèle aussi que l’oncle du Prophète, al-Abbâs, avait une telle marque sur le corps ; on l’a vue sur lui au cours d’un pèlerinage au Mont Arafa lors d’un « jour de la Station ».


L'antique ville de Shibam dans la région de Hadramawt , dont la toute première occupation humaine remonte à l'époque préislamique, étais peuplé de sédentaires qahtanites souvent en lutte avec les arabes adnanites qaysites nomades et ils furent intégrées dans les armées Rashidun sous le calife Abu Bakr as-Sidiq radi Allah anhu, cela a eu pour conséquance une prépodérence des yéménites dans les armées arabes rashidun et omeyyade ,
L’antique ville de Shibam dans la région de Hadramawt , dont la toute première occupation humaine remonte à l’époque préislamique, étais peuplé de sédentaires qahtanites souvent en lutte avec les nomades et ils furent intégrées dans les armées Rashidun sous le calife Abu Bakr as-Sidiq radi Allah anhu, cela a eu pour conséquence une prépodérence des yéménites dans les armées arabes rashidun et omeyyade

Les Bawazir du Yemen

Le clan Bawazir (Bawazeer, Bawazier, Bauzir, avant leurs migration depuis l’Irak vers le Hadramaout  était connu par le nom de az Zainabi ou les Bani Al Wazir (les fils du vizir) ils ce disait etre des  abbassides.

Ils ont gagné le pouvoir politique, spirituelle et économique sur le peuple du Hadramaout en raison de leur lignée  abbasside le nom  Ba-Wazir signifie que le premier ministre était quand les descendants d’Ali Al Wazir qui ont servi dans deux ministères, des deux califes abbassides al-Mustarshid et al Muqtafi,. Il était aussi connu comme le Grand vizir  avec le nom de – Abu Al-Qasim Ali Sharafudden – de la lignée directe de Sayyid al-Abbas  ibn ‘Abd al-Muttalib ibn Hashim ibn Abd Manaf, de nos jours, un grand nombre de membres de la tribu sont des hommes d’affaires et des notables connus pour leur richesse. l’arbre généalogique  de la famille est comme indiqué ci-dessous : 

Sayyid Muhammad (dit  Moulay Al-urf) ibn Salim (Moulay Al Jowaib) ibn Abdullah ibn Yaaqoub ibn Yousif ibn Ali (Al-wazir) ibn Tarad ibn Muhammad ibn Ali ibn Al-Hassan ibn Mohammad ibn Abdullah ibn Sulaiman Al Zainabi ibn Mohammad ibn Ibrahim Al-Imam  ibn Mohammad ibn Imam Ali Al Sajjad ibn Abdullah ibn Abbas  ibn  Sayyid Abbas ibn  ‘Abd al-Muttalib ibn Al Hashim ibn Abd Manaf (Voy.  Al Asas fi Ansab Bani Abbas oleh Sayyid Syarif Husni Bin Ahmad Bin Ali Al Abbasi Al Hasyimi ( الأساس في أنساب بني العباس – تأليف السيد الشريف حسني بن أحمد بن علي العباسي الهاشم ) et http://www.bawazir.com/


Fichier:. Pyramide soudanaise - Begrawiya Jpg
Pyramides Begrawiya au nord de Shendi, capitale historique des Banu Jaalil

Les Ja’Alin du Soudan

Ibn Khaldoun signalait quant à  lui des Banu Djafar ibn Abi Talib  en Nubie en ses termes : « Depuis Syène jusqu’à Cous , le pays est habité par les Beni-Kenz et les Beni-Djâfer-Ibn-Abi-Talib. Ceux-ci vinrent s’y établir lors de leur expulsion du territoire de Médine par les Beni-‘l- Hocein. Les Beni-Djâfer sont connus parmi leurs voisins sous le nom des Chérifs Djaférides. Ils s’adonnent principalement au commerce. » (Histoire des arabes, Ibn Khaldoun)

Les ja’Alin serrait issus  d’al-Abbas (voy. Gaalin au Soudan ». Joshua Project), descendants directement de  Abbas ibn Abdul Muttalib « directement », car, sans être un descendant de l’un des califes abbassides du Caire ou de Baghdad, métissé de Nubiens.

Circa 1885, une carte du Soudan égyptien avance sur commande Mahdia.
Map de l’an 1885, du Soudan égyptien et du Waddai avec les descendances Abbasside

Les Shaigiya du Soudan

Les Shaigiya prétendent descendre de Shayig Ibn Humaidan des Banu Abbas, qui serrai venu d’Arabie à l’époque de la conquête de l’Egypte au  7ème siècle et ses enfants se serrai mélangés avec les Nubiens.  Pourtant, selon Nicholls, à la fin du 19ème siècle, aucun des nobles Shaigiya revendiquait une origine arabe toujours selon Nichols ils serait apparenter au Banu Jaa’lin (The Shaikiya. An account of the Shaikiya tribes and of the history of Dongola Province from the XIVth to the XIXth century by Nicholls, W) . Selon le Jushua project, ils sont cataloguer en « tribus nubiennes arabisés« .

Les al-Ghanama du Sud de l’Egypte

Les al-Ghanama, descendent du calife Abbasside al-Mustansir, leurs nom de Ghanama leurs vient de leurs aïeul Sharif Ghanem ibn  Khalaq  à Assouan dans un village du nom de Alrdesah.


File:Quara.JPG
Ruines de Ouara ancienne capitale du Ouaddai, — Tata des Sultans

Ouaddai, Abbéché  du Tchad

Selon Dominique Auzias, « Abbéché I’Orientale, capitale des « Abbassides » de l’ancien sultanat du Ouaddaie » . Le royaume du Ouaddaï ou Ouadaï est un ancien État localisé à l’Est du Tchad actuel.les sultans du Wadday.

Le Ouaddai‘ a été fondé par les Toundjour du Darfour (actuelle région du Soudan), qui serrai originaires de Tunisie et d’Ifriqiya  à la fin du 15e siècle, une population noire affranchis par les Banu Hilal et légèrement métissé avec quelques arabes issus des Banu Hilal (voy.Dominique Auzias, Tchad et .Arkell, AJ, « Les Tunjur etc. »1951)

Ce fut un certain Salih ibn-Abdallah ibn al-Abbas qui réintroduisit l’Islam parmis les tribus, le sultanat aurait eu pour fondateur depuis l’élimination des Tundjûr , un certain Abd al-Karïm -1615-1635 qui déclare  pour ancêtre al-Abbas, ancêtre des califes abbassides., ce Abd al-Karim serrai un arabe issu des Jaa’Alin de Kordoufan, il anéantis les Tundjur, et fonde ainsi l’état du Ouaddai et la dynastie « Maba », il fut appuyé par des tribus noires dont celle de Maba (la dynastie en prendra le nom)  (voy.Dominique Auzias, Tchad) (Un document inédit sur les sultans du Waddāy » de Marie-José Tubiana)

Enfin selon Pierre Le Chevoir dans « Les nouvelles heures d’Abéché »:

« Les sultans du Ouaddaï revendiquent une origine abbasside. Le sceau du premier sultan arrivé au Ouaddaï dans le premier quart du 17° siècle portait l’inscription  « Le sultan Muhammad Abd al-Karim fils du Sultan Saleh l’Abbasside ». Cette affirmation est contestée par des spécialistes. Elle était évidente pour le sultan Ali Slick lorsque celui-ci me remit la généalogie qu’il tenait de son père. un lettrée, l’aguid Ahmed rapporte longuement que, lorsqu’en 1258 les Tatars chassèrent les Abbassides de Baghdad, certains parvinrent à rejoindre l’Egypte et furent faits califes par le sultan. Ils furent, en 1515 renversés par le sultan Ottoman Salim Ier et durent se disperser. L’un d’eux, réfugié au Hijaz, y eu un fils nommé Saleh qui parvint au Ouaddai, s’installa sur le mont Ab Senoun. Il s’attacha a convertir a l’islam les païens Sennawia et devient leurs sultan. imitant les Sennawia, les trois autres tribus (Malangah, Madabah et Madalah) se convertirent. son fils Abd al-karim ibn Djame entreprit l’islamisation méthodique des populations. Il vainquit les Toundjour et ceux-ci décimés s’enfuirent jusqu’au Kanem ou ils s’installèrent »  (1966-1967 : Pierre Le Chevoir p34)


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Hirgigo par Meron Zekarias, ETSA exhibition – Asmara Eritrea.

Les Balou d’Erytrée 

« Le sultanat d’Ansaba des Balou est dirigé par le roi Mukhtar, auquel la reine Jawa (1609) et la reine Fatima (1619). Les Historiens , parmis lesquels Emmanuel Dalmeida, signalent que le sultanat d’Ansaba, traversé par le fleuve Sétit (Takkazé) et peuplé de Balou musulmans, étend son influence jusqu’au Tigraï. Le roi Alawa de la tribu Balou a longtemps dominé les Béja. 

Les Balou quoique supposés d’origine yéménite, revendiquent une origine abbasside. Selon les historiens arabes, les Balou ont émigré sur les cotes occidentales de la mer rouge et ce sont fixés à l’extrême sur de l’Egypte jusqu’au nord de l’Abyssinie. Ils s’imposent dans la partie méridional de l’Égypte au « pays de Kouch » tuant le roi de Nubie et s’avancent jusqu’au Tigrai »A la suite de multiple conflits avec les tribus bacharine, amarar et hadendowa et à la mort de leur roi, les Balou ce replient sur les régions côtières de la mer rouge ou ils fondent un royaume à Harirgo, pres de Massawa »  (« L’Érythrée, une identité retrouvée » p43 Par Nafi Hassan Kurdi)


Imposteur avéré 

File:Ali-bey.jpg
Domingo Badia y Leblich, connu aussi sous le nom d’Ali-Bey al-Abbassi, est un officier espion espagnol, né en 1767 à Barcelone et décédé en 1818 près de Damas.

Domingo Badia y Leblich dit Ali Bey al-Abbassi

En 1801 Domingo Badia présente à Manuel Godoy, le Premier Ministre du roi Charles IV, le projet d’une expédition scientifique en Afrique. Mais ce projet scientifique devient un plan politique, qui consiste en fait à inciter quelques tribus à se soulever contre le Sultan et à ainsi conquérir le Maroc. Godoy finance l’aventure avec générosité.

Badia, qui adopte le nom d’Ali-Bey, part en 1803. Il se déguise en prince abbasside, se dit né en Syrie et descendant des califes Abbassides. Pour justifier qu’il ne maîtrise pas la langue arabe, il explique qu’il a été éduqué en Europe. Il se conduit comme un musulman pieux et annonce son intention d’aller en pèlerinage à La Mecque. Justement pour se faire passer pour un musulman, avant d’entreprendre son voyage, il se fait circoncire à Londres.

Ali-Bey reste 26 mois au Maroc. On ne sait pas clairement si son déguisement a du succès. Il parcourt le pays et observe le monde arabe avec des yeux européens. Pendant son séjour au Maroc, il demeure en relation avec Manuel Godoy en faisant usage de messages codés.

Après l’échec de sa mission politique, le prétendu prince abbasside doit quitter précipitamment le Maroc pour échapper à la mort. Au lieu de retourner en Europe, il entreprend un périple vers l’est qui le conduit La Mecque. Bien que Domingo Badia ne soit pas le premier chrétien à pénétrer dans la cité interdite aux non-musulmans – quelques voyageurs occidentaux y sont déjà entrés au XVIe siècle -, il est le premier à en donner une description narrative précise, accompagnée de plans et dessins.

Quand il rentre en Europe, Manuel Godoy et le gouvernement espagnol qui l’avaient engagé sont tombés en disgrâce. Badia offre ses services à Napoléon et en 1808, il accompagne le frère de l’empereur, Joseph I, lors de son entrée à Madrid. Il travaille pour la cour napoléonienne et en 1813 doit s’exiler avec Joseph I. Considéré comme un afrancesado, il ne retournera jamais en Espagne.

En 1818, Ali-Bey entreprend un nouveau voyage vers l’Orient mais meurt près de Damas, victime d’une dysenterie. le livre  de son voyage : Voyages d’Ali Bey el Abbassi en Afrique et en Asie: pendant les années 1803 …  Par Ali Bey el Abbasi,Domènec Badia i Leblich


Homonyme notoire :

Image illustrative de l'article Kalâa des Beni Abbès
zl-Kalâa des Beni Abbès Kabylie Algérie

Berbères de Qalaat Beni Abbès

Dans l’article « Ighil-Ali », Encyclopédie berbère, 24 » , les berbères Banu Abbas y sont qualifié « d’Abbasside » quoique plus ou moins ’ironiquement, l’auteur de l’article en question dit « Ils se réfugièrent avec les Béni Abbas sur les monts des Bibans où les “Abbassides” fondèrent un petit royaume autour de la Kalaâ des Béni Abbas. » 

Ils ne sont pas abbasside bien entendu mais ils tire leurs origines de l’époque Hafside de Bejaia. en Algérie les descendants du dernier sultan hafside de Béjaïa, Abou El Abbés Abdelaziz, l’appellation de Kalâa des Beni Abbès est relative à Abdelaziz El Abbès, dont les exploits lui ont valu que son nom soit rattaché à la Kalâa (voy.Youssef Benoudjit, La Kalaa des Béni Abbès : au xvie siècle)

Quoi qu’il en soit,  l’ancêtre éponyme (Abd al-Aziz al-Abbasi 1510-1559) des souverains de la Qalat des Bani Abbas, portait le nom et le titre de « prince des croyants, Abbasside », après la défaite des Mokrani de la Qalat des Banu Abbas en 1871, les Français ont découvert quatre grands canons, ils sont exposés au musée du Louvre à Paris. L’un des canons comporte des caractères arabes qui indiquaient le nom du souverain et celui du confectionneur ainsi que la date de sa fabrication, les voicis : « Sur ordre du commandeur des croyants (amir al-Muminin) Abdelaziz Al Abbassi (l’Abbaside)« Nassarahou Allah » (ce canon) a été fabriqué  par Aldj Hassan al-Roumi (…) en 767 hijri ».

« Si nous nous en rapportons aux généalogies conservées sur parchemin par les Mokrani il faudrait admettre qu’ils sont cherifs c est à dire descendants de la famille royale dispersée des Idrissides issue de Fatima fille du prophète (paix et bénédiction d’Allah sur lui et sa famille).  Cette origine paraît mieux sonnante que toute autre. (.;) Les uns les disent originaires des Bcni Abbas berceau de leur famille et par conséquent de race purement berbère. Du reste le nom de Mokran semblerait le prouver. Le mot kabile Amokran signifie grand chef aîné de la famille il est l’opposé du nom assez répandu de Amzeïan qui dans la même langue signifie le petit le cadet.  D’autres les font descendre de la peuplade des Aïad (arabe) qui à l’approche d’une invasion arabe se vit obligée d’abandonner son territoire devant le flot conquérant et de se retirer chez les Beni Abbas. L’historien lbn Kbaldoun nous apprend que vers l’an 1300 de notre ère la fraction des Mortafa0 (Metarfa) des Aïad avait pour chefs les Beni Abd es Selam et les Beni Guendouz. Ce serait donc des Abd es Selam que serait issue la famille des Mokrani et aujourd hui encore ils se considèrent comme formant la branche aînée . La branche cadette ou plutôt collatérale des Oulad Guendouz serait entrée dans la famille par suite de quelque alliance Mais un fait qui explique encore cette origine déduite des événements c est la possession de vastes territoires par les Abd es Selam et les Oulad Guendouz au pied des Oulad Hannach précisément dans la localité où Ibn Khaldoun assigne le berceau de leur puissance politique dans le courant du treizième siècle  (« Recueil des Notices et Memoires », Volume 15 p200)


Du côté Omeyyade


La Grande Mosquée de Zabid
La Grande Mosquée de Zabid, Yémén.

Les Ziyadides du yemen 

La dynastie Ziyadide était une dynastie arabe Sunnite qui régna sur l’ouest du Yémen de 819 jusqu’à 1018 à partir de la capitale de Zabid .Muhammad ibn Ziyad était un descendant de Ziyad, frère cadet du premier calife des Omeyyades Muawiya Ier (Voy. Eduard de Zambaur, Manuel de généalogie et de chronologie de l’histoire de l’islam(Hannover 1927), Tableau F)

En 814, il a été arrêté et amené à la cour abbasside du calife al-Ma’mûn en raison de son ascendance Omeyyade, mais sa vie a été épargnée. Il a simplement été placé sous surveillance et est devenu le protégé du ministre du calife le vizir al-Fadl Ibn Sahl avant d’etre envoyé au yémén par al-Mamun ou il fondera une dynastie, et la ville de Zabid. ( Voy. Encyclopédie de l’Islam (Leiden, 2002), p. 572.)


File:Merwanid Nizam al Dawla Nasr, 464 AH, Amida.jpg
Fort  d’Amida dans le Diyarbakir, portant une inscription avec le nom de Nizam al-Dawla’ des Marwanides, 464 Hijra (ca. 1072 JC), Amida, Diyarbakır, Turquie

Les Marwanides de Mésopotamie 

Les Marwanides forment une dynastie arabe  ( voy. Buyids, Tilman Nagel, Encyclopaedia Iranica, (December 15, 1990); »The area of the upper Euphrates, Dīārbakr, was held by the Arab Marwanids, who, as the vassals of the Buyids, were involved in permanent warfare with Byzantium.« [/]) ou  kurde (Voy. Ephrem-Isa Yousif, Les princes kurdes marwanides et les savants syriaques ») qui règne sur la Haute-Mésopotamie (Djézireh) et l’Arménie de 983 à 1085. Cette dynastie qui a pour capitale Mayyafarikin (de nos jours Silvan3) dans la région de Diyarbakır est opposée aux Bouyides. Une autre dynastie kurde se développe à la même période plus à l’est sur la zone frontalière de l’Iran et de l’Irak actuels, les Hasanwayhides ou Hasanwayh alliée des Bouyides. Plus au sud, les émirs arabes Hamdanides règnent en Syrie et sur le nord de l’Irak.

Selon la version arabe ils serrait issus des Marwanides Omeyyades rescapés.

Ont sait que certains rescapés Omeyyades sont resté au Moyen-orient, c’est le cas du  natif d’Ispahan,  le célèbre Abu Faraj al-Isfahani (897- 967), auteur du kitab al-Aghani qui était issu du dernier calife Omeyyade Marwan II. Transporté à Baghdad dans son plus bas âge, il y fut élevé et y établit sa demeure. Il se plaça au rang des plus grands littérateurs et des écrivains arabes les plus célèbres.

Au 17 et 18e siècle les princes de la Jazira (Djézireh) revendiquait une origine Omeyyade, et était  divisés en trois branches : les gouverneurs de Khizan,  de Isbayerd (Sparhet ou Ispert) et de Muks (Mukus) (Voy. Kurdish history WHATHAPPENED)


Région de Kasserine en Tunisie, le mausolé de Ahmad ibn Ibrahim ibn Abbes Ibn Abdellatif al Kilani ibn Othman ibn Talil ibn Nasr (source « La famille maraboutique de Sidi Ahmad Tlili » de Adel Ltifi)

Les Awlad Sidi Talil Kasserine Tunisie 

Leurs  généalogie serrai  Omeyyade : Talil ibn  Nasr ibn Abdul Rahman,ibn  Abdullah Ibn Mebarek ibn AbiQasim ibn Nasr ibn Ali ibn Ahmed ibn Abdul Aziz ibn Mohammed ibn Omar ibn Ibrahim ibn Saleh ibn Chaabalh ibn Alahimr ibn Abdul Ghaffar ibn  Abi Bakr ibn Zaid ibn Omar ibn  Othman ibn Affan ibn Abi al-Aas ibn Umayya ibn Abd Shams ibn Abdul Manaf

Awlad Sidi Talil (Awlād Sīdī Talīl) est une zone tribale (class L – Espace) en Tunisie, une parcelle de terrain utilisé et pêuplé par les tribus nomades et des sédentaire ( Voy. Revue tunisienne, Volume 9; page 190)


File:Lalish.jpg
Le tombeau de Adi ibn Musarif i (1073-1162). Lalish Irak

Adī ibn Musāfir et les Yézidis, 

‘Adī  ibn Musafir al-Umawi un soufi qui dégénéra dans le polythéisme né en 1070 à La bekaa (Liban) mort en 1162,  serrai un arabe issu  prétendument de la dynastie Omeyyade par le calife Marwan I, avec du sang kurde (Birgul Acikyildiz – 2014), à cause de ce rapprochement avec les Omeyyades par ce Adi ibn Musafir , les chiites attribuait  l’origine des Yézidites a Yazid ibn Muawiya l’Omeyyade, le shaykh Adi al-Umawi était un soufi fondateur de l’ordre al-Adawiyya, le yézidisme actuel est donc né d’une fusion entre cet ordre soufi  avec du paganisme aryano-païens zoroastrien (majous).

Pour de nombreux auteurs dont Lescot et Guidi, les Yézidis auraient été infiltrées par des membres des Omeyyades réfugiés au Kurdistan.


Une peinture d’un guerrier du sultanat de Sinnar, achevée au XIXe siècle lors de l’existence du Sultanat Funj de Sennar peint par Ludwig Deutsch
Une peinture d’un guerrier du sultanat de Sinnar, avec casqe khulah-khuld du 19e siècle lors de l’existence du Sultanat Funj de Sennar peint par Ludwig Deutsch.

Les funj du Soudan  :

Le sultanat Funj de Sennar, aussi appelé Sennar, était un sultanat du nord du Soudan, nommé Funj d’après le groupe ethnique de cette dynastie ou Sinnar (ou Sennar) lui-même nommé d’après sa capitale, qui régna sur une aire conséquente du Nord-Est de l’Afrique entre 1504 et 1821.

Entre 750 et  755, des Omeyyades fuyants le massacre de la famille califale par la révolution Abbasside, passèrent en Abyssinie et se serrai mélangé sur place, et les Funj en serrai issus de ce mélange ou tout du moins, ils revendiquerai cette origine Omeyyade. (voy.« Nos ancêtres les Arabes… » Généalogies d’Afrique musulmane Xavier Luffin) ou voir « Le Soudan » Par Nicole Grandin p27

Description de cette image, également commentée ci-après
La région ou ce situe ses « Omeyyades » est entre le Lac Tchad et le sultanat Funj de Sennar fondé des siècles bien plus tard après la mort de Bakri

Al-Bakri 1014 – 1094 dans sa description de l’Afrique et de l’Espagne (page29)  signalait des Omeyyades Immédiatement au nord-est du lac. Tchad :

« Au delà du désert de Zouîla, et à quarante journées  de cette ville, est situé le pays des Kenem, race de nègres idolâtres, chez qui il est très-difficile de se rendre. On assure qu’il existe dans cette contrée  une peuplade descendue de quelques Omeyyades qui  s’y réfugièrent à l’époque où leur famille fut en butte aux persécutions des Abbassides. Ils conservent encore l’habillement et les usages des Arabes »  


Localisation de la tribu Mouiah , avec le nom de Oumeia
Localisation de la tribu Mouiah , avec le nom de Oumeia, source : Carte tribale de l’Algérie par E.Carette

Les Mouïah de la région de Mila en Algérie

Le clan Mouïah dit aussi Oumeia (Umaya) au 19e siècle:

« Le kaïd de Milah administrait deux tribus établies à peu distance de la ville : Beni Aroun et les Mouïah.  Les Mouïah sont issus de la tribu arabe des Quraysh qui donna le jour au prophète Mohammed. Cette origine leur assure une grande prépondérance sur leurs voisins. Ils avaient pris une part active à la conquête de l’Espagne par les Arabes » (Voy. Tableau de Situation des établissement Français en Algerie 1840 op.329)

Ils serrait un clan arabo-berbère, un clan arabe avec des éléments berbères qui ce sont regroupés autour, Par contre A. Hanoteau en 1860 (Essai de grammaire…p283 constatait des berberophones parmis eux,  la tribu des « Mouia », est signalé aussi dans le cercle et subdivision de Bône (Annaba). N° 2283. Séance du 22 juin 1870.

Objets fabriqué dans le califat Omeyyade de Damas
Objets fabriqués dans le califat Omeyyade de Damas

Les Amaoui  du Maroc et Tunisie d’Algérie :

Ils sont issus des Omeyyades d’al-Andalus,  le village pres de Ain Naga du nom de al-Amaoui (W.Biskra algérie), Ahmed al-Amaoui, ancien secrétaire d’Etat tunisien, le syndicaliste marocain Noubir al-Umawi revandique une origine Omeyyades, et la chef-cuisinière algérienne Nawal Amaoui 


Les Benhumea et Alomia d’Espagne (présumés totalement étant non-musulmans) :

À la fin du XVIe siècle (1569), les musulmans rescapés de  Grenade et Cordoue  était sous le commandement de Fernando  de Cordoba y Valor, descendant des Omeyyades, de sont vrais nom Muhammad Ibn Umayya, connus dans les chroniques castillane  sous le nom d’Aben Humeya. Il est mort par la trahison de son cosuin, a été succédé par celui-ci  Aben Abou qui a été défait par Juan d’Autriche. Une fois  défait et  installés dans la région de Valence où ils étaient encore autorisés à pratiquer l’Islam, l’expulsion  eu lieu en 1609 (de plus de un million de personnes vers le Maghreb). Il est très probable que certains des enfants des Omeyyades au moins par Muhammad ibn Umayya existe encore en Espagne sous des noms  « latinisé Castillan »comme , Benjumea ou Alomía. Certains généalogistes et arabisants pensent le nom castillan Benjumea et ses variantes (Benhumea, Benjumea, Benhumeda, Benumeya, Alomía , etc.) vient de l’arabe Ibn Umayya et dont pourraient être les descendants des Omeyyades.

Armoiries de la famille en question, ont peut y voir deux tours avec des Bannières blanches

Au XXe siècle, Joaquin Benjumea ( 1878 -1963) a été ministre de l’air dans le gouvernement de généralissime Franco, et ce fut donc la dernière fois pour l’instant que la lignée d’une personne issue des omeyyades aurai participé au gouvernement d’Espagne.

Les Amaoui (Umawiyin Omeyyades) du Maroc et d’Algérie :

Ils sont issus des Omeyyades d’al-Andalus,  le village pres de Ain Naga du nom de al-Amaoui (W.Biskra)


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:Alentours de Timimoun

Les enfants des Omeyyades d’Orient Bani Muluk à Timimoun (Algérie)

 » Nouvelles immigrations arabe et berbère : Dans ce même temps arrivèrent d’autres tribus, conduites par un Omeyyade nommé Âbou-Mellouk qui avait été banni par les émirs (Abbassides) de l’Est (Orient) ; il s’installa non loin du gros village (judéo-berbère) de Tahtaît (Timimoun) et construisit un ksar qui prit le nom de Béni- Mellouk et que peuplèrent ses descendants. « De là ont essaimé beaucoup de tribus : ainsi les gens de Zaoulet-Sidi-El-Hadj-Belkassem et des ksour situés entre cette zaoula’ et Timmimoun, les gens de Talmine, d’Adjedir, de Gharouine, de Tinilane, de Bouda, les Oulad-El-Hadj de Bou-Faddi, les Oulad-Amor-Mellouk du Tidikelt, et d’autres encore. « Vinrent ensuite les Beni-Mehlal berbères, puis les Ouled-Rached, descendants de Rached ben Merched* qui avait été envoyé par le khalife (abbasside) Haroun Er-Rachid pour tuer l’Imam, le chérif Moulai-Idris, qui est enterré à Zerhoun. »

(Voy. « Les Oasis Sahariennes (Gourara – Touat – Tidikelt) » Alfred Georges Paul Martin page 68)


Les descendances notables de la tribu Banu Umayah après la fin de l’état 


Tombeau de Sidi Harazem
Tombeau de Sidi Harazem Sidi Harazem est une ville marocaine située entre Fès et Taza, célèbre depuis le xvie siècle pour sa source d’eau minérale

Les Bani Hirzihim et Sidi Harazam al-Umawi al-Uthmani ( 12e siècle) Maroc

Un autre personnage de la ligné des Banu Umayah , par le calife Uthman ibn Affan il s’agit d’Abu ‘Abd Allah ben Abu al Hasan ‘Ali ben Isma’il ben Muhammad ben ‘Abd Allah Ibn Harazem (ou Ibn Hirzihim) al Umawi al ‘Uthmani al Andalusi al-Fasi personnage connus parmis les gens de Fès au Maroc sous le sous de Sidi Harazam, il était le fils de Sayyidi Ali ibn Ismail ibn Hirzihim, théologien illustre, qui fut un contradicteur d’al-Ghazali, il participa entre autre à la condamnation de l’ihya ulum ad-Din, avant de devenir lui-meme un fervent propagateur des oeuvres d’al-Ghazali ( Source : Saints et sanctuaires de Fés Par Faouzi Skali)


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Bab el-Mrissa, porte maritime fortifiée construite en réaction à la bataille de Salé, par l’architecte sévillan Mohamed ibn Ali en 1260
Naja ibn Abd Allah al-Umawi (13e siècle) 

Le soufi  Abu al-Hassan Naja ibn Abd Allah al-Umawi al-Andalusi  originaire de Labla (province de Huelva de Welba), et se fixa à Salé (Maroc) ou il mourut en 1199  (source  ..Ahmed Toufiq, ‎Ibn al Zayyat al Tadili, – Regard sur le temps des soufis » p256 


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Baalbak Liban

Abd al-Rahim Ibn Sit al-Qurashi alUmawi (13e siècle)

Du coté de la Syrie, Abd al-Rahim Ibn Sit al-Qurashi alUmawi appartenait à une famille de notables syriens issus des Banu Umaya, son père Jamal al-Din Abd al-Rahim ibn Sit (mort en 1227-8) vizir d’al-Mu’azzam à Damas, est l’auteur du Kitab « Ma’alim al-kitaba », manuel de secrétariat. Lui même servi d’abord le fils d’al-Muazzam, al-Nasir Da’ud, avant de venir rejoindre al-Nasir Yusuf qui en fit un de ses conseillers, c’était donc un lettré et un émir, puisque Baybar le Mamlouk, le nomma gouverneur d’al-Rabha, et ensuite de Baalbek et de sa qalaat …

( source : La principauté Ayyoubide d’Alep: (579/1183-658/1260) Anne-Marie Eddé p269


AL-UMAWI (D. 1489 AD?): SHARH MANZUMA AL-TAKSIR FI ‘ILM AL-JABR WA AL-HINDASA WA AL-MISAHA SIGNED ‘ABD AL-RAHMAN BIN AHMAD AL-JAZAWI, source

Ibrahim Al-Umawi (15e siècle)

Al-Umawi de son nom complet Abū’Abdallāh Ya’ish ibn Ibrahim ibn Youssef Ibn al-Simak al-Andalusī al-Umawī ( né en 1400 à Al-Andalus –  et mort en 1 489 à Damas, en Syrie) Sur l’autorité unique de Hajji Khalifa, l’année de sa mort est généralement donné comme étant 895 (ad 1489/1490. C’était un savant du 14ème siècle remarqué en tant que mathématicien. et apaprtenant a la tribu des Omeyyades d’al-Andalus, il réalisera l’ouvrage : « Marasim al-intisab fi’ilm al-hisab » (« Sur règles arithmétiques et procédures»), première date écrite en 1373 et, partant, la date de naissance ci-dessus est controversée et le « Fi Raf’al-ishkal ma’rifat al-Ashkal » (un travail sur la mensuration).


Aben Humeiya l’Omeyyade, dit  » le roi des Morisques » 

Aben Humeiya (16e siècle)

Aben Humeiya ou Ibn Umaya (16e siècle), ou Muhammad ibn Umaya est un ultime descendant Omeyyade  Andalous de Cordoue, qui mena la dernière lutte en Andalousie, Abén Humeiya (Ibn Umaya) est né entre 1545-1569, il fut surnommé « roi des Morisques » et avait comme nom chrétien « Fernando de Córdoba y Válor » (les morisques sont les musulmans restés en Espagne converties de forces au catholicisme)  et comme nom musulman Muhammad ibn Umayya al-Umawi. Il prendra le surnom (kunya) de Ibn Umaya (Abén Hemeya en Espagnol) faisant ainsi référence à son ascendance Omeyyade. Il est une figure importante de la résistance et révolte islamique morisque pendant l’inquisition en Espagne. Il sera assassiné par son propre cousin Aben Abou, lui-même trahi par son propre cousin Aben Aboo dit El Seniz..


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Portrait de  Aben Aboo d’après une gravure du roman Les révoltés des Alpujarras de Manuel Fernandez et González publiés en 1859.

Diego Lopez, appelé Aben Aboo, un résident de Mecina Bombarón (Granada) était un mauresque Andalous issue de famille Omeyyade , il participa activement à la rébellion de l’Alpujarras (1568-1571) qui a conduit à sa dernière phase.

Cousin de Aben Humeya et le neveu Zaguer Hernado le shérif de Cádiar, Aben Aboo a été l’un des premiers à rejoindre la rébellion.

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