Les arabes Hilaliens ENVAHISSENT l’Ifriqiya et liste des tribus arabe d’Algerie au 19eme siècle :

Publié le Mis à jour le

Arbre généalogique des Banou Souleim et Banou Hilal
Arbre généalogique des Banou Souleim et Banou Hilal

LES HILALIENS ENVAHISSENT LA BERBÉRIE ET TRAITENT AVEC EL-MOËZZ.le Ziride —

Vers l’an 1049, une première troupe de guerriers arabes envahit le pays de Barka sans rencontrer de résistance.

La renommée apporta la nouvelle des succès aux Arabes restés en Égypte.

Aussitôt, tout ce peuple se disposa à l’émigration en masse, et cela, avec une telle ardeur que le khalife put exiger de chaque émigrant le paiement d’un droit, de sorte qu’il rentra et au delà dans les premières dépenses qu’il avait faites pour déterminer le mouvement.

Une population, dont le chiffre devait varier entre 200, 000 et 1000,000 personnes(2), se précipita alors vers l’Ouest.

Ces émigrants, quittant l’Égypte sans esprit de retour, entraînaient avec eux leurs femmes, leurs enfants et leurs troupeaux.

Le Nil franchi, les Arabes se jetèrent «comme des loups affamés» sur la province de Barka, déjà mise à contribution par les premiers arrivés.

Toutes les villes de cette contrée, parmi lesquelles Adjebadïa et Sort, furent ruinées de fond en comble.

Continuant leur marche vers l’Ouest, les envahisseurs pénétrèrent. en 1051, dans la Tripolitaine.

Les Riah, sous la conduite de leur chef Mounès-ben-Yahïa, ouvraient la marche : «Semblables à une nuée de sauterelles, dit Ibn-Khaldoun ils détruisaient tout sur leur passage».

Les tribus berbères des Houara et Louata, abandonnées à elles-mêmes et divisées par des rivalités séculaires, ne tentèrent pas une résistance inutile : elles s’ouvrirent devant le flot envahisseur qui atteignit bientôt le sud de l’Ifrikiya.

Cependant le Ziride El-Moëzz, qui n’avait rien fait pour conjurer le danger avant qu’il fût imminent, ne se disposa nullement à combattre lorsque les Arabes furent sur la limite de sa province.

Bien au contraire, il vit dans leur appui un moyen se se venger de son cousin, le Hammadite El-Kaïd, qui, loin d’approuver sa rupture avec les Fatemides et de l’imiter, avait envoyé à ces princes un nouvel hommage de vassalité, et reçu d’eux le litre de Cherf-ed- Daoula (noblesse de l’empire).
____________________
1. Ibn-Khaldoun, Berbères, t. I, p. 33, 34, t. II, p. 21. El-Kaïrouani, p.
143. Amari, Musulmans de Sicile, t. II, p. 507 et suiv.
2. Voir la discussion de ce chiffre dans le chapitre précédent

Première invasion des Hilal et Sulaym 1055 et 1056
Première invasion des Hilal et Sulaym 1055 et 1056

Ayant donc appelé auprès de lui Mounès, chef des Riah, El- Moëzz lui prodigua les plus grands honneurs et eut la bassesse de signer avec lui un traité par lequel il permettait aux Arabes d’entrer dans l’Ifriqiya, à la condition qu’ils lui fournissent leurs guerriers dans une campagne qu’il voulait entreprendre contre les Hammadites.

Une princesse, accordée en mariage au chef des envahisseurs, scella l’accord. Mounès souscrivit à tout et appela vers lui ses compagnons restés sur la limite du désert.

Les Riah, suivis bientôt des Zor’ba et des Djochem envahirent alors le sud de la Tunisie, qu’ils mirent à feu et à sang.

Les Makil et Athbedj, qui venaient ensuite, dépassèrent les précédents et continuièrent leur route vers l’occident, en contournant par le sud le massif de l’Aourès constantinois.

Quant aux Soleïm, formant l’arrière-garde, ils s’établirent d’une façon défi nitive, dans la Tripolitaine et la province de Barka.

La ville de Tripoli, avec ses environs, restait encore El-Montaçar, prince régnant, de la famille des Beni-Khazroun(1).

Abou Zaid al hilali Salamah terrassant les Zirides. Lithographie couleur imprimée au Caire.
Abou Zaid al hilali Salamah terrassant les Zirides. Lithographie couleur imprimée au Caire.

EL-MOËZZ ESSAIE DE REPOUSSER LES ARABES. IL EST VAINCU À HAÏDERANE.

— El-Moëzz essaya en vain d’empêcher les excès des envahisseurs et d’exiger d’eux l’exécution du traité consenti par leur chef.

Voyant enfin qu’il ne pouvait rien obtenir de ces nomades indisciplinés, il se décida à les combattre.

Mais il était trop tard, son fatal calcul se trouva déjoué, car ses auxiliaires devenaient ses pires ennemis.

Celle invasion, que les Berbères auraient évidemment repoussée, s’ils avaient su s’entendre au début, était à jamais implantée chez eux.

Un premier corps de Sanhadjiens, envoyé contre les Arabes, fut entièrement défait par eux.

Le prince ziride comprit enfin que la gravité des événements exigeait des mesures décisives.

Résolu à prendre en personne la direction des opérations, il forma un camp auprès de Kaïrouan et adressa un appel désespéré à ses deux adversaires, le Hammadite El-Kaïd, et le Zenète El-Montaçar, les conjurant d’oublier leurs anciens différends et de s’unir contre l’ennemi commun.

Tous deux répondirent à sa requête, le premier en envoyant mille cavaliers, le second en accourant lui-même de Tripoli à la tête de toutes ses troupes.

Vers 1053, lorsque toutes les forces Berbères furent concentrées, El-Moëzz en prit le commandement et marcha contre les Arabes, avec une armée dont l’effectif s’élevait, dit-on, à trente mille combattants.
____________________

Les Arabes de leur côté, comprenant que le moment décisif était arrivé, s’étaient réunis sur le plateau de Haïderane, non loin de Gabès.

Les tribus de Riah, Zor’ba, Adi et Djochem avaient fourni tous leurs contingents et néanmoins, s’il faut en croire un de leurs poètes(1), ils n’avaient pas, en ligne, plus de trois mille guerriers.

 Aussitôt que les deux armées furent en présence, El-Moëzz donna le signal du combat.

Les Arabes furent, attaqués avec vigueur, mais ils avaient l’avantage de la position, ce qui doublait leur courage.

Devant cette résistance inattendue, le désordre se met dans les rangs des assaillants et, à ce moment, un fait imprévu vient augmenter la confusion : le contingent de la colonie arabe de Kaïrouan, reconnaissant dans les Hilaliens des compatriotes, passe de leur côté et abandonne les Berbères abhorrés.

A cette vue, les Zenètes de Tripoli lâchent pied et les Sanhadja, qui soutiennent tout l’effort du combat, sont contraints de battre en retraite, après avoir vu tomber leurs meilleurs guerriers.

El-Moëzz, resté seul, entouré de sa garde noire et des gens de sa maison, combattit avec la plus grande valeur et ne se retira du champ de bataille que lorsque toute résistance fut absolument inutile.

Bani Hilal
Bani Hilal

PILLAGE DE l’ifriqiya PAR LES HILALIENS. PREMIER PARTAGE ENTRE LES ARABES.

— Le résultat de la victoire de Haïderane fut décisif pour les Arabes.
Après avoir pillé le camp d’El-Moëzz, ils fi rent irruption dans la Tunisie septentrionale et portèrent la dévastation dans tout le pays ouvert : rien n’échappa à leur rapacité.

Les populations berbères durent se retirer dans les montagnes ou chercher un refuge derrière les remparts de villes fortifiées.

Après avoir ruiné les places d’Obba et d’El-Orbos, les Arabes vinrent mettre le siège devant Kaïrouan.

L’émir des Riah, Mounes, dirigeait lui-même l’attaque,car il tenait à prendre possession de cette ville dont le khalife fatemide lui avait conféré le commandement.

El-Moëzz essaya, pendant quelque temps, de défendre sa capitale; mais ayant reconnu toute résistance inutile, il se décida à l’évacuer.

En 1056, il se réfugia,grâce à la protection de Mounès, à El-Mehdïa.

Le lendemain de son départ, son fils El-Mansour, auquel il avait laissé le commandement,évacua la ville, suivi des troupe et des principaux habitants.
____________________
. Ibn-Khaldoun, Berbères, t. I, p. 34 à 135, t. II, p. 21, 47 et suiv., t.
III, p: 267, 268.

, Ali-ben-Rizk, qui a célébré la victoire des Arabes en ces termes :
«trois mille des nôtres ont vaincu trente mille d’entre eux.»

Banu Hilal (بنو هلال) étaient une confédérations arabe qui a émigré au Maghreb au xie siècle.

Expéditions des Bani Hilal au xe siècle.
Expéditions des Bani Hilal au xe siècle.

Origine

Ils sont composé de 3 principales branches : les Riah, les Zughba et les Athbadj.

Ils font partie de l’ancienne confédération arabe des Banu ‘Amir et remontent leurs ligné à Adnan.

Histoire

Vers le XIe siècle après J.-C, les Zirides de Kairouan sous le règne d’Al Muiz se révoltent contre les Fatimides et s’allie au Abbassides. Furieux, le calife d’Egypte lance les Hilaliens et Sulaym sur eux. Ces vagues humaines pris possésion de la Cyrénaïque au Maroc. Ibn Khaldoun consacre à ces évènements essentielle dans sa volumineuse Histoire des Berbères. Guerriers redoutables, ils étaient originaire du Hedjaz dans les environs de Taëf en Arabie et était des nomades puis vivaient du brigandage qu’il faisait dans les confins de l’Irak et Syrie actuel. Ils émigrent sur les rives orientale du Nil. Au premier choc contre l’armée berbère des Sanhaja furent défaits.

Elle est issu des Banu ‘Amir qui eux-même avait un liens de parenté avec les Banu Saâd d’où est originaire Halima as-Saâdia, la nourrice du prophète de l’Islam (paix et bénédiction sur lui) . Ils se compose également de plusieurs sous-clans :

  • Djusham
  • Athbadj
  • Zughba (surtout à Ouargla)
  • Kholt
  • Sufyan
  • Hamyan
  • Riah
  • Rabîah
  • Addi

Généalogie!

Athbedj

Doreïd (ou Dreïd.) Oulad-’Atïa. Oulad-Serour. Djar-Allah. Touba Kerfa (ou Garfa) Beni-Moh’ammed. Beni-Merouane (ou Meraounïa). H’adjelate (Kleïb, Chebib, Sabah’, Serh’ane. Nabele ‘Amour Morra. Abd-Allah (Mihia, Oulad-Zekrir, Oulad- Farès, Oulad-Abd-es-Selam). Beni-Korra Dahhak et Aïad Mehaïa. Oulad-Difel. Beni-Zobeïr. Mortafa. Kharadj. Oulad-Sakher. Rah’ma.

Djusham

Assam Moqqaddem Djusham Kholt. Soltane (H’areth, Oulad Mota, Klabia). Beni-Djâber Mirdas Daouaouïda (Meçaoud-ben-Soltane, Acer-ben- Solatane). Sinber. Amer (Moussa, Moh’ammed, Djâber). Meslem Ali Fader’ . Dahmane (Menàkcha). Amer Al-Akhdari (Khadr). S’aïd Oulad-Youçof (Mekhàdma, R’oïout, Bohour).

Riah

Beni-Ameurs. Oulad-Akhdâr. Oulad-ben-Slimane. Mdhâkra (Oulad-Sabbâh). Dhouâouda.

Zoghba

Malek Souéïd (Chebaba , H’assasna, Flitta, S’béïh’, Modjaher, Djoutha, Oulad-Meïmoun). Bakhis ‘Attaf Dïalem Yezid Oulad-Lahek s’àad (Beni-Madi, Beni-Mansour, Zor’li). Khachna Beni-Moussa Moafâa Djouab Herz Marbâa Haméïane Hocéine Djendel Kharrach (Oulad-Meçaoud, Oulad-Feredj, Oulad-Taref). ‘Amer (‘Amour) Yakoub. H’amid (Beni-Obeïd, Beni-Hidjaz, Meharez). Chafaï (Chekara, Metarref). ‘Orwa an-Nadhr (Oulad-Khalifa, Hamakaa, Cherifa, Sahari, Douï-Ziane, Oulad-Slimane). Homeïs (Obéïd-Allah, Fedar’, Yak’dane).

Chronologie

Invasion hilalienne en 1048-50
Invasion hilalienne en 1048-50

1049 : Ruée vers Barqa et la Tripolitaine

Al Mustansir envoya son vizir auprès des Bani Hilal, qui commença par faire des dons peu considérables aux chefs, une fourrure et une pièce en or à chaque individu, ensuite il les autorisa à passer le Nil en leur adressant ces paroles :

« Je vous offre le Maghreb et l’empire de Al Muiz ibn Badis qui s’est soustrait à l’autorité de son maître, ainsi dorénavant vous ne serez plus dans le besoin »

« قد أعطيتكم المغرب ، و ملك المعز بن بلكين الصنهاجي العبد الآبق فلا تفقرون »

Il écrivit alors au gouvernement du Maghreb une lettre ainsi conçue « Nous enverrons des coursiers rapides. Des hommes intrépides pour accomplir cela, que le destin décide » « أما بعد فقد أنفذنا إليكم خيولاً فحولاً ، و أرسلنا عليها رجالاً كهولاً ليقضي الله أمراً مفعولا »
Ces Arabes animés par l’espoir du butin franchirent le Nil et allèrent occuper la province de Barqa. Ayant pris et saccagé les villes de cette région ils adressèrent à leurs frères qu’ils avaient laissés sur la rive droite du Nil une description attrayante du pays qu’ils venaient d’envahir. Les retardataires s’empressèrent d’acheter la permission de passer le fleuve et comme cette faveur leur coûta une pièce en or pour chaque individu le gouvernement égyptien obtint non seulement le remboursement des sommes qu’il venait de leur distribuer mais encore bien au-delà.

Ces envahisseurs se partagèrent alors le pays de sorte que la partie orientale en échut aux Soulaïm et la partie occidentale aux Hilal. Ils dévastèrent ensuite Al Madinah Al Hamra1, Adjedabia, Asmou2 et Sirt. Les Soulaïm de Haïb se fixa sur le territoire de Barqaavec ses confédérés les Ruwaha, les Nasira et les Umaira mais les Dhiab, les Awf, les Zoghb et toutes les familles hilaliennes se précipitèrent sur l’Ifriqiya comme une nuée de sauterelles abîmant et détruisant tout ce qui se trouvait sur leur passage.

1051 : Entrée en l’Ifriqya

Invasion hilalienne en 1051-52
Invasion hilalienne en 1051-52

Les Arabes entrèrent en Ifriqiya, Munes ibn Yahia as-Sinbari émir des Riyah fut le premier qui y pénétra. Al Muiz chercha aussitôt à gagner l’appui de ce chef en le faisant venir auprès de lui. Il le déclara son ami et épousa sa fille. Ensuite il lui proposa d’attirer les Arabes des stations éloignées où ils s’étaient arrêtés afin de pouvoir accabler par leur nombre les princes des Hammads qui se tenaient en révolte contre lui dans la partie occidentale de l’empire. Après quelques hésitations Mounès y donna son consentement. Ces nomades se mirent aussitôt à dévaster le pays en proclamant partout l’autorité d’Al Mustansir le calife fatimide. Ils défirent aussi l’arméesanhadjienne et les corps de troupes alliées qu’Al-Muizz avait fait marcher contre eux. Ce prince si rempli d’orgueil fut outré de cet échec. Transporté de colère il arrêta le frère de Mounès qui avait dressé son camp en dehors de Kairouan et envoya demander des secours à son cousin El Caïd Ibn Hammad Ibn Bologhin seigneur de la Qalâa des Beni Hammad. El Caïd leva une troupe de mille cavaliers et la lui envoya. Les Zenata nomades auxquels il avait aussi adressé un appel lui envoyèrent un autre millier tous tirés de la famille d’El Montacer Ibn Khazroun el Maghraoui et commandés par El Montacer lui-même qui était un des chefs les plus puissants de la nationzenatienne.

Al-Muizz se mit alors en marche avec ses alliés, ses partisans, ses domestiques, ses amis et un petit nombre des descendants des anciens conquérants arabes qui habitaient encore son pays. Cette troupe s’accrut ensuite des contingents berbères de sorte qu’Al-Muizz put aller à la rencontre de l’ennemi avec une armée très nombreuse composée dit on d’environ trente mille combattants.

Les tribus arabes de Riyah, Zoghba et Adi se postèrent au midi de Haideran3 lieu des environs de Gabès. Quant aux anciens conquérants arabes, ils se détachèrent d’Al-Muizz pour passer aux côtés des Hilal alors que les Zenata et les Sanhadja l’abandonnèrent de sorte qu’il dut s’enfuir avec les siens pour se réfugier à Kairouan. Ses trésors ses bagages et ses tentes devinrent la proie des vainqueurs.

Les Arabes vinrent alors bloquer Al Muiz à Kairouan et pendant ce long siège ils portèrent la dévastation dans les campagnes et les villages des alentours. Ils n’épargnèrent même pas les lieux où la vengeance d’Al Muiz s’était déjà fait sentir parce qu’il en avait soupçonné leurs habitants d’être de traitrise.

Les gens de la campagne se réfugièrent à Kairouan, comme les Arabes continuaient à presser le siège et à commettre des ravages épouvantables, les habitants finirent par s’enfuir a Tunis et à Sousse.

1053 : Ruée vers l’Ifriqya

Invasion hilalienne en 1053-54
Invasion hilalienne en 1053-54

Toute la province de l’Ifriqiya fut pillée et saccagée , les villes d’Obba4 et de Laribus5 tombèrent au pouvoir des Arabes. Pendant ce temps les Zoghba et les Rîah se tenaient aux environs de Kairouan. Mounès étant alors venu camper sous les murs de la ville accorda sa protection aux membres de la famille Zîri famille dont Al-Muizz faisait partie et les conduisit à Gabès. Les Arabes s’emparèrent ensuite du pays de Castîlïa6 et un de leurs chefs Abed Ibn Abi Ghaïth entrepris une expédition contre les Zenata et les Maghraouas et revint avec un fort butin.

1054 : Prise de Tunis

Les Arabes se partagèrent les villes de l’Ifriqiya. La tribu de Zoghba s’appropria la ville et la province de Tripoli pendant que la tribu de Mirdas branche de celle des Rîah occupa Béja et les lieux voisins. Un nouveau partage se fit plus tard et la région située au couchant de Gabès devint la propriété des tribus de Rîah, Zoghba, Makil, Djochem, Corra, Athbedj, Cheddad, Kholtet et Sofyan branches de la grande tribu de Hilal. De cette manière l’empire d’Al-Muizz se morcela et lui échappa. Abed Ibn Abi Ghaïth s’empara de Tunis et réduisit les habitants en esclavage pendant qu’Abou Masoud un autre de leurs chefs prit la ville de Annaba par capitulation.

Première invasion des Hilal et Sulaym 1055 et 1056
Invasion hilalienne en 1055-56

1057 : Prise de Kairouan et pillage Mahdia

En 1057, Al-Muizz ben Badis s’enfuit à Mahdia et livre Kairouan et ses environs au pillage. Les Arabes y pénétrèrent aussitôt après et commencèrent l’œuvre de dévastation pillant les boutiques abattant les édifices publics et saccageant les maisons de sorte qu’ils détruisirent toute la beauté tout l’éclat des monuments de Kairouan. Rien de ce que les princes sanhadjiens avaient laissé dans leurs palais n’échappa à l’avidité de ces brigands tout ce qu’il y avait dans la ville fut emporté ou détruit les habitants se dispersèrent au loin et ainsi fut consommée cette grande catastrophe. Les Arabes marchèrent ensuite contre Mahdia et réduisirent cette ville à la dernière extrémité en lui coupant les communications et les vivres.

Après avoir renversé le pouvoir des Sanhadja les envahisseurs tournèrent leurs armes contre les Zenata et leur enlevèrent tout le pays ouvert. La guerre entre ces deux peuples ne se termina pas de sitôt et un descendant deMohammed Ibn Khazer qui régnait à Tlemcen plaça un corps de troupes sous les ordres de son vizir Abou Soda Khalîfa el Ifréni et l’envoya combattre les Arabes. Il s’ensuivit une longue série d’hostilités.

À cette époque le commandement des Zenata et des Berbères nomades était partagé entre quatre grandes familles les Ifren, les Maghraouas, les Ouémannou et les Ilouman. Après avoir vaincu les Sanhadja et enlevé aux Zenata les pays ouverts de l’Ifriqiya, les Arabes conquirent encore la province du Zab et ayant subjugué tous les Berbères de cette région ils les accablèrent d impôts et de contributions

Tous ces événements ébranlèrent profondément la prospérité de l’Ifriqiya, la dévastation s’étendit partout et une foule de brigands interceptaient les routes et dépouillaient les voyageurs.

Une photo du 26 septembre 1961, avec troupeau de dromadaires près de Sédrata, au sud-ouest de Souk-Ahras. Algerie orientale
Une photo du 26 septembre 1961, avec troupeau de dromadaires près de Sédrata, au sud-ouest de Souk-Ahras. Algerie orientale

1057: Maîtrise des campagnes

Quand Al-Mustansir Billah envoya les Banou Hilal en Ifriqya il investit leurs chefs du commandement des villes et des forteresses de ce pays ainsi que de l’administration des provinces qu’ils allaient conquérir. Ce fut alors qu’il nomma Mounès Ibn Yahya el Mirdassi gouverneur de Kairouan et de Bèja, ‘Hacen lbn Serhan ‘gouverneur de Constantine et rendit la tribu de Zoghba maîtresse de Tripoli et de Gabès. Ces Arabes, ayant enlevé au peuple sanhadjien toutes ses villes, établirent leur autorité sur les lieux que le khalife leur avait assignés et firent subir sans relâche à leurs nouveaux sujets toute espèce de vexations et de tyrannie. En effet les Hilaliens n’ont jamais eu un chef capable de les diriger et de les contenir. Expulsés bientôt auprès des grandes villes dont ils avaient poussé à bout les habitants par leur insolence et leur injustice. Ils allèrent s’emparer des campagnes et là ils ont continué à opprimer les populations, à piller les voyageurs et à tourmenter le pays par leur esprit de rapine et de brigandage.

Quand la tribu de Banou Hilal eut vaincu les Sanhadja, une nation voisine les Zenata s’apprêta à lui faire une vigoureuse résistance. Les Zenata, peuple que ses habitudes nomades avaient rendu très belliqueux, se mirent en marche de l’Ifriqya et du Maghreb central pour repousser les Arabes. Le prince de la famille Khazer qui régnait à Tlemcen fit partir son général Abou Soda el Ifreni chargé de combattre les Banou Hilal, Abou Soda leur livra plusieurs batailles mais il perdit enfin la vie dans la province du Zab. La tribu des Banou Hilal se rendit alors maîtresse de tout le pays ouvert. Les Zenata ne purent plus leur résister ni dans l’Ifriqya ni dans le Zab et dorénavant le Mont Rached (le Djebel Amour) et le pays du Mozab dans le Maghreb central formèrent la ligne de séparation entre les deux peuples.

Restée victorieuse la tribu des Banou Hilal cessa de se livrer à la guerre et les Sanhadja purent conclure la paix avec elle mais sous la dure condition de lui céder les campagnes et de ne garder pour eux que les villes.

La Qa'la des Banû Hammad1 (ou Béni Hammad) est un site archéologique situé dans la wilaya de M'Sila, dans la commune de Maâdid, en Algérie.
La Qa’la des Banû Hammad1 (ou Béni Hammad) est un site archéologique situé dans la wilaya de M’Sila, dans la commune de Maâdid, en Algérie.

1146-1163 

Ennacer Ibn Alennas prince de la Kalâa des Beni Hammad réunit des troupes pour soutenir les Athbedj et El Moëzz Ibn Zîri de la tribu de Maghraouas et souverain de Fès vint se joindre à lui avec les Zenata. Ils prirent position à Laribus et ensuite ils eurent une rencontre avec les Rîah et les Zoghba à Sbiba. Dans ce combat El Moezz Ibn Zîri abandonna son allié cédant à ce qu’on prétend aux inspirations de Temîm Ibn el Moëzz lbn Badîs prince de Kairouan. Cette trahison entraîna la défaite d’Ibn Alennas qui dut abandonner aux Arabes et aux Zenata ses trésors et son camp après avoir perdu son frère El Kacem dans la mêlée. Il se réfugia à Constantine vivement poursuivi par la tribu de Hilal et plus tard il atteignit la Kalâa des Beni Hammad où il se vit bientôt bloqué par l’ennemi. Les assiégeants après avoir dévasté les jardins et coupé tous les bois qui entouraient la place allèrent insulter les autres villes de la province. Ayant mis en ruine celles de Tobna et de M’sila dont ils avaient chassé les habitants ils se jetèrent sur lescaravansérails, les villages, les fermes et les villes abattant tout à ras de terre et changeant ces lieux en une vaste solitude après en avoir comblé les puits et coupé les arbres.

De cette manière ils répandirent la désolation partout et ayant forcé les Sanhadja princes de l’Ifrîqya et du Maghreb ainsi que leurs administrateurs dans les provinces à s’enfermer dans les grandes villes ils leur enlevèrent peu à peu les territoires qui leur restaient.

Toujours guettant les moments favorables pour les surprendre ils leur firent acheter par un tribut la permission de se servir de leurs propres terres. Fidèles à leurs habitudes destructives les Arabes ne cessèrent de se livrer à toute espèce de brigandage au point qu ils forcèrent Ennacer d’abandonner la Kalâa et de se transporter avec ses trésors à Béjaïa ville qu il avait bâtie sur le bord de la mer pour y établir sa résidence. El Mansour son fils et successeur fit aussi sa demeure à Béjaïa afin de se soustraire à l’oppression et aux brigandages que les Banou Hilal exerçait dans les plaines; les montagnes de Béjaïa étant d’un accès fort difficile et les chemins étant impraticables pour des chameaux mettaient son territoire à l’abri de toute insulte. Tant que la dynastie des Sanhadja conserva le pouvoir elle reconnut aux Athbedj le droit d’exercer le commandement sur les autres Arabes mais quand elle cessa de régner la tribu qu’elle avait ainsi favorisée perdit toute son autorité et se désorganisa.

Les Almohades subjuguèrent les royaumes de l’Afrique septentrionale et plus tard leur cheikh Abd el Moumen entreprit une expédition en Ifriqya. Arrivé à Alger il reçut la visite de deux chefs de ces Arabes nomades l’un était Abou al Khalîl Ibn Keslan émir de la tribu d’Athbedj et l’autre Habbas Ibn Mocheifer personnage notable de la tribu de Djochem. Il leur fit un excellent accueil et les ayant nommés au commandement de leurs tribus respectives il reprit sa marche et s’empara de Béjaïa en l’an 1163.

Vue sur la plaine fumante au petit matin ou eu lieu la célèbre bataille entre les Hilaliens et Sulaymites faces au armées Muwahidun Almohades
Vue sur la plaine fumante au petit matin ou eu lieu la célèbre bataille entre les Hilaliens et Sulaymites faces au armées Muwahidun Almohades

1164-1185 : Soumission, révolte et scission

Les Hilaliens se révoltèrent contre les Almohades et embrassèrent le parti des Sanhadja. S’étant placés sous les ordres de l’émir des Rîah Mahrez Ibn Zîad membre de la famille Fadegh branche de la tribu des Beni Ali fraction des Rîah, ils rencontrèrent à Sètîf les troupes almohades qui s’avançaient contre eux sous la conduite d’Abd Allah un des fils d’Abd el Moumen. Décidés à vaincre ou à mourir ils coupèrent les jarrets de leurs montures pour s’ôter leur seul moyen de fuite et pendant trois jours ils se tinrent de pied ferme au milieu d’un champ de carnage. Le quatrième jour ils reculèrent en désordre après avoir essuyé des pertes énormes. Leurs troupeaux leurs femmes et leurs chefs les plus distingués tombèrent au pouvoir des vainqueurs. Une fuite précipitée put seule soustraire les débris de l’armée arabe à une poursuite qui ne s’arrêta qu à la plaine de Tebessa.

Cette rude leçon leur inspira des sentiments plus sages et ils s’empressèrent de reconnaître l’autorité des Almohades et d’adopter la cause de ce peuple en partisans dévoués Abd el Moumen leur rendit alors les prisonniers qu’on leur avait faits et depuis lors les Arabes continuèrent à servir fidèlement la dynastie almohade. Ils lui fournirent même des troupes pour l’aider à faire la guerre sainte en Espagne.

Les appels qu’Abd el Moumen leur adressait pour les excitera cet acte de religion étaient quelquefois rédigés en vers. Ils combattirent en Espagne sous Abd el Moumen et sous son fils Youçof jusqu’à l’an 1185, ils demeurèrent fidèles à cette famille Yacoub el Mansour fils de Youçof venait de monter sur le trône quand les fils de Ghanîa émirs de Maïorque et membres de la tribu almoravide des Messoufa traversèrent la mer avec une flotte et surprirent la ville de Béjaïa. Les tribus hilaliennes de Djochem et de Rîah ainsi que tous les Athbedj se déclarèrent les adversaires des Almohades, mais la tribu de Zoghba se joignit aux troupes que le gouvernement almohade envoya en Ifrîkïa pour étouffer l’insurrection.

Les fils de Ghanîa se rendirent à Gabès avec toute la tribu de Djochem et toute celle de Rîah. Arrivés là ils rallièrent autour d’eux les débris de leur peuple, les Messoufa ainsi que leurs frères de la tribu de Lemtouna accoururent de l’extrémité du pays et proclamèrent la suprématie des Abbassides principe que les émirs de la famille de Tachefin avaient toujours soutenu dans le Maghreb et propagé chez tous les peuples et dans tous les royaumes qui reconnaissaient leur autorité. Installés à Gabès les fils de Ghanîa firent demander au khalife Al Mostancer le renouvellement de l’acte qui assurait à leurs aïeux le droit de régner sur le Maghreb. Leur secrétaire Abd el Berr Ibn Ferçan se rendit à la cour de Baghdad et obtint pour Ibn Ghanîa la reconnaissance de son autorité et l’autorisation de faire la guerre aux Almohades.

Ali Ibn Ghanîa ayant réuni sous ses drapeaux toutes les branches de la tribu de Souleim Ibn Mansour et se trouvant appuyé par Caracoch l’arménien et par un corps très nombreux d’Almoravides d’Arabes et de Ghozzi se rendit maître de la campagne et soumitGafsa, Tozeur, Nefta et les autres villes du Djerîd. El Mansour marcha contre lui et partit de Maroc traînant à sa suite les populations du Maghreb. Son armée renfermait des troupes zenatiennes et masmoudiennes celles de la tribu de Zoghba et la grande majorité de la tribu d El Athbedj. Son avant-garde ayant été écrasée par Ibn Ghanîa dans la plaine d’Omra aux environs de Gafsa il sortit lui-même de Tunis pour aller à la rencontre des insurgés.

Les ayant mis en déroute il les refoula dans le désert de Barqa et leur enleva le pays de Castîlïa ainsi que les villes de Gabès et de Gafsa.

Les tribus de Djochem et de Rîah s’étant alors empressées de faire leur soumission il les déporta dans le Maghreb el Acsa où il établit la première dans la province de Temsna et la seconde dans le canton d’El Hebet et dans les régions maritimes d’Az ghar province située entre Tanger et Salé.

Depuis la défaite des Zenata par la tribu de Hilal, le Mozab, territoire situé entre le Désert de l’Ifrikïa et celui du Maghreb central devint un pays limitrophe servant à séparer ces deux peuples. On y voit encore plusieurs bourgades érigées par les Zenata et dont chacune porte le nom de la famille qui l’avait fondée portion des Zenata appelée les Beni Badîn et qui se composa des Beni Abd el Ouad des Toudjîn des Mozab des Beni Zerdal et des Beni Rached se montra partisan dévoué des Almohades dès le commencement de leur puissance. Les Beni Badîn s’étaient beaucoup plus rapprochés de cette dynastie que leurs rivaux.

les Beni Merîn dans le Maghreb central ils possédaient une plus grande étendue des plateaux et du littoral qu’aucune autre section des Zenata et dans leurs courses d’été ils y pénétraient plus avant qu’il n aurait été permis à aucune autre tribu nomade de le faire bien plus ils formaient une partie de l’armée almohade et du corps de troupes chargé de protéger les frontières de cet empire.

Le site se trouve à six kilomètres de la ville de Khenchela et l'appellation de Ksar El-Djazia évoque l'histoire épique du couple El-Djazia et Dhiab de la tribu des Banu Hilal
Le site se trouve à six kilomètres de la ville de Khenchela et l’appellation de Ksar El-Djazia évoque l’histoire épique du couple El-Djazia et Dhiab de la tribu des Banu Hilal

1200 : Les alliances

Ils étaient sous les ordres du prince du sang gouverneur de Tlemcen. Ce fut chez ce peuple que les Zoghba allèrent s’établir quand on obligea leurs frères les Djochem et les Rîah à se transporter dans le Maghreb el Acsa. Cette tribu passa alors dans le Mozab et le Djebel Rached localités situées au sud du Maghreb central elle qui auparavant avait obtenu en partage les villes de Gabès et de Tripoli elle qui avait soutenu des guerres contre les Beni Khazroun souverains de Tripoli et tué Saîd Ibn Khazroun un des princes de cette famille.

Ainsi la révolte suscitée par Ibn Ghanîa et la préférence que les Zoghba montrèrent en cette occasion pour la dynastie almohade eureut pour leur établissement dans cette région Ils formèrent alors une confédération avec les Beni Badîn deux peuples s’obligèrent par serment à vivre en bons voisins à se prêter mutuellement secours pour la défense de leur territoire qui était toujours exposé aux attaques de leurs ennemis.

Leur alliance s’étant ainsi opérée par un contrat formel et l’influence du voisinage les Zoghba s’établirent dans le Désert les Beni Badîn sur les plateaux et dans les plaines du Maghreb. Plus tard Masoud Ibn Soltan Ibn Zemam émir des Rîahs s’évada d’El Hebet avec une portion de la tribu qui avait été en Maghreb. Après s’être arrêté chez les Zoghba et les Debbab branches de la tribu de Souleim, il alla avec ses Rîah au secour de Caracoch et assista sous ses ordres à la prise de Tripoli où il mourut.

Le commandement de sa tribu passa alors à son fils Mohammed Abou Mohammed Abd el Ouahed le hafside ayant établi son indépendance en Ifrîkïa marcha contre Yahya Ibn Ghanîa el Maïorki et le défit à El Hamma. Cette bataille coûta la vie un grand nombre de partisans d’Ibn Ghanîa et la liberté à plusieurs parents de Mohammed fils de Masoud. Dans le nombre prisonniers se trouvèrent son fils Abd Allah son cousin Harakat Ibn es Cheikh Ibn Açaker Ibn Soltan et le grand de la tribu de Corra. Abd el Ouahed leur fit trancher la tète tous et Yahya Ibn Ghanîa s’enfuit dans le Désert.

Hilali

Personnages les plus célèbres

  • Hacen Ibn Serhan son frère Bedr Ibn Serhan et Fadl Ibn Nahed ces trois guerriers tiraient leur origine de Doreid un descendant d’Athbedj
  • Madi lbn Mocreb de la tribu de Corra
  • Salama Ibn Rizc de la famille de Kethîr branche de Kerfa tribu qui forme une subdivision de la grande tribu des Athbedj
  • Chebana Ibn Ohaïmer son frère Solaïcel que l’on dit appartenir aux Beni Atïa branche des Kerfa Dîab Ibn Ghanem de la tribu de Thaur
  • Mounès Ibn Yahya que l’on fait descendre de Mirdas c’est-à-dire Mirdas de la tribu de Rîah personnage qu il ne faut pas confondre avec Mirdas de la tribu de Souleim En effet il appartenait aux Sinber famille de la tribu de Mirdas le rîahide
  • Zeid Ibn Zîdan de la tribu de Dahhak
  • Tholeïdjan Ibn Abes de celle de Himyer
  • Zeid el Addjadj Ibn Fadel que l’on dit être mort avant l’arrivée de sa tribu en Ifrikia
  • Farès lbn Abi Ghaïth son frère Abed
  • El Fadl Ibn Abi Ali chefs que leurs historiens font descendre de Mirdas c’est-à-dire Mirdas le rîahide
  • Dîab Ibn Ghanem leur servit d éclaireur lors de l’invasion de l’Ifriqiya et pour cette raison ils lui avaient donné le surnom d’Abou Moukheiber ( homme aux renseignements )

Tous les personnages sont mentionnés dans les poèmes de ces Arabes

Dîab Ibn Ghanem al-Hilali vs Al-Muizz ben Badis as-Sanhaji
Dîab Ibn Ghanem al-Hilali vs Al-Muizz ben Badis as-Sanhaji

La Geste Hilalienne

L’orientaliste Edward William Lane écrit en 1836 que dans la seule ville du Caire se rencontrent une cinquantaine de poètes musiciens (Ab-Zidyya) ayant pour répertoire unique la geste hilalienne7. La migration des tribus de Bani-Hilal a conservé chez les hilaliens et leurs progénitures des récits fort étranges au sujet de leur entrée en Afrique du Nord. L’ensemble de ces récits est depuis transmis par la tradition orale, des versions ou alternent prose et poésie sont recueillies en Arabie, au Soudan, en Libye, en Tunisie, en Algérie, au Maroc, au Tchad8. La multiplicité des récits se transforme, en dépit des écarts par rapport à certaines réalités historiques, en une geste populaire qui porte le nom de Sira (biographie) projetant un idéal moral, atemporel et mythique sur ces hommes du passé9.

La Geste (Sira) Hilalienne est répartie en trois cycles principaux. Les deux premiers rassemblent les événements qui se déroulent en Arabie et dans divers pays de l’Orient; la troisième, appelé Taghriba (marche vers ouest), relate la migration des Banu Hilal vers l’Afrique du nord. Les récits et les enregistrements que le poète folklorique Abdel Rahman el-Abnudi (en) a recueillis auprès de bardes de la Haute-Égypte10.

Pour la Tunisie, la Geste Hilalienne est recueilli dans un ouvrage de Abderrahman GUIGA et Tahar GUIGA (« Min aqasis Bani Hilal », al Dar al Tunissiya, 1968), la traduction en français (La Geste Hilalienne, par A. Guiga,

La version d’un berger du Sud tunisien a également été recueillie et consigné dans un livre publié chez Gallimard: « La Geste Hilalienne, version de Abou Thadi », traduction par Lucienne SAADA.

Min aqāṣīṣ Banī Hilāl

Il existe trois formes de récits de la geste hilalienne : le poème classique entrecoupé de passages en prose rimée, le mawwal chanté et enfin le récit poétique libre10.

Selon al-Idrici, vers l’année 1160, dans la régence de Tripoli, les tribus Arabes hilalienne occupaient presque toute la cote : les territoires de Telmîta(4) ou de la Cyrénaïque, de Sort(5), de Tripoli(6), deLebda(7), étaient en leur pouvoir.

Dans quelques parties du rivage, la race berbère avait entièrement disparu.

Dans l’intérieur, la plaine de Barka était peuplée de villages arabes(8).

Les solitudes d’Adjedabîa étaient parcourues par un grand nombre d’Arabes et de Berbers(9).

Le désert et l’oasis de Zouîla(10) étaient habités par des Arabes.

Au reste, tout l’intérieur du pays deTripoli, le désert de Barka et les oasis d’Audjila, d’Adjedabia et de Zouîla leur obéissaient.

Dans la régence de Tunis, ils occupaient presque toutes les plaines.

Quelques montagnes et particulièrement le Djebel-Ouslât avaient seuls conservé leur population berbère(11).

Sur le territoire d’El-Orbès, les deux races vivaient côte à côte, mais dans un état permanent d’hostilité(12).

Dans la province de Constantine, les hilaliens et solaymites étaient beaucoup plus avancés au nord qu’au sud.

C’est même par la région septentrionale, par le massif méditerranéen

qu’ils avaient pénétré dans cette partie du Maghreb.

Ainsi à Mîla, toute la campagne était au pouvoir des Arabes(13).

Ils dominaient aussi dans tout, le pays compris entre al-Koll’ (Collo) et Constantine(14), et étaient en relations de commerce avec les habitants de cette dernière ville(15).

On voit que les Arabes avaient abordé la province de Constantine par le côté le moins accessible ; mais il est extrêmement probable, qu’ils y avaient été bien accueillis, peut-être même appelés par le reste des Ketâma, dignes de la sympathie des tribus arabes que le khalife du Caire avait lâchées sur le Maghreb.

L’établissement des Arabes dans le sud de la province de Constantine était beaucoup plus récent que dans le nord.

Au moment où al-Idrissi écrivait son ouvrage, il y avait peu de temps qu’ils s’étaient emparés de Ngaous, belle ville située au pied du mont Aourès(16), et de Bâcher, place forte de la dépendance de Biskra(17).

Ils dirigeaient sur Bar’aï (Baghaie) des incursions répétées qui avaient déterminé l’abandon du faubourg par ses habitants(18).

A l’époque qui nous occupe, l’irruption arabe atteignait à l’ouest le défilé du Bibân, mais ne le dépassait pas.

Al-idrissi  signale ce passage comme dangereux à cause des fréquentes incursions des Arabes(19).

Il mentionne aussi sur la route de Bougie à Kala’at-Benou-H’ammâd, et non loin du Bibân, une ville appelée Souk’-el-Khemis, assez forte pour rendre vains les efforts des Arabes qui voudraient s’en emparer(20), et un château fort appelé Souk’-el-Tneïn, autour duquel rôdent continuellement les Arabes(21).

Sortie de l’Égypte, en 1048, elle avait atteint, en 1160, le centre de la province de Constantine.

___________

6ff39f6814 esquequin

15fc6bf43a tribus arabe algerie 17eme icèle

N0104729_JPEG_451_451DM
étude militaire du 19eme siècle de E.Carette dans le cadre ethnographique et raciale des tribus arabes et berbères nord-africaine plus particulièrement de l’Algerie avec classement et commentaire origine etc résultat : 1 million d’origine arabe (andalous, pré-hilalien et hilaliens) pour 2 millions d’origine berbères au 19eme siècle ce qui fait 33% confirmé par la génétique 30 à 40 % J1 tribus arabe de Annaba Kharresa Drid R’ena Oulad Nfodda Nowail 3,650 arabes ethnique http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k104729j/f451.image
N0104729_JPEG_452_452DM
Tribus arabe de Annaba et de Lacalle Asaouda El Maouna Oulad Maamer Drakmena Moualfa Cherfa Elma Elma el krachcha Talha Oulad Dendon Oulad bou aziz Beni Salah Oula Ahmed Beni Salah Oulad Chaib plus le report de 3,650 arabe de annaba cela fait 10,340 arabes ethnique laCalle Nehed El masen Oulad ali oulad amer ben ali 3,260 arabes ethnique
N0104729_JPEG_453_453DM
La calle suite des tribus arabes sbeta et Oulad stéta Oulad diab Seba oulad Nac’er Chiabna Oulad Aziz Oulad Senon Chafia Beni Amer Merdes Beni Salah Beni Urdjin et Oulad berbas 14, 320 arabes ethnique de La calle tribus arabe du cercle de l’edough Sidi Aicha Ouichaouia Zehoua Ataura Khoualed 1,740 arabes ethnique cerlce de l’edough a reporter
N0104729_JPEG_454_454DM
Suite des tribu arabe du cercle de l’édough Trenat Arb Aouam Beni Gueehcha Fedj Moussa Saada Beni Muhamed Djenden Beni marwan 7,230 arabes ethnique en tout dans le cercle de l’édough
N0104729_JPEG_455_455DM
tribus arabe du cercle de Guelma Saadla Oulad siAfifi beni Guechecha Rogt Fezara Oulad kebab Aicba Beni Mokhtae Afleg Nbeil Oulad senen Oulad djaballah Meknec ( considéré comme arabe mais c’est une tribu d’origine berbère) Oumfodds 7,880 arabes ethnique a Guelma a reporter sur le tableau suivant
N0104729_JPEG_456_456DM
Suite du cerlcle de Guelma les tribus arabes Oulad si Afifi el Mouatba Mrabtin total des arabes ethnique de Guelma 8,340
N0104729_JPEG_457_457DM
Les tribus arabe ethniques de Skikda Philippeville Beni Ouelban Eulma Ouichaouia du Filfila Redjeta tribus indécise selon Carette et Ibn Khaldoun une fraction des Banu Mehena sont arabe Oulad djebara considérée comme arabe mais surement berbère 5, 360 arabes ethnique
N0104729_JPEG_458_458DM
massif de Colo et de Philipville (Skikda) massif de colo 0 arabes sois aucune tribu arabe Totale du massif de Colo et de Skikda Philippeville 5, 360 arabes ethnique pour 14,820 berbères ethniques
N0104729_JPEG_459_459DM
Suite des tribus arabes ethnique cercle de Constantine Nord et régions centre massif de Jijel, Babour , Ferdjoua et Zouara 0 arabe sois 0 tribus arabes pour 107,100 berbères tribus arabes ethnique de la région centre Constantine Hanencha proprement dit Oulad Bech Chikha Oulad Dia Oulad zeid el Aouaid Oulad si abbis Hamama oulad gaceum? indécis Oulad Si mouça sois 6,280 arabes ethnique pour 6,360 berbères ethnique dans la région centre Constantine
N0104729_JPEG_460_460DM
Tribus arabes ethnique de Constantine Oulad Masaoud hekselma El Mrena Oulad Sheikh Arab ad Douara Mchala Mehais Gamzia Oulas si Yhia ibn Thaleb Tebessa bekkaria et Oukes Oulad si Aica Oulas selim El Kebacha Serrardia Mouasbia indécise Zenatia Makhzen 21, 470 arabes ethniques a reporter dans Constantine

N0104729_JPEG_461_461DM
Suite des tribus arabes de Constantine Elma kebachka les autres étant berbères Amer Cheraga Zemoul Berrania Mlla (ville) moitié arabe Seraoia Arab Oued bou slah totale avec les arabes de mila, et les populations mélangé du domaine de l’état français et des propriétés particulières il semblerai que le nombres d’arabes serrai de 66, 270 d’arabes pour 190, 580 de berbères
N0104729_JPEG_462_462DM
tribus arabe du Cercle de Constantine region de Batna Akhbar el halfaoui es Sebt Oulad Seiah Zaouia EL Kantara (village) El Outaia El Sahari 10, 000 arabes dans le caidat de Batna de l’aurès Oulad Zeian 6, 400 arabes dans le caidat de Batna pour 66, 500 berbères
N0104729_JPEG_463_463DM
Cercle de Constantine les tribus arabes de la région ouest Cherfa de samer ( une partie arabe et une partie peuplé de chaoui) Cherfa de Bael Oulad Abd’ erRahman Serh’na 2,650 arabes dans la régions ouest de Constantine pour 21,050 berbères tribu arabe de la région Est de Constantine Kheiran village ( une centaine d’habitant étais arabes contre des milliers berbères) Arab Ouildja (300 arabes pour 1700 berbères) L’est du cercle de Constantine ne comprend que 450 arabes pour 38,500 berbères
N0104729_JPEG_464_464DM
Suite du cercle de Constantine Nemencha Sidi Abid (village) peuplé de 2,060 d’arabes pour 3000 berbères Alaouna brareha sois 40,000 arabes pour 18 000 berbères récapitulatif des aurès pour les tribus arabes et berbères 59,500 arabes ethniques pour 155,050 berbères région du Sahara des zibans Biskra et faubourg Chetima (village) Sidi kholil Filli-èche Korra garta seriana Sidi Okba Ain eu Kaga H’aouch sidi Salah Zribt el Ouad bades el ksar Liana Zribt Hamoud Khanguet Sidi nadji (arabes et berbère) Oulad saoula Oulad sakhri Oulad Hadidja Oulad Amr el akhdar sois 28,700 arabes ethnique pour 2,190 berbères
N0104729_JPEG_465_465DM
Tribus arabes du Cercle de Constantine Ziban Zab Bouchagroua (village) Zaadcha (village) farfar (village) Tolga (village) El Bordj (village) Forala EL Amri (village) Hel Ben Ali R’omra El Eumour Kletma Oulad nacer Drid el Oualben sois pour le zab nord ouest 16, 700 arabes pour 1,440 Ziban sud ouest tribu arabes Aouruach (village) Milli (vilage) zaouit-ech-cherfa Bigou (village) zaouit ben Omar (village) Ourellal (village) bent-ious (village) D>jerbania (village) Mkhadna (village) Sah’ira (village) Lioua (village) Oulad djelali (village) oulad khaled (village) Cheria Oulad ogab oulad saçi oulad harkat elmia Rah’man Bouzid sois 43, 860 arabes pour 140 berbères en tout dans le Ziban il y a a 99,260 arabes pour 3,870 berbères
N0104729_JPEG_466_466DM
région SAHARA oued Rir composé de tribu arabo-berbères, avec 18,180 arabes pour 11,000 berbères
N0104729_JPEG_467_467DM
Les tribus arabes ethnique de Oued Souf et l’oasis de Temacin Toute la population de l’oasis de Temacin est berbère sauf said Oulad Amer Oulad Seiah sois 12,600 arabes pour 91,890 berbères les tribu arabe de Oued souf debilla Zgoum Behima Sidi Aoun Goumer Tarasoult Kouinin Tribu de Kouinin El Oued souf sous 24, 170 arabes pour 8200 berbères a Oued Souf
N0104729_JPEG_468_468DM
Les tribus arabes de la région de Ouarghla cercle de Constantine Ouarghla ville (3,600 arabes pour 6,000 berbères) Ngouça (ville) 540 arabes pour 1800 berbère Bemendil Sidi Khouiled (village) 100 arabes et 100 berbères Rouiçat 60 arabes et 60 berbères Ain Amer 450 arabes et 450 berbères Adjadja 500 arabes pour 100 berbères Chaamba Mkhadma sois 17,3350 arabes pour 8, 540 berbères récapitilatif du sahara Ziban : 99, 260 arabes pour 3,870 berbères Ouad Riri 12,180 arabes pour 11,000 berbères Temacin sois 12,600 arabes pour 91,890 berbères Oued Souf 14, 170 arabes pour 8,200 berbères Ouargla 17,350 arabes pour 8,540 berbères
N0104729_JPEG_469_469DM
Les tribus arabes du Cercle de Setif Amer Gharaba Eulma Houamer Zemmora El Rasla Ain Turk Oulad Kecem Oulad Mosli guergour sois 49, 180 arabes ribus arabe de la Medjana Bou saada El Ha’mel Mdoukal Ed DIn Ben Naou Selemat Oulad Nacer ou Mad’i Oulad sidi Harech Maila (ville) Oulad derradj Oulad ma’di sous 5;700 arabes à Medjana
N0104729_JPEG_470_470DM
les tribus arabes de Medjana tazrout (village) Hel el Hamra (village) Oulad abbas (village) Oulad si amer (village) Drea’at (village) D’ela (village) El Ksour (village) sois 3,520 arabes pour 1,300 berbères au niveau de Drea al Oulad haddad hannacha Aiad Oulad Tebban sois 9,250 arabes Medjana Mkadden sedreta oulad si bou nab dounir hachem zaout sidi amir sois 12,280 arabes ethnique medjana

N0104729_JPEG_471_471DM N0104729_JPEG_472_472DM N0104729_JPEG_473_473DM N0104729_JPEG_474_474DM N0104729_JPEG_475_475DM N0104729_JPEG_476_476DM N0104729_JPEG_477_477DM N0104729_JPEG_478_478DM N0104729_JPEG_479_479DM N0104729_JPEG_480_480DM N0104729_JPEG_481_481DM N0104729_JPEG_482_482DM N0104729_JPEG_483_483DM N0104729_JPEG_484_484DM

Notes, Références et Liens externes

Références

  1. Actuellement El Merdj en Libye
  2. Ville en Libye actuellement disparue.
  3. Haidehan : colline située au NO de Gabès à la distance de trois ou quatre lieues
  4. Actuel Dahmani, anciennement appelée Ebba-Ksour ou Obba-Ksour
  5. Ville prés de l’actuel Le Kef
  6. Actuelle région de Tozeur, Nefta, Takïous, El Hamma du Jérid,Temouda et le Djebel-Hooura
  7. (en) Lane Edward William, An Account of the manners and costums of modern Egyptians, Londres 1836.
  8. GALLEY et AYOUB, Histoire des Béni Hillal, Armand Collin, Paris, p. 23.
  9. LAGRANGE, Musiques d’Égypte, Actes Sud, Paris, 1996, p. 37.
  10. a et b Musique et spectacle: Le théâtre lyrique arabe – Esquisse d’un itinéraire… Par Mohamed Garfi, p. 38.

Liens externes

Publicités

14 réflexions au sujet de « Les arabes Hilaliens ENVAHISSENT l’Ifriqiya et liste des tribus arabe d’Algerie au 19eme siècle : »

    Malik a dit:
    30 juin 2016 à 2 h 16 min

    Salam
    Reste il encore des Hilaliens en Arabie ? Ils ont gardé des liens avec ceux du Maghreb ?

      histoireislamique1 a répondu:
      5 juillet 2016 à 11 h 28 min

      9 hilalliens sur 10 a quitter l arabie, les hilaliens du maghreb arrive d egypte, avant sa de la syrie une montagne porte encore leurs nom, et avant la syrie l’Arabie, il en va de meme pour les sulaym qui avait un etat au temps des abbassides en actuelle Turquie et Arménie avant de partir vers le Maghreb via la syrie, j ai connu un hilalien de nationalité saoudienne, ils sont tres rarre comparé au maghreb. Et la tribu banu hilal yemenite, ne.sont pas des hilaliens qaysi modhari adnani mais des qahtanites homonymes

        Malik a dit:
        17 juillet 2016 à 19 h 02 min

        Merci pour ces informations !

    Mohamed a dit:
    17 juin 2017 à 4 h 08 min

    En gros si je comprend bien les maghrbins sont bel et bien arabe et les berbères les plus pur sont ceux habitant les montagne

    Mohamed a dit:
    17 juin 2017 à 4 h 08 min

    En gros si je comprend bien les maghrbins sont bel et bien arabe et les berbères les plus pur sont ceux habitant les montagne

    koukou a dit:
    8 juillet 2017 à 18 h 56 min

    Les hillaliens ne sont pas des arabes,ils ont apris la langues arabes avec le peuple arabes
    Ils sont des semites et ismailites et des cousins germains du PSWS ,dans la peninsule arabique il y’un grand melange de race

      histoireislamique1 a répondu:
      9 juillet 2017 à 12 h 46 min

      Les hilaliens sont des arabes mudarites qaysites adnanites dis arabes du nord comme les qurayshites , les arabes qahtanites yéménites sont les premiers arabes certes mais les qurayshites et toutes les tribus adnanites sont arabe, de meme les kabyles ne sont pas des amazigh mais des barbares vandales, phéniciens avec une élite arabo-marabou

        koukou a dit:
        9 juillet 2017 à 17 h 27 min

        Les kabyles se sont melange avec toute les races faites une recherche sur les noms des familles vous comprendrez
        amazigh est le descendant de KAN FILS de CHAM
        les pheniciens et les vendales sont des semites

    koukou a dit:
    8 juillet 2017 à 18 h 58 min

    Les magrebins sont des CANANNIENS DESCENDANCE DE CHAM ET NON SEMITES

      histoireislamique1 a répondu:
      9 juillet 2017 à 12 h 43 min

      toi surement d’un vandal fils de japhet, les enfants de Qahtan, Ismail, Israel et des phéniciens sont des sémites, et ils ont dominé le maghreb jusqu’a nos jours…

    koukou a dit:
    9 juillet 2017 à 16 h 57 min

    Monsieur les arabes ne sont pas les descendants de ismael
    ALORS les Purs arabes sont les descendants de BANOU AAD c’est officiële
    Ismael aalihi asw il s’est marie et la tribut arabe tnasbou
    les juifs et les arabes sont des freres de la tribu de AAD les descendant de houd (aber)
    pas HHABER DE ABRAHAM L’HEBREU
    TOUT La DESCENDANCES DE ABRAHAM SONT DES HEBREUX pas ARABE ET PAS JUIF
    LES KORICHES =BANOU KOSAI LA DESCENDANCE DE ISMAIEL
    BIENSURE IL Y’A UN MELANGE DE RACE ET C’EST CA LA CIVILISATION
    on apprend toujours aprendre

    koukou a dit:
    9 juillet 2017 à 17 h 07 min

    Je ne suis ni de japhet ni de Qohtan je suis un vrai semites je connais bien ma descendance
    Noah asw a divise la terrein a ces tois enfants SEM,CHAM,JAPHET
    TOUT LE RVE DE CANAN FILS DE CHAM=DE LA PLESTINE JUSQU’A LA MORITANIE ETLA MOITIE DE IRAQ
    SEM =del’iraq la perse et jusqu’a yamen
    MARPHET =LA FRIQUE LE PEUPLE INCONNU

    histoireislamique1 a répondu:
    11 juillet 2017 à 12 h 01 min

    Marmol évalue au sujet des Bani Hilal et des Bani Sulaym et Bani Makil à plus d’un million le nombre d’individus de tout sexe et de tout âge que le premier flot versa en Afrique, et à cinquante mille le nombre des combattants.
    – Moubarak El Mili à plus d’un million
    – El Kaïrawani à plus d’un million
    – Léon l’Africain à plus d’un million
    – Les deux chercheurs Thahir et Ouisse à plus d’un million
    – George Marçais à moins d’un million

    histoireislamique1 a répondu:
    11 juillet 2017 à 12 h 02 min

    ibn KHALDOUN parlait de shu3ub de peuples au plurielle lorsqu’il citait les tribus de hilal, sulaym et maqil

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s