Preuves Génétique de l’Expansion des arabes au Maghreb et au Levant , l’origine des arabes, des temps reculés au conquêtes islamique

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 Génétique de l’Expansion des tribus arabes au Bilad al-Sham et Afrique du Nord, l’origines des arabes, des temps reculés au conquêtes  islamique

L'Haplogroup J1 dit semitid / arabid
L’Haplogroup J1 dit semitid / arabid

« Dans les pays arabes J1 culmine, chez les Arabes des Marais du sud de l’Irak (81%), des arabes soudanais (73%), des Yemenites (72%), des Bedouins (63%), des Qatari (58%), des Saoudiens (40%), des  Omanais (38%) et des  Arabes Palestiniens (38%). Des pourcentage élevés sont observés dans les Emirats arabes unis (35%), Algerie côtière (35%), Jordanie (31%), Syrie (30%), Tunisia (30%), Egypte (21%) et Liban 20%. La plupart du J1 Arabe appartient à la Variété J1c3 . «  source Eupedia 2014http://www.eupedia.com/europe/Haplogroup_J1_Y-DNA.shtml

Haplogroup-J1 Eupédia, moins les zones non-habités
Haplogroup-J1 Eupédia, moins les zones non-habités

« J1 est un haplogroupe typiquement sémitique constituent la plus grosse partie de la population de la péninsule arabe, ça plus forte densité a été constaté au Yemen (72%), qui doit être ça terre d’origine. La conquête musulmane du moyen orient et de l’afrique du nord, et dans une moindre mesure de l’Espagne et de la Sicile propagèrent le J1 bien au delà de l’Arabie , créant un nouveau monde arabe. »  source ;  Eupedia 2014   http://www.eupedia.com/europe/origines_haplogroupes_europe.shtml#J1

Répartition de l'haplogroupe J2 en Europe, au Moyen-Orient et Afrique du Nord, Eupédia
Répartition de l’haplogroupe J2 en Europe, au Moyen-Orient et Afrique du Nord, Eupédia 

L’haplogroup J2 « Pas mal de civilisations méditerranéennes antiques et du Moyen-Orient ont prospéré dans les territoires où les lignées J2 étaient prépondérante. Ceci est le cas des  Hittites, des Hourrites , des Étrusques , des Minoens , des Grecs , des Phéniciens (et leur émanation carthaginoise et punique), les Israélites , et dans une moindre mesure aussi les Romains, les Assyriens et les Perses. Tous les grands marins des civilisations de l’âge du bronze moyen à l’âge du fer ont été dominées par les hommes J2. » Eupédia http://www.eupedia.com/europe/Haplogroup_J2_Y-DNA.shtml

Une des plus anciennes représentation d'arabes bédouins, en guerre face au soldats Assyriens dans le palais du roi Assyrien Ashurbanipal 645 avant JC
Une des plus anciennes représentation d’arabes bédouins, en guerre face au soldats Assyriens dans le palais du roi Assyrien Ashurbanipal 645 avant JC

Dominique Charpin dans « Les Arabes et la Mésopotamie à l’époque antique »  reviens sur la manière de combattre des arabes :

« Le mode de combat des Arabes a donné lieu à un contresens, chez certains historiens grecs ou romains, quant à l’utilisation du chameau. Le combat monté sur un chameau ne fut jamais pratiqué pour des raisons simples : contrairement au cheval, le chameau est incapable de manœuvrer dans un espace restreint et sa hauteur fait de celui qui le monte une cible trop facile. Le chameau ne fut donc utilisé que comme mode de transport, souvent pour deux personnes, l’un conduisant la monture et l’autre les protégeant avec un arc. Les soldats descendaient de chameau pour combattre ; ils remontaient en cas de défaite pour prendre la fuite, ce que les bas-reliefs du palais nord d’Assurbanipal à Ninive représentent complaisamment. » fin de citation 
L'arrivée de Bédouins de la péninsule arabique en Egypte antique , dans une fresque pharaonique
L’arrivée de Bédouins de la péninsule arabique en Egypte antique , dans une fresque pharaonique à Beni Hassan

Dans « Les relations entre Arabes, Assyriens et Babyloniens au Ier millénaire av. J.-C. d’Ali Khedher nous dit : « C’est au cours du Ier millénaire av. J.-C. que le mot « arabe » apparaît pour la première fois dans les textes. Des écrits assyriens, babyloniens, persans, araméens et hébreux évoquent la vie nomade des bédouins et leurs émirats des déserts. Le texte le plus ancien mentionnant les Arabes vient de l’époque assyrienne, et plus précisément de l’époque du roi Salmanazar III (858-823 av. J.-C.). Les Annales racontent que pendant la sixième année de son règne, c’est-à-dire en 853 av. J.-C., ce roi remporta une victoire militaire écrasante contre une coalition dirigée par Biridri (connu dans la torah sous le nom de Ben Haddad), roi araméen de Damas. Cet événement s’explique comme suit : le roi de Damas se sentait menacé par l’expansion des Assyriens et leur intervention dans les affaires des petits royaumes et émirats en Syrie, Palestine et Arabie du Nord, et davantage encore suite à leur mainmise sur le royaume d’Alep, contraint de reconnaître leur autorité et de leur payer tribut. Il décida alors d’affronter les Assyriens et demanda leur soutien à tous les rois araméens (il y en avait douze) qui régnaient sur les villes syriennes, à Akhab, le roi d’Israël, aux princes phéniciens, et au roi Gindibou (ou Gindib) du royaume arabe du Qédar (2) (oasis de Duma/Dumat al-Djandal), dans le désert de l’Arabie du Nord. Ces derniers, craignant que l’appétit vorace des Assyriens ne finisse par les engloutir, acceptèrent de former une coalition. La bataille eut lieu à quelques kilomètres de Qarqar, au nord de la ville de Hamat, dans la partie septentrionale de la Syrie.

La première mention historique (écrite) de la ville de Yathrib (Médine) dans la Chronique de Nabonide , un document ancien babylonien Nabonide (556 av. JC) est le dernier des souverains de l'Empire néo-babylonien qui a succédé à l'Assyrie maintenant exposée au British Museum...
La première mention historique (écrite) de la ville de Yathrib (Médine) dans la Chronique de Nabonide , un document ancien babylonien Nabonide (556 av. JC) est le dernier des souverains de l’Empire néo-babylonien qui a succédé à l’Assyrie maintenant exposée au British Museum…

Les inscriptions épigraphiques et les annales du roi assyrien, qui décrivent le conflit et mettent à jour un certain nombre de détails concernant l’adversaire, différencient les Araméens (Ahlamû) des Arabes (3). Elles rapportent que le chef Gindibou, du pays d’Arba, avait aligné une force de mille combattants montés sur des dromadaires. Cette tribu, dont la puissance variait au gré des rapports de force avec ses voisins et le charisme de son chef, était organisée en une sorte d’émirat dans un désert nommé « Al-Badia », situé aux confins de l’Arabie et de la Syrie et adjacent au territoire assyrien (4). Les textes assyriens nomment les membres de la tribu « Arubu », « Aribi » ou « Arabi », c’est-à-dire Arabes (5). La traduction littérale de ces termes signifie « bédouins » (en arabe Al-Badou, sing. Al-Badouie), ou habitants d’Al-Badia. Il semble que ces dénominations désignaient exclusivement les bédouins organisés en émirat dirigés par Gindibou et ne concernaient pas les autres tribus de même origine géographique installées ailleurs (6). Le mot « Arabes » ne renvoyait donc pas à l’époque à la même réalité qu’aujourd’hui, s’attachant uniquement aux habitants du désert situé dans le nord de l’Arabie, entre l’Irak et la Syrie.

Avant de passer aux autres textes assyriens, il est important de souligner qu’Arabes et Assyriens n’ont jamais noué de relations très amicales, le conflit restant toujours latent. C’est la raison pour laquelle l’image des Arabes telle qu’elle se dégage des chroniques des rois assyriens est biaisée et partiale. Ces chroniques présentent les Arabes comme des brigands et des pillards refusant toute autorité. En revanche, d’autres textes, comme la correspondance et les documents privés, contribuent à dégager une vision plus pacifique de leurs relations avec les populations sédentaires. Ce genre de documentation commence à changer avec l’apparition des inscriptions rédigées en langues et dialectes proches de l’arabe et en écritures nord-arabiques (7).

Ancien siège d'une cité par les Assyriens
Ancien siège d’une cité par les Assyriens

Les « Arabes » apparaissent de nouveau dans les annales assyriennes suite à une révolte qui, en 744 av. J.-C., porte à la tête de l’empire un usurpateur : Tiglat-Phalasar III (8). Le nouveau souverain restaure l’autorité royale menacée par des conflits et des problèmes internes et externes, et professionnalise l’armée. Il bat l’Ourartou en Anatolie ainsi que les Araméens et leurs alliés, les Arabes, en Syrie. Il annexe Damas, soumet la plupart des royaumes de ces régions et ceint la couronne de Babylone. Tous les rois de Syrie, de Palestine et d’Anatolie du Sud sont contraints de lui payer tribut, de même que Zabibée, « reine du pays d’Aribi » ou plutôt grande prêtresse (kahina) de la confédération des Qédarites, alliée des Araméens, qui régnait sur l’oasis de Duma/Dumat al-Djandal (9), située dans le désert aux confins de l’Arabie et de la Syrie. En 732 av. J.-C., Tiglat-Phalasar désigne un chef arabe de la tribu d’Idiba’il (Adbéel dans la Bible) comme gouverneur du « Pays de Mussri » (Madian, autour du mont Sinaï) et l’installe à Gaza. Quatre ans plus tard, une autre reine arabe, Samsi, régnant sur l’une des tribus madianites du nord du Hedjaz, prends les armes. Cette dernière, à la tête d’une coalition composée des tribus et émirats arabes englobant les cités de Mas’a (Massa dans la Bible) et Teima (ou Teyma), et les tribus de Saba (les Sabéens), Hajappa, Badana (dans l’oasis de Djandal), Hatti et Idiba’il, se joint aux éternels insoumis que sont les rois araméens de Syrie, ainsi que les rois de Tyr et d’Israël, pour combattre les Assyriens. Mais les rebelles sont défaits et Samsi s’enfuit au désert, un détachement assyrien aux trousses. Par la suite, la souveraine enverra aux Assyriens une délégation composée de plusieurs chefs de sa tribu, sous la direction d’un certain Yarba’, en vue de négocier la paix ; au terme des pourparlers, Samsi acceptera de se rendre, à la condition expresse de voir confirmé son statut de reine sous tutelle assyrienne (10).

Madâin Sâlih ou Madain Saleh (en arabe : مدائن صالح) est un lieu situé au nord-ouest de l'Arabie saoudite, à 400 km de Médine et au carrefour entre la péninsule Arabique, la Syrie, la Jordanie et la Mésopotamie1. On y trouve les vestiges de la cité nabatéenne d'Hégra (ou al-Hijr) sur environ 500 hectares (13 km2) de désert1. Appelé site archéologique de Al-Hijr par l'Unesco, c'est le premier site du pays à être inscrit sur la liste du patrimoine mondial. L'oasis était située sur la piste caravanière reliant Pétra au Hedjaz. Comme à Pétra, les Nabatéens y ont construit, il y a deux mille ans, 138 tombeaux rupestres monumentaux1 ; les méthodes de construction y étaient les mêmes, les bâtisseurs commençant par le haut des façades, détruisant après chaque étape de la construction la plateforme taillée à même le grès qu'ils utilisaient pour atteindre ces hauteurs1.
Madâin Sâlih   au nord-ouest de l’Arabie saoudite, à 400 km de Médine et au carrefour entre la péninsule Arabique, la Syrie, la Jordanie et la Mésopotamie construit par les arabes Thamudites

En 722, Sargon II accède au pouvoir. Poursuivant la politique expansionniste de ses prédécesseurs, il écrase les tribus qui lui causent des ennuis (Saba, Khayappa, de nouveau la reine Samsi, les Tamudi – les Thamûd dans le Coran – et les Marsimani dans la région d’Aqaba) et annexe Gaza. Les chroniques de Sargon mentionnent encore une reine arabe qui tenta de défier la puissance assyrienne, mais nous ne possédons d’autre information à son sujet que son nom : It’amra, du pays de Saba’a. Les tablettes assyriennes rédigées sous Sennachérib (705-681 av. J.-C.), fils de Sargon II, font état de la menace que représentent une nouvelle fois les Arabes, ligués aux Babyloniens et à leur roi, Marduk-Appaliddina (11). Sennachérib, alors occupé à poursuivre d’autres insurgés en Elam (sud-ouest de l’Iran actuel), se trouve dans l’obligation de revenir sur ses pas pour contenir les Arabes au sud-ouest de l’empire (12). Il envoie une expédition contre leurs chefs, Khazâ’il (ou Hazael), roi « du pays d’Aribi », et Te’elkhunu, grande prêtresse des Qédarites. La révolte arabe est un échec et les chefs mutins prennent la fuite, mettant entre eux et les troupes assyriennes la protection du désert. Néanmoins, quelques temps plus tard, Te’elkhunu est arrêtée et déportée en Assyrie ; confisquées, les statues sacrées des Arabes, représentant leurs dieux, prennent le même chemin. Khazâ’il aura plus de chance : il réussira à trouver asile auprès du fils cadet de Sennachérib – et futur roi d’Assyrie -, Assarhaddon. L’accueillant avec bienveillance, Assarhaddon offrira à son hôte la belle Tabu’a, fille de la grande prêtresse Te’elkhunu, et le reconnaîtra comme chef de toute la tribu de Qedar, poste qu’il occupera jusqu’à sa mort en 675 av. J-C. Maintenu au pouvoir, Kha-zâ’il devra toutefois s’acquitter d’un lourd tribut envers Sen-nachérib. Durant son règne, de 680 au 669 av. J.-C., Assarhaddon rencontre certaines difficultés à faire face à la dissidence de ses frères. Le fils de Khaza’il, Yata’ (ou Yatha’, ou encore Uaite’), l’aidera à l’emporter sur les renégats. En récompense de quoi Assarhaddon restituera aux Arabes les idoles saisies par son père et, à la mort de Khaza’il, apportera son soutien à Yata’ dans la course à la succession. Il ne sera pourtant guère payé de gratitude, Yata’ ne tardant pas à brandir à son tour l’étendard de la révolte. Défait, celui-ci se retire dans le désert, où les Assyriens le débusquent bientôt. Astreint à payer un important tribut, il est une nouvelle fois privé de ses images divines, qui sont envoyées à Ninive ; elles ne lui seront rendues que lorsqu’il acceptera de prêter allégeance au fils d’Assarhaddon, le roi Assourbanipal (669-627 av. J.-C.) (13). Il est intéressant de mentionner le rôle joué par Zakutu, mère d’Assarhaddon, dans l’ascension de ce dernier, et probablement dans le rapprochement sporadique avec les Arabes. Cette reine assyrienne, qui devint l’épouse de Sennachérib à un moment où ce dernier possédait sans doute déjà une autre épouse principale, était probablement d’origine araméenne. Son nom de naissance était Naqi’a – ce qui signifie « la pure », en araméen comme en arabe.

Libyen, Nubien, Assyrien, Sashu Bedouin et Hittite.
Libyen, Nubien, Assyrien, Sashu Bedouin et Hittite.

Comme nous venons de le voir, les Arabes dont il est question dans les annales assyriennes sont ceux qui habitent Al-Badia et avec lesquels les relations sont conflictuelles. Les documents administratifs et surtout commerciaux nous offrent un autre éclairage. Ceux-ci nous renseignent sur la politique commerciale de l’Etat et sur les échanges pratiqués par les marchands assyriens avec la basse Mésopotamie, l’Ouest iranien, l’Asie Mineure, la Syrie, etc., ainsi que sur leurs méthodes de calcul (14). Certains signalent des populations arabes qui, pour des raisons commerciales, préféraient composer avec les grandes puissances de l’époque. Ainsi des présents sont-ils envoyés par les habitants de Teima, oasis situé au nord-est de la région du Hedjaz, sur la route commerciale entre Yathrib (Médine) et Duma. De même, « après la destruction de Babylone par Sennachérib en 689 avant J.-C., le roi de Saba, nommé Karib’il, envoya des aromates et des pierres précieuses qui furent placés dans les fondations du temple du Nouvel An construit à Assur. » (15) Ce geste ne consacre pas pour autant une dépendance politique de l’Arabie du Sud vis-à-vis de l’Assyrie. Il s’agissait plutôt d’une sorte de taxe commerciale : « l’inscription de fondation de Sennachérib parle de nâmurtu, « cadeaux », qui étaient remis au cours de l’audience des monarques assyriens. (…) Ces « présents » ou plus exactement ces « tributs » ont certainement dû être versés comme une sorte de droit de passage pour la sécurité de la caravane. » (16) En effet, la route commerciale terrestre (route des caravanes) partant d’Oman en direction du nord et de la Méditerranée en passant par le Yémen et le Hedjaz, était sous contrôle des Arabes, mais la dernière partie de la route de l’encens vers le Nord était par moments placé sous contrôle assyrien.

Détail du sarcophage d'Eshmunazor II, roi de Sidon (ve siècle) ; son couvercle porte la plus longue inscription phénicienne d'époque perse connue
Détail du sarcophage d’Eshmunazor II, roi de Sidon (ve siècle) ; son couvercle porte la plus longue inscription phénicienne d’époque perse connue

A cette époque, la suprématie exercée par les Arabes sur le commerce de la région n’est pas nouvelle, elle remonte bien plus loin dans l’histoire. Car « les peuples de la péninsule arabique ont été les pionniers de la navigation dans l’océan Indien et l’élément dominant pour la partie occidentale du bassin. D’après les sources sumériennes, dès – 2000, le bois d’oeuvre était importé d’Inde à Megan (sans doute Oman). Une référence à des charpentiers de Megan indique que les navires y étaient construits à l’époque sumérienne. Donc les propriétaires et armateurs étaient sans doute les marchands arabes d’Oman. » (17)

Outre les métaux précieux, les vêtements teints de pourpre, les bois rares, les épices, les armes et autres denrées acheminés d’Inde par mer et qui transitaient ensuite par les caravanes arabes vers l’Assyrie, l’Egypte et d’autres pays de la Méditerranée, l’encens et la myrrhe, produits en Arabie méridionale, faisaient l’objet d’un intense trafic. Le commerce de l’encens s’est développé vers le VIIIe s. av. J.-C. Il semble que la route des caravanes de l’encens dans le Nord était sous contrôle de la confédération des Qédarites, et plus tard sous celui des Nabatéens.

Français : Ruines du Mahram Bilqis (de la Reine de Saba ou temple d'Awam dans le royaume arabe Himyarite près de Marib, Yémen
Français : Ruines du Mahram Bilqis (de la Reine de Saba ou temple d’Awam dans le royaume arabe Himyarite près de Marib, Yémen

Ce contrôle ou monopole déterminait la richesse des populations de la Péninsule. Les Sabéens, les Minéens, les Qatbanites, les Hadramites et les Awsanites, tirant profit de leur situation d’intermédiaires, fondèrent des Etats riches et puissants. Ptolémée (Géographie, VI, 7, 1) nomme leur région « Arabia Felix », l’Arabie Heureuse. Diodore de Sicile (Bibliothèque historique, II, 49) écrit : « Les Sabéens vivent en Arabie heureuse, (ils) ont tant de baume, de cassiers, de cannelle, de sang-dragon, d’encens, de myrrhe, de palmiers et d’autres plantes aromatiques que le pays tout entier est imprégné d’un parfum réellement divin. »

Cette activité marchande a engendré des contacts entre les populations des différentes régions de la péninsule arabique et celles de l’Assyrie, de l’Egypte et de la Méditerranée, donnant lieu du même coup à des échanges culturels très importants. D’ailleurs, elle a donné la possibilité aux tribus arabes, d’une part, de resserrer et de renforcer leurs liens entre elles (cela peut être considéré comme l’un des premiers éléments de l’unité), et, d’autre part, de participer à l’économie du monde antique et d’y prendre leur place.

Fresque dans un temple egyptien commémorent les victoires egyptienne pharaonique sur leurs voisin africain et sémites
Fresque dans un temple égyptien commémorent les victoires egyptienne pharaonique sur leurs voisin africain et sémites

Les chroniques assyriennes et néo-babylonienne (18) font de nouveau référence aux Arabes lors de la conquête de l’Egypte, à partir de 679 et surtout en 673 av. J.-C. Assarhaddon se pose alors en « libérateur » des Egyptiens face à la XXVe dynastie, d’origine nubienne. En 673, il se lance à la conquête de ce pays, mais freine devant le Sinaï, vaste étendue désertique dans laquelle il hésite à aventurer ses troupes. Il sollicite alors l’aide des tribus arabes de l’Ouest, celles qui habitent au nord de la mer Rouge, en Palestine et en Jordanie (parmi elles se trouve probablement celle qui fondera plus tard le royaume nabatéen). Elles lui procurent des auxiliaires qui connaissent parfaitement le terrain et un nombre appréciable de chameaux. En quinze jours, l’armée assyrienne remonte jusqu’à Memphis, dans le delta ; le pharaon Taharqa se sauve vers le Sud, mais sa famille est faite prisonnière. La conquête sera toutefois de courte durée : à peine les régiments assyriens se sont-ils retirés que Taharqa reprend le pouvoir. En route pour une nouvelle expédition vers l’Egypte, en 669, Assarhaddon, trouve la mort à Harran. »

Guerrier assyrien
Guerrier  sémite assyrien

Pour l’époque qui nous intéresse, c’est sous le règne d’Assourbanipal, dernier grand roi de l’Assyrie, que les informations relatives aux Arabes sont les plus abondantes. La bibliothèque du palais de ce monarque contient plus de 30 000 textes. Mais, en raison des menaces de guerre venant des peuples de l’est et du sud-est de l’empire, ces archives officielles s’interrompent à partir de 639. Pendant cette période, le terme « arabe » dans les textes assyriens commence à couvrir plus de populations, des tribus et des régions plus vastes qu’à l’époque de Salmanazar III. A l’origine, Assourbanipal n’était pas très populaire, ni auprès des membres de la cour ni auprès des prêtres. Cependant, grâce à sa grand-mère Naqia-Zakutu, il réussit, dès 672, à passer des accords avec les dirigeants assyriens, les membres de la famille royale et les souverains étrangers, afin de s’assurer leur soutien. Il accède au pouvoir en 669. Le souverain entame sa politique à l’égard des Arabes par une ouverture, en se réconciliant avec Yata’, le chef de la confédération des Qédarites. Il conclut avec celui-ci un traité et lui rend ses statues divines. Le rapprochement fera long feu : en 652, Shamash-Shum-Ukin, roi de Babylone, se révolte contre son frère le roi assyrien, auquel il doit hommage, et conduit une vaste coalition incluant les Arabes du désert syrien sous la direction de Yata’, les Phéniciens, les Philistins, les Judéens, les Chaldéens du sud de la Mésopotamie et les Elamites. Yata’ attaque les royaumes vassaux de l’empire en Jordanie et en Palestine. Mais l’absence de cohésion au sein d’une si vaste coalition sauve l’Assyrie de l’anéantissement. Battu, Yata’ se réfugie chez Natnu, le roi des Nebayot, tribu arabe installée dans les environs de Teima (à ne pas confondre avec les Nabatéens) (19). Natnu le persuade de se livrer aux Assyriens, lui-même s’engageant à jurer allégeance à Assourbanipal (20). Yata’ paiera cher sa traîtrise : il sera enfermé dans une cage à chien exposée à l’entrée de Ninive (21).

Détails de la porte d'ishtar de Babylone
Détails de la porte d’ishtar de Babylone

Babylone est prise en 648 après un siège de plus de deux ans ; l’Elam est dévasté en 647, et Suse, la capitale, rasée ; plusieurs expéditions sont entreprises contre les Arabes, qui sont défaits. Toutes ces guerres, et d’autres comme celles avec l’Egypte, ont épuisé l’empire et constituent le principal facteur de son effondrement prochain. Entre 641 et 638, une deuxième « guerre arabe » se produit. La « coalition d’Atarsamain », regroupant différentes tribus Qédarites, mené par Abyata’ (ou Abjata) et son frère Aimnu, se dresse contre la tutelle assyrienne. La ligue est vaincue mais Assourbanipal gracie Abyata et fait de lui le chef de tout Qédar, en remplacement de Yata’, fils de Khazâ’il. Après la mort d’Assourbanipal en 626, les conflits dynastiques reprennent. Parallèlement, le gouverneur de Babylone, appelé par les chrétiens Nabopolassar (Nabou-apla-ousour en babylonien), profitant de la situation, s’affranchit de la tutelle assyrienne. L’année suivante, en 625, il livre une grande bataille dans la région de Nippur contre Assouretililâni, le fils désigné par Assourbanipal pour lui succéder, qui sera tué dans la bataille. Fort de cette victoire, Nabopolassar entre dans Babylone et se fait proclamer roi de Chaldée, tandis que Sinshariskhun, le second fils d’Assourbanipal, hérite de l’Assyrie. empire assyriens L’ère néo-babylonienne commence en Mésopotamie. Nabopolassar s’allie avec le roi des Mèdes, Cyaxare, et probablement d’autres, et s’empare de Ninive pendant l’été 612. Il poursuit la lutte contre les derniers souverains assyriens et prend Harran en 610-609. L’empire assyrien disparaît, le souverain chaldéen se pose en héritier du vaste empire qu’il a abattu. Aucun document ne nous renseigne sur le rôle joué par les Arabes dans les événements qui ont mit fin à l’Assyrie et à l’établissement de l’empire néo-babylonien, mais il n’est pas improbable qu’ils aient ralliés le parti chaldéen.

Diverses représentation de sémites
Diverses représentation de sémites

Nabopolassar, vieillissant, enverra son fils, le futur Nabuchodonosor II (en babylonien Nabou-koudourri-ousour, 630-561) à la tête d’une armée pour annexer Karkemish (l’Europus des Romains) et ensuite affronter les Egyptiens près de Hama. Le 1er septembre 605, le fondateur de l’empire néo-babylonien meurt. Son fils, Nabuchodonosor (c’est le nom biblique) monte alors sur le trône. Chardin relève qu’« après avoir tenté une campagne contre l’Égypte en 601 qui se solda par un cuisant échec, [il] tenta de rétablir le moral de ses troupes par une série de raids contre des tribus arabes. Ces opérations eurent le double avantage de procurer aux soldats du butin et d’assurer les arrières de l’armée babylonienne en vue de la campagne contre le royaume de Juda. » (22) Après sa mort en 561, le déclin de l’empire s’amorce ; trois souverains se succèdent en l’espace de six ans, tandis que les Mèdes ne cessent d’agrandir leur royaume.

Babylone
Babylone

Le dernier souverain néo-babylonien, Nabou-na’id, (556-539), cité par les Grecs sous le nom de Nabonide, eut un règne complètement atypique. Il fut porté au pouvoir par le parti des prêtres conjurés soutenu par son fils Bêl-shar-oousour (son nom biblique est Balthazar), vraisemblablement favorables au dieu Sin, le dieu-lune des Arabes à cette époque (23) après la mise à mort du roi légitime Labâshi-Marduk, fils de Nériglissar. Très religieux, il est le fils d’un gouverneur araméen et d’une prêtresse du sanctuaire de Sin à Harran. Contrairement aux autres rois qui accordaient la prééminence à Marduk (le roi des dieux), il voue un culte tout particulier à Sin, culte qui lui sera reproché par ses ennemis après la chute de Babylone. Il fait restaurer le temple de ce dieu à Ur et commence à relever celui de Harran, détruit par les Mèdes. Suite à une campagne dans le nord de la péninsule arabique, il s’enfonce plus loin vers le sud ; plusieurs oasis tombent entre ses mains, dont Yathrib (Médine). Il décide, alors, peut-être pour des raisons religieuses (24), de laisser le pouvoir aux mains de son fils Balthazar et de demeurer dans l’oasis arabe de Teima. Il y restera dix ans. Nous en connaissons malheureusement relativement peu sur ce séjour, aucune fouille n’ayant pu avoir lieu sur ce site jusqu’à présent. Les ruines de son palais sont cependant toujours visibles. L’éloignement de Nabonide donnera aux Babyloniens la possibilité de contrôler la partie centrale de la route de l’encens. En 539, Nabonide quitte l’Arabie pour inaugurer le grand temple de Sin à Harran, puis retourne à Babylone à la veille de l’action de Cyrus contre la capitale. Pour affermir son pouvoir spirituel, il fait transporter à Babylone toutes les images des dieux de la Mésopotamie du Sud. Les populations sont démoralisées. Nabonide ne semble pas avoir compris le danger qui menace l’empire, peut-être par excès de religion. S’est-il convaincu que le destin dépend de toutes manières des seules volontés Sin ? S’en remet-il à la grâce de son dieu pour décider de l’issue du conflit ? Toute son action paraît en décalage complet avec la situation.

L'entrée de Cyrus le Perse aà Babylone
L’entrée de Cyrus le Perse à Babylone

Cyrus II prend Babylone sans combats un jour de fête le 23 octobre 539 av. J.-C. Il tue le gouverneur Balthazar, emprisonne Nabonide (ou le nomme gouverneur de Carmanie, en Iran, à ce sujet les archives sont contradictoires, et s’érige en libérateur, se faisant reconnaître comme roi par la volonté du dieu Marduk. Désormais, la Mésopotamie ne comptera plus que comme simple province au sein des grands empires qui se succèderont au Proche-Orient… Quant aux Arabes, faisant alliance avec les uns ou les autres au gré des opportunités et des jugements prévisionnels, ils agrandiront leur influence, construiront et animeront de magnifiques cités caravanières, dont la plus éblouissante fut certainement, dans ce qui est la Jordanie actuelle, Petra, Reqem en langue sémite, « la Bariolée ». fin de citation

Extrait de :  Les relations entre Arabes, Assyriens et Babyloniens au Ier millénaire av. J.-C. par Ali Khedher
Classifications de l’Afro-Asiatique dit chamito-sémitique . Vicychl représente la position sémito-centrique version collant avec les écris des anciens arabes, Ehret et Blench représentent le courant majoritaire chez les occidentaux moderne .
Classifications de l’Afro-Asiatique dit chamito-sémitique . Vicychl représente la position sémito-centrique version collant avec les écris des anciens arabes, Ehret et Blench représentent le courant majoritaire chez les occidentaux moderne .

Les langues chamito-sémitiques sont réparties généralement en cinq branches :

Répartition géographique des peuples arabo-sémites pendant le ier siècle av. J.-C avec la partie nord-arabique ont vois le Punique (phénicien) et le Maltais (phénicien) en direction du Maghreb , et une partie de l'Afrique de l'est jusqu'a la ville somalienne de Berbera sous l'étendu sud-arabique
Répartition géographique des peuples arabo-sémites pendant le ier siècle av. J.-C avec la partie nord-arabique ont vois le Punique (phénicien) et le Maltais (phénicien) en direction du Maghreb , et une partie de l’Afrique de l’est jusqu’a la ville somalienne de Berbera sous l’étendu sud-arabique
L'empire sémites des Phéniciens de l'afrique du Nord au Levant, les phéniciens serrai le résutlant d'une fusion d'une population d'agriculteurs cananéens et d'une population de marins himyarites sud-arabique
L’empire sémites des Phéniciens de l’afrique du Nord au Levant

Selon A.Bouchareb dans la thèse d’état; « Cirta ou le substratum urbain de Constantine. » : « Notons ici que Himyer, cité comme un aïeul commun des Ketama et des Sanhadja, était également regardé par les historiens antiques comme également l’aïeul des phéniciens (donc des puniques) » et plus loin il poursuit :« Deuxièmement, nous retenons que ces populations, jointes aux berbères autochtones durant des temps reculés, étaient selon les généalogistes arabes descendants de Himyer d’origine yéménite, la même origine attribuée par les historiens (antiques, dont Hérodote) aux phéniciens »

« Les phéniciens serrai le résultant d’une fusion d’une population d’agriculteurs cananéens et d’une population de marins himyarites sud-arabique les Himyarites, venu s’installer sur l’étroite bande de terre entre la Méditerranée et les monts du Liban.

On retrouve , dans Himyar, Himyarites, la racine « h.m.r » qui exprime en arabe, la couleur rouge. Ils auraient donné aussi leur nom à la mer Rouge qu’ils fréquentaient et qu’ils ont dû longer dans leur longue migration vers l’occident.

« Leur royaume fut désigné par les Egyptiens sous le nom de « Pays de Poun » vers 2250 avant JC Poun, Pouaniti, Poeni et Puni sont les mêmes mots pour désigner aussi bien les Phéniciens que, par la suite, les Puniques de Carthage. Les Himyarites ont d’ailleurs été les précurseurs des Phéniciens en organisant déjà – avant de venir s’installer sur le littoral du Liban – le commerce maritime avec l’Inde, l’Arabie et l’Afrique, en découvrant le fabuleux royaume d’Ophir que l’on n’a jamais réussi à identifier, en construisant des maisons tout en hauteur avec de nombreux étages, comme le seront plus tard celles de Tyr »

(Cf. J. Mazel, « Avec les Phéniciens à la poursuite du soleil sur la route de l’or et de l’étain », Robert Laffont, Paris, 1968, p.25.).

L’Étymologie du mot « Phénicien » donné par le professeur Michael Astour me semble plus convaincante, elle dit que le mot « Phoînix ne provient pas en fait du mot Grec Phoinos, mais qu’il serait probablement d’origine ouest-Sémitique ».

Tableau réalisé pour constaté la forte ressemblance totale entre les alphabets yéménites-sudarabique, phénicien-punique et libyque-tifinagh, qui a certainement pu laissé des confusions sur les premier observateur arabe ayant vue les mêmes signes et inscription en Arabie et au Yémén et dans le pays de Canaan
Tableau réalisé pour constaté la forte ressemblance totale entre les alphabets yéménites-sudarabique, phénicien-punique et libyque-tifinagh, qui a certainement pu laissé des confusions sur les premier observateur arabe ayant vue les mêmes signes et inscription en Arabie et au Yémén et dans le pays de Canaan et en Afrique du Nord

Il existait une confusion chez les auteurs arabes qui ne citait pas les phéniciens, comme par exemple sur la fondation de Carthage, qui, selon Ibn Sa’îd était attribué au Romains tandis que l’ont donnait une origine cananéenne au berbères et yéménites pour les tribus de Kutamas et de Senhaja (voir Ibn hazm, Ibn Khaldoun, al-Tabari, al-Masudi, Ibn abd al-Bar et ibn al-Athir) Voilà selon Ibn Said sur Carthage :

« Carthage capitale de l’Ifrîqiya avant l’Islam. La construction est ancienne et remonte dit-on à Adrîche (Dirûn ou Didon) prince rûmi d’Ifrîqiya. […] elle fut détruite du temps de ‘Abd-al-Malik Ibn Marwân (..) »  Ibn Sa’îd, Kitâb al-bidâ, p. 9.

Les théories des origines yéménites des kutamas et sanhaja et cananéenne des autres berbère est peut-etre lié à la confusion et à la ressemblance entre les alphabets phénicien-punique et libyque-tifinagh et les sudarabique, les armées musulmanes étais composé d’une grande partie de yéménites qui devait avoir connus certainement l’alphabet sud-arabique sur des inscriptions sur stèles ou monument.

Cuirasse phéniciene en bronze de couleur or de Ksour as-Sal, Tunisie 3e siècle au musée du Bardo
Cuirasse phéniciene en bronze de couleur or de Ksour as-Sal, Tunisie 3e siècle au musée du Bardo

Voici un exemple de conjugaison du parfait ou conjugaison-suffixe du phénicien et du punique du maghreb vous pouvez remarqué le lien entre arabe et phénicien, qui exprime un fait achevé (et donc « passé »), avec le verbe q-t-l « tuer » (conjugaison « neutre » type G).

  • 1ère pers. sing. /qataltī/ qtlty
  • 2e pers. masc. sing. /qataltā/ qtlt
  • 2e pers. fém. sing. /qatalt(ī)/ qtlt
  • 3e pers. masc. sing. /qatōl/ qtl
  • 3e pers. fém. sing. /qatalō(t)/ qtlt, ou également qtl, punique qtlʼ
  • 1ère pers. plur. /qatalnū/ qtln
  • 2e pers. masc. plur. non-attestée
  • 2e pers. fém. plur. non-attestée
  • 3e pers. masc. plur. qatalū/ qtl, punique qtlʼ
  • 3e pers. fém. plur. non-attestée

Voici à présent la conjugaison G de l’imparfait ou conjugaison-préfixe, qui exprime le présent et le futur (indiscernable de l’optatif proto-sémitique).

  • 1ère pers. sing. /ʼiqtul/ ʼqtl
  • 2e pers. masc. sing. /tiqtul/ tqtl
  • 2e pers. fém. sing. /tiqtulī/ tqtly
  • 3e pers. masc. sing. /yiqtul/ yqtl
  • 3e pers. fém. sing. /tiqtul/ tqtl
  • 1ère pers. plur. */niqtul/? *nqtl
  • 2e pers. masc. plur. /tiqtulū/ *tqtl, Punic *tqtlʼ
  • 2e pers. fém. plur. /tiqtulna/ tqtln
  • 3e pers. masc. plur. yiqtulū/ yqtl
  • 3e pers. fém. plur. non-attestée
Arbre linguistique des langues sémitiques
Arbre linguistique des langues sémitiques

Selon Alice Faber, qui s’appuie sur les travaux de Robert Hetzron, les langues sudarabiques anciennes formeraient avec les langues sémitiques d’Éthiopie la branche occidentale des langues sémitiques méridionales.

Les langues sudarabiques modernes, qui ne descendent pas de l’ancien sudarabique, mais d’une langue sœur, en formeraient la branche orientale.

L'origine arabo-sémite des Alphabets
L’origine arabo-sémite des Alphabets 

L’arabe classique est devenu la langue véhiculaire de la région. Aujourd’hui, ces langues sont éteintes et n’existent plus que dans quelques textes anciens et inscriptions.

Elles ont cependant laissé des traces dans des dialectes régionaux de l’arabe yéménite, tout comme le copte a contribué à la formation du dialecte égyptien de la langue arabe ou le punique (phénicien) a laissé des traces dans les dialectes arabes maghrebin

« fantassins montés » à l'époque romaine pour la surveillance du lime
« fantassins montés » à l’époque romaine pour la surveillance du lime

L’Arrivée d’Arabes Syriens (Le Limes de Numidie et sa garde Syrienne) en afrique du Nord sous les Romains (Constantinois, Algérie, Africa, future Ifriqiya) :

« La présence des Chalcideni en Afrique est attestée dès l’année 78 de notre ère. Leur cohorte, recrutée parmi les Arabes de Syrie<5) et composée de « fantassins montés », convenait à merveille à la mission qu’elle eut à remplir au Sud de Africa, et qui, évidemment, consista dans la surveillance du limes, à la lisière du désert. » Elle la remplissait encore, entre 163 et 164, en Proconsulaire, à Bir-oum~Ali, sur la route de Theveste (Tébessa) à Capsa (Gafsa), où deux dédicaces à Marc-Aurèle et Lucius Verus ont été consacrées par ses soins (7). Elle n’est entrée que plus tard dans Y Africa nova; et l’épitaphe, qui, à mon avis, atteste sa présence à El-Kantara n’a pu être gravée que postérieurement.  (..)  Il est certain que l’importance de la troupe syrienne s’accrut avec ses responsabilités.  »

fin de citation

Tiré de « LE LIMES DE NUMID1E ET SA GARDE SYRIENNE D’APRÈS DES INSCRIPTIONS RÉCEMMENT DÉCOUVERTES  » Carcopino Jerôme. Le Limes de Numidie et sa garde Syrienne . In: Syria. Tome 6 fascicule 2, 1925. pp. 118-149.

Nomades arabes amorites en Egypte antique
Nomades arabes amorites en arrivant Egypte antique avec un égyptien en premier plan

 Pamela Charbiaeh Al-‘Arab ou les Arabes. A la recherche des ‘origines’ Liban, Beyrouth :

« L’origine du terme ‘Arabe’ est plurielle et bien obscure. Pour certains philologues, il dériverait d’une racine sémitique signifiant ‘ouest’ ; pour d’autres, il est à rapprocher de l’hébreu ‘Arabha qui signifie ‘pays sombre’ ou ‘pays de steppe’ ; ou encore de la racine sémitique ‘Abhar qui veut dire ‘se déplacer’ etc. En langue arabe, l’étymologie du mot ‘arabsert à désigner l’identité bédouine.

Pour Georges Corm (Le Proche-Orient éclaté, 1956-2003. Paris, Flammarion, 2003) :

« Il peut être employé en deux sens différents par la culture arabe urbanisée, soit pour désigner avec un certain mépris les mœurs ‘primitives’ des Arabes restés attachés à leur mode de vie bédouin, soit pour désigner l’origine ethnique et démarquer les sociétés gagnées par la culture arabe de celles appartenant à d’autres cultures (perse, grecque, turque) ; dans ce dernier cas, l’identité est valorisée, et de façon paradoxale, il est de bon ton de se trouver ou de s’imaginer des ancêtres dans les grandes tribus de l’Arabie pré-islamique. Les conquérants arabes, partis de la Péninsule arabique du VIIe siècle ont, en effet, constitué la nouvelle aristocratie des sociétés conquises et progressivement arabisées. L’identification du statut social par un rattachement mythique ou réel à l’une des tribus de la péninsule est devenu un élément central de la vie politique et sociale de ces sociétés, même si le terme ‘arab au sens de la bédouinité continue d’être dépréciatif » (p.191).

L'arbre des Adnanite (Adnan)
L’arbre des Adnanites (Adnan)

Selon Bernard Lewis (Les Arabes dans l’Histoire. Paris, Flammarion, 1993) :

« La première attestation de l’Arabie et des Arabes est celle du 10e chapitre de la Genèse, où plusieurs des peuplades et des régions de la péninsule sont répertoriés » (p.15). En effet, des tribus vivaient dans cette péninsule au cours des siècles qui précédèrent l’ère chrétienne et leur majorité parlait l’arabe, langue sémitique apparentée à l’accadien, au cananéen, à l’araméen, à l’hébreu, à l’ougaritique et à l’éthiopien. Ces peuplades ne formaient pas une race dite ‘arabe’, au sens de race ‘jaune’, ‘blanche’, ‘noire’ ou autre. Le peuplement d’origine de la Péninsule arabique et du désert syro-mésopotamien, est de souche sémitique.

Pour Dominique Sourdel (Histoire des Arabes. Paris, PUF, 2002) :

« On suppose qu’il a existé jadis une langue originelle, le ‘sémitique commun’, et que la région où il fut parlé aurait été le ‘berceau des Sémites’ (…). Si certains songent à l’Arabie d’où seraient issus, par migrations successives, les divers peuples sémitiques, d’autres en revanche parlent plutôt de la Mésopotamie. Deux faits sont en tous cas certains : tout d’abord la langue arabe représente une langue sémitique à la structure très complète ; d’autre part, au début du Ier millénaire, les populations de l’Arabie étaient considérées par les peuples voisins comme possédant une unité de langue et de mœurs suffisante pour qu’on pût leur appliquer un nom commun, et ce en dépit des genres de vie différents qui distinguaient les pasteurs de l’Arabie centrale des marchands ou agriculteurs de l’Arabie du Sud » (p.9).

L'arbre des Qahtanite (Qahtan) les arabes pures
L’arbre des Qahtanites (Qahtan) les arabes pures

Les paroles suivantes sont de Pamela Charbiaeh , dans ‘Al-‘Arab ou les Arabes. A la recherche des ‘origines’ » Liban, Beyrouth :

  « Le nasab constitue effectivement le principe fondamental de l’organisation sociale chez les Arabes et il a donné lieu, dès l’avènement de l’islam, à une importante littérature. Parmi les nombreux ouvrages de généalogie, le plus important fut rédigé par Hishām Al-Kalbī, au 8e siècle : le Jamharat al-nasab. Avec l’arrivée de nombreuses populations non-arabes au sein de l’Umma musulmane, l’intérêt pour le nasab se verra consolidé et permettra notamment de déterminer le degré de « noblesse » d’une famille (Rosenthal, 1993 : 967b à 969a). La victoire des Arabes musulmans lors de la bataille de Yarmouk (636) a mis fin à la domination romaine sur la Syrie ; deux ans après les Arabes occupaient déjà Antioche. On considère généralement que la prise de Homs porta un coup fatal aux Romains, compte tenu de la position stratégique qu’occupait cette ville depuis l’époque byzantine.

Ce serait d’ailleurs pour cette même raison que Homs fut choisie par les Arabes comme chef-lieu d’un djounde (province) dont les limites arrivaient à l’extrémité nord de la Syrie de l’époque. Hama fut alors rattachée à Homs. Les tribus arabes ne cessèrent d’affluer en Syrie ou Bilad al-Cham. De ce fait apparurent de meilleurs rapports de complémentarité entre les citadins et les nomades : ces deux types de population eurent désormais la même origine. L’urbanisation se développa car l’Islam était une religion issue des milieux citadins. Ses conquêtes se traduisirent par le développement accéléré des villes existantes, car comme le dit fort bien X. de Planhol (1968, p. 30) : « La ville suppose non seulement une vie de relations lointaines qui constituent la source de sa fortune, mais aussi une base agricole proche qui est le support indispensable à sa subsistance et lui apporte en face des vicissitudes commerciales une certitude de survie […]. Or dans toute une catégorie de déserts la vie sédentaire apparaît inconciliable avec la présence de nomades. »

La dynastie arabe des uqaylides issue de la tribu arabe des Bani Uqayl qui régnais sur le bilad al-Sham
La dynastie arabe des uqaylides issue de la tribu arabe des Bani Uqayl qui régnais sur le bilad al-Sham

Dès l’époque des Omeyyades (640-750) on constate une certaine différence quant à l’origine tribale des populations qui s’installèrent alors en Syrie. Dans le nord du Bilad al-Cham, il s’agit de membres de la tribu Kilab, tandis qu’au sud s’implantèrent ceux de la tribu Kalb.

Les premiers sont originaires du Najd, situé au nord de l’Arabie (ce sont des Quaissites), tandis que les seconds sont issus du Yémen. Cette différence d’origine engendra des rivalités entre les villes et les régions, et notamment entre nos deux villes. Hama était habitée par les Kilab et Homs par les Kalb.

Ce fut Alep, cependant, qui devint la capitale du nord de la Syrie vers 661, tandis que Damas régentait le sud, tout en servant de résidence à la dynastie omeyyade. Il s’ensuivit que l’autorité de Damas eut toujours du mal à s’imposer dans le nord du pays.

La dynastie arabe des hamdanides , vasaux des abbassides (800-890)
La dynastie arabe des hamdanides , vassaux des abbassides (800-890) issue de la tribu arabe des Banu Taghlib

L‘ensemble des villes syriennes perdirent leur poids politique pendant la période dominée par les Abbassides qui, après l’élimination de la dynastie des Omeyyades en 750, transférèrent la capitale de l’empire musulman vers le centre du Califat, à Baghdad. La ville d’Alep devint un centre important grâce à sa situation comme avant-garde face aux Byzantins en Anatolie. Homs et Hama lui furent subordonnées vers 924.. (fin)

Ainsi selon le sociologue arabe du Maghreb Ibn Khaldun al-Hadrami ,  dans sa « al-Muqadima » « Est arabe celui qui situe ses ancêtres dans l’une des tribus d’Arabie. »  Décrivant le Maghreb et ses habitants au XIVe siècle, Ibn Khladun, nous indique que la province de Bougie et de Constantine « appartenaient autrefois au tribus Zwawa, Kutama, Adjissa et Huwara, mais elles sont maintenant toute habitées par les Arabes, qui en occupent toutes les parties à l’exception de quelques montagnes d’accès difficile ou l’on trouve encore plusieurs fractions de ces tribus ».  Ibn Khaldoun, op cit, p147

L’historien al-Yakubi fonctionnaire abbasside et voyageur arabe contemporain de l’Emir Aghlabide Ibrahim II al-Tamimi, visitant l’Ifriqia (Constantinois et Tunisie et Tripolitaine) il écrivait 2 siècles avant l’invasion arabe des Banu Hilal et Banu Sulaym : « Les populations de l’Ifriqia se composent : « d’Arabes, de Perses et d’Autochtones composés de Berbères, Roum et Afriq. Les Berbères constituent la grande majorité de la population et parlent leur langue ; ils sont groupés en tribus indépendantes les unes des autres. Les descendants de Byzantins « constituent des îlots aux flancs des Aurès et dans la plaine de l’Ifriqia. Les Afariq reste des Berbères romanisés, qui n’avaient pas encore embrassé l’Islam, résident dans les anciennes places fortes byzantines souvent aux côtés des Roums, et parlent un « berbère latinisé … »  fin de citation Abou El Abbas Ahmed Ibn Yacoub dit al-Yakubi « Kitab el Buldan » Vers .890. J.C

La dynastie arabe des Muhallabides d’Ifriqiya et du Maghreb
La dynastie arabe des Muhallabides d’Ifriqiya et du Maghreb issue de la tribu arabe des Banu Azd
L’historien De Lacy O’Leary dans sa pensée arabe et sa place dans l’histoire ( Londres : . Kegan , Paul [ 1922 ] , p 227-8 ) à dit:

« Peu à peu, les Arabes , ce sont réparties tout au long de l’Afrique du Nord et vers le bord du désert , leurs tribus ont régné en occupant l’étage inférieur , tandis que la population âgée (berbère) avait ses centres de chef-lieu dans les régions montagneuses . Lors de l’invasion de 45 ( AH ), la ville de Kairouan, a été fondée à quelque distance au sud de Tunis par Oqba . le site a été mal choisi , et est maintenant marqué que par des ruines et un village, mais pendant quelques siècles elle a servi de capitale d’Ifrïkiya , qui était le nom donné à la province située à côté de l’Egypte , embrassant les États modernes de Tripoli , de Tunis et le Constantinois de l’Algérie orientale jusqu’au méridien de Bougie  » .  

L'ifriqiya des bani Tamim (Banu al-Aghlab)
L’ifriqiya des bani Tamim (Banu al-Aghlab), les aghlabides

Les paroles qui vont suivre au sujet des Bédouins Hilaliens sont extraites des Mémoires du cheikh Mohamed Khireddine (imprimerie Dahleb – Alger 1985) qui a lui-même puisé dans plusieurs ouvrages d’histoire du Maghreb et de l’Algérie, et principalement dans les écrits d’ibn Khaldoun.  : « Les Beni Hilal forment un conglomérat de tribus toutes issues d’un ancêtre commun – Kais Ilan ibn Madhar ibn Adnan – et habitant le Hidjaz, dans la péninsule arabique, aux environs de la ville de Taif, près de la Mecque. « La plus puissante et la plus nombreuse de ces tribus hilaliennes est celle de Riah ibn abi Rabîa ibn Nahik ibn Hilal, elle-même divisée en plusieurs tribus : Ouled el Khadhar, Ouled Said, Ouled Meslem, Beni Merdes, etc. Les Beni Merdes constituent la plus grande tribu de Riah dont est issu le clan (ou branche) des Dhouaouda auquel appartenait Hiziya. A l’époque d’ibn Khaldoun, les Beni Dhouad ibn Merdes ibn Riah régnaient sur les tribus de Riah au Maghreb. Migration vers le Maghreb

Les Invasions arabes Hilalienne (adnanites)
Les Invasions arabes Hilalienne (adnanites)

Les tribus hilaliennes sont arrivées en Afrique du Nord en 1051 sous la conduite de leur chef Mouanis ibn yahia à la demande des Fatimides, en guerre à l’époque avec les Sanhadja et leur émir el Mouîz ibn Badis. Ces tribus ont pénétré au Maghreb en empruntant trois voies différentes : – le littoral : régions de la Calle, Annaba, Collo-Skikda, Constantine, jusqu’aux monts des Babor – les plateaux situés entre les monts des Atlas tellien et saharien – le Sahara : versant Sud des Aurès, région du Zab (ou Ziban) jusqu’au Mzab à l’époque des Mouahiddine Puis, au fil des alliances et des guerres avec les états locaux, les Hilaliens occupèrent plus de terres et gagnèrent plus de pouvoir. Dans son livre « el îbar » (vol. 7), ibn Khaldoun nous raconte que la tribu Riah était la plus puissante des tribus des Beni Hilal et la plus nombreuse, et qu’elle était dirigée par le clan des Dhouaouda, enfants de Dhouad ibn Riah. Leur émir abu Serhan Messaoud ibn Sultan ibn Zimam ibn Rudaini ibn Dhouad ibn Merdes ibn Riah joua un rôle important à l’époque des Mouahiddine. Les branches Riah occupaient alors tout le pays qui s’étend du Djerid et Kairouan jusqu’au Zab, M’sila et Ouargla. Elles possédaient aussi des biens fonciers au Hodna, Béjaia et le Constantinois.

Arbre généalogique des Banou Souleim et Banou Hilal
Arbre généalogique des Banou Souleim et Banou Hilal

Ibn Khaldoun a aussi longuement parlé des Dhouaouda (et des branches tribales qui en découlaient : les Ouled Assakar ibn Sultan, les Ouled Mohamed ibn Messaoud ibn Sultan et les Ouled Sebâa Yahia ibn Sultan) car il a vécu pendant six années entières avec sa famille à Biskra sous leur protection, voyageant beaucoup et en contact permanent avec son ami Yakoub ibn Ali Dhouadi, l’émir de la tribu Riah à cette époque. Les Grands Chefs Dhouaouda de Riah 1. Abu Serhan Messaoud ibn Sultan 2. Mohamed ibn Messaoud ibn Sultan Fils d’abu Serhan. Il a remplacé son père à la tête de Riah en 1233 (633 H). Décédé en 1245 (642 H). 3. Moussa ibn Mohamed ibn Messaoud Fils de Mohamed. Il a vécu à l’époque des Hafsides. Décédé en 1267. 4. Chebel ibn Moussa ibn Mohamed A remplacé son père Moussa et s’est allié à abu el Kacem le Hafside (en guerre contre son cousin el Moustansir le Hafside) qu’il a pris sous sa protection dans ses quartiers de N’gaous. Il fut assassiné par traîtrise à Béjaia, en 1290, par les hommes d’el Moustansir qui l’y avait invité en vue d’une réconciliation entre les Dhouaouda et le pouvoir hafside de Tunis. 5. Sebâa ibn Chebel A été élevé par son oncle et aidé par le roi zianide de Tlemcen. Une fois à la tête de sa tribu, Sebâa fit lever une grande armée et marcha contre Othman ibn Mohamed ibn Attou, wali hafside de Magra (près de Barika). Il le vainquit et reconquit les wilayas de Magra et N’gaous, étendant l’autorité des Dhouaouda sur le Hodna et les Aurès. Décédé en 1310. 6. Othman ibn Sebâa A préféré laisser l’émirat de la tribu à son cousin en 1320 (706 H). 7. Yahia ibn Ahmed ibn Amr L’émirat passa alors des Ouled Moussa ibn Mohamed ibn Messaoud ibn Sultan aux Ouled Amr ibn Mohamed ibn Messaoud ibn Sultan, leurs cousins. Ces derniers reignèrent sur les Dhouaouda jusqu’à l’époque de la colonisation française du Sahara en 1842. Yahia ibn Ahmed ibn Amr est enterré dans la mosquée qui porte aujourd’hui son nom, à Ferfar (30km environ à l’ouest de Biskra, sur la route de Tolga). Il est décédé en 1329. 8. Ali ibn Ahmed ibn Amr A remplacé son frère Yahia à la tête des Dhouaouda. Décédé en 1347. 9. Yakoub ibn Ali ibn Ahmed Fils d’Ali. Ibn Khaldoun a dit de lui qu’il avait joué un rôle important dans les événements politiques et les guerres du 8e siècle de l’Hégire. Il est décédé en 1390 (790 H) dans sa propriété de N’gaous, à son retour de pèlerinage à la Mecque, et fut transporté à Biskra pour y être enterré près de l’imam abu el Fadhl el Biskri. Yakoub était un grand ami d’ibn Khaldoun. Ce dernier est même descendu chez lui, dans ses quartiers d’été dans le Constantinois, lors de son dernier voyage à Tunis. »  fin de citation

Dîab Ibn Ghanem al-Hilali vs Al-Muizz ibn Badis as-Sanhaji
Dîab Ibn Ghanem al-Hilali vs Al-Muizz ibn Badis as-Sanhaji

Le Tourneau Roger. dans « Ibn Khaldun, laudateur et contempteur des Arabes » In: Revue de l’Occident musulman et de la Méditerranée, N°2, 1966. pp. 155-168  dit : « De l’Ifriqiya, les Arabes se répandirent sur les hautes plaines du Constantinois où ils étouffèrent peu à peu la Qal’a des Banu  Hammad, comme ils avaient fait de Kairouan quelques dizaines d’années auparavant (1090). De là, ils gagnèrent peu à peu les hautes plaines algéroises et oranaises; certains furent emmenés de force par les Almohades dans la seconde moitié du xii* siècle On peut dire qu’au XIII siècle, il y en avait dans toute l’Afrique du Nord, à ‘exception des principaux massifs montagneux et de certaines régions littorales demeurées entièrement berbères. (….) il ne faut pas oublier que l’infiltration arabe au Maghreb dura jusqu’au xive siècle. Quand Ibn Khaldun vint au monde, le courant venait à peine de s’arrêter. Un tel apport ne pouvait manquer d’entraîner bien des conséquences démographiques d’abord, car les Arabes s’unirent assez vite aux populations berbères par les liens du sang pour donner naissance à la population arabo-berbère, maintenant dominante au Maghreb. Conséquences linguistiques, car ces Bédouins répandirent la langue arabe, plus exactement : leurs dialectes arabes, beaucoup plus largement qu’auparavant : peu à peu les arabophones devinrent la majorité, au moins en Tunisie et en Algérie, les régions montagneuses et les îles comme Djerba étant toujours peuplées de berbérophone  » fin de citation  arrivearabeenafrik [640x480] L’historien espagnole Marmol évalue au sujet des Bani Hilal, Bani Sulaym et Bani Makil à plus d’un million le nombre d’individus de tout sexe et de tout âge que le premier flot versa en Afrique, et à cinquante mille le nombre des combattants. – Moubarak El-Hilali El-Mili à plus d’un million – El Kaïrawani à plus d’un million – Léon l’Africain à plus d’un million – Les deux chercheurs Thahir et Ouisse à plus d’un million – George Marçhais à moins d’un million

Preuve Génétique de la migration des populations berbères de l’Ifriqiya (Tunisie, Algérie et Lybie) Vers al-Maghrib al-Aqsa (Actuel Maroc) Suite à l’invasion des Tribus Arabes : « E1b1b (V65) Marker of the Ancient Libyan tribes, marker of medieval expansion into Morocco joining Banu Hilal tribes once they reached Libya »  source :  http://www.thegeneticatlas.com/E1b1b.htm

En Somalie par exemple, de nombreuses tribus clament des origines arabes, en particulier dans le nord du pays. Ainsi, la tradition de l’ancêtre Darood est commune à plusieurs tribus, appartenant toutes au clan à qui il laissa son nom : un jour, Darood est chassé d’Arabie et il traverse la mer pour se rendre sur la côte somalienne. Arrivé au pied d’un arbre, il creuse un puits. Doombiro, la fille de Dir, souverain local, fait connaissance avec cet étranger. Mais Dir constate au retour de sa fille que le troupeau est mieux abreuvé que d’habitude et il décide de la suivre pour en connaître la raison. Darood, voyant le père de Doombiro arriver, couvre le puits d’une grosse pierre et se cache dans l’arbre. Dir essaie sans succès d’ouvrir le puits, alors Darood lui propose un marché : il descendra de l’arbre et ouvrira le puits à condition qu’il puisse épouser sa fille. C’est ainsi que Darood épousa Doombiro et fut a l’origine de certains clans somaliens (Mansur, 1995 : 118). La même histoire, qui est peut-être la déformation d’une tradition pré-islamique, se retrouve chez les Oromo d’Ethiopie, apparentés aux Somali.

Un autre grand clan somali, celui des Isaq, tient aussi pour ancêtre éponyme un voyageur venu de la Péninsule arabique et répondant au nom de Shaykh Ishāq bin Ahmad. Les ancêtres d’Ishāq seraient originaires d’Irak, mais se seraient installés à Médine, puis au Yémen, dans le Hadramawt. Un jour, Ishāq vit Dieu en rêve, qui lui ordonna de répandre l’islam au-delà des mers. Il traversa alors le Golfe d’Aden en voguant sur son tapis de prière et il s’installa en Somalie (Bader, 2000 : 105; Hrbek et El Fasi, 1997 : 90).

Comparaison entre une petite noire soudanaise et une arabe soudanaise
Comparaison entre une petite noire soudanaise et une fillette de la tribu arabe Rashaida (Est du Soudan). Venu en 1850 en Afrique

Au Soudan, certains peuples musulmans tentent de se rattacher à Ja’al – ou à un Ja’alī (tribu arabe du Soudan) qui aurait épousé une princesse locale : c’est le cas de certains clans Bejja des Bānī ‘Amr et d’autres clans du Dārfūr et du Wadāy (Holt et Daly, 1988 : 5). Selon des généalogies compilées à partir du siècle dernier – mais qui lui sont antérieures – les Funj – un important royaume de la région – revendiquaient une origine ummayyade .

En Ethiopie, les communautés musulmanes enracinèrent leurs origines dans la région de la Mecque, comme la dynastie qui régna sur le royaume de Shoa, du 9eau 13e siècle, et qui prétendait descendre des Banū Makhzūm, puissant clan qurayshite – les Quraysh étant la tribu dont était issue le Prophète. La dynastie qui lui succéda, celle des Waslama, revendiquait elle aussi une lointaine ascendance arabe (Hinds, 1991 : 139a; Cerulli, 1997 : 407 sq.).

La race arabid source : http://www.humanphenotypes.com/
La race arabid source : http://www.humanphenotypes.com/
lL type raciale Lybide (Groupe orientalide comme les arabes) :
lL type raciale Lybide (Groupe orientalide comme les arabes) : « Afrique du Nord type de steppe qui est généralement considéré partie de Orientalid. Bien que les invasions arabes améliorées l’élément Orientalid en Afrique au cours de la 7ème et 11ème siècle, ce type de migrations résultats beaucoup plus tôt et était déjà présent dans les anciens Garamantes libyens. Encore commune à travers les steppes de la Libye, l’Egypte, la Tunisie, le Maroc, Algérie, parfois occaisionally dans le Sahara et en Andalousie. Etroitement lié à Targid qui peut être considéré comme sa variété de désert.
Traits Physiques:
La peau brun clair, cheveux noirs ondulés souvent. Plutôt grand, mesoskelic brachythérapie, ectomorph. Dolichocéphales, chamaecranic avec un occiput tour. Visage long, les yeux sombres, grande bouche et une convexe souvent, hyperleptorrhine et nez proéminent. La distance interoribtal est relativement faible, les caractéristiques sont beaucoup plus fines que dans Berberid.
race orientalide
race orientalide (ce compte parmis les meditrranides)

Type Arabe – Corps sec, élancé, assez grand, peau légèrement basané, muscles fortement dessinés, cranes ovoide, d’avant en arrière, front étroit oblique, dont les os sont fort minces cheveaux noirs tendant a se boucler, face oblongue, déprimée latéralement, nez long et arqué, profil aquilin. Les cavitée orbitaire, paraissent chez les arabes plus larges et leurs rebord supérieurs plus saillants et plus arquées (..)   Les yeux chez les Arabes sont le plus généralement grands et vifs, bien fendus et mélancolique surtout chez les femmes . Source: Voyage médical dans l’Afrique septentrionale : ou de l’ophtalmologie considérée dans ses rapports avec les différentes races… / par le Dr S. Furnari, Salvatore

Le Yémen est la patrie  ancêtre de tout les non-africains (au sens noire du terme)

Les conquêtes de Khalid ibn al-Walid (ra) en en Syrie
Les conquêtes de Khalid ibn al-Walid (ra) en Syrie

Pamela Charbiaeh , dans ‘Al-‘Arab ou les Arabes. A la recherche des ‘origines’ » Liban, Beyrouth :

Les premières conquêtes arabes ne seraient‑elles que « l’une des multiples migrations qui jetèrent périodiquement les Sémites sur les pistes du Croissant fertile, et au-delà » ? La migration des tribus le long des routes commerciales et dans les régions du Croissant fertile est un fait constant de l’histoire des tribus arabes, « sous la pression de la surpopulation » (Bernard Lewis, Les Arabes dans l’Histoire, Aubier, 1993, p. 71).

La plupart des historiens occidentaux du XIXe siècle ont décrit les conquêtes comme des guerres de « conversion par le glaive », ils les ont associées à des images de déferlements et de croisades. Alphonse Couret, magistrat lettré, la résume ainsi :

« (..) ces brigands arabes, si connus par leur féroce avidité et leur amour du pillage,apparaissaient cette fois avec un caractère inattendu : de bandits, devenus apôtres, ilsprêchaient une religion nouvelle, invitaient les peuples à la fraternité religieuse et marchaient disaient–ils, à la conquête du monde dans le seul but de le soumettre à l’islamisme » (Thèse, 1869, réédition 2004, La Palestine sous les empereurs grecs, 326-636, p. 259-260).

Selon l’historien yankee  Fred McGraw Donner, auteur d’une étude magistrale The Early Islamic Conquests [1981], Princeton University, édition 2001, « la dynamique religieuse – un Dieu universel, un prophète, une loi morale- ne doit pas être sous estimée. Ce fut un élément d’unification du nouvel État intégrant des tribus arabes puis des peuples. Tout en reconnaissant la force de la foi nouvelle qui pousse les Arabes vers les marges du désert arabo‑syrien anciennement arabisées par les migrations, certains historiens considèrent que la conquête relèverait aussi et d’abord d’un projet d’expansion militaire. Durant les deux premiers siècles de l’Hégire, la conquête arabe aurait été une expansion territoriale et politique. Sans réduire la force du sentiment religieux il conviendrait de le pas la surestimer « en ce sens qu’il n’y avait pas d’intention de prosélytisme chez les conquérants » (Robert Mantran L’expansion musulmane, Paris, 1969, p. 309).

fin

Dominant haplogroupes du chromosome Y dans les populations du monde pré-coloniale, avec des itinéraires de migration possible selon la côtière migrations modèle. source
Dominant haplogroupes du chromosome Y dans les populations du monde pré-coloniale, avec des itinéraires de migration possible selon la côtière migrations modèle. source

Une majorité d’algériens 53;9%  et de tunisiens 50;6% sont génétiquement arabes selon the Institute of Molecular Anthropology (France): 

North African Berber and Arab influences in the western Mediterranean revealed by Y-chromosome DNA haplotypes.

« Nous avons analysé la diversité du chromosome Y dans la région de la Méditerranée occidentale, en examinant p49a, f TaqI haplotype V et subhaplotypes Vb (berbère) et Va (arabe). Un total de 2196 échantillons d’ADN indépendantes, appartenant à 22 populations d’Afrique du Nord et de la côte sud de la Méditerranée de l’Europe occidentale, ont été saisis. Subhaplotype Vb, prédominant dans une population berbère du Maroc (63,5%), a également été constaté à des fréquences élevées dans le sud du Portugal (35,9%) et l’Andalousie (25,4%). Le >>> subhaplotype arabe Va, prédominante en Algérie (53,9%) et la Tunisie (50,6%) <<<, a également été trouvé à une fréquence relativement élevée en Sicile (23,1%) et Naples (16,4%); sa fréquence la plus élevée dans la péninsule ibérique était dans le nord du Portugal (22,8%) et l’Andalousie (15,5%). Dans Iberia il existe un gradient décroissant de fréquences de latitude pour les deux subhaplotypes Va et Vb, liées à huit siècles de domination musulmane (8e-15e siècles) dans le sud de la péninsule ibérique. »

source :

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17216803

« Les recherche montre que l’haplogroupe J1 fait environ 72% de la population du Yémen, 34% des personnes  des Émirats Arabes Unis, 58% des qataries, 50% des Irakiens, 55% des Arabes palestiniens, 48% des Omanais, 34% des tunisiens, et 35% des algériens. Dans le reste de ces pays, les populations est un mélange d’autres haplogroupes (principalement J2,  E1b1b, G et R1b)  (Source: Y-chromosome diversity characterizes the Gulf of Oman by Cadenas et al. 2008) and (Semino et al. : Origin, Diffusion, and Differentiation of Y-Chromosome Haplogroups E and J: Inferences on the Neolithization of Europe and Later Migratory Events in the Mediterranean Area) and (The Levant Versus the Horn of Africa by J.R Luis et al 2004). http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:1AGZGvFBYb8J:https://www.familytreedna.com/public/arabian_ydna_j1_project/default.aspx%3Fsection%3Dresults+&cd=1&hl=ar&ct=clnk&lr=lang_en%7Clang_ar

710680c1a9

En vert c'est le sang arabe l'haplogroup J (ligné paternelle) et en Violet le berbère, et en Rouge l'européen, et en bleue claire le turco-circassien
En vert c’est le sang arabe l’haplogroup J (ligné paternelle) et en Violet le berbère-negrid, et en Rouge l’européen, et en bleue claire le turco-circassien Y-Chromosomal haplogroup distribution source Hervé Levesque université de Lyon —

 Une majorité des maghrébins sont génétiquement arabe autres étude : Y-Chromosomal haplogroup distribution source Hervé Levesque (enseignant-associé à l’INRP), université de Lyon* étude utilisant cette carte statistique http://nitro.biosci.arizona.edu/courses/EEB208/Lecture26/Lecture26.html étude utilisant cette carte statistique http://www.forensicdnalab.org.za/teaching/HONOURS%20ONLINE/2011-Genetic%20variation-forensics.pdf étude utilisant cette carte statistique http://medialecture.ru/sites/default/files/europa_origin_001.pdf

40% des Maghrébins sont génétiquement arabes sémites (autre étude)

Les Maghrébins sont génétiquement arabes (autre étude – Saharan-Arbaian pour le Dnatribes)

« Mélange » Nord africain selon Dnatribes

Voir : « Nine Continental Zones Admixture: Middle Eastern Populations (Part 1) et Nine Continental Zones Admixture: African Populations (Part 4) (Saharan-arabian veut dire E1b1b et J, principaux haplogroup du moyen-orient et du Maghreb)  http://www.dnatribes.com/dnatribes-snp-admixture-2013-02-11.pdf Parmis les algeriens parlent une langue sémitiques (arabe) il y a 35% J1 donc d’arabes génétique algeriens selon l’atlas génétique Parmis les berbères d’afrique du nord, il y a 7% de gens qui ont le J1 arabid (ont appel sa une corrélation de cause a effet) sources : http://thegeneticatlas.com/study_yonan2008.htm

Parmis tout les algeriens (langue sémite ou berbère) il y a selon l’atlas génétique 50% d’algeriens avec le E1b1b des berbères. source : http://www.thegeneticatlas.com/E1b1b_Y-DNA.htm

La génétique confirme à 35% le nombre d’arabe issue d’une tribu arabe et l’étude de l’armée au 19eme siècle sur les tribus arabes et berbère d’Algerie du savant et millitaire E.Carette parlait de 33% d’origine arabe d’arabie sources :

recherches tribal 33% http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k104729j/f451.image

génétique: 35% : Arredi et al. (2004), Bosch et al. (2001) Cruciani et al. (2002), Semino et al. (2004), Sanchez et al. (2005) http://thegeneticatlas.com/study_yonan2008.htm

génétique: 35%  : Arredi, B; Poloni, ES; Paracchini, S; Zerjal, T; Fathallah, DM; Makrelouf, M; Pascali, VL; Novelletto, A; Tyler-Smith, C (2004). « A Predominantly Neolithic Origin for Y-Chromosomal DNA Variation in North Africa ». American Journal of Human Genetics 75 (2): 338–45. doi:10.1086/423147. PMC 1216069.PMID 15202071.

génétique : 35% Eupedia,  Author: Maciamo Last update September 2014 (updated origins & history)

génétique 53% : North African Berber and Arab influences in the western Mediterranean revealed by Y-chromosome DNA haplotypes. Gérard N1, Berriche S, Aouizérate A, Diéterlen F, Lucotte G

Notes et RÉFÉRENCES

Notes :

(1) L’histoire de l’Assyrie commence vers 2100 av. J.-C., dans le nord de l’Irak. Les historiens divisent la domination assyrienne en trois périodes : paléo-assyrienne, médio-assyrienne et néo-assyrienne.

(2) Il s’agit d’une confédération de plusieurs tribus arabes.

(3) Les Araméens sont une population venant du nord du désert arabique qui s’est sédentarisée, par vagues et de manière pacifique, le long du Moyen-Euphrate. De langue sémitique, ils apparaissent dans l’histoire vers 1200 av. J.-C. Leurs dieux sont tous d’origine sémite. La langue araméenne exprime des phonèmes sémitiques par l’alphabet phénicien. Cette langue devient au VIIIe siècle av. J.-C. la langue diplomatique et officielle de la cour des rois d’Assyrie et de Perse, et plus tard la langue des royaumes de Palmyre et de Nabatène.

(4) J. ALI, Le détaillé de l’histoire des arabes avant l’islam, vol. 1, 2e éd., Beyrouth, 1976, p. 574-575 (en arabe).

(5) Les archéologues ont éprouvé certaines difficultés à traduire l’écriture assyrienne parce que celle-ci manque de vocalisations ou de voyelles.

(6) Voir à ce sujet J. ALI, op.cit.

(7) Mentionné par I. GAJDA, Les peuples du désert, dans Les Peuples de la Bible, Les Cahiers de Science et Vie, n° 89, octobre 2005, p. 71.

(8) A. CAUBET et P. POYSSEGUR, L’Orient ancien, éd. Terrail, Paris, 1997, p. 126.

(9) Duma est identifiée comme la forteresse ou la citadelle des Arabes. Elle était d’une grande importance stratégique car située à la jonction des routes entre la Syrie, la Babylonie, le Nadjd et le Hedjaz.

(10) Voir D. CHARPIN, Les Arabes et la Mésopotamie à l’époque antique, 2002, publié sur le site internet http://www.clio.fr, et J. ALI, op.cit.

(11) « La Babylonie, qui constitue la partie méridionale de la Mésopotamie antique, avait été rattachée en 745 à l’Empire assyrien en tant que royaume sous tutelle, gouverné parfois par des vice-rois locaux, parfois par des membres de la famille royale assyrienne, parfois enfin, directement par les rois d’Assyrie. Une résistance plus ou moins vive selon les moments, menée surtout par les populations chaldéennes du sud du pays et soutenue par le royaume voisin d’Élam en Iran, avait conduit à la destruction de la ville de Babylone par l’Assyrien Sennachérib en 689. » Fr. JOANNES, Quand Babylone dominait l’Orient, 2001, publié sur le site internet http://www.clio.fr.

(12) G. CONTENAU, La vie quotidienne à Babylone, Hachette, Paris, 1950, p. 15.

(13) Voir également I. GAJDA, op. cit., p. 69.

(14) A ce sujet, lire l’étude récente de C. MICHEL, Calculer chez les marchands assyriens au début du 2ème millénaire av. J.-C., 2006, publié sur le site internet http://www.dma.ens.fr.

(15) D. CHARPIN, op. cit.

(16) I. GERLACH, Un relief en bronze sabéen d’inscription proche orientale, dans Chroniques Yéménites, n° 11, 2003, note 12, consultable sur le site internet http://www.cy.revues.org.

(17) Ph. PARIAT, Les échanges en océan Indien à la période antique, dans Bulletin de l’Association des Professeurs d’Histoire et Géographie de La Réunion, n° 12, 2004, disponible sur le site internet aphgreunion.free.fr.

(18) Voir à ce sujet Chroniques mésopotamiennes, présentées et traduites par J.-J. GLASSNER, éd. Les Belles Lettres, Paris, 1993, chapitre « L’invasion de l’Egypte », p. 184 et suivantes.

(19) Nebayot est probablement le nom donné par les Hébreux à une tribu araméenne et plus tard utilisé pour les tribus arabes nomades qui payent tribut à Assourbanipal.

(20) D. CHARPIN, op. cit. (21) Pour plus de détail à ce sujet, voir l’oeuvre de J. ALI, op. cit., p. 601-603.

(22) D. CHARPIN, op. cit.

(23) L’importance du djin -lune en Mésopotamie s’explique par l’influence des populations nomades, notamment de langues sémitiques.

(24) Nous émettons l’hypothèse que la découverte de cette région mystique, le Hedjaz, à la fois montagnarde et désertique, a touché profondément sa pensée religieuse et que, par suite, il décida d’y rester.

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  • Mohamed al-Dbyiat  HOMS ET HAMA EN SYRIE CENTRALE Première partie : Peuplement et dynamique démographique en Syrie centrale
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  • A Predominantly Neolithic Origin for Y-Chromosomal DNA Variation in North Africa
  • Dr S. Furnari, Salvatore Voyage médical dans l’Afrique septentrionale : ou de l’ophtalmologie considérée dans ses rapports avec les différentes races
  • North African Berber and Arab influences in the western Mediterranean revealed by Y-chromosome DNA haplotypes.
  • Gérard N1, Berriche S, Aouizérate A, Diéterlen F, Lucotte G.1Institute of Molecular Anthropology, 44 rue Monge, 75005 Paris, France.Hum Biol. 2006 Jun;78(3):307-16.
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35 réflexions au sujet de « Preuves Génétique de l’Expansion des arabes au Maghreb et au Levant , l’origine des arabes, des temps reculés au conquêtes islamique »

    […] Preuves Génétique de l’Expansion des arabes au Maghreb et au Levant , l’origine des arabes, de… »  http://wp.me/p4vKG8-2jV […]

    histoireislamique1 a répondu:
    20 mai 2015 à 16 h 00 min

    Pour le grand sondage Arabe 2014, 86% des Yemenites, 79% des Soudanais, Algériens et Jordaniens, 78% des Saoudiens, 75% des Iraqiens, 70% des Palestiniens, 67% des Marocains, 65% des Tunisiens et 61% des Egyptiens considèrent que les Arabes sont un seul et unique peuple de l’Atlantique à l’Euphrate. Le Kuwait était à 93% en 2013, pas d’info pour 2014 () http://fr.calameo.com/read/001231435800e09bf48cf )

    boutrosdu93 a dit:
    13 juillet 2015 à 17 h 39 min

    Attention car l haplogroup j1 est juste une partie de ce qui est transmis car c’est juste le père du père etc. De plus les tableaux parlent de j et non de j1. Au liban j2 est majoritaire par exemple… Je suis j2a2a2 personnellement

      histoireislamique1 a répondu:
      13 juillet 2015 à 19 h 35 min

      Tout à fait, Eupedia le dit explicitement : »In Arabic countries, J1 climaxes among the Marsh Arabs of South Iraq 81%, the Sudanese Arabs 73%, the Yemeni 72%, the Bedouins 63%, the Qatari 58%, the Saudi 40%, the Omani 38% and the Palestinian Arabs 38%. High percentages are also observed in the United Arab Emirates 35%, coastal Algeria 35%, Jordan 31%, Syria 30%, Tunisia 30%, Egypt 21% and Lebanon 20%. Most of the Arabic J1 belongs to the J1c3 variety.  »

      source Eupedia 2014: http://www.eupedia.com/europe/Haplogroup_J1_Y-DNA.shtml

        boutrosdu93 a dit:
        13 juillet 2015 à 20 h 30 min

        oui mais du coup cette legende est fausse
        Moyenne en % par pays haploïde J1
        car regarde bien haut c marque j sur le dessin . et d’ailleur au liban y’a bien moins que sur le pourcentage indique…

    histoireislamique1 a répondu:
    13 juillet 2015 à 22 h 29 min

    En fait j’ai confronté plusieurs études plus ou moins contradictoire, selon chaque labo les chiffres varie

    histoireislamique1 a répondu:
    13 juillet 2015 à 22 h 31 min

    oui ya eu une méprise c’est bien J « tout court » lol

    boutrosdu93 a dit:
    13 juillet 2015 à 22 h 38 min

    oui la ca change tout lol

    boutrosdu93 a dit:
    13 juillet 2015 à 22 h 38 min

    mashallah quand meme c tres bien documente khaye merci ktir

    histoireislamique1 a répondu:
    13 juillet 2015 à 22 h 41 min

    Y a pas de quoi akhi merci a toi 9atir !

      boutrosdu93 a dit:
      14 juillet 2015 à 1 h 08 min

      hum ya pas de 9af en libanais lol

        Hilalien a dit:
        15 juillet 2015 à 17 h 14 min

        9 pour le Qaf il me semble pas pour le gaf en tous cas tahia al lubnàn

        boutrosdu93 a dit:
        15 juillet 2015 à 17 h 33 min

        par exemple on dit 2elbi pas 9albi ou manta2a pas manta9a

    boutrosdu93 a dit:
    15 juillet 2015 à 2 h 09 min

    mmm en fait j’ai vu les discussion sur l’autre site. ca rejoins un peu ce que je disais au niveau des haplogroupes…. meme si statistiquement on retrouve plus de gens d’origine du yemen avec haplogroupe j1 attention ils ont raison sur le fait que pour determiner sa population de reference (a part remonter loin avec les document etc) . le plus precis est par l’autosomal et non par l’haplogroupe…. l’haplogroupe reste vague et statistique. toi tu as pu remonter d’une tribu etc mais c’est pas forcement le cas du tout pour tout les j1 etc

      Hilalien a dit:
      15 juillet 2015 à 17 h 03 min

      Tout à fait au Yémen ont retrouv des tribus yéménites avec le e1b1 , ont trouvera aussi beaucoup de e1b1 en Palestine Liban ect

      Hilalien a dit:
      15 juillet 2015 à 17 h 10 min

      L’article est tellement t faux qu’il est signer du nom d’un roi vandale et d’un général phénicien et il l’a poster partout , le mec met des cartes eupedia qui eux parle d’un monde arabe genetique depuis l’Afrique du nord au Yémen, histoire islamique a mis plusieurs études et statistique différente et eupedia a trouvé plus de j1 en algerie côtière que dans plein d’endroit du moyen orient , et pour tout te dire la genetique ne veut rien dire, le e1b1 ce trouve surtout en Somalie, et en-dehors du Maghreb au moyen orient en Europe jusqu’à les îles britanniques, et selon certain il serai même lié au phéniciens et à leurs migration suite à l’invasion assyrienne de canaan

      boutrosdu93 a dit:
      15 juillet 2015 à 17 h 11 min

      ouais mais moi je parle pas de haplogroupe.
      je te parle de l’adn autosomal qui n’a rien a voir et st bien plus precis.
      par exemple moi j’ai ca


      alors que j’ai haplogroupe j2a2a2 cote pere et j1c4b cote mere mais je pourrai avoir haplogroupe europeen et adn proche (donc le plus representatif) moyen orient ou l’inverse

      boutrosdu93 a dit:
      15 juillet 2015 à 17 h 36 min

      oui mais la ca reste pour le haplgroupe moi je parlais justement de l’autosomal qui n’arien a voir avec tout ca… de plus les haplogroupe se rafinnent on est plus a ceux de 2002 qui sont a des dizaine de millier d’anees. avec les big y etc on arrive a un haplogroupe precis de 1000 ou 2000 ans.. mais l’autosomal reste le mieux en adn pour du recent (par contre pere et mere melangees).

        histoireislamique1 a répondu:
        15 juillet 2015 à 19 h 20 min

        Salam les frères, tout à fait, en fait la c’était pour la filiation paternelle tribal celle qui fournis l’identité (Arredi, geneticatlas, eupédia, Semino et al etc parle d’une corrélation entre J1 et langue arabe en afrique du nord),, l’article du vandale « géséric » est faux, sans source et surtout il travesti la conclusion d’eupédia a qui il vole les cartes, en suite tu a raison, par exemple ya un marocain (du nord du Maroc) qui a le G en haploide (donc pas le J1), et regarde les résultats , comme quoi tout est relatifs (pris sur un forum) : représenté les résultats des graphiques « Part B » et « Part D ». Ceux de « Part C » sont identiques à « B ».

        Part B: Your High Resolution Native Population Match Results (Top 20 matches)

        Lebanon (0.73) —————————————–12,760.83

        Bedouin (Negev, Israel) (0.78) ——————9,607.09

        Arab (Israel) (0.77)—————————-6,981.41

        Jordan (0.63)—————————-4,290.02

        Andalusia (Spain) (0.72) ———3,643.43

        Southern Morocco (Arabic speakers) (0.73)——3,248.91

        Southern Tunisia (0.73)———3,193.33

        Arab (Morocco) (0.63)——-3,143.33

        Berber (Asni, Morocco) (0.81)—–3,027.18

        Arab (Morocco) (0.63)—–1,577.40

        Berber (Azrou, Morocco) (0.63)——1,491.02

        Berber (North and Central Morocco)—–1,443.72

        Arab (Israel) (0.7)————1,437.34

        Istanbul (Turkey) (0.75)——1,381.53

        Lebanon (0.72)———-1,361.90

        Berber (North and Central Morocco) (0.76)—-1,020.04

        Arab (Israel) (0.7)——981.23

        Istanbul, Turkey (0.75)——954.71

        Tunisia (0.54)——796.60

        Armenian (Lake Van, Armenia) (0.67)——795.44

        Part D: Your High Resolution World Population Match Results

        Levantine (0.67)——————————3,423.06

        Iberian (0.45)————————311.01

        Arabian (0.29) ——————-306.33

        North African (0.79) ———259.61

        Mesopotamian (0.5)———208.47

        Horn of Africa (0.45)——104.93

        Aegean (0.48)——-51.22

        Northwest European (0.21)—-40.50

        ****Pour les autres régions, les résultats semblent insignifiants, donc pas besoin de les inclure ici (par ex. Japanese (0)—0.12).

        pris sur ce forum : http://www.yabiladi.com/forum/test-test-haplogroup-arabe-berbere-1-5500145-page=3.html

        boutrosdu93 a dit:
        15 juillet 2015 à 21 h 03 min

        oui mais attention a dna tribes il apris le mauvais cheval lol sont pas consdiré trés trés fiable . le mieux en autosmal c’est 23andme et familly tree dna. surtout que tu peux exporter l’adn comme je l’ai fait et le mettre sur gedmatch interpretome etc. et saha ftourkoum au musulmans

        histoireislamique1 a répondu:
        16 juillet 2015 à 8 h 25 min

        salam akhi, oui c’est ce que j’avais lu sur « Dna tribes », sa a l’air d’etre controversé (j’aimerai bien savoir quelle est leurs soucis exactement), c’est passionnant en tous cas

        boutrosdu93 a dit:
        16 juillet 2015 à 13 h 56 min

        dna tribes se goure dans les populations choisies. pour certains americains ca leur a donné incas lol. de plus y’apas la possibilite d’exporter son adn. familly tree dna etait critique pour son premier programme d’admix (les anglais avait orcadien) mais vu qu’il est possible de le mettre sur des site externes comme gedmatch et de comparer avec dodecad harapaworld etc. la c’est une autre puissance.y a aussi free genealogical tools et interpretome et meme promethase pour la maladie… suis pas mal dans les test adn j’ai depense pres de 2000 euros a credit avec tout les test de ftdna y compris le big y en cours la lol

        pour moi c’est tres important plus que l’admix j’ai pu retrouver ma mere du liban avec.

        histoireislamique1 a répondu:
        16 juillet 2015 à 20 h 49 min

        masha’Allah frero , je suis tout aussi intrigué sur ses questions, c’est fascinant vraiment!!

        boutrosdu93 a dit:
        16 juillet 2015 à 21 h 05 min

        eheh eh ouai la beaucoup plus existentiel eheh mbarak aidkoun ya khayoun

        histoireislamique1 a répondu:
        16 juillet 2015 à 23 h 14 min

        C’est vrais akhi !! wa Koul bani Adam !! 🙂 aidek mbarak ya khayo !!!

        histoireislamique1 a répondu:
        16 juillet 2015 à 23 h 16 min

        >En fait j’ai eu l’idée de faire ce petit article quant j’ai lu cette publication « Genetic Evidence for the Expansion of Arabian Tribes into the Southern Levant and North Africa
        Almut Nebel*, Ella Landau-Tasseron, Dvora Filon, Ariella Oppenheim, Marina Faermancorrespondenceemail
        *Present affiliation: Division of Human Genetics, School of Pathology, National Health Laboratory Service (NHLS) and University of the Witwatersrand, Johannesburg, South Africa. » http://www.cell.com/ajhg/abstract/S0002-9297(07)60713-7

        boutrosdu93 a dit:
        16 juillet 2015 à 23 h 25 min

        oui mais pour moi c trop base sur l’haplogroupe qui donne une vague idee de la zone d’origine plutot que l’autosomal… l’autosomal est propre a chaque personne dont plus dificile a faire de statistique

    Hilalien a dit:
    15 juillet 2015 à 17 h 01 min

    Cette article est totalement faux, car il met des cartes de eupedia mais ce garde de dire ce que eupedia dit en conclusion et eupedia parle d’un monde arabe genetique suite au conquêtes musulmane

    De Passage a dit:
    24 septembre 2015 à 22 h 59 min

    Salam.
    Tu peux faire plus d’articles sur le Sham+l’Irak ? Parce que maintenant, après le maghreb, la mode chez les incultes d’internet est de nier l’arabité de cette région et de ses habitants pour parler de phéniciens, araméens, babyloniens, assyriens ect… Alors qu’il y a des arabes dans cette région des siècles avant l’Islam et le christianisme.
    Parler par exemple de :
    Gindibu que tu cites, le premier arabe mentionné dans l.Histoire, il était du sud de la syrie et non pas de la péninsule arabique. Ou alors les ghassanides, lakhmides, royaume de qedar les reines samsi, zabibe, zenobie, mavia, des nabatéens, la dynastie d’emesse https://en.wikipedia.org/wiki/Royal_family_of_Emesa, ect … Tout ça pour la période pré-islamique.
    Et pour la période anté-islamique parler des tribus arabes qui ont migré en masse et en vague successives dans le proche orient : banu tamim, shammar, banu khuza’a, al dhafeer, banu ‘anizzah, banu assad ect.. et pleins d’autres.
    Bien sur cette region a connu de multiples civilisation et est multiethnique encore aujourd’hui mais sous pretexte d’une minorités aux yeux bleus et a la peau pale beaucoup renient l’apport arabe du sham et de la mesopotamie, c’est assez agaçant de lire ces bêtises.
    Merci

      histoireislamique1 a répondu:
      25 septembre 2015 à 6 h 57 min

      Salam frère, oui je vais m’en occupé avec plaisir même, ses malades veulent détruire les arabes, pour eux l’arabité est synonyme d’Islam, ses « phénicianistes », et les autres veulent nié l’arabité en parlant de semitisiation (terme biblique occidentale) Je suis tout autant révolté quant le lis ses mensonges, la syrie, l’irak furent des capitales de l’arabisme, des arabes et de la civilisation Arabe.

    De Passage a dit:
    24 septembre 2015 à 23 h 10 min

    D’ailleurs leur « argument » est stupide vu qu’a l’epoque il existait deja une disparité dans le physique des arabes (imam malik blond, aicha rousse, ect)

      histoireislamique1 a répondu:
      25 septembre 2015 à 7 h 01 min

      Tout à fait, nombres de grand personnages arabe était blonds, je peut cité Abd al-Rahman ibn Muawiya dit ad-Dakhil

      Oui dans l’antiquité (jahiliya) Antar était foncé (mère éthiopienne), et sa cousine qu’il aimait était très blanche.

        De Passage a dit:
        27 septembre 2015 à 14 h 45 min

        Ok parfait! Mais Abd Ar Rahman ils vont rétorquer que sa mère était berbere lol, ce qui est vraie, c’etait une concubine/esclave.

      histoireislamique1 a répondu:
      25 septembre 2015 à 7 h 15 min

      Toute cette propagande viens des instituts français de beyrouth

    boutrosdu93 a dit:
    25 septembre 2015 à 12 h 12 min

    ah ben c toi sur youtube mdr (yussef mneimneh lol)

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