Ludovico Vartema, Mamelouk Italien Bolognais, Route du Hajj, vers l’an 1506 JC (De Damas, Varthema fait le voyage à La Mecque et Médine comme l’un des mamelouks qui escorte une caravane de pèlerin (Avril-Juin 1503):

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Comme le prescris la religion islamique , il se rendit en pèlerinage à la Mecque al-Hajj. Il déserta de l'armée Malok qui régnais sur la Syrie, le Hijazz et l'gypte et l'Est Libyen, et suspecté d'être un espion chrétien, il fut jeté en prison à Aden. Il parvint à s'évader grâce à l'aide d'une des femmes du sultan et prit la fuite à travers le Yémen : il fut le premier Européen  à atteindre Sanaa. Il visita ensuite successivement la Somalie, l'Inde, la Perse, Ceylan, la Birmanie, Sumatra et les Moluques.
Comme le prescris la religion islamique , il se rendit en pèlerinage à la Mecque al-Hajj. Il déserta de l’armée Malok qui régnais sur la Syrie, le Hijazz et l’gypte et l’Est Libyen, et suspecté d’être un espion chrétien, il fut jeté en prison à Aden. Il parvint à s’évader grâce à l’aide d’une des femmes du sultan et prit la fuite à travers le Yémen : il fut le premier Européen à atteindre Sanaa. Il visita ensuite successivement la Somalie, l’Inde, la Perse, Ceylan, la Birmanie, Sumatra et les Moluques.

 

Ludovico Vartema, Mamelouk Italien Bolognais, Route du Hajj, vers l’an 1506 JC (De Damas, Varthema fait le voyage à La Mecque et Médine comme l’un des mamelouks qui escorte une caravane  de pèlerin :

 » Après avoir voyagé 12 jours nous découvrîmes la vallée de Sodome et Gomorrhe, les écritures ne mentent pas, on peut voir comment elles furent détruites par la volonté de Dieu, on trouve 3 cités au sommet des montagnes et sont toujours visibles sur une auteur de 3 ou 4 coudées, et on pouvait apercevoir comme du sang, comme de la cire rouge mélangée à la terre.

A la vérité, à partir de ce que j’ai vu, ils étaient de méchants peuples, car tout autour le pays tout entier est désertique et barren. La terre n ne produit ni fruits ni eaux, il vivait de la manne et furent punis, pour ,n’avoir eu nulle reconnaissance pour les bienfaits qu’ils avaient reçu ; et par miracle, tout ceci est encore visible, en ruines.

Puis ,nous longeâmes cette vallée sur au moins 20 miles, et 33 personnes y succombèrent de la soif, et nombre d’entre eux furent enfouis dans les sables alors qu’ils n’étaient pas tout à fait morts, on laissait ainsi leurs visages à l’air libre. Ensuite, nous découvrîmes une petite montagne, à côté de laquelle se trouvait un puits, ce qui nous ravis énormément. Nous fîmes halte sous ce massif.

Le jour suivant, à l’aube, 24 000 arabes arrivèrent, affirmant que nous devrions payer pour leur eau(Deut, II, 3-6 : les B. Esau demandent argent pour l’eau et la viande), nous répondîmes que nous ne pouvions payer une eau donnée par Dieu. Ils commencèrent à nous combattre, déclarant que nous leur avions pris leur eau. Nous nous barricadâmes, faisant de nos chameaux une palissade, et les marchands se tenant entre eux, et nous fûmes constamment assaillis de sorte que nous restâmes ainsi assiégés deux jours et deux nuits, et les choses restèrent en l’état et ni nous ni eux n’avions d’eau à boire. Ils encerclèrent complètement le massif, disant qu’ils allaient percer la caravane. Incapable de continuer à combattre, notre capitaine consulta les marchands Maures et nous leurs donnâmes 1200 ducats d’or ; ils prirent l’argent, puis ajoutèrent que nous n’aurions leur eau pas même pour 10 000 ducats d’or, et nous comprîmes qu’ils désiraient autre chose que l’argent. Ainsi, notre capitaine, prudemment, prépara la caravane, afin que tous les hommes capable de porter une arme ne chevauche pas son chameau, et que tous préparent ses armes. Le matin était venu, nous fîment avancer toute la caravane et les Mamluks restèrent sur les flancs. Nous étions en tout 300 hommes, et nous reprîmes le combat ; un homme et une dame furent tués à l’arc de notre coté, et ne nous firent pas plus aucun mal. Nous tuâmes 1600 de leurs hommes ; mais il n’est pas lieu de s’étonner que nous ayons pu tuer tant d’entre eux, car ils étaient nus et sans selle, incapable de manœuvrer.

Khaybar et les Juifs :

Après 8 jours supplémentaires, nous trouvâmes une montagne d’environ 10 ou 12 miles de circonférence, sur laquelle campaient 4 ou 5000 Juifs, qui étaient nus, de 5 ou 6 empans de haut, à la voix féminine, et plus noir que de toute autre couleur. Ils vivent entièrement de la chaire du mouton et ne mangent rien d’autre, ils sont circoncis, et se prétendent juifs, et s’ils peuvent capturer un Maure, ils le scalpent vif. Au pied de ce massif, nous trouvâmes une citerne, issue de l’eau de la saison pluvieuse. Nous chargeâmes de cette eau 16 000 chameaux, ce qui mécontenta les Juifs, qui se répandirent dans la montagne comme des chèvres sauvages, et sans jamais tenter de descendre dans la plaine, étant les ennemis mortels des Maures. Au pied de cette montagne, grâce à cette eau, il y avait 6 ou 8 pieds de magnifiques épineux dans lesquelles nous trouvâmes deux tourterelles, ce qui nous paru dans ces circonstances comme un miracle, d’autant que nous avions voyagés 15 jours et nuits, et n’avions rencontré pas un seul animal ou oiseau. Nous reprîmes le voyage le jour suivant, puis en deux journées nous atteignîmes la cité appelée Madinat-an-Nabî. « 

 

source texte :  Culture d’Islam de Simon Pierre, diplômé d’histoire médiévale et de relations internationale

Une illustration du 15 eme siècle des récits de voyages de Ludovico  Vartemas
Une illustration du 15 eme siècle des récits de voyages de Ludovico Vartemas

Ludovico de Verthema ou di Varthema, né à Bologne vers 1470, décédé en 1517 aussi connu sous le nom de di Barthema ou Vertomannus était un écrivain et voyageur italien.

Il fut le premier Occidental (et le seul jusqu’à la fin du xviie siècle) à visiter la Mecque.

C’est vers l’année 1500 qu’il entreprit le voyage qui devait le rendre célèbre. Il ne s’y était décidé que par amour de la découverte et par esprit d’aventure. Après avoir parcouru la Syrie et l’Égypte, étant soldat de profession (probablement artilleur), il s’engage dans le corps des Mamelouks après s’être converti à l’Islam.

Il revient en Europe en 1508 et en 1510 il publie à Rome sous forme de chronique le récit détaillé de son voyage, intitulé « Itinéraire » (Itinerario). Cette Œuvre obtint un succès considérable et fut traduite en près de cinquante langues (la première page de la version hollandaise est représentée ci-contre). Le succès du livre s’explique dans la mesure où il décrivait des terres jusqu’alors inconnues des Européens.

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