Règne du calife Abbasside Jafar al-Mutawakkil ( 847-861) par al-Tiqtaqa du »kitab al-Fakhri »

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Médaillon rare d'époque à l'effigie  authentique du calife abbasside al-Mutawakil
Médaillon rare d’époque à l’effigie authentique du calife abbasside al-Mutawakil

Règne du calife Abbasside Jafar al-Mutawakkil  ( 847-861) par al-Tiqtaqa du »kitab al-Fakhri »

Après Wâthiq régna son frère, Djafar Moutawakkil.

Ce prince était très hostile à la famille d’Ali (sur lui soit le salut !) et il fit passer, comme on sait, la charrue sur le mausolée[91]de Housain .

C’est qu’Allah voulait qu’il ne manquât rien à l’auréole de Housain.

Ceux des historiens qui cherchent à justifier Moutawakkil, affirment qu’il partageait l’affection de son frère et de al-Mamoun pour les descendants d’Ali (sur lui soit le salut!), mais qu’il était entouré d’un groupe de courtisans, ennemis de la famille des Alides, et qui ne cessaient de le pousser à la persécuter.

Mais la première version est la plus vraie ; et il n’est point douteux que Moutawakkil se montra hostile à cette famille, et ce fut précisément pour cela que son fils al-Mountasir, poussé par les sentiments de la vengeance et de l’honneur, lui arracha la vie.[92]

L'assassinat du calife Abbasside al-Mutawakil  dans le palais de Jahwar al-khanaqi à  Samara
L’assassinat dans le palais Abbasside de Jawsaq al-khanaqi à Samara (osprey)

RÉCIT ABRÉGÉ DU MEURTRE DE MOUTAWAKKIL

Il existait entre ce khalife et son fils Mountasir un sentiment de répulsion, et chacun d’eux détestait l’autre et le persécutait.

Al-Mountasir se concerta avec une partie des émirs pour tuer le khalife, ainsi que Fath, fils de Khâkân,[93] qui était le principal et le plus distingué des émirs de Moutawakkil.

En conséquence, ils le surprirent une nuit qu’il faisait une orgie, et le massacrèrent ainsi que Fath, fils de Khâkân.

Ils firent ensuite répandre le bruit qu’ils avaient tué Fath parce qu’il avait assassiné le khalife.

C’est à la suite de cet événement que Mountasir s’assit sur le trône, en l’an 247 (861).

Moutawakkil, ayant été proclamé khalife, prit pour vizir Muhammad, fils d’Abd al-Malik az-Zayyât ; mais, quelque temps après, il le disgracia, le fit arrêter et mettre à mort, ainsi qu’il a été expliqué précédemment.

Puis il prit pour secrétaire d’Etat, sans cependant lui donner le titre de vizir, un personnage d’entre ses scribes, nommé Abou-l-Wazîr.[94]

Celui-ci demeura en fonction pendant peu de temps et fut disgracié à son tour.

Le khalife lui confisqua 200.000 dinars, et appela ensuite au vizirat Al-Djardjarâ’i.[95]

1 2 3
1) Garde de la cavalerie Ghulam
2) Fantassin Abna Khorasanien
3) Le calife Al-Mutawakkil (osprey)

VIZIRAT D’ABOU DJAFAR MUHAMMAD, FILS D’AL-FADL AL-DJARDJARÂ’Î.[96]

C’était un vieillard spirituel, très cultivé et célèbre par ses talents dans la musique.

Moutawakkil l’ayant pris en amitié, lui confia le vizirat pendant quelque temps.

Les mauvais rapports sur son compte s’étant multipliés, Moutawakkil le destitua, en s’écriant :

« Je suis las des vieillards ; il me faut un jeune homme pour vizir. »

On lui désigna alors ‘Oubeïd Allah, fils de Yahya, fils de Khâkân.

Le minaret Malwiya de la mosquée Abbasside de Samara faite par le calife Al-Mutawakkil
Le minaret Malwiya de la mosquée Abbasside de Samara faite par le calife Al-Mutawakkil

VIZIRAT D’OUBEÏD ALLAH, FILS DE YAHYA, FILS DE KHAKAN

‘Oubeïd Allah[97] joignait à une belle écriture la science de la comptabilité et des finances ; mais il était fantasque.

Il avait beaucoup de chance, de sorte que sa bonne étoile éclipsait ses imperfections. Il était généreux et doué d’un bon caractère, et sa générosité faisait passer inaperçus la plupart de ses défauts. Au demeurant, c’était un homme honnête.

On raconte que le vice-roi de l’Egypte lui envoya, à titre de présents, 200.000 dinars et trente ballots remplis d’étoffes d’Egypte.

Lorsque ces objets furent apportés devant lui, il dit au mandataire du gouverneur de l’Egypte :

« Non, par Allah ! je n’accepterai pas ces cadeaux ; je ne voudrais pas lui être si onéreux. »

Puis il fit ouvrir les ballots et y choisit un joli mouchoir, qu’il mit sous sa cuisse.

Quant aux sommes d’argent, il ordonna de les faire porter au Trésor, où elles furent enregistrées.

Ensuite, il les employa à l’achat de maisons pour le compte du gouverneur de l’Egypte.

 

Reproduction du portrait sur le médaillon du calife abbasside al-Mutawakkil
Reproduction du portrait sur le médaillon du calife abbasside al-Mutawakkil

La manière de gouverner d’’Oubeïd Allah était douce; aussi était-il aimé de l’armée.

Au moment de la révolution qui accompagna l’assassinat de Moutawakkil, il conçut quelques alarmes; mais les soldats se portèrent en foule devant la porte de sa demeure et lui dirent:

« Tu nous as témoigné de la bienveillance pendant le cours de ton vizirat ; notre devoir le plus élémentaire nous commande de te protéger et de te garder pendant une révolution comme celle-ci.

En conséquence, ils firent constamment bonne garde devant sa porte et le protégèrent.

A la mort de Moutawakkil, ‘Oubeïd Allah était encore vizir.

Peinture murale abbasside, du "dar al khilafah" à Samara dans l'actuel Iraq
Peinture murale abbasside, du « dar al khilafah » à Samara dans l’actuel Iraq

 

ICI FINISSENT LE RÈGNE DE MOUTAWAKKIL[98] ET L’HISTOIRE DE SES VIZIRS.

notes du traducteur :

[91] Ce mausolée était dans la plaine de Kerbala.

[92] Les historiens ne dirent nullement que c’est pour venger les ‘Alides que Mountasir tua son père. Au contraire, Ibn al-Athir, Chronicon, VII, 61-62) raconte, avec beaucoup de détails, que Mountasir subissait toutes sortes de vexations de la part de son père, qui, une fois ivre, le faisait battre, l’insultait devant les assistants, se moquait de lui, en lui donnant des sobriquets déshonorants. Cf. aussi .Massoudi, Prairies d’or, VII, 273 et Ibn Khallikan, Wafayât, notice 133.

[93] Comme nous l’avons dit plus haut (voy. supra, p. 3, note 4), il existe deux personnages de ce nom. Celui dont il est ici question était un grand favori du khalife Moutawakkil, dont il devint plus tard le vizir. Il fui tué en même temps que ce prince en 247 (= 861) à la suite d’un complot de la milice turque et du propre fils du khalife. Cf. Ibn Khallikan, Wafayât, éd. Wüstenfeld, notices 133 et 479 ; Massoudi, Prairies d’or. Index, p. 147; Kitab al-aghâni. Index, p. 536 ; Hammer-Purgstall, Litteraturgeschichte der Araber, IV, 70, et aussi VI, 443 et 582 : Ibn al-Athir, Chronicon, VII, 60-64 et 66-68.

[94] Ce personnage est appelé Ahmad, fils de Khalid, par Ibn al-Athir, (Chronicon, VII, pp. 22-23, si toutefois le passage n’est pas interpolé, car Massoudi (Prairies d’or, VII, 148-149, 197) le nomme seulement Abou-l-Wazîr. Peut-être l’a-t-on nommé ainsi pour ne pas le confondre avec Ahmad, fils d’Abou Khalid, le vizir de Mamoun; voy. ci-dessus, p. 388. Ibn al-Athir (op. cit., p. 7) raconte qu’en l’année 229, Moutawakkil condamna la plupart de ses hauts fonctionnaires à des amendes plus ou moins fortes. Abou-l-Wazîr dut payer 140.000 dinars.

[95] Voyez Soyoûti, Loubb al-Loubâb, éd. Weth., p. 62 et Yakout, Mou’djam.

[96] L’ethnique de ce vizir a donné lieu à une confusion. Des manuscrits des Prairies d’or et le Kitab al-aghâni, IX, 69 et XVII, 127, le donnent comme étant de Djourdjân, donc Djourdjâni. Mais le témoignage d’Ibn al-Athir (Chronicon, VII, 81 et 89), de même que le passage de Yakout, mentionné ci-dessus, démontrent qu’il était de Djandjarâyâ. C’est aussi la leçon à laquelle s’est rallié M. Barbier de Meynard, dans les Prairies d’or, VII, 197. D’après les passages d’Ibn al-Athir indiqués ci-dessus, Muhammad, fils de Fadl al-Djardjarâ’î, fut également vizir de Mousta’în et mourut en l’année 250 de l’Hégire (= 864).

[97] Il ne faudrait pas confondre ce vizir avec son petit-fils, également ‘Oubeïd Allah qui, 60 ans plus tard, devint vizir du khalife Mouqtadir ; voy. plus loin la traduction correspondante. Cette confusion n’a pas été évitée par les éditeurs de Massoudi et d’Ibn al-Athir. Ce qui permet de distinguer les deux personnages, c’est la kounya: celle du grand-père était Abou-l-Hasan, celle du petit-fils Abou-l-Qasim.

[98] Ibn Khallikan (Wafayât, éd. Wüstenfeld, n° 133) consacre une substantielle notice à ce khalife. Cf. aussï de Hammer Purgstall, Litteratur Geschichte der Araber, VI, 72.

par al-Tiqtaqa du »kitab al-Fakhri » 

 

Al-Mutawakkil le calife abbasside a Jérusalem 1 2 3 4 5 6
Al-Mutawakkil le calife abbasside a Jérusalem 1
1) le calife Al Mutawakkil
2) Le vizir
3) garde du corps ghulam
4) Abna
5) arabe khorasani

 

(wikipedia) Ja`far al-Mutawakkil ben al-Mu`atasim bi-llâh ben Hârûn ar-Rachîd1  ou Ja`far al-Mutawakkil surnommé Al-Mutawakkil2 est né en 821 d’une esclave nommée Chajâ`a3,4. Dixième calife abbasside, il succéda à son frère Al-Wathiq en 847. Il est assassiné le 11 décembre 8615 par un soldat turc aux ordres de son fils, al-Muntasir, à Al-Ja`fariyya6 où il est enterré4.

Il rejeta le mutazilisme et revint à la tradition sunnite du Coran incréé. Le tribunal inquisitorial créé par Al-Ma’mûn est chargé du contrôle de l’orthodoxie religieuse : la mihna7 est dissous. Il met ainsi fin à la période appelée période de l’Épreuve, de l’Ordalie8 ou d el’Inquisition.

La grande Mosquée Abbasside de Samara al-Mutawakkil
La grande Mosquée Abbasside de Samara al-Mutawakkil

Le bâtisseur

À l’inverse de son père et de son frère, Al-Mutawakkil n’est pas connu pour son intérêt pour les sciences et les arts, mais pour son désir de magnificence et son goût de bâtisseur. On lui doit la construction de la grande mosquée de Samarra qui fut en son temps la plus grande du monde. Son minaret conique en spirale de 55 m de haut est unique en son genre et ses murs étaient décorés de panneaux de mosaïques bleues. Cette mosquée ne représente qu’une partie des agrandissements de Samarra dans un ancien parc de chasse hérité des Lakhmides. On dit qu’Al-Mutawakkil y a fait construire environ 20 palais faisant de l’emplacement actuel de Samarra un des plus vastes sites archéologiques 9.

Bab al-Amma à Samarra (836-837)
Bab al-Amma à Samarra (836-837)

Parmi les projets de construction d’Al-Mutawakkil, il y a la ville d’Al-Ja`fariyya construite sur les rives du Tigre. Un canal devait y amener l’eau du fleuve, le travail a été confié à deux courtisans ignorant les calculs d’un ingénieur local de bonne réputation. Ils ont préféré ceux de l’astronome et écrivain Al-Farghanī qui n’était pas un spécialiste du génie civil et qui commit des erreurs. L’eau ne pouvait couler dans ce canal que lorsque le fleuve était proche de déborder. Si ces nouvelles avaient été révélées au calife, cela aurait signifié la décapitation pour toutes les personnes concernées. L’intervention de l’ingénieur Sind ben `Alî a permis le succès de l’opération bien que ce soit au risque de sa vie. Al-Mutawakkil est mort avant d’être mis au courant de cette affaire10.

Le calife Abbasside Al-Mutawakkil détruit la tombe de Hussein à Kerbala
Miniature persane montrant le calife Abbasside Al-Mutawakkil détruire la tombe de Hussein à Kerbala 

La politique religieuse

Al-Mutawakkil étais intransigeant dans les affaires  religieuses ce qui s’est traduit par son attitude à l’égard de certaines minorités chrétienne, chiites, et juives. Son père s’était montré tolérant à l’égard des imams chiites qui prêchaient à Médine, Al-Mutawakkil a poursuivi cette politique pendant les premières années de son règne.

La réputation d’`Alî al-Hadî allait grandissante aussi le gouverneur de Médine, `Abd Allah ben Muħammad, se sentit obligé d’en avertir le calife suggérant qu’un coup d’État était en train de se préparer. Al-Mutawakkil invita l’imam à venir à Samarra, une invitation telle qu’on ne peut la refuser. À Samarra l’imam a été mis en résidence surveillée et espionné. Al-Mutawakkil n’a fait aucun autre acte de répression contre l’imam.

C’est son successeur qui peu après sa mort a fait empoisonner l’imam et a mené une politique répressive contre les chiites11.

 

Les actions contre les chiites ne se sont pas limitées à la résidence surveillée d’`Alî al-Hadî. Al-Mutawakkil a fait raser les tombeaux d’Hasan et d’Husayn, puis labourer le sol et y semer du blé. Il menaçait d’emprisonnement les pèlerins qui voulaient visiter les mausolées de Karbala. D’un autre côté il affichait un grand respect pour les premiers califes, y compris les omeyyades, ce qui lui valait le soutien des Syriens12.

Al-Mutawakkil avait une dévotion personnelle pour l’étude de la sunna. Il s’en est suivi qu’au cours de son règne le mutazilisme installé par Al-Ma’mûn a été renversé. La question du caractère divin et incréé ou non, du Coran a été résolue en adoptant la position traditionnelle sunnite.

Le palais Abbasside   d'al-Ashiq à  Samarra, ver 870-883.
Le palais Abbasside d’al-Ashiq à Samarra, ver 870-883.

Le décret de 850

Al-Mutawakkil a rencontré le théologien byzantin Cyrille, qui avait été envoyé par l’empereur Michel III pour renforcer les relations diplomatiques entre l’Empire et le Califat.

Sur ce sujet aussi Al-Mutawakkil a pris le contrepied de ses prédécesseurs. Il a appliqué une politique de discrimination à l’égard des minorités religieuses. En 850 il promulgue un décret imposant aux dhimmis le port d’insignes divers et d’un costume couleur miel, allant jusqu’à exiger que les esclaves de ces dhimmis soient immédiatement identifiables dans les places de marché.

Ces décrets prévoyaient aussi la destruction de toutes les églises et les synagogues construites depuis l’avènement de l’islam.

Il a fait confisquer une maison habitée par des chrétiens ou des juifs sur dix, il était précisé que si le lieu s’y prêtait il devait être transformé en mosquée sinon il devait rester ouvert. Les autres maisons devaient être identifiées par des images en bois représentant des démons cloués sur la porte.

Ces décrets stipulaient que les tombes des chrétiens et des juifs ne devaient pas dépasser du niveau du sol montrant ainsi qu’elles n’étaient pas celles de musulmans. Al-Mutawakkil destitua tous les juifs et les chrétiens qui avaient des responsabilités politiques ou administratives. Il fut interdit aux musulmans de les instruire.

Le règne d’Al-Mutawakkil fait partie de « l’âge d’or des Abbassides », il est sans doute le dernier grand calife de la dynastie.

Le palais Abbasside de Jawsaq al-Khaqani à Samara
Le palais Abbasside de Jawsaq al-Khaqani à Samarra ou le calife abbasside al-Mutawakkil trouva la mort. 

La place des turcs

Al-Mutawakkil a poursuivi la politique consistant à s’appuyer sur des ministres et des militaires esclaves turcs pour réprimer les rébellions et mener les guerres hors de l’empire. Ainsi il a pu prendre aux Byzantins la Sicile. Son principal vizir a été le Turc Al-Fath ibn Khagan.

Cette relation avec les Turcs s’est retournée contre lui. Un de ses généraux turcs a été assassiné.

Abbasid, al-Mutawakkil (232-247h), dinar, al-Basra

Sa mort et sa succession

Al-Mutawakkil avait écarté son fils aîné Al-Muntasir de la succession et songeait à son second fils Al-Mu’tazz.

Non seulement Al-Muntasir était l’objet de manques de respect lorsqu’il apparaissait à la cour mais c’était son frère cadet qui présidait la prière lorsque le calife en était empêché.

Scène de dégustation d'un breuvage à l"époque Abbasside
Scène de dégustation  d’un breuvage de couleurs jaune à l’époque Abbasside..

 

Un jour où Al-Mutawakkil était ivre – n’aimant que la couleur jaune, il dégustait uniquement du vin jaune et de l’eau safranée accompagnés de melons et de citrons, dans une pièce de son palais de Jausak al-Khatani qu’il avait faite décorer avec du bois de santal citrin et du satin jaune14 – il injuria Al-Muntasir si grossièrement que ce dernier décida d’en finir.

Avec des commandants turcs qu’Al-Mutawakkil avait évincés, il organisa la mort de son père. Al-Mutawakkil a été tué à coups de sabre en compagnie de son favori à qui on a attribué le crime12.

Ce parricide a eu lieu le 11 décembre 8615 à Al-Ja`fariyya où il est enterré4.

Notes

  1. arabe : jaʿfar al-mutawakkil ben al-muʿataṣim bi-llāh ben hārūn ar-rašīd,
    جعفر المتوكل بن المعتصم بالله بن هارون الرشيد
  2. arabe : mutawakkil, متوكل qui fait confiance (à Dieu))
  3. arabe : šajāʿa, شجاعة, audace
  4. a, b et c Tabari, La Chronique (Volume II, L’âge d’or des Abbassides), p. 199
  5. a et b 4 chawwal 247 A.H.
  6. Al-Ja`fariyya est située entre Bagdad et Tûs
  7. arabe : miḥna, محنة, épreuve, examen
  8. Cette période est appelée Ordeal dans les textes en anglais.
  9. (en) The Samarra Archaeological Survey [archive]
  10. (en) al-Farghani and the canal [archive]
  11. (en) Imam Haadi and Al-Mutawakkil [archive]
  12. a et b (en) Al-Mutawakkil, extrait de The Caliphate: Its Rise, Decline, and Fall de William Muir [archive]
  13. (en) al-Mutawakkil’s decree of 850 [archive]
  14. Lucien Febvre, Annales, économies, sociétés, civilisations, Volume 14, Paris, 1959, p. 246.
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