Arabid -Orientalid etc phénotypes du monde arabe :

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Égyptien bédouin homme mélanger du type Arabid et Hamitic . Appelé aussi Saharid
Égyptien bédouin homme mélanger du type Arabid et Hamitic . Appelé aussi Saharid

Extrait de « La Terre et l’Homme. Géologie, Géographique, Ethnologie »   Par l.-F.-Alfred Maury » :

« La race caucasique apparaît de bonne heure distribuée en deux grandes familles qui subsistent encore aujourd hui mais dont le développement a été très inégal La famille sémitique ou syro-arabe et la famille japétique ou indo européenne Les caractères physiques qui séparent ces deux familles ne sont pas assez tranchés pour qu on puisse les considérer comme radicalement distinctes mais sous le rapport moral et comme on le verra au chapitre suivant sous le rapport linguistique ces deux familles sont très différentes et constituent réellement deux rameaux La race sémitique a subi bien des croisements qui ont altéré sa pureté originelle. (..)

Sous le rapport physique les Arabes sont à peu d exceptions près plutôt maigres que d apparence robuste. Leur visage est généralement long et mince leur front peu élevé souvent avec une protubérance arrondie vers le sommet leur nez aquilin la bouche et le menton fuyants ce qui donne au profil un contour arrondi plutôt que droit leurs yeux sont enfoncés noirs et brillants leurs membres grêles et peu musculeux.

Les Sémites ainsi nommés parce que la Bible leur assigne Sem pour ancêtre sont aujourd hui représentés par les Arabes et les Juifs Les premiers doivent leur nom aux déserts en hébreu arâbâ où ils sont fixés depuis un temps immémorial les seconds tirent leur nom en latin Judeei du royaume de Juda où ils étaient jadis établis et doivent plutôt être désignés par leur appellation nationale d Israélites D’autres populations que leur langue fait ranger dans la famille sémitique paraissent être sorties de son mélange avec des races étrangères. Tels sont les Phéniciens qui se sont ensuite fondus avec les Grecs et ceux des Arabes que la Genèse ne place pas dans la famille sémitique.

Localisation des arabes Mehri , Himyarites
Localisation des arabes Mehri , Himyarites

De même que les anciens Egyptiens les Chananéens étaient nés du mélange de populations sémitique et chamitique ce qui explique pourquoi la Bible les range dans cette dernière catégorie.

Les Amalécites étaient aussi dans le même cas Quant aux Philistins Pe lichtim qui donnèrent leur nom à la Palestine et qui étaient vraisemblablement émigrés de la Crète Caphthor ils paraissent être issus d’un mélange d Égyptiens de Chananéens et de Sémites Lorsque l esprit de conquête et de prosélytisme religieux qui se développa après l’établissement de l’islami conduisit les Arabes en Afrique et jusqu’en Espagne un nouvel essaim d’enfants de Sem alla se mêler aux populations de la Libye et de la Mauritanie.

Déjà depuis un temps immémorial quelques unes de leurs tribus passaient périodiquement en Egypte où on les désigne sous le nom de Bédouins c’est à dire nomades et où ils inspiraient à la population indigène une haine profonde. »

Jewishtype arabid
Juif algérien qui servie de modèle race « arabid » pour le dessin ci-dessous.

Selon Michel Hyacinthe Deschamps dans « Méthode naturelle d’ethnologie…  » ::

L origine des Arabes se confond avec la souche des Hébreux dont ils ont conservé le dialecte Les Assyriens vrais Arabes du nord les Égyptiens les Guanches actuellement éteints les Syriens les Abyssins et les Malais  sont autant de rejetons sortis de ce peuple primitif qui lui même fait remonter sa constitution sociale au temps des patriarches L arbre de sa généalogie a trois racines l une pour l Arabie heureuse dont le peuple vient de Jectan fils d Heber descendant de Sem l autre se rencontre dans les peuplades de l Arabie déserte issues d Ismaël fils d Abraham et d Agar la dernière ou l Arabie pétrée tient à Madiatn fils d Abraham et de Cethura Un voile historique obscur ténébreux couvre cette triple origine le déluge universel a passé par dessus Kolbe qui a longtemps vécu avec les Hottentots prétend être sûr qu ils sont les descendants de Cethura et d Abraham.

2lund arabid modele juif algerien

Le langage et le pigment ont une certitude ethnologique autrement forte que les assertions des voyageurs Les monuments historiques témoignent encore de l antiquité de cette race arabe intelligente et fière qui vint imposer sa religion et ses lois en Asie jusqu aux régions septentrionales de l’Afrique dans une grande partie de l Europe encore barbare qu elle subjuguait sans l’épée de Charles Martel et qui elle même n a jamais subi le joug de l étranger le « Nedged el Ared » (nadj)n’a jamais été conquis il est presque inconnu .

Les chiffres arabes 1 sont la trace lumineuse de l intelligence et du passage de ces hardis guerriers dans les Gaules L illustre auteur de l ltinéraire de Paris à Jérusalem fait remarquer ce peuple primitif relégué dans un coin détourné du monde sur la grande route des nations Une nation ainsi isolée dit Voltaire 2 et dont le sang est sans mélange ne peut changer de caractère Elle a donc un caractère qui lui est propre elle forme par conséquent une race distincte.

La plume du géographe et de l’historien esquisse en ethnologie mais le scalpel grave les traits distinctifs et caractéristiques de la race Larrey qui a vu tant de peuples divers qui mores hominum multorum vidit et urbes tant scruté d’organisations avec son acier intelligent et véridique considère les indigènes de l’Arabie comme le type le plus parfait ou le prototype de l’espèce humaine.

Le pigment particulier brun olivàtre est le stygmate indélébile de la race arabe ou polygène.

La théorie pousse au choix d une race océanique pour doter d un type nouveau les peuples de la cinquième partie du monde la pratique ou l étude des voyages se refuse à cette dénomination Que de variétés humaines dans les lies de la mer du Sud I Le pigment arabe 1 le plus répandu de tous se compose du mélange de cellules brunes et de cellules olivâtres la prédominance des unes sur les autres rendra les naturels plus bruns ou plus olives Examinant la couleur sans avoir cette notion de la composition du pigment on s égare dans une foule de nuances qui aux yeux du plus savant observateur restent une énigme indéchiffrable.

La Race blanche est la souche de toutes les variétés humaines elle possède le tissu pigmentai avec sa blancheur quelquefois éclatante sa finesse extrême et de plus caractère absolu de son identité de nature avec les races de couleur elle provoque également les métamorphoses de granules colorés circonscrits ou limités à l aréole des mamelles aux organes sexuels et au tissu pilifère.

Tous les pigments vont teindre la chevelure de la race primordiale de la race mère aucune autre variété humaine n a le privilége d avoir les cheveux blonds rouges noirs et  Le teint brun foncé de l Arabe se perpétue en Égypte Une peinture brune colore les figures des sarcophages de Thèbes Thebœ Diospolis marina Brown a constaté le premier la couleur basanée les traits arabes chez les Égyptiens et la différence d organisation de ceux ci avec les Nègres  (..)

race orientalide
race orientalide source http://www.humanphenotypes.com/basic/Orientalid.html
Yéménide type
Yéménide type
lL type raciale Lybide (Groupe orientalide comme les arabes) :
lL type raciale Lybide (Groupe orientalide comme les arabes) : « Afrique du Nord type de steppe qui est généralement considéré partie de Orientalid. Bien que les invasions arabes améliorées l’élément Orientalid en Afrique au cours de la 7ème et 11ème siècle, ce type de migrations résultats beaucoup plus tôt et était déjà présent dans les anciens Garamantes libyens. Encore commune à travers les steppes de la Libye, l’Egypte, la Tunisie, le Maroc, Algérie, parfois occaisionally dans le Sahara et en Andalousie. Etroitement lié à Targid qui peut être considéré comme sa variété de désert.
Traits Physiques:
La peau brun clair, cheveux noirs ondulés souvent. Plutôt grand, mesoskelic brachythérapie, ectomorph. Dolichocéphales, chamaecranic avec un occiput tour. Visage long, les yeux sombres, grande bouche et une convexe souvent, hyperleptorrhine et nez proéminent. La distance interoribtal est relativement faible, les caractéristiques sont beaucoup plus fines que dans Berberid.

 » Les races arabes répandues sur les orientales jusqu’à Sofalah et Madagascar toute l Egypte sur la lisière boréale le long la Méditerranée sur le littoral atlantique jusqu’au Sénégal et étendues à une assez profondeur dans le désert dont elles encore les parties austro-orientales »

La race arabid source : http://www.humanphenotypes.com/
La race arabid source : http://www.humanphenotypes.com/

Dans un voisinage immédiat (de la langue berbère) et sur une étendue non moins vaste divers dialectes philologiquement rattachés à la souche (sémtique) araméenne réunissent en un seul groupe tous les éléments de race sémitique répandus sur le sol africain puis à ceux ci presque tout ce qui subsiste encore de la race copte puis en outre les seuls restes intacts de la race kouschyte et avec ces derniers quelques débris étrangers que la juxtaposition ou l enclavement a ramenés à la communauté de langage.

Et si l on tranche la séparation des deux dialectes principaux l’arabe d’une part avec toutes ses variétés et d’autre partle g’ez et ses annexes il faudra tenir compte dans la division arabe indépendamment de la fusion des deux familles qahhthanyte et ismaylyte de l’immixtion à celles ci des Coptes de quelques débris des Hébreux palestiniens et d’autres éléments moins distincts peut être les Kaldéo Nabathéens (arabes) nous sont ils révélés par les formes syriaques qu’affectent tant de noms propres de la topographie africaine Il faudra reconnaître aussi dans la division kouschyte l’intromission de quelques rameaux homayrytes (himyarites) que leur peau blanche signale encore sur les montagnes de Samen et d Enarya et que l’on a identifiés aventureusement sur la foi de leur culte à des Juifs de Palestine ou d après le nom de leur province aux Schamiyun ou Syriens de Damas  (..).

Le grand mouvement islamique pour lequel s’ébranlaient dans les déserts du Hijaz les Arabes de la troisième famille ces hordes mosta rabes qui reconnaissent pour aïeul Ismaêl maêl vint peser de tout le poids du prosélytisme et des persécutions sur les Homayrites ou Arabes de la seconde famille issus de Yeqthân ou Qahthân soit juifs soit chrétiens soit encore sabéens possesseurs du Yémen et frères des Arabes déjà établis en Afrique ceux qui ne voulurent point subir la conversion s échappant par le Bâb el Mandeb vinrent se réfugier en Abyssinie se répandre au sud le long de la côte orientale ou s infiltrer à l ouest vers le Bahhr Abyadh.

Le débordement ismay lyte grossi peut être de quelques convertis du Yémen mais surtout de ceux de Syrie se précipita par l isthme de Souéys sur l Égypte et roula le flot musulman jusqu aux extrémités occidentales du littoral barbaresque  (..)

Esquisse générale de l’Afrique: aspect et constitution physique, histoire … Par Avezac (M. d’, Marie Armand Pascal)

Arabes nomades du désert de la Syrie; d’après une photographie Gustave Le Bon, (1841-1931) (sociologue), La civilisation des Arabes (1884).
Manuels égyptiens  d’Histoire :
« La péninsule, arabe fut la source de migrations humaines persistantes, se dirigeant vers le nord (Iraq, Syrie) et l’ouest (Somalie, Soudan, Égypte). Et ces migrants s’installèrent dans ces pays et ceci donna à leurs habitants leur grande ressemblance dans l’allure, le teint et la physionomie, c’est pour cela que l’iraquien, le Yéménite, le Libyen, le Palestinien ou le Jordanien se ressemblent sans qu’il y ait de grande différence entre leur allure et leurs traits et ceux des fils de la République (Égyptienne) Arabe Unie. » (PREP 60 C)
Irakienne, « arabe des marais »
 Manuels égyptiens  d’Histoire :
« Si nous regardons l’Histoire de la Patrie arabe à ses temps les plus anciens, nous trouvons que les gens qui y habitent proviennent d’une seule origine, les liant par les liens du sang : ces peuples apparurent dans la péninsule arabique puis en sortirent en migrations successives vers les rives de l’Euphrate (…) puis d’autres migrations avancèrent vers le Cham, comme beaucoup d’autres migrations traversèrent le Sinaï vers la vallée du Nil. » (PREP 60 B)
Ses habitants appartiennent à une seule origine, ils ont émigré de la péninsule arabe vers la Palestine, la Syrie, l’Égypte et l’Iraq, cela en raison de la sécheresse de la péninsule et de son aridité. » (PREP 60 A)
Recherches anthropologiques dans la orientale Ifrikiya chaamba monté
Chaamba dans le grand Erg algérien (photo Soler) (Recherches anthropologiques dans le Maghreb orientale : Tripolitaine, Tunisie, Algérie. T. 1 / par L. Bertholon,… E. Chantre,…)
Arabes de la Haute Égypte, photographiés près de Thèbes Gustave Le Bon, (1841-1931) (sociologue), La civilisation des Arabes (1884
chaamba de l'ajjer sahara central par jean dubief
Chaamba de l’ajjer sahara central par jean dubief
 Un soldat yéménite de la tribu de Khaulan, qui remonte historiquement à l'époque Sabéens.
Un soldat yéménite de la tribu des Banu Khawlan, qui remonte historiquement à l’époque Sabéene 
Le fils du sultan d'Oman Faisal ibn Turki de la dynastie Al-Said en 1910 sur un pur-sang arabe.
Le fils du sultan d’Oman Faisal ibn Turki de la dynastie Al-Said en 1910 sur un pur-sang arabe.
Femmes arabes des environs du Caire, d’après une photographie Gustave Le Bon, (1841-1931) (sociologue), La civilisation des Arabes (1884)
cache_16322534 hijazi arabe soldats
Arabes du Hijaz de l’armée Ottomane
In the tent of the Abu Tai (Gertrude Bell)
In the tent of the Abu Tai (Gertrude Bell), Irak ou Syrie
Oulad Aglaa en Algérie à 13 km de Burdj Bou Arrerridj
Oulad Aglaa en Algérie à 13 km de Burdj Bou Arrerridj
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The Bedouin Chief and Family 1920(?) Syria by Kahlil Sarkees
Recherches anthropologiques dans la Berbérie orientale beni ouelban photo
Beni-Ouelban  (Algerie) Skikda, (photo E.Chantre) (Recherches anthropologiques dans le Maghreb orientale : Tripolitaine, Tunisie, Algérie. T. 1 / par L. Bertholon,… E. Chantre,…)
Yéménites de Ibb
reproduction d'une fresque nasride d'un des sultan arabe de souche ansarite de la dynastie nasride
Reproduction d’une fresque nasride d’un des sultans arabe de souche ansarite de la dynastie nasride al-Andalus 14e siècle
Femmes syriennes arabes de Mardin (Turquie)
Femmes syriennes arabes de Mardin (Turquie)
Recherches anthropologiques dans la orientale Ifrikiya oulad touarah egypte sinai bedouin
Bédouins Ouled Touarah du Sinai (recherches anthropologiques en Egypte)
Recherches anthropologiques dans la orientale Ifrikiya fraichich
Touzeur (Tunisie), Fraichiches de Thala (Tunisie) et Kabyle de Sidi Aich (Algerie) (Recherches anthropologiques dans le Maghreb orientale : Tripolitaine, Tunisie, Algérie. T. 1 / par L. Bertholon,… E. Chantre,…)
Arabes sédentaires de la Syrie, photographiés à Damas Gustave Le Bon, (1841-1931) (sociologue), La civilisation des Arabes (1884
Mesrata (Libye) (photo E.Chantre) , Merna (photo Chenat), Souassi El Djem (photo Chenat) Tunisie, Recherches anthropologiques dans le maghreb orientale
Mesrata (Libye) (photo E.Chantre) , Merna (photo Chenat), Souassi El Djem (photo Chenat) Tunisie, Recherches anthropologiques dans le maghreb orientale
Femmes bédouines du désert de la Syrie; d'après une photographie. Gustave Le Bon, (1841-1931) (sociologue), La civilisation des Arabes (1884).
Femmes bédouines du désert de la Syrie; d’après une photographie. Gustave Le Bon, (1841-1931) (sociologue), La civilisation des Arabes (1884).
Bédouin Jordanien
Bédouin Jordanien
« Arabes de ¨Philippeville (skikda), région de Constantine (19e siècle)
Cavalier Arabe Bédouin avec lance typique début du 20eme siècle Bilad al-Sham
Cavalier Arabe Bédouin avec lance typique début du 20eme siècle Bilad al-Sham
arabes sous la tente bedoion 1880 algerie
Arabes bédouins Algériens en 1880
Femmes bédouines des environs de Baallbech (Syrie) ; d’après une photographie Gustave Le Bon, (1841-1931) (sociologue), La civilisation des Arabes (1884
« Quatre grands chefs arabes de la région de Constantine : Ben Aissa chef du Sahel; Ben-Hamelaoui, kaid du Ferdjoua, Caid Aly, chef des Aractas et Boazis Ben ganna chef du desert » 19e siècle
Bédouin Irakien
 Bedouin warriors: [between 1898 and 1914] Palestine
Bedouin warriors: [between 1898 and 1914] Palestine
Arabes de SOUK ahras AVEC UN LION
Arabes de SOUK ahras AVEC UN LION, Algerie
20120210-Bedouin-Sheikh
Shaykh bedouin (arabie saoudite)
jeune femme arabe d'alger
« Femme arabe d’Alger »Gustave Le Bon, (1841-1931) (sociologue), La civilisation des Arabes (1884). 
Bédouins nomades de la Syrie, photographiés à Jéricho Gustave Le Bon, (1841-1931) (sociologue), La civilisation des Arabes (1884)
Recherches anthropologiques dans la Berbérie orientale sidi okba
Ziban de Sidi Okba, Oulad Attia et Bani Ouelban
Metelit, spahis du makhzen à Sfax Tunisie (Recherches anthropologiques dans le Maghreb orientale )
Metelit, spahis du makhzen à Sfax Tunisie (Recherches anthropologiques dans le Maghreb orientale )
Nomades et chefs nomades de tribus arabes indépendantes voisines de la mer Morte (Gustave Le Bon, (1841-1931) (sociologue), La civilisation des Arabes (1884). R
Nomades et chefs nomades de tribus arabes indépendantes voisines de la mer Morte (Gustave Le Bon, (1841-1931) (sociologue), La civilisation des Arabes (1884). R
 (Recherches anthropologiques dans le Maghreb orientale )djendouba de souk el arba
Djendouba de Souk Al-Arba (photo E.Chantre) Tunisie (Recherches anthropologiques dans le Maghreb orientale )


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