Fondation de Msila (Algerie) par Ali ibn Hamdoun al-Judhami :

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La mosquée de la ville de Msila, du nom du calife Omeyyade Omar ibn Abd al-Aziz
La mosquée de la ville de Msila, du nom du calife Omeyyade Omar ibn Abd al-Aziz 

Le géographe et Historien arabe andalous al-Bakri (1014- 1094) dans sa Description de l’Afrique septentrionale reviens sur la fondation  de la ville de Msila (Algerie):

 » De Cala-t-Abi tawil on se rend ) El-Msila (ou El-Mecila) grande ville située sur une rivière appelé le Seher.

Elle eut pour fondateur Abu al-Qasam Ismail, fils d’Ubayd-Allah ( le calife Fatmide), qui en posa les fondements l’an 313 (925-926 deJC).

Ali ibn Hamdoun, mieux connu sous le nom d’Ibn al-Andalusi, fut la personne chargée de faire construire cette ville. Simak ibn Messaud ibn Mansour, l’aieul d’Ali ibn Hamdoun appartenait la famille arabe de Djudham .

Nommé par Ismail (fatimide) au gouvernement d’el-Mecila ( M’Sila) , Ali bn Hamdoun y passa le reste de sa vie; il fut tué pendant les troubles suscités par Abou Yezid (le kharijite). Son fils Djafar, qui n’avais pas quitté la ville, obtient le commandement du Zab entier (…) « 

 al-Bakri (1014- 1094) dans sa Description de l’Afrique septentrionale; traduite par Mac Guckin de Slane à la page 141 et 142

Fatimid Caliphate 2

L’historien arabe de la jazira (iraq) Ibn Al-Athir a dit  sur la fondation de la ville de Msila :

« En 315, au mois de çafar (avril 927), le Mahdi fatimide envoya de Mehdiyya au Maghreb une armée considérable sous les ordres de son fils Abou’ l-K’âsim, ce qui était motivé par la victoire remportée par Mohammed ben Khazer Zenâti sur uns armée de Ketâma et le grand massacre qu’il avait fait de ceux-ci.

L’importance attribuée par le Mahdi à cette affaire lui fit décider l’envoi de ces troupes, dont la mise en marche provoqua là dispersion des rebelles.

Après avoir poussé jusqu’au delà de Tahert, Abou l-Kasim revint sur ses pas et traça avec sa lance, sur le sol même, le plan d’une ville qu’il fonda, et à laquelle il donna le nom de Mohammediyya, laquelle n’est autre que Msîla. »

Traduction française de ibn al-Athir du kitab (livre)  » Al-Kamil fi al-Tarikh  » à la page 116

Vue aérienne de Msila (Muhammadiya ou al-Masila)
Vue aérienne de Msila (Muhammadiya ou al-Masila)
Fatimid. al-Mahdi (297-322h), Dinar, al-Muhammadiya al-Masila MSila Algerie 320 hijra
« Msila -La ville Arabe et le pont » al-Qantara al-Masila

vieille moquée de msila msila 2 msila

Dans la ville de Msila ou Masila ou Muhammadiya, ce trouvais des Arabes de la tribu de Judham, les Banu Hamdoun et des  Azd et leurs client, comme le célèbre  Abū ʿalī ḥasan b. ras̲h̲īḳ al-ḳayrawānīal-azdī, al-masīlī, l’un des plus prestigieux hommes de lettres de l’Ifrīḳiya, né en 390/1000 à M’sila (Masīla-Muḥammadiyya) dans la région de Constantine. Son père, connu sous le seul nom de Ras̲h̲īḳ, était probablement un esclave affranchi d’origine byzantine (rūmī), devenu client des arabes Azd. Il exerçait le métier d’orfèvre à M’sila où le talent poétique du jeune Ḥasan, après ses premières études, se révéla tôt, ainsi que son goût pour les belles-lettres. (Bouyahia, Ch.. « Ibn Ras̲h̲īḳ. » Encyclopédie de l’Islam. Brill Online, 2015., ‘Qurāḍat al-dhahab fī naqd ashʻār al-ʻArab’ de al-Ḥasan Ibn Rashīq al-Qayrawānī, al-Shādhilī Bū Yaḥyá)  Biographical Dictionary, Volume 1  Par Ibn Khallikān p384

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