Second gouvernement Omeyyade d’Ifriqiya d’Okba ibn Nâfi’ : ses conquêtes et sa mort par Ibn al-Athir :

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Okba ibn Nafi al-Fihri en dans le Constantinois Algérie
La statue du compagnon Okba ibn Nafi al-Fihri  (radi Allah anhu) à Biskra dans le Constantinois Algérie

Second gouvernement d’’Ok’ba ben Nâfi’ en Ifrîkiyya : ses conquêtes et sa mort

Nous avons raconté qu’’Ok’ba, dépouillé de l’administration de l’Ifrîkiyya, était retourné en Syrie  auprès de Mo’âwiya, qui lui avait promis de lui rendre cette situation et qu’il était mort pendant qu’’Ok’ba était encore en Syrie. En 62 (19 sept. 681).

Yezîd, réalisant la promesse de son père, le renvoya en Ifrîkiyya, et ce chef se rendit en toute hâte à K’ayrawân, où il se saisit d’Aboû’l-Mohâdjir Dinar et le jeta enchaîné dans une prison.

Il laissa dans cette ville un djund avec ses enfants et ses biens, et y nomma pour le remplacer Zoheyr ben K’ays al-Balawi, à qui, en présence de ses propres enfants, il annonça qu’il avait fait à Dieu le sacrifice de sa vie et qu’il allait combattre sans trêve les infidèles; puis il lui donna les instructions nécessaires pour agir après lui.

Ksar Baghai ,wilaya de Khenchela, Constantinois Algérie.
Ksar Baghai (Baghaya) ,wilaya de Khenchela, Constantinois Algérie., sur la route  que l’armée Omeyyade emprunta depuis Kairouan en direction de Biskra (Zab) via  la région de Timgad

Il s’avança alors avec des forces considérables jusqu’à la ville de Bâghâya, où s’étaient concentrés les Roûm en très grand nombre; il leur livra une bataille acharnée où il les mit en déroute, leur fit subir de très grandes pertes en hommes et en biens, et les força de se réfugier dans la ville, dont il commença le siège.

L'antique ville Romaine de Timgad  sur le territoire de la commune éponyme de Timgad, dans la wilaya de Batna dans les Aurès, au nord-est de l'Algérie, abandonné après la conquête Omeyyade.
L’antique ville Romaine de Timgad sur le territoire de la commune éponyme de Timgad, dans la wilaya de Batna dans les Aurès, au nord-est de l’Algérie, cité  abandonné après la conquête Omeyyade.

Peu soucieux de s’immobiliser là, il marcha bientôt contre le Zâb, vaste région comprenant plusieurs villes et de nombreuses bourgades, et y attaqua Arba,[26] qui en est la ville la plus considérable et où les Roûm et les chrétiens lui opposèrent delà résistance; une partie cependant s’enfuit dans les montagnes, et ceux qui étaient restés durent, à la suite de plusieurs rencontres avec les musulmans, fuir à leur tour après avoir perdu de nombreux cavaliers, et ‘Ok’ba ibn Nafi al-Fihri  marcha sur Tâhert.

Structure pyramidale antique dans la région de Tahert, dans la wilaya de Tiaret en Algérie
Structure pyramidale antique dans la région de Tahert, dans la wilaya de Tiaret en Algérie

Alors les Roûm sollicitèrent le concours des Berbères, qui répondirent en grand nombre à cet appel, et une sanglante bataille fut livrée, où les musulmans faillirent succomber sous le nombre; mais, grâce à la protection divine, les alliés furent battus et perdirent une foule des leurs, en outre de leurs richesses et de leurs armes.

Runes de l'antique  Tingis (Tanger) au Nord du Maroc. Un siècle plus tard (entre 534 et 682 après JC), Tingis est retombé à l' empire romain d'Orient , avant de passer sous arabe ( omeyyade ) contrôle en 702 AD. Sous la domination byzantine, Tingis a été fortifiée et à l'intérieur de ces murs a été construite une église chrétienne, mais l'économie s'est contractée comme indiqué par émission locale réduit de pièces de monnaie trouvées. [7] En raison de son passé chrétien, il est encore un siège titulaire de l'Église catholique romaine Église. En 706 AD Moussa Ibn Noussair a commencé à organiser l'invasion de l' Espagne de Tingis et à proximité sep . Depuis Tingis, réduit à une petite ville, est restée -avec le nouveau nom de Tanger - sous contrôle arabe musulmane depuis des siècles, même si une petite communauté chrétienne a survécu jusqu'au dixième siècle.
Ruines de l’antique Tingis (Tanger) au Nord du Maroc. Entre 534 et 682 après JC, Tingis est dans l’ empire romain d’Orient, avant de passer sous  contrôle Omeyyade à partir d’Okba ibn Nafi radi Allah Anhu lors de ces expéditions mais  elle serrai vraiment conquise que ver 702  et le tabi3i Musa ibn Nusayr al-Lakhmi radi Allah anhu.

La conquête Omeyyade de Tanger et du Souss,  sous Okba ibn Nafi al-Fihri :

‘Ok’ba, poursuivant sa marche en avant, arriva à Tanger, où Ilyân (Julien de Ceuta), patrice de Roûm, vint lui présenter de riches cadeaux et reconnaître son autorité.

Interrogé sur l’Espagne, le chrétien lui en dit l’importance; des Berbères, sur qui des renseignements lui furent aussi demandés, il dit que leur nombre n’était connu que de Dieu seul, qu’ils habitaient dans le Soûs intérieur et que, restés infidèles et non convertis au christianisme, leur puissance était très grande.’

Ok’ba poussa donc vers le Soûs intérieur, qui est à l’ouest de Tanger, et arriva aux confins du pays berbère.

La vallée de Aït Bouguemez dans le Moyen Atlas central.situé entre le Rif et le Haut Atlas au Maroc.
La vallée de Aït Bouguemez dans le Moyen Atlas central.situé entre le Rif et le Haut Atlas au Maroc.

Une très nombreuse armée voulut lui barrer le passage et subit des pertes considérables, puis fut pourchassée dans toutes les directions par la cavalerie musulmane.

Il arriva ainsi jusqu’au Soûs intérieur, où d’innombrables Berbères lui livrèrent de nouveau bataille; mais ils furent encore battus, les musulmans en tuèrent tant qu’ils en eurent la force et firent un grand butin et de nombreux prisonniers.

Vue sur une plage de l'Atlantique dans le pays du Souss au Maroc, à Imsouane, située à 70 km au nord d’Agadir et à 100 km au sud d’Essaouira , certainement sur une  de ces plages que l'honorable compagnon et conquérant Okba ibn Nafi  radi Allah anhu prononça ces  paroles  en arrivant au bord de l'Océan après avoir combattus les berbères du Souss :  « O mon Dieu ! si je n'étais arrêté par cette mer, je continuerais mes conquêtes en combattant dans ta voie! »
Vue sur une plage de l’Atlantique dans le pays du Souss au Maroc, à Imsouane, située à 70 km au nord d’Agadir et à 100 km au sud d’Essaouira , c’est certainement sur une de ces plages que l’honorable compagnon et conquérant Okba ibn Nafi radi Allah anhu prononça ces paroles en arrivant au bord de l’Océan après avoir combattus les berbères du Souss : « O mon Dieu ! si je n’étais arrêté par cette mer, je continuerais mes conquêtes en combattant dans ta voie! »

Ayant ainsi atteint Mâliyân,[27] sur l’Océan Atlantique, il s’écria :

« O mon Dieu ! si je n’étais arrêté par cette mer, je continuerais mes conquêtes en combattant dans ta voie! »

Revenant alors sur ses pas et tandis que la crainte éloignait de sa route Roûm et Berbères, il campa au lieu dit maintenant Ma’l-faras, où il n’y avait pas d’eau.

Comme ses troupes étaient près de mourir de soif, il fit une prière de deux rek’a et invoqua le ciel; un de ses chevaux, s’étant alors mis à gratter le sol de ses deux pieds de devant, mit au jour un rocher d’où l’eau jaillit, et à la suite de l’ordre qu’il donna, les soldats fouillèrent le sol et de nombreux points d’eau lui permirent de se désaltérer.[28]

De là ce nom de Ma’l-faras (eau du cheval).

Arrivé à la ville de T’obna , à huit journées de K’ayrawân, il fit marcher ses troupes par détachements isolés, tant les succès qu’il avait obtenus le rendaient confiant et tant il croyait n’avoir plus rien à redouter de personne.

Le Mausolée des Rois numides dit le Medracen près de Tobna dans la wilaya de Batna , Algérie
Le Mausolée des Rois numides dit le Medracen près de Tobna dans la wilaya de Batna , Algérie

Lui-même se rendit avec une faible troupe à Tehoûda,[29] où il voulait se rendre compte des choses ; mais quand les Roûm le virent presque isolé, leur convoitise s’alluma et, fermant les portes de la place, ils se mirent à l’injurier et à le combattre, tandis que lui les invitait à se convertir.

Mais ils ne purent, néanmoins, se rendre maîtres de lui.

Quartiers  à l'abandon de Sidi Okba (Tehuda avant la conquête arabe) Sidi Okba doit son nom à Oqba Ibn Nafaa qui au VIIe siècle, à la tête d'une armée musulmane, était venu conquérir le Maghreb. Il conquit un large territoire au Maghreb et il fonda la ville de Kairouan en Tunisie actuelle, il fut tué par les armées berbères de Koceila. Son tombeau est situé dans la mosquée de la ville.
Quartiers à l’abandon de Sidi Okba (Tehuda avant la conquête arabe) , Sidi Okba doit son nom à Oqba Ibn Nafi al-Fihri radi allah anhu qui fut tué par les armées berbères de Kuaylah et des byzantins avec  300 compagnons. Son tombeau est situé dans la mosquée de la ville, près du cimetière des martyrs de la bataille  de Tehuda 

Révolte du Berbère Koseyla ben Kemrem[30]

Sous l’administration d’Aboû’l-Mohâdjir Dinar, Koseyla, qui était un des chefs berbères et celui dont l’attitude était la plus correcte, avait sincèrement embrassé l’Islâm et était devenu l’un des compagnons de ce gouverneur.

Celui-ci dit à ‘Ok’ba, par qui il fut remplacé, quelle était la situation de Koseyla, et lui conseilla de le ménager; mais ‘Ok’ba ne tint pas compte de cette recommandation et traita l’indigène sans aucun respect.

Ainsi, il ordonna un jour à Koseyla, qui lui avait amené du bétail, d’égorger et de dépecer ces bêtes avec les bouchers ; en vain Koseyla objecta qu’il avait là ses gens et ses serviteurs qui étaient chargés de ces soins de nourriture, ‘Ok’ba l’invectiva et le fit procéder au dépeçage, sans que la désapprobation manifestée par Aboû’l-Mohâdjir Dinar le fît revenir sur son ordre.

« Assure-toi donc de sa personne, lui dit l’ex-gouverneur, car je crains pour toi son ressentiment. »

Mais ‘Ok’ba méprisa cet avis.

afrique du nord lors des conquetes arabes rashidun omeyyades armement

 

Koseyla médita sa vengeance en silence, et quand, dans les circonstances que nous venons de dire, les Roûm virent ‘Ok’ba si faiblement accompagné, ils en informèrent Koseyla, qui avait continué de figurer dans l’armée musulmane, mais qui leur avait dévoilé ses secrètes pensées en les poussant à agir.

A la suite du message qu’il reçut, il jeta le masque et, soutenu par sa famille et par ses cousins, il marcha contre ‘Ok’ba.

« Hâte-toi, » dit alors Aboû’l-Mohâdjir Dinar à ‘Ok’ba ibn Nafi., dont il était toujours le prisonnier, « d’attaquer le rebelle avant que ses forces soient trop considérables. »

Vue satellite sur Sidi Okba en Algerie, le cimetière shurafa ou son enterrées 300 compagnons (pisse Allah leurs faire miséricorde)   dont Abu Muhajir Dinar al-Makhzoumi radi Allah anhu lors de la bataille de Tehuda, ils furent inhumé  sur place  le tombeau est situé pré de la mosquée de la    Ibn Khaldoun dit dans son livre "Histoire des berberes": "de tous les cimetières du monde vers lequels les hommes devots portent leur pas, celui de Sidi Okba est le plus illustre par le nombre et la qualité des martyrs qu'il renferme".
Vue satellite sur Sidi Okba en Algerie, le cimetière shurafa  (en haut à gauche) ou son enterrées 300 compagnons (puisse Allah leurs faire miséricorde) dont Abu Muhajir Dinar al-Makhzoumi radi Allah anhu tombés lors de la bataille de Tehuda, ils furent inhumé sur place le tombeau d’Okba est situé non loin de la mosquée (en bas) .  Ibn Khaldoun dit dans son livre « Histoire des berberes »: « de tous les cimetières du monde vers lequels les hommes devots portent leur pas, celui de Sidi Okba est le plus illustre par le nombre et la qualité des martyrs qu’il renferme ».

‘Ok’ba marcha alors contre Koseyla, qui l’évita pour donner à ses partisans le temps de se réunir, et l’ex-gouverneur récita en cette circonstance ces vers d’Aboû Mih’djan Thakéfi :

[Tawîl] Ce m’est une suffisante douleur, alors que les chevaux vont se repaître de combats, de rester enchaîné dans ma prison.

Quand je me lève, le poids de mes fers me retient, et les portes fermées m’empêchent de répondre à l’appel.[31]

‘Ok’ba, qui l’apprit, le rendit à la liberté en lui disant de rejoindre et de diriger les autres musulmans, et que lui-même voulait chercher la mort du martyr.

« Non, dit Aboû’l-Mohâdjir, car moi aussi je veux mourir en martyr ! »

‘Ok’ba et ses compagnons, brisant les fourreaux de leurs sabres, se jetèrent sur les Berbères et périrent tous en combattant, sauf un petit nombre, entre autres Mohammed ben Aws[32] al-Ançâri, qui furent faits prisonniers et que le chef de Gâfça renvoya libres à Kayrawân.

 La Mosquée Omeyyade de Sidi Okba à Biskra en Algérie (686 JC) construite sous le gouvernement du général omeyyade et compagnon Zuhair ibn Qais al-Balawi (radi ALLAH Anhu), sous le califat d’Abd al-Malik (685-705), le cimetière non loin contiens les corps de 300 compagnons (puisse Allah leurs faire miséricorde) tombé en Martyr avec le sahabi Okba ibn Nafi al-Fihri (radi Allah anhu) face au armées byzantines et berbères de Kusaylah à Tehuda (Biskra-Sidi Okba)
La Mosquée Omeyyade de Sidi Okba à Biskra en Algérie (686 JC) construite sous le gouvernement du général omeyyade et compagnon Zuhair ibn Qais al-Balawi (radi ALLAH Anhu), sous le califat d’Abd al-Malik (685-705), le cimetière non loin contiens les corps de 300 compagnons (puisse Allah leurs faire miséricorde) tombé en Martyr avec le sahabi Okba ibn Nafi al-Fihri (radi Allah anhu) face au armées byzantines et berbères de Kusaylah à Tehuda (Biskra-Sidi Okba)

Zoheyr ben K’ays al-Bâlawi voulait poursuivre la lutte contre les rebelles, mais H’anech[33] as-San’âni s’y opposa et regagna l’Egypte avec la plupart des troupes, de sorte que Zoheyr dut en faire autant et battit en retraite jusqu’à Bark’a, où il s’arrêta.

Quant à Koseyla, il vit toutes les populations de l’Ifrîkiyya se joindre à lui, et il marcha sur l’Ifrîkiyya, où se trouvaient les gardiens du butin et les enfants des musulmans ; il leur accorda la grâce qu’ils demandaient et entra dans la ville.

La chevauché d'Okba ibn Nafi et l'endroit ou ou il est enterré .    La chevauchée de 'Uqba 62-64 / 681-683 Carte établie par Lévi-Provençal source
La chevauché d’Okba ibn Nafi  62-64 / 681-683
Carte établie par Lévi-Provençal source source

Son pouvoir s’étendait de là sur toute l’Ifrîkiyya et dura jusqu’à ce qu »Abd el-Melik ben Merwân le calife Omeyyade, jouissant d’un pouvoir incontesté, confiât le gouvernement de l’Ifrîkiyya à Zoheyr ben K’ays al-Balawi, qui était resté à Bark’a en continuant d’y combattre la guerre sainte les rums et les berbères.

La tombe du compagnon  et général Omeyyade Okba ibn Nafi al-Fihri radi Allah anhu à Sidi Okba (Tehuda) , Biskra en Algérie
La tombe du compagnon et général Omeyyade Okba ibn Nafi al-Fihri radi Allah anhu à Sidi Okba (Tehuda) , Biskra en Algérie

 

Notes :

[26] Ce nom se retrouve dans Noweyri (ap. Berbères, I, 332); Bekri parle d’un ‘Ayn Erbân (p. 129 et 324) dans la région de Biskra en Algerie.

[27] Je n’ai pas retrouvé ce nom ailleurs ; Noweyri, dont le récit est fort semblable au nôtre, ne le cite pas. Le manuscrit 1.494 de Paris écrit ce mot avec l’article, mais le yâ est dépourvu de points.

[28] Ibn ‘Abd el-H’akam place le lieu de cette aventure sur la route du Fezzân à Tripoli (H. des Berb., I, 310 et 334, cf. Fournel, I, 157 et 175).

[29] Tehoûda, près  de Biskra actuel Sidi Okba en Algerie  est décrite par Bekri (p. 171) et par le Bayân (I, 15).

[30] Ce nom se présente encore sous les formes de Lehzem et Lemzem (Bayân, I, 16 et 30; Bekri, p. 22 et 174 ; Berbères, I, 334 ; Fournel, I, 174).— Sur les événements dont il est parlé dans ce chapitre, cf. Berbères, I, 334; Bayân, I, 15.

[31] Aboû Mih’djan fut un des compagnons de Muhammad paix et bénédiction d’Allah sur lui. Les circonstances où il composa ces vers sont racontées dans Ibn el-Athîr (n, 368) et Mas’oûdi (iv, 213) ; cf. Hamâsa, p. 493 ; Khaldoun, Histoire des Berbères, I, 336.

[32] Ce nom est orthographié de même dans le Nodjoûm (I, 177) ; il figure sous la forme diminutive Oweys dans Ibn ‘Abd el-Hakam {Berbères, I, 288).

[33] Le texte porte djeych, de même que dans le Nodjoûm (I, 177). Sur H’anech ben ‘Abd Allah as-Çan’âni, fondateur de la première mosquée d’al-andalus celle de Sarragosse en 714 voir Bekri, p. 48 et 81 ; Ibn el-Athîr, V, 41 ; Dozy, H. des Mus. d’Espagne, II, 209, etc.

La Mosquée de Sayyidî ‘Abdallâh ibn Ja‘far  dans la régiond e Tlemcen a Taffesara serrait selon certains documents et les archéologues (Islamic ressources, qantara etc.), le nom de Sidi Abdellah ibn Jafar , qui  aurai fondé cette mosquée. selon Cheboufi Brahim, les mosquées des Béni Snous auraient été fondées sur ordre d’Abdellah Ben Djafar, neveu du calife Ali et compagnon de Okba Ben Nafi. radi Allah anhu mais la mosquée actuel date des zayyanides (berbère) du 12eme siècle
La Mosquée de Sayyidî ‘Abdallâh ibn Ja‘far dans la région de Tlemcen a Taffesara  chez les berbères Bani Snouss serrait selon certains documents et les archéologues (Islamic ressources, Qantara etc.), le nom de Sayyidi (Sidi )Abdellah ibn Jafar proche d’Okba ibn Nafi,  et se serrai lui qui aurai fondé cette mosquée, selon l’acrhéologue Chenoufi Brahim, « les mosquées des Béni Snous auraient été fondées sur ordre d’Abdellah Ibn Djafar, neveu du calife Ali radi Allah anhu et compagnon de Okba Ben Nafi . radi Allah anhu »  lors de ces conquêtes mais la mosquée actuel date des zayyanides (berbère) du 12eme siècle

Traduction française de ibn al-Athir du kitab  «Al-Kamil fi al-Tarikh  »

Abu al-Hasan Ali ‘izz al-Din ibn al-Athir historien arabe sunnite (né en 1160 à Cizre, mort en 1233 à Mossoul). Son œuvre principale est Al-Kamil fi al-Tarikh (La Perfection des histoires. 1231), considérée comme l’un des plus importants livres d’histoire du monde musulman. Il est également l’un des principaux chroniqueurs arabo-musulmans des croisades dont il fut un témoin oculaire, ayant participé à la guerre sainte (djihad) contre la troisième croisade 

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