Martyr du calife Rashidun Ali ibn Abi Talib radi Allah anhu et sa succession par Hassan par al-Tabari :

Publié le

Epée Dhul Fiqar attribué? du prophète Muhammad paix et bénédiction d'Allah sur lui au musée Islamique de Malaisie
Epée Dhul Fiqar attribué? au prophète Muhammad paix et bénédiction d’Allah sur lui (donc celle là ou celle du Topkapi est fausse) au musée Islamique de Malaisie

CHAPlTRE CVI. MORT DU CALIFE ‘ALÎ.

Dans les commencements de l’an 40 de l’hégire, trois hommes , à savoir : ‘Abd-er-Ra’hmân , fils de Mouldjam ; Borak, fils d »Abdallah, et ‘Amr, fils de Bekr, le Temîmite, s’entretenaient dans la mosquée de Koufa.

Ibn-Mouldjam était d’origine égyptienne; il avait fait partie du groupe des gens qui étaient venus à Médine pour tuer ‘Othmàn, et s’était rendu ensuite à Koufa.

Tous trois professaient la doctrine des Khâridjites.

Ils prétendaient qu’il ne fallait pas d’imâm sur la terre, que personne ne devait juger le jugement de Dieu, et que tous les hommes [qui n’étaient pas de leur opinion] étaient plongés dans l’erreur.

Or ces hommes causaient de la bataille de Nehrewàn, plaignaient ceux qui y avaient trouvé la mort et maudissaient ‘AIî, de même que Mo’àwiya et ‘Amrou, fils d’Al-‘Aç [comme étant les auteurs de tous ces maux]. *

Enfin l’un d’eux dit: « Si nous avions seulement des compagnons pour pouvoir les combattre! « 

Le tombeau du 4eme califes Rashidun Ali radi Allah anhu, à l'intérieur de la . mausolée d'Ali  située dans la ville irakienne de Najaf. La tradition rapporte que la tombe d'Ali Ibn Abi Talib aurait été retrouvée fortuitement par le calife Haroun al-Rachid au cours d'une partie de chasse3. Une première mosquée est édifiée à l'emplacement supposé de la tombe d'Ali par l'émir bouyide Adhud ad-Dawla Fanna Khusraw (977). Endommagée par un incendie, elle est rebâtie en 1086 par le sultan seldjoukide Malik Shah Ier. Le shah séfévide Ismail Ier participe à son embellissement peu après 1500, lui donnant peu ou prou son aspect actuel.
Le tombeau du 4eme califes Rashidun Ali radi Allah anhu, à l’intérieur du. mausolée d’Ali située dans la ville irakienne de Najaf. La tradition rapporte que la tombe d’Ali Ibn Abi Talib aurait été retrouvée fortuitement par le calife Abbasside  Harun al-Rachid au cours d’une partie de chasse. Une première mosquée est édifiée à l’emplacement supposé de la tombe d’Ali par l’émir chiite  rafidhite  bouyide Adhud ad-Dawla Fanna Khusraw (977). Endommagée par un incendie, elle est rebâtie en 1086 par le sultan seldjoukide Malik Shah Ier. Le shah séfévide Ismail Ier participe à son tour peu après 1500, lui donnant son aspect actuel.

‘Abd-er-Ra’hmân répliqua : « Si nous ne trouvons pas de compagnons, nous pouvons, nous trois, en sacrifiant notre vie à Dieu, tuer ces trois hommes; chacun de nous en frappera un, et si nous sommes pris et mis à mort, nous sommes pris et mis à mort, nous sommes au moins sûrs d’aller en paradis. »

Les autres approuvèrent ce projet. Ibn-Mouldjam s’engagea à tuer ‘Alî, Borak voulut se rendre à Damas pour tuer Mo’âwiya, et’Amr dit qu’il irait en Égypte et donnerait la mort à ‘Amrou, fils d’Al-‘Aç.

‘Abd- er-Ra’hmàn exposa ensuite à ses compagnons de quelle façon il voulait exécuter son projet. Il se proposait de frapper le calife au moment où il viendrait, à la pointe du jour, présider à la prière.

Les deux autres déclarèrent qu’ils agiraient de même. Ils convinrent ensuite que les trois victimes devaient tomber le même jour, afin qu’il n’y eût pas de survivant qui pût s’emparer de l’empire, et que l’exécution devait avoir lieu au mois de ramadhân, parce que, dans ce mois les mosquées étant remplies de monde, il y aurait possibilité pour eux de s’échapper.

Ils choisirent le vendredi, dix-septième jour de ramadhân, et après avoir trempé leurs sabres dans du poison, ils se séparèrent. Borak partit pour la Syrie, et ‘Amr pour l’Egypte, fit ‘Abd-er-Ra’hmàn resta à Koufa.

Vue aérienne de la capitale des Omeyyades, Damas Dimashq Bilad al-Sham Syrie.
Vue aérienne de la  future capitale des Omeyyades, Damas Dimashq Bilad al-Sham Syrie, le bastion du compagnon Muawiya radi Allah anhu lors de la fitna. 

Au jour convenu , Borak se trouvait mêlé aux fidèles dans la mosquée de Damas, à l’heure de la prière du matin.

Lorsque Mo’àwiya entra, Borak se leva comme tous les autres, prit son sabre à la main, et au moment où l’émir était près du mihràb et récitait la prière, il le frappa. Mo’àwiya, qui s’était baissé pour accomplir la prosternation, fut atteint seulement dans la région des reins; le sabre traversa la chair et les os.

Mo’àwiya tomba par terre. Il ordonna de continuer la prière. Après avoir été transporté dans sa maison, il fit amener devant lui Borak, qui avait été saisi, et l’interrogea.

Borak lui fit part de la conspiration qu’il avait ourdie avec ses deux compagnons. Mo’âwiya donna l’ordre de le tuer.

Son médecin, après avoir examiné la blessure, déclara que le sabre qui l’avait produite avait été trempé dans du poison, lequel pourrait se répandre dans tout le corps, si l’effet n’en était pas immédiatement détruit; qu’il n’y avait que deux moyens d’obtenir ce résultat : l’un consistait à brûler la blessure avec le fer rouge, et l’autre était l’emploi d’une médecine qui détruirait l’effet du poison, mais en même temps la faculté génératrice.

Mo’àwiya. qui avait dejà deux fils, choisit le second de ces deux remèdes, ne voulant pas s’exposer à la douleur de la cautérisation.

Après sa guérison, il fit construire dans la mosquée une clôture, dans laquelle il se tenait tou jours pendant la prière.

‘Amr, fils de Bekr, qui s’était rendu en Egypte, attendit dans la grande mosquée de Miçr la victime qu’il avait choisie.

11) La Mosquée de Fustat en Egypte (642 JC) fut construite par l'éminent compagnons et général stratège du califat Rashidun Amr ibn al-As (radi ALLAH anhu ) le conquérant de l'Egypte et de la Cyrénaïque faces au Byzantins et au Coptes  
La Mosquée de Fustat en Egypte (642 JC) fut construite par l’éminent compagnons et général stratège du califat Rashidun Amr ibn al-As (radi ALLAH anhu ) le conquérant de l’Egypte et de la Cyrénaïque faces au Byzantins et au Coptes

Il était d’usage que les gouverneurs des provinces remplissent eux-mêmes les fonctions d’imâm et présidassent à la prière dans la mosquée principale.

Or il arriva que, le jour qui avait été fixé pour son meurtre, ‘Amrou fut empêché d’aller à la prière du matin, ayant été pris de coliques pendant la nuit; et il chargea le chef de sa garde, Khàridja. fils d’Abou-‘Habîba al-‘Amin, de présider à sa place.

Quand celui-ci entra dans la mosquée, ‘Amr fil de Bekr se précipita sur lui, le frappa de son sabre et le tua.

Il fut saisi et amené devant ‘Amrou, fils d’Al-‘Àç, qui lui demanda pour quelle raison il avait tué cet homme. ‘Amr répondit : » C’est toi que j’ai voulu tuer!  »

‘Amrou dit : « Tu as voulu me tuer, et Dieu t’a tué.  »

Cette parole est devenue proverbe. Puis il donna l’ordre de faire mourir ‘Amr.

La Mosquée de Kufa en Irak (639)
La Mosquée de Kufa en Irak (639 JC) fut construite  sous  l’ordre du calife Rashidun Omar ibn al-Khatab (radiALLAH anhu) par le général Sa’d ibn Waqqas radi Allahu. 

‘Abd-er-Ra’hmân, fils de Mouldjam, qui était resté à Koufa. demeurait dans le quartier des Beni-Kinda.

Ceux-ci étaient en majeure partie Khàridjites; ils avaient perdu plusieurs des leurs à la bataille de Nehrewân, et étaient ennemis mortels d »Alî.

Il y avait parmi eux une femme, la plus belle femme de Koufa, nommée Qotâm, fille de Schidjna, dont le père, le frère, l’oncle et douze autres parents avaient trouvé la mort à Nehrewân.

Ibn-Mouldjam aimait cette femme et demanda sa main.

La femme lui dit : « Tu n’es pas en état de me payer le don nuptial.

— Je donnerai tout ce que lu demanderas, répliqua Ibn-Mouldjam.

— Je demande, reprit la femme, trois mille dirhems, une servante, un esclave et la tête d »AIî.

Ibn-Mouldjam dit :  » Tu auras tout cela; car moi- même je suis venu d’Egypte pour tuer ‘Alî.  »

Qotàm pensa d’abord qu’il plaisantait; mais lorsqu’il lui en eut dit davantage, elle reconnut qu’il parlait sérieusement. En conséquence, elle lui promit de devenir sa femme aussitôt qu’il aurait accompli les conditions exigées par elle.

Qotàm lui dit ensuite :  » Il te faut, pour exécuter ton projet, un compagnon. »

Ibn-Mouldjam répondit : « Si j’en trouve un, tant mieux. Mais il me faut un homme qui puisse garder le secret. »

Qotàm alla trouver un homme de la tribu de Temîm, nommé Werdàn, qui souvent avait dit devant elle que, s’il trouvait un compagnon, il tuerait ‘Alî.

Elle lui fit faire la connaissance d’Ibn-Mouldjam , et ces deux hommes se concertèrent avec un autre Khàridjite, nommé Schebîb, fils de Badjara, des Benî- Aschdja’, et, au jour fixé d’avance, ils se rendirent à la mosquée.

Ibn-Mouldjam et Schebîb se placèrent chacun d’un côté de la porte par laquelle devait passer le calife, avec l’intention de le frapper tous deux en même temps, au mo ment où il entrerait, espérant qu’au moins l’un d’eux ne le manquerait pas.

Quant a Werdàn, ils lui avaient recommandé de se tenir devant la mosquée, et dans le cas où eux-mêmes auraient manqué la victime et pendant que tout le monde se rait occupé à s’emparer d’eux, de se précipiter sur le calife et de le frapper à son tour.

Au moment où ‘Alî entra dans la mosquée, les deux conjurés qui l’attendaient se précipitèrent sur lui. Le sabre de Schebîb alla frapper l’un des montants de la porte, tandis que le coup d’Ibn-Mouldjam atteignit le calife au côté ou, d’après une autre tradition, à la tete.

‘Alî s’écria : « Saisissez cet homme! »

Pendant que l’on était occupé à s’emparer d’Ibn-Mouldjam, Schebîb et Werdàn prirent la fuite.

Le premier réussit à s’échapper en se mêlant à la foule, et ne fut plus retrouvé. Werdàn se sauva dans une maison, où il fut tué par ceux qui l’avaient suivi.

‘Alî, après avoir été transporté dans sa maison, se fit amener Ibn-Mouldjam , et lui demanda quel était le motif de son action.

Ibn-Mouldjam répondit : « C’est que je considère légalement permis de te tuer, à cause du grand nombre de musulmans que tu as fait mourir, et à cause du sang innocent que tu as versé. »

ali-fitna-3-728

Le calife dit à ‘Hasan : « Tiens cet homme sous bonne garde. Si je guéris de cette blessure, je sais ce que j’aurai à faire avec lui. Si je succombe, fais-le mourir. »

‘Hasan le garda enchaîné dans son appartement. Le lendemain Oumm-Kolthoum, fille d »Alî, se trouva chez ‘Hasan et pleura.

En apercevant Ibn-Mouldjam, elle lui dit : « Maudit! au jourd’hui le prince des croyants est mieux, et toi plus mal ! »

Ibn-Mouldjam répliqua : « Si ton père est mieux, pourquoi pleures-tu? Ce sabre m’a coûté mille dirhems, et j’ai payé mille dirhems le poison dans lequel il a été trempé. Celui qui en est frappé ne peut vivre. »

Le lendemain du jour où il avait été frappé, le calife fit ses dernières recommandations au peuple et à ses fils.

On lui demanda si, après sa mort, il fallait proclamer ‘Hasan son successeur.

Il répondit : « C’est à vous de décider. Je ne vous dirai rien à cet égard. Je me borne à parler de choses privées. »

Il mourut le troisième jour. ‘Hasan et ‘Hosaïn procédèrent à la lotion funéraire, assistés d »Abdallah, lils de Dja’far.

Ils ensevelirent ‘Alî, récitèrent sur son corps la prière de neuf tekbîr, et l’enterrèrent dans le palais de Koufa.

‘Hasan, proclamé le lendemain, donna l’ordre de mettre à mort Ibn-Mouldjam.

Celui-ci dit : « Laisse-moi vivre jusqu’à ce que je t’aie assuré le califat. Tu pourras me tuer ensuite, si tu veux.  »

— Que veux-tu faire? demanda ‘Hasan.

— J’irai tuer Moawiya , et je m’engage à revenir ici.

‘Hasan néanmoins persista dans sa décision, et Ibn-Mouldjam fut brûlé.

Une des épées du Prophète Muhammad  Salla Allah 'alayhi wa Salam du nom de  Dhu al-Faqar (السيف ذُو الفَقَار)
Une des épées du Prophète Muhammad Salla Allah ‘alayhi wa Salam du nom de Dhu al-Faqar (السيف ذُو الفَقَار) qui aurai été e posséssion du calife Ali radi Allah anhu

CHAPITRE CVII. GENEALOGIE D »ALÎ [ET AUTRES DÉTAILS SUR SA VIE|

. ‘Alî était fils d’Abou-Tàlib , fils d »Abdou’l-Mottalib, fils de Hâschim, fils d »Abd-Manàf. Sa mère était Fàtima, fille d’Asad, fils de Hàschim, fils d »Abd-Manàf.

Quant à son extérieur, ‘Alî etait brun , de taille moyenne ; il avait de grands yeux et le ventre proéminent; le devant de sa tête était chauve.

Il mourut de la mort des martyrs, à l’âge de soixante-trois ans, après avoir exercé le pouvoir pendant quatre ans et neuf mois.

Il avait épousé neuf femmes.

Aussi longtemps que Fàtima vécut, elle resta sa seule épouse.

Après la mort de Fàtima, il épousa d’abord Oumm al-Benîn, fille de ‘Haràm, fils de Rabî’a, fils de Khàlid, de la tribu de Kilàb; puis Laïla, fille de Mas’oud, fils de Khàlid, de la tribu de:Temîm; ensuite lsmà, fille d »Omaïs, et Oumm-‘Habîba, fille de Rabî’a, de la tribu de Thaghlib (quelques-uns disent qu’elle était esclave); ensuite Omâma, fille d’Abou’l-‘Aç.

La mère d’Omàma était Zaïnab, fille du Prophète.

Les autres femmes d »Alî furent : Miaula, fille de Dja’far, fils de Qaïs, de la tribu des Bem- Mlanîfa; Oumm-Sa’id, fille d »Orwa, fils de Mas’oud, le Thaqîfite; enfin Makhabbàt, fille d’Imrou’l-Qaïs.

Au moment de sa mort , trois seulement de ces femmes lui étaient restées , savoir : Asmà, Oumm al-Renîn et Khaula. ‘Ali eut quinze fils. Fàtima, la fille du Prophète, lui avait donné ‘Hasan, ‘Hosaïn et Mou’hassan. Ce dernier mourut en bas âge.

Oumm al-Benîn était mère d »Abbàs, d »Abdallah , de Dja’far et d »Othmàn.

‘Abdallah, Dja’far et ‘Othmàn périrent à Kerbelà, avec ‘Hosaïn.

‘Alî avait eu deux fils d’Asmà. savoir : Ya’hya et ‘Aun; deux autres, ‘Obaïdallah et Abou- Bekr, de Laïla.

Ceux-ci furent également tués à Kerbelà. lI avait trois fils du nom de Mo’hammed : Mo’hammed l’aîné avait pour mère Khanla; il était connu sous le nom de fils de la ‘Hanîfite.

L’autre Mo’hammed était fils d’Omàma, et le troisième, Mo’hammed le jeune, était fils d’Asmà.

Enfin Oumm- ‘Habîba donna à ‘Alî son fils ‘Omar. Treize de ces fils vivaient au moment où ‘Alî mourut.

Les filles d »Alî, qui toutes lui survécurent, étaient au nombre de dix-huit : Zaïnab l’aînée et Oumm-Koltboum l’aînée étaient nées de Fàtima; Ramla l’aînée [et Oumm-‘Hasan], d’Oumm-Sa’îd; et Roqayya, d’0unim-‘Habîba.

Voilà cinq filles d’Alî nées de femmes libres, dont les mères sont connues.

Les noms des treize autres, nées d’esclaves, étaient : Oumm-Hànî, Maïmouna, Zaïnab la jeune, Ramla la jeune, Fàtima, Omàma, Khadîdja, Oumm-Salama, Oumm al-Keràm, Djomàna, \alïsa. Oumm-Dja’far et Oumm-Kolthoum la jeune.

‘Ali avait encore une fille, plus jeune que toutes celles que nous venons de mentionner (elle n’avait que trois ans au moment de la mort du calife), nommée ‘Hâritha, fille de Makhabbàt, fille d’Imrou’l-Qaïs.

Le calife, même en public, l’avait toujours auprès de lui et la tenait sur ses genoux.

Elle avait pour habitude de prononcer le son de la lettre lam, que sa langue ne pouvait produire, comme un dsal.

Quand on lui demandait de quelle tribu était sa mère, elle répondait : De la tribu de hadsab (au lieu de Kalab).

Mais, malgré son jeune àge. elle s’apercevait que c’était une faute; et lorsqu’on lui adressait dans la suite’la même question, elle répondait : « De la tribu de ouao ouao, » voulant désigner ainsi les Benî-Kilàb (chiens).

Tout le monde était étonné de ce degré d’intelligence dans une petite fille.

Toutes ces filles d »Alî eurent de nombreux descendants.

Mais seulement cinq de ses fils perpétuèrent sa race, savoir : ‘Hasan; ‘Hosaïn; Mo’hammed, fils de la ‘Hanîfite; ‘Abbàs, et ‘Omar.

Ce dernier survécut à tous ses frères; il atteignit l’àge de quatre-vingt-cinq ans.

(fin du tome 3) 

Extrait tiré de la Chronique de Tabari, histoire des prophètes et des rois (Arabe: تاريخ الرسل والملوك Tarikh al-Rusul wa al-Muluk). Tabarî, de son nom complet Muhammad Ibn Jarīr Ibn Yazīd al-Imām Abū Jaʿfar (persan : محمد بن جریر طبری), est un historien et exégète du Coran, né en 839 à Amol au Tabaristan, et mort le 17 février 923 àBagdad. Il est l’un des plus précoces et des plus illustres historiens et exégètes arabo-perses du Coran.

Buste de Tabari à l'entrée de la bibliothèque nationale du Tadjikistan (Douchambé)
Buste de Tabari à l’entrée de la bibliothèque nationale du Tadjikistan (Douchambé)

Tabarî est notamment resté célèbre pour son histoire universelle, l’Histoire des prophètes et des rois, et son commentaire du Coran. Il fut également à l’origine d’une éphémère école du droit islamique, laJarîriyya, Musulman de tradition sunnite, il a passé l’essentiel de sa vie à Bagdad, écrivant tous ses ouvrages en arabe.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s