La Haine anti-Arabe du menteur Nas Boutammina :

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 La supercherie du menteur issue de la shuhubiya Nas Boutammina  ou la haine anti-arabe

Boutaminna le menteur, aucun savant ne viens d'une zone berbère, encore moins de kabylie ..
Boutaminna le menteur, aucun savant de « l’age d’or »  ne viens d’une zone berbère, encore moins de kabylie ..

Il travaillais pour les éditions chiites libanaise « al-Bourak », et ceci en dit long sur ce  personnage, qui n’est qu’un  menteur, manipulateur,  et revanchard.

Un petit rappel pour ceux qui ne connaissent pas son idéologie.

La shu’ubiyya désigne un mouvement de résistance à la domination des Arabes dans le monde musulman en particulier en Fars, Khorasan (Iran)  et en Al-Andalous (Espagne et Portugal) et Maghreb al-Aqsa (Maroc) pendant la période abbasside et Omeyyade de Cordoue.

Ce verset du Coran utilise deux mots peuples (Shu`ûb) et tribus3 (Qabâ’il) :

« Ô hommes Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle. Nous vous avons partagés en peuples et en tribus afin que vous vous connaissiez entre vous. Le plus noble devant Dieu est le plus pieux. Dieu est omniscient et instruit de tout. »

Le mot tribus est compris comme désignant les tribus arabes, tandis que le mot peuples désigne les population non-arabes. Cette distinction est à l’origine du mot shu`ûbiya comme mouvement des peuples contre la domination arabe. appelées aussi `ajamî. C’est en Iran que ce mouvement est le plus prononcé. Il prend la forme d’une résistance à l’arabisation de la culture. Parfois ce mouvement est ressenti comme anti-musulman, ou pour le moins un danger pour l’islamisation.

En Al-Andalous

Ce mouvement avait atteint les berbères pendant la conquête puis il a été repris par les populations locales : Galiciens, Wisigoths et Francs, par opposition au arabes dominant. Au 11e siècle, un exemple de la littérature shu`ûbî est la lettre (Risâla) d’Ibn Garcia (Ibn Gharsiya). Cette lettre, écrite entre 1051 et 1076, tente de démonter la supériorité des nouveaux convertis sur les arabes. Comme dans un besoin éternelle de comparaison et de rabaissement des arabes.

La Néo-Shu`ubiya

En 1966, Sami Hanna et G.H. Gardner écrivaient un article intitulé « Shu‘ubiyah Updated » dans le Middle East Journal7. L’universitaire néerlandais Leonard C. Biegel, dans son ouvrage publié en 1972 Minorités au Moyen-Orient: leur signification en tant que facteur politique dans le Monde arabe, a forgé à partir de l’article de Hanna et Gardner le concept de Néo-shu’ubiyya pour désigner les tentatives modernes de nationalismes alternatifs au panarabisme: assyrianisme, kurdisme, pharaonisme (nationalisme égyptien exaltant les racines non-arabes de ce pays), berberisme, phénicianisme, nationalisme grand-syrie. Dans un article de 1984, Daniel Dishon et Bruce Maddi-Weitzmann utilisent le même néologisme, Néo-Shu’ubiyya9., et en 2002 Ariel I. Ahram souligne une signification moderne semblable du terme shu’ubiya à l’encontre des musulmans chiites irakiens, et plus généralement de l’islam chiite.

1) La civilisation arabo-andalouse ou berbero-andalouse comme le dit le monsieur Boutammina ? sur Metatv

Chronologie d'al-Andalus, vous pouvez voir que ce sont les arabes qui ont dominé tous ce temps entre les Omeyyades (Qurasyh) et les Nasrides (Khazraj) avec une mini période afro-berbère Almoravides et Almohades
Chronologie d’al-Andalus, vous pouvez voir que ce sont les arabes qui ont dominé tous ce temps entre les Omeyyades (Qurasyh) et les Nasrides (Khazraj) avec une mini période afro-berbère Almoravides et Almohades

Ce vil menteur nous dit « Berbero-andalous » alors que le pays d’Espagne fut gouverner par des arabes, en langue arabe, et par des dynasties arabes depuis les Omeyyades (Quraysh) au Nasrides (‘Khazraj Ansar) vous pouvez voir  sur cette fresque chronologique les dynasties qui dominait al-Andalus entre 711 et 1492 .

Le plus grand chirurgien de tout les temps Al-Zahrawi al-Ansari dit Abulcasis en occident, étais arabe, comme une grande partie des hommes de lettres et de science .  Personne ne pourrai cités 3 savants  de race berbère (Ibn Khaldoun l’historien des berbères ce dit lui meme de Hadramawt). Ibn Rushd aucune source sur son origine n’est disponible, le seul  que l’ont peut cité est Abbas ibn Firnas , tout les autres étais arabo-andalous (al-Lakhmi, al-Ansari, al-Qaisi, al-Tujibi etc.) ou goth andalous (al-Zarqali goth de clientèle arabe).

Ils nous dit que Ibn Khaldoun est berbère alors qu’il ne l’est pas.  Voilà la vérité : Ibn Khaldoun de son nom Abou-Zeid-Abd-er-Rahman, surnommé Wéli-d-Dîn (ami de la religion), fils de Mohammed, fils de Mohammed, fils de Mohammed, fils d’El-Hacen, fils de etc., etc., fils de Khaldoun’, appartenait à une noble famille arabe dont l’aïeul, Waïl-Ibn- Hodjr, prince de la tribu qahtanite de Kinda, avait embrassé l’islam dans la dixième année de l’hégire *. Les Kinda habitaient alors le Hadramawt, province située dans le Sud de la Péninsule arabique. Khald, surnommé Khaldoun, huitième descendant de Waïl, passa en Espagne avec un détachement de troupes tirées du Hadramawt , et se fixa dans Carmona. Vers le milieu du troisième siècle de l’hégire, sa famille alla s’établir à Séville, et pendant longtemps elle fournit à l’Espagne musulmane une suite de généraux habiles et de savants distingués 

Abū al-Qāsim al-Taghlibi Al-Andalusī (11e siècle) , dans son ouvrage Kitāb tabaqāt al-umam – »Le Livre de la classification des nations» range les divers peuples de la terre parmi ceux qui ont apporté quelque chose aux sciences et ceux qui n’y ont rien apporté :
En 1er viennent : les Indiens, les Perses, les Assyro-Chaldéen, les Grecs, les Romain, les Egyptiens, les Arabes et les Juifs.
Les 2eme comprennent : les Chinois, les Turcs, les peuples de l’extrême Nord : Slaves et les Bulgares et de l’extrême Sud ; les Noirs, et les Berbères
(Abū Qāsim at-Taghlibi al-Andalusī, 1912 : 8 sq.).

bouta caca

Ce pseudo penseur est un pur menteur aigri. A titre d’exemple il nous dit que ces savants sont sois berbero-andalous ou perses uniquement il ce trompe même dans leurs dates :

J. Ibn-Hayyan [Geber – Chimie- 721-815- né en Perse mais de souche arabe il se nomme Jâbir ibn Hayyân al-Báriqi al-Azdi de la tribu d’Azd],

Al-Khazini [Mathématique, Physique – m. 1118 – né en Perse mais grec de souche et pas perse] ;

. Ibn Al-Haytham [Alhazen – Mathématique, Physique- 965-1039- né en Irak al arabi  dans la ville arabe fondé par le califat Rashidun de Basra et de langue arabe d’une contrée sémites depuis toujours ] ;

A.R. Al-Biruni [Astronomie, Mathématique – 973-1048- est khorezmien de langue arabe et persane]

Ar-Razi [Rhazès – Médecine – 865-925 – né en Perse mais Daylamite (d’origine scythe)] ;</p><br /><br /><br /> <p>Les frères Banou-Moussa Ibn-Shakir [Mécanique, Physique – IXè s. – ne au Khorasan ils sont arabe issue des Tamim proche des califes abbasides] ;

Ibn-Juljul[Pharmacologie -944-994- est un pur andalou] ;

. Ibn-Imran [Médecine -m.908- arabe originaire de Samarra en Irak, Ishaq Ibn Imrane offrit ses services à l’émir Ziadallah III, de la dynastie arabe tamimite des Aghlabides] ;

A.H. Qalsadi [Mathématique – m. 890 – pur andalous du 15eme siècle pas berbère ni du 9eme siècle] ;/> <p>A.M. Ibn-Tufayl [Médecine -1107-1185- arabe-andalou de son nom complet Abu Bakr Mohammed ben Abd-el-Malik ben Tufayl al-Qaïci de la tribu arabe adnanite de Qais]

Abou Al-Qasim Zahrawi[Abulcasis ou Albucasis – Médecine – 936-1013- arabo-andalou de souche ansarite, ceux qui ont conquis l’andalousie et l’afrique du nord pour les Omeyyades]

Ibn Rushd[Averroès – Médecine – 1126-1198–andalou origine exacte inconnu de lui meme mais de langue arabe]

J. Ibn Al-Jazzar [Algazirah- m.1009- arabe ifriqiyien de kairouan] ;

. Ibn-Khaldun [Sciences humaines – 1332-1406 –-arabe andalous de souche yéménite de hadramawt de son nom ibn Khaldoun al-Hadrami il le dit lui même] ;

A titre d’exemple il nous dit que ces savants sont sois berbero-andalous ou perses uniquement il ce trompe même dans leurs dates :

J. Ibn-Hayyan [Geber – Chimie- 721-815- né en Perse mais de souche arabe il se nomme Jâbir ibn Hayyân al-Báriqi al-Azdi de la tribu d’Azd],

A.R. Al-Khazini [Mathématique, Physique – m. 1118 – né en Perse mais Grec de souche] ;

 O. Ibn Al-Haytham [Alhazen – Mathématique, Physique- 965-1039- né en Irak al arabi de langue arabe d’une contrée sémites depuis toujours]  ;

 A.R. Al-Biruni [Astronomie, Mathématique – 973-1048- est khorezmien de langue arabe et persane]  ;

. Ar-Razi [Rhazès – Médecine – 865-925 – né en Perse mais Daylamite (d’origine scythe)] ;

Les frères Banou-Moussa Ibn-Shakir [Mécanique, Physique – IXè s. – ne au Khorasan  ils sont arabe issue des Tamim proche des califes abbasides] ;

Ibn-Juljul[Pharmacologie -944-994- est un pur andalou] ;

O. Ibn-Imran [Médecine -m.908- arabe originaire de Samarra en Irak, Ishaq Ibn Imrane  offrit ses services à l’émir Ziadallah III, de la dynastie arabe tamimite des Aghlabides] ;

A.H. Qalsadi [Mathématique – m. 890 – pur andalous du 15eme siècle pas berbère ni du 9eme siècle] ;

A.M. Ibn-Tufayl [Médecine -1107-1185- arabe-andalou de son nom complet Abu Bakr Mohammed ben Abd-el-Malik ben Tufayl al-Qaïci de la tribu arabe adnanite de Qais] ;

Abou Al-Qasim al-Zahrawi al-Ansari [Abulcasis ou Albucasis – Médecine – 936-1013- arabo-andalou de souche ansarite, ceux qui ont conquis l’andalousie et l’afrique du nord pour les Omeyyades] ;

M. Ibn Rushd[Averroès – Médecine – 1126-1198-andalou origine exacte inconnu de lui meme mais de langue arabe] ;

A.J. Ibn Al-Jazzar [Algazirah– m.1009- arabe  ifriqiyien de kairouan] ;

A.R. Ibn-Khaldun [Sciences humaines – 1332-1406 –arabe andalous de souche Kindite de hadramawt de son nom ibn Khaldoun al-Hadrami il le dit lui même]


2) La bataille de Poitiers n’a pas existé  comme le dit le charlatan Boutamina dans son torchon «  Nas E. Boutammina, La bataille de Poitiers (732) n’a jamais eu lieu  Max Lejbowicz Référence(s) : Nas E. Boutammina » source

Epée Omeyyade de la bataille de Poitiers (Moussais la bataille) en 732, France.
Epée  arabe Omeyyade de la bataille de Poitiers (Moussais la bataille) en 732, France.

 Qui êtes vous pour mieux savoir qu’Abd Al Hakam, Ibn al-Athir, Ibn Khaldoun, Al-Nuwayri, al-Tabari, Ibn kathir, ibn Quthiya, Ibn Raqiq, al-Baladhuri, al-Maqqari etc. qui ont tous relatés cette bataille sans parler des auteurs latins et des chroniqueurs franques. ?


 3) Cette personne qui n’est pas ce qu’il prêtant  être (Musulman)  ose comparé  les Ahadith au Talmud babylonien et dégénéré : 

boutamina 3

Al-Miqdad Ibn Ma’Diyakrib a rapporté que le prophète, paix et bénédiction d’Allah sur lui, a dit :

« Certes, il m’a été donné le Livre (Coran) et son semblable (la sunna) avec lui. Il viendra un jour où un homme allongé sur son divan dira :

« Prenez (seulement) le Coran, rendez licite ce que vous y trouvez de licite et illicite ce que vous trouvez d’illicite. Et certes ce qu’a intedit le Prophète est comme ce qu’a interdit Allah » ».

Rapporté par Al-Hafidh Ibn Hajar Al-Asqalâniy dans « Takhrij Mishkât » n°1/129. Authentifié par Al-Albany dans « El-Hadith hujjatoun binafsihi » n°28

Les quraniyoun sont ceux qui refusent la sunna. Ils rejettent les agissements par les hadiths et ils disent : « Nous n’agissons qu’avec le Coran ».

Ce sont des menteurs parce que sûrement ils n’agissent pas selon le Coran, car Allah dit dans le Coran (traduction rapprochée) :

« Prenez ce que le Prophète vous donne, et abstenez-vous de ce qu’il vous interdit. Craignez Allah, car Il est terrible quand il sévit ! » (sourate 59 verset 7)

Et Allah l’Exalté dit à Son Prophète (traduction rapprochée) :

« Et à toi aussi, Nous envoyons ce Coran, afin que tu expliques clairement aux hommes ce qui leur a été révélé. » (sourate 16 verset 44)

Ainsi, si la sunna est éliminée, comment le Coran s’explique !

Qu’est-ce qui va expliquer le Coran ?

La sunna du Messager صلى الله عليه وسلم clarifie le Coran, la sunna est l’explication du Coran.

Ainsi, eux qui rejettent la sunnah, si ils font délibérément cela alors ce rejet du Messager صلى الله عليه وسلم est de la mécréance et de l’apostasie.

Mais s’ils sont ignorants et suivent aveuglement, on doit leur clarifier et le sujet doit leur être expliqué.

Ils (les quraniyoun) sont venus à Omar Ibn Abdul ‘Aziz رحمه الله et ils lui ont présenté cette doctrine.

Il رضي الله عنه a dit :

« Allah l’Exalté dit (traduction rapprochée) : « Et établissez la prière ». »

Quel est le nombre de rakats (que l’on doit accomplir) ?

Et quels sont les horaires de prière ?

Aussi Allah dit (traduction rapprochée) : « Et payer la zakât »

Quel est le minimum imposable ?

Et combien doit être payé en zakât ? »

Ainsi, ils ont été déroutés à ce point et incapable de donner une réponse.

Alors il les fit taire et silencieux رحمه الله.

Par conséquent, c’est la preuve que le Coran doit être accompagné de la sounna et la sounna est la seconde révélation aprés le Coran.

Elle explique le Coran, elle le clarifie, elle l’éclaircie et guides celui-ci.

La sounna contient aussi des règles qui ne sont pas trouvés dans le Coran.

Par exemple : (L’interdiction) d’épouser une femme et sa tante paternelle en même temps, ou d’épouser une femme et sa tante maternelle en même temps.

Ce n’est pas dans le Coran, au contraire il se trouve seulement dans la sunna.

En ce qui a trait à l’allaitement Allah l’exalté dit (traduction rapprochée) :

« Les nourrices qui vous ont allaitées vos soeurs de lait vos belles mère » (sourate 4 verset 23)

De combien de fois doit être l’allaitement à cet endroit ?

Quand l’enfant allaité devient interdit pour le mariage ?

La sounnah prophétique est venue avec cela.

Le Messager صلى الله عليه وسلم a clarifié cela il a dit :

« Ce qui devient interdit pour le mariage à travers l’allaitement devient également interdit pour le mariage à travers les liens du sang ».

Ainsi le hadith et plus général que ce qui apparaît dans le Coran.

Ce n’est pas seulement les mères qui allaitent et les soeurs de l’allaitement (qui sont interdites pour le mariage) il a dit صلى الله عليه وسلم :

« Ce qui devient interdit pour le mariage à travers l’allaitement devient également interdit pour le mariage à travers les liens du sang ».

(Cela inclus) la tante paternelle la tante maternelle la nièce paternelle et maternelle (issu de l’allaitement).

Ceci n’est pas venu avec le Coran ceci est venu avec la Sounnah.

« Ce qui devient interdit pour le mariage à travers l’allaitement devient également interdit pour le mariage à travers les liens du sang ».

Le maghreb et al-Andalus en 731 sous les Omeyyades par osprey
Le Maghreb et al-Andalus en 731 sous le califat des Omeyyades  de Damas avec la localisation des tribu judeo-berbères  et des citées avec population juive conséquente sous le règne des arabes par David Nicolle et Angus McBride .

4) L’art de parler sur des sujets que visiblement il ne maîtrise pas : 

Citation du « savont » Boutammina : « Le XIIIe siècle, date où le Khalifa est offert sur un plateau d’argent à un autre ennemi séculaire [Reconquista espagnole, Antésulmans ottomans, etc.]. Le constat s’affiche devant nos yeux actuellement : c’est le Règne des Antésulmans ! […] ».source

Cette phrase ne veut rien dire , le califat de Cordoue c’est fini au 11eme siècle avec la fin des Omeyyades, tout ne fut que décadence, et personne n’a accepté la prétention des Almohades au  califat (hérétique, non-arabe etc).

5) Cette Personne insulte les illustres savants et traditionalistes de l’histoire Islamique : 

Allah a dit :

Traduction relative et approchée :

« Allah atteste et aussi les anges et les doués de science qu’il n’y a point de Divinité à part Lui, Le Mainteneur de la justice. Point de divinité à part Lui, Le Puissant, Le Sage !«  S3 V18

Ce verset prouve le mérite de la science et de ses gens. En voici le sens :

  1. L’attestation est spécifique aux doués de science en dehors des autres humains.
  1. Allah -Le Très Haut- a fait témoigner les savants sur la plus valeureuse, la plus immense et la plus grande des attestations qui est le témoignage : La ilaha illa Allah [1]
  1. Cette attestation suffit pour donner aux gens de science la valeur qu’ils méritent lorsqu’Allah les a fait témoigner de Son unicité et qu’Il est Celui qui mérite l’adoration.[2]

D’ailleurs, le savant Cheikh ibnou el ‘Outheïmine (Qu’Allah le préserve) a dit au sujet de ce verset :

« Il est suffisant pour vouloir étudier la science religieuse. » [3]

Les preuves dans le Coran quant au mérite de la science.

–   La parole d’Allah   :

Traduction relative et approchée : « .. Dis : « Sont-ils égaux ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ? » Seuls les doués d’intelligence se rappellent «   S39 V 9

Puis Allah  a dit :

Traduction relative et approchée : « Celui qui sait que ce qui t’est révélé de la part de ton Seigneur est la vérité, est-il semblable à l’aveugle ? Seuls les gens doués d’intelligence réfléchissent bien.« S13 V19.

Ne sont pas égaux ceux-ci et ceux-là, n’est pas égal celui qui sait que ce qui a été révélé par Allah est la vérité, la guidée, le chemin du bonheur, et celui qui s’est aveuglé ce chemin et cette science. Il y a une immense distinction entre ces deux là. Une distinction, une différence entre celui qui a connu la vérité et qui s’est éclairé par Sa lumière et celui qui est aveuglé. [4]

–   Puis Allah a démontré que les gens de la science sont ceux qui Le craignent réellement et dans la perfection (ou dans la totalité « al Kamal »), bien que la crainte existe chez l’ensemble des croyants… D’ailleurs, Allah a dit :

Traduction relative et approchée : « .. Parmi Ses serviteurs, Seuls les savants craignent Allah..«  S35 V28
(c’est à dire qu’ils ont la crainte parfaite ).[5]

  • Allah a ordonné à Son Prophète -prières et bénédiction d’Allah sur lui- de demander un surplus de science. Allah a dit :

Traduction relative et approchée : « Ne te hâte pas de réciter le Coran avant que ne te soit achevée sa révélation. Et dis : «  Ô mon Seigneur, accroît mes connaissances !«  S20 V114

  • Allah-Le Très Haut- a informé qu’Il a élevé en degrés les gens de la science et de la foi. Il a dit :

Traduction relative et approchée : « ..Allah élèvera en degrés ceux d’entre vous qui auront crû et ceux qui ont reçu le savoir« S58 V11.

C’est pour cela que l’on constate que les gens de science sont évoqués de façon élogieuse. Lorsque les gens parlent d’eux, ils les complimentent, les louent et ceci est l’élévation des savants dans la vie ici-bas, quant à la vie de l’au-delà, ils seront élevés en fonction de leur appel à Allah (Da’wa) et aussi en fonction de la pratique de leurs connaissances. [6]

–   Allah a dit :

Traduction relative et approchée :  « Les croyants n’ont pas à quitter tous leurs foyers. Pourquoi de chaque clan quelques hommes ne viendraient-ils pas s’instruire dans la religion pour pouvoir à leur retour avertir leur peuple afin qu’ils soient sur leur garde ?«  S9 V122

Le sens de ce verset d’après les dires de la majorité des savants est le suivant : 
« Il ne convient pas aux croyants d’aller tous au combat. Plutôt, il faut qu’un groupe s’élance au combat et qu’un groupe reste pour s’instruire dans la religion. Lorsque le groupe qui s’était élancé au combat revient, alors ceux qui sont restés pour s’instruire enseignent à ce groupe ce qui a été révélé de la religion, le licite et l’illicite. »[7] 

Les preuves dans la Sounnah quant au mérite de la science.

 –   Les dires du Prophète -prières et bénédiction d’Allah sur lui- :
« Celui à qui Allah veut du bien, il lui fait comprendre la religion
(c’est-à-dire: la science) ».[8]

Ce Hadith signifie que celui à qui Allah veut du bien, Il lui fait apprendre (saisir) la religion (la science).On comprend donc que celui à qui Allah ne veut pas de bien, Il ne lui fait pas saisir la religion.

–   L’imam Ahmed (Qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :
« Les gens ont besoin de la science plus que la nécessité de s’alimenter, car la nourriture et la boisson, ils en ont besoin une à deux fois dans la journée, quant à la science, ils en ont besoin autant de fois qu’ils respirent (c’est-à-dire : à chaque instant) ».[9]   

–   Le Prophète -prières et bénédiction d’Allah sur lui- a dit aussi :

« Ce bas-monde est maudit [10]et ce qu’il contient est maudit
sauf le rappel d’Allah et ce qui s’ensuit [11]
de même qu’un savant ou un étudiant. »
[12]
–   Ce qui appuie l’immense mérite des savants et leurs supériorités sur les autres créatures sont les dires du Messager d’Allah -prières et bénédiction d’Allah sur lui- où il est cité :
« Le mérite (supériorité) du savant par rapport à l’adorateur est comme ma supériorité par rapport au moindre d’entre vous »
.

Ensuite le Messager d’Allah -prières et bénédiction d’Allah sur lui- a dit :
« Allah et Ses anges ainsi que les habitants des cieux et de la terre jusqu’à même la fourmi dans son trou et le poisson prient (invoquent) pour ceux qui enseignent le bien aux gens ».
[13]

Ceci devrait suffire pour celui qui se comporte mal avec les savants et en fait un sujet de critiques (à moins que leur raison ne dépasse pas celle d’une fourmi ou d’un poisson…) Qu’Allah nous guide et fasse miséricorde à nos savants. [14]

Les avantages de la science

 –   Elle est bénéfique pour celui qui l’a apprise et la propage de son vivant, et après sa mort (par l’intermédiaire des livres, élèves et autres). Ce qui prouve cela est la parole du Messager d’Allah -prières et bénédiction d’Allah sur lui- qui dit :  
« Lorsque le fils d’Adam meurt, ses œuvres s’interrompent
à l’exception de ces trois :   
·           Une aumône continuelle[15] 
·           Une science dont on tire profit [16]  
·         Un enfant pieux qui invoque en sa faveur ».[17] 

La science n’a de récompense que le paradis.

 –   Abou Houreïra (qu’Allah l’agrée) a dit : le Messager d’Allah -prières et bénédiction d’Allah sur lui- a dit :
« Celui qui emprunte un chemin pour chercher à apprendre,
Allah lui en facilitera une voie au Paradis. »[18].

Bien sûr les versets et les Hadiths concernant les mérites de la science et des savants sont nombreux, d’ailleurs plusieurs ouvrages ont été édités à ce sujet.

–   Maintenant, laissons place aux Salafs Salihs (ancêtres pieux), quant à leurs mérites, leurs efforts et leur patience dans l’acquisition de la science :

  • Il est rapporté d’après Malek, d’après Yahya ben Sa’d, d’après Sa’id ben el Moussayeb : 
    « Je voyageais des jours et des nuits à la recherche d’un seul Hadith.»
    [19]
  • Ils allaient même confirmer ce qui leur parvenait en tant qu’information religieuse.

Il est rapporté que abou el ‘Aliya a dit : 
« Lorsque l’on entendait un rapportement d’après les compagnons du Messager d’Allah
-prières et bénédiction d’Allah sur lui- alors que l’on se trouvait à Bassora (Irak),cela ne nous satisfaisait pas, jusqu’à ce que l’on prenne nos montures vers Médine et que l’on entende (l’information) directement de leurs bouches. »[20]

 Leur manière d’apprendre la science

Ibn el Madini a dit qu’il fut dit à Chafi’i :
« D’où as-tu acquis toute cette science ? ».
Il dit :   « En ne me reposant sur personne (ne s’en remettant qu’à Allah), en parcourant le(s) pays, en faisant preuve de patience comme est patient le chameau et en étant matinal comme est matinal le corbeau. »[21]

LEUR ATTITUDE DANS LA RÉVISION DE LA SCIENCE :

  ‘Ali ben el Hacen ben Chaquique a dit : 
« Je me suis levé dans une nuit froide avec ‘Abdallah Ibn Moubarak qui sortit de la mosquée, il me rappela un Hadith à ma porte. Je lui en rappelai un également  puis il ne cessait de m’en rappeler jusqu’à l’arrivée du muezzin qui fit l’appel de l’aube ».[22]

  LA FAIM QU’ILS RESSENTAIENT LORS DE LEUR QUETTE DE LA SCIENCE:

  • Nous nous contenterons d’un extrait de ce récit : Ibn abi Hatim a dit : 
    « Nous étions en Égypte sept mois sans y manger un bouillon, la journée nous faisions la tournée des savants et la nuit nous révisions et réécrivions ce que l’on avait noté. »
    A la fin du récit il dit : «  La science ne peut être avec le repos du corps. »[23]
  • Dans un autre récit, il est rapporté que l’imam el Boukhari disparût lorsqu’il fut à Bassora pour y collecter des Hadiths. Les gens le cherchèrent et finirent par le retrouver chez lui, nu, du fait qu’il avait tout dépensé dans sa recherche du Hadith, à tel point que les gens rassemblèrent de l’argent pour le vêtir, par la suite il put aller avec eux pour écrire les Hadiths. [24]
  • El Nazrou ben Choumail a dit : 
    « L’homme ne ressentira pas le plaisir de la science jusqu’à ce qu’il ressente la faim et qu’il l’oublie.»[25]
  • D’ailleurs, les récits des Salafs Salehs rapportés par des chaînes sûres, sont incroyables. Il est rapporté que l’imam Ahmed connaissait (par cœur) 1 million de Hadiths.[26]
    Soulaymane ben Chou’ba a dit : « On a écrit d’abi Daoud 40 000 Hadiths sans même qu’il est de livre avec lui».  
    Abou Zour‘a er Razy a dit : « Je connais 100 000 Hadiths (par cœur) comme une personne qui connaît (par cœur) : « Dis : Allah est unique[27] »
    Puis il fut dit dans el Mouzakara : 300 000 Hadiths.[28]

LES TRACES LAISSÉES PAR LES SALAFS SALEHS .

  • Ibnou abi Douniya a écrit 1000 ouvrages.
  • Ibn ‘Assaker a écrit l’histoire de Damas en 80 volumes.
  • Mohammad ibnou Ishaq a apprit avec 1700 cheikhs, puis il partit à la recherche de la science à l’âge de 20 ans et il ne revint dans son pays natal qu’à l’âge de 65 ans.
  • Ibnou Rajab el Hanbali rapporte qu’abi el Wafa ibnou ‘Aquili disait : 
    « Il ne m’est pas permis de laisser passer une heure de ma vie sans que ma langue ne puisse plus réviser ou parler (de science) et que je ne puisse plus lire.»[29]
  • El Imam an Nawawi lisait, apprenait (par cœur), commentait et expliquait douze leçons par jour. [30]
  • Ibn Jaouzi el Baghdadi a dit [31]: 
    « Sache que la première ruse d’Iblis (du diable) sur les hommes est de les détourner de la science car celle-ci est une lumière ; s’il  parvient à éteindre celle-ci, une fois dans l’obscurité, il les mènera comme bon lui semble.
     »

Le danger de la disparition des savants 

–   Le compagnon ‘Abdallah ibn Mas’oud (qu’Allah l’agrée) a dit : 
«  Ne viendra pas un temps sans qu’il ne soit pire que son précédent, mais je ne veux pas dire par cela un gouverneur mieux qu’un autre, ni même une année meilleure qu’une autre, mais plutôt vos savants et vos juristes disparaîtront et ensuite apparaîtra un peuple de gens qui répondront avec leur raison. »
(Contrairement au savant qui répond avec science).[32]

–   D’ailleurs il est rapporté dans le Sahih el Boukhari que le Prophète -prières et bénédiction d’Allah sur lui- a dit : 
«  Allah n’enlèvera pas la science en l’arrachant de la poitrine des savants
mais plutôt en les faisant mourir jusqu’à ce qu’il n’en reste aucun, les gens prendront alors à leur place des ignorants, les gens les questionneront, en leur répondant sans science ils s’égareront et les égareront. » 

–   Hilal ben Khabab a dit : 
« J’ai demandé à Saïd ben Joubeïr : Ô père de ‘Abdallah ! Quels sont les signes de la perdition des gens ? »

Il dit : « La disparition de leurs savants. »[33]

Avertissement concernant la médisance à l’égard des savants

–   Ils doivent se rappeler qu’Allah a dit :

Traduction relative et approchée : « Et ceux qui offensent les croyants et les croyantes sans qu’ils l’aient mérités se chargent d’une calomnie et d’un péché évident.« S33 V58

–   Allah a dit aussi :

Traduction relative et approchée :  « Ô  vous qui avez cru ! évitez de trop conjecturer (sur autrui ) car  une partie des conjectures est péché et n’espionnez pas et ne médisez pas les uns des autres. L’un de vous aimerait-il manger la chair de son  frère mort ? (Non !) Vous en aurez horreur. Et craignez Allah, car Allah est Grand Accueillant au repentir, Très Miséricordieux. «  S49 V12

–   Et le Hadith : « N’est pas des nôtres celui qui n’honore pas les plus âgés parmi nous, qui n’est pas miséricordieux envers nos jeunes et ne reconnaît pas le droit de nos savants. » [34]

On voit à travers ces textes, la gravité de s’en prendre aux savants.

–   Aboul Hatim ar Razi a dit :  
« Parmi les signes des gens de l’innovation il y a le fait de s’acharner contre les gens du Hadith. »[35]    

–   Et il est Rapporté d’après el Hakim avec une chaîne authentique, que Ahmed ibn Sinane el Quatane a dit : 
« Il n’est pas sur terre un innovateur sans qu’il ne déteste les gens du Hadith. »[36]    

–   Quant à Cheikh Mohammad ibn ‘Abdel Wahhab el Yemeni (le contemporain), il  a dit :

« Sache que ceux qui s’en prennent aux savants de la sunnah, sont de trois categories :Un innovateur (Moubtadi’),Un adepte d’un groupe égaré (Hizbi),Un ignorant(Jahil). » 

Quant aux savants innovateurs et égarés (tels que les fanatiques du Madhab, innovateurs, gens de la raison, et philosophes…), ceux là, il est un devoir de les dénoncer. Quant à l’ignorant, il  suffit de lui montrer la vérité. Et l’innovateur et le Hizbi qu’Allah -Le TrèsbHaut- les guide ou qu’Il leur brise le dos s’ils refusent de suivre la voie du Prophète -prières et bénédiction d’Allah sur lui- .

Il est malheureux de voir certaines personnes insulter les savants de la Sounnah en les qualifiant de «savants du roi», ou «savants bons que pour répondre aux questions relatives aux menstrues et aux lochies» et dire que «en dehors de cela ils ignorent l’actualité» ou bien «savants des livres jaunes»    ( c’est-à-dire les vieux livres).

Ô Musulmans craignez Allah quant à vos savants et sachez  que le Prophète -prières et bénédiction d’Allah sur lui- les a qualifiés comme étant les successeurs et héritiers des prophètes comme il a été rapporté dans le Hadith d’abou Daoud et Tirmidhi ! ! !

Références :
Le Coran ;
Talbis Iblis
  de ibn Jawzi ;
Kitab Al ‘Ilm
  de ‘Otheymine ;
Madarik Annadhar
  de ‘Abdal Malik ;
Al ‘Ilm wa Akhlaq Ahlihi
  de ibn Baz;
Riyad Assalihin
e  de an Nawawi corrigé par al Albani ;
Al Bahr Arraiq Azzouhd wa Raqaiq
  de Ahmed Farid ;
Charh Riyad Assalihine
  de Salim al Hilali
Charh Ousoul Assunna
de l’imam Ahmad ;
Al ‘Awda ila Assounna
  de ‘Ali Hassan                                                       Recherche effectuée par Abou Hajar.  

[1] Voir Miftah Dar As-Sa’ada  de ibn al Qayyim.
[2] Extrait de  ‘Ilm wa Akhlaq Ahlihi  du Cheikh ‘Abdel ‘Aziz ibn Baz.
[3] Consulter le livre intitulé  Kitab al ‘Ilm  de Cheikh Ibn al ‘Otheymine, page 17 où se trouve une parole proche de celle qui est citée.
[4] Extrait du livre d’Ibn Baz cité plus haut, pages 6 et 7.
[5] Voir le livre d’ Ibn Baz, cité plus haut, page 8.
[6] Extrait de  Kitab Al  ‘Ilm  de Cheikh Ibn Al ‘Outheymine, page 14.
[7] Extrait du livre  El Bahr El Raiq Azzouhd wa Raqaiq  d’Ahmed Farid, page 21.
[8] Rapporté par Boukhari et Mouslim.
[9] Voir  Bahr raiq el zouhd wa raqaiq  de Cheikh Ahmad Farid, page 22.
[10] Sens de « maudit » : détestable, méprisable, sans valeur, vil. Voir l’explication de  Riyad Assalihine  de Salim Al Hilali, vol 1, page 542.
[11] Le sens voulu est l’obéissance d’Allah. Voir Bahr raiq el zouhd wa raqaiq  de Cheikh Ahmad Farid, vol 2, page 468.
[12] Rapporté par Tirmidhi, par Bayhaqi dans Chou’ab el Imane , par Ibn Maja, par Ibn Abi A’cim dans  El Zouhd , par Baghawi dans  Charh Assunah .
[13] Rapporté par Tirmidhi. Sa chaîne est considérée comme bonne.
[14] Commentaire de abou Hajar
[15] Par exemple : Construction d’une mosquée, d’une école, ou encore le fait de creuser un puit ou même le fait de planter des arbres
[16] C’est-à-dire : bénéfique.
[17] Rapporté par Mouslim.
[18] Rapporté par Mouslim.
[19] Voir Al Bidaya wa Nihaya  de Ibn Kathir 9/10.
[20] Voir  El Kafiya fi ‘Ilm ar-Riwaya , page 403.
[21] Voir Tazkirat el Houfadh , vol 1, pages 81 et 84.
[22] Voir  Tazkirat El Houfadh, 1/277.
[23] Voir  Tazkirat El Houfadh , 3/830.
[24] Voir  Tarikh Baghdad , 2/13.
[25] Voir  Tazkirat El Houfadh , 1/314.
[26] Voir  Sifat as-Safwa , 2/337.
[27] C’est-à-dire sourate al Ikhlas
[28] Voir  Sifat as-Safwa , 4/88.
[29] Extrait du récit de Abu El Wafa.
[30] Pour plus de détails, consulter Charh Riyad El Salihine de Cheikh Salim El Hilali, volume1, p.8 à p.14.
[31] Ibn Jaouzi El Baghdadi mort en 597 a dit p.360 dans son livre Talbis Iblis édt : Dar El Koutoub El ‘Ilmiya
[32] Voir  Fath El Bari  13/21 et ce Athar (récit d’un pieux prédécesseur) est authentique.
[33] Rapporté par Darimi.
[34] Hadith Hassan, rapporté par Ahmed et autres. El Moundiri et El Albani le considèrent comme bon, voir  sahih el tar’ghib wa tarhib , page 95.
[35] Voir  Aquida Abou Hatim Al Razi  page 69.
[36] Voir  Aquida Ashab el hadith ,page 103.

source

4 réflexions au sujet de « La Haine anti-Arabe du menteur Nas Boutammina : »

    histoireislamique1 a répondu:
    18 décembre 2014 à 17 h 18 min

    Vous avez du mal, ce menteur attribue des fausses origines au savants, insulte les arabes, et toute l’histoire Islamique. Pour le reste les histoires des grecs viennent toutes de l’egypte et de babylone. Je vous cite : « J’ai l’impression que vous voulez absolument tout arabiser. Vous citez pas mal de savants en disant qu’ils sont arabo-berbère, qu’ils vivaient à El-andalouse, ou en Irak pour dire ensuite qu’ils sont tout de même Arabes. S’ils sont nés et vivaient autre part qu’en Arabie, cela fait d’eux des « Non-Arabes », non ?  »

    Votre phrase ne veut rien dire, une personne qui signe avec le nom de sa tribu arabe, en quoi serrait-il chinois ou berbère ?

    J’ai pas parler d’arabo-berbère.

    1 ils ne parlait pas le « berbère »
    2 ils ne sont pas d’origine berbères
    3 Donc le mot berbère est intrus ici.

    A l’origine le mot « Arabe » était un nom désignant trois types de gens :

    1. Ceux dont la langue était l’Arabe

    2. Ceux qui étaient enfants d’Arabes

    3. Ceux qui vivaient sur les terres des Arabes qui correspondent à la péninsule arabique, à partir de la mer Qulzum [1], la mer de Basra et de l’extrême limite du Yémen jusqu’à l’entrée du Shâm. Donc le Yémen est inclus dans leur terre mais pas al-Shâm. C’était la terre des Arabes, au temps de l’éveil et de la propagation des Arabes, et avant cela.

    Lorsque l’Islam est apparu et s’est répandu jusqu’au grandes villes, les Arabes sont restés vivre dans ces terres, de l’extrême orient à l’extrême occident, et des côtes du Shâm et de l’Arménie. Et dans ces terres habitaient les Perses, les Romains, les Berbères et d’autres.

    Les terres se divisaient en deux catégories :

    1. Les lieux profondément marqués par la langue arabe au point où les gens ne connaissaient rien d’autre que la langue arabe.

    Ou : les gens connaissaient l’Arabe et celui qui était « fabriqué » et qui s’était introduit dans la langue Arabe. C’est le cas de la majorité des gens du Shâm, l’Irak, l’Egypte, l’Andalousie al-ifriqya etc… Et je pense que ce fut aussi le cas pour la Perse et le Khurasân dans le passé.

    2. Les lieux où les non-arabes étaient nombreux ou en majorité comme les terres des Turcs, Khurasân [2], l’Arménie, l’Azerbaïjan [3] et d’autres pays semblables.

    Ces endroits se divisent en deux : ceux qui étaient Arabes depuis le début et ceux qui étaient Arabes par résidence, et ceux qui ne sont pas Arabes.

    Ainsi, les origines se divisent en trois catégories :

    1. Les gens qui ont un lignage d’arabes et qui ont conservé la langue et le lieu d’origine arabes. Ou qui ont gardé la langue mais pas le lieu d’origine, ou le lieu d’origine mais pas la langue arabe. [4]

    2. Les gens qui sont d’une descendance arabe à l’origine, en fait ils sont des Bâni Hâshim mais leur langue et leur lieu de résidence sont devenus non-arabes, ou l’un des deux [est devenu arabe]. [5]

    3. Les gens qui ne connaissent pas leurs origines et qui ne savent pas s’ils ont une lignée Arabe ou non. La majorité des gens aujourd’hui sont dans ce cas, sans se soucier du fait qu’ils étaient Arabes par la langue et la résidence, ou non-arabes dans l’un des deux [cas].

    Aussi, les Arabes se divisent en trois catégories au niveau de la langue :

    1. Les gens qui parlent Arabe dans la prononciation, l’articulation et l’accent.

    2. Ceux qui parlent Arabe dans la prononciation mais pas dans l’accent. C’est le cas de ceux qui se sont « arabisés », au début, ils n’ont pas étudié la langue arabe auprès des arabes, et parlaient d’autres langues. Puis ils ont par la suite appris la langue arabe. C’est le cas pour la plupart des gens de science qui ont appris l’arabe.

    3. Les gens qui ne parlent que très peu l’arabe.

    Donc dans ces deux groupes de gens, il y a ceux qui étaient profondément marqués par l’arabe, ceux qui ont été plus influencés par la langue non arabe, et

    ceux qui sont concernés par les deux cas, que ce soit par coutume ou tradition.

    Donc si l’arabe doit se diviser selon l’origine, la langue, et la résidence, alors les règles sont différentes selon les cas, surtout en ce qui concerne le lignage et la langue.

    Ce que nous avons mentionné jusqu’ici au sujet de l’interdiction d’imiter les non-arabes était très important aux débuts de l’Islam, pour les tout premiers hommes (les Sahabah). Puisque tout ce qui était le plus proche de leur guidée est préférable, et tout ce qui s’en éloignait est contradictoire, que l’opposant de cette guidée aujourd’hui soit un Arabe de par sa lignée ou par la langue. Et c’est ce qui nous est connu des Salaf.

    Et celui qui médite sur ce que nous venons de parler dans ce chapitre, connaîtra l’intention de la Sharî’ah dans ce que nous avons mentionné comme consensus ordonné et divergences interdites à ce sujet, puisque j’ai commencé par les indiquer, avec leurs raisons et ce qu’ils contiennent comme sagesses (hikma).

    Thexier a dit:
    7 février 2015 à 11 h 37 min

    Bonjour,
    L’auteur N.Bennamina essaie de poser les questions critiques, sans émotion, en faisant une analyse critique sur l’histoire des sciences, car il y a eu une mystification, des contre-vèrités, des falsifications, des idéologies que l’on a concoctés, que ce soit
    – du cote du monde arabo-mulsuman,
    -ou bien du monde chrétien
    L’auteur affirme que la civilisation grecque est un mythe fabriqué; ET? C’est une question critique, car on n’y trouve pas d’anciens écrits grecs (un seul, cela suffit, mais jusq’a nos jours, aucun cocumen); Et pour l’imprimer, l’écrire, comment les grecs ont-ils faits? aucune preuve archéologique, historique, antropholmogique, etc
    Donc, faisons de l’histoire avec un esprit critique, et de la mythoideologie pour cacher, tromper l’humanite

      histoireislamique1 a répondu:
      7 février 2015 à 12 h 25 min

      Bonjour,

      Je conçois parfaitement ce que vous-dites en fait à la base les musulmans savent que certaine forces ont tout fait pour enlevé les arabes ou musulmans du lexique des sciences et de l’histoire universel, sa explique pas pourquoi Boutaminna ment sur les arabes, ment sur les savants en leurs inventant des origines (les intéressés eux-mêmes n’en étais pas au courant mdr), la principale seule chose qui me gène ce sont ses mensonges (prouvés) et insultes sur les arabes et sa mémoire sélectif, ou il insulte les traditionalistes et ce garde de bien les cités comme dans dans le code napoléonien basé sur les travaux juridique (char) du savant de Medine Malik ibn Anas etc

      histoireislamique1 a répondu:
      15 septembre 2015 à 9 h 33 min

      Abū al-Qāsim al-Taghlibi Al-Andalusī (11e siècle) , dans son ouvrage Kitāb tabaqāt al-umam – »Le Livre de la classification des nations» range les divers peuples de la terre parmi ceux qui ont apporté quelque chose aux sciences et ceux qui n’y ont rien apporté :
      En 1er viennent : les Indiens, les Perses, les Assyro-Chaldéen, les Grecs, les Romain, les Egyptiens, les Arabes et les Juifs.
      Les 2eme comprennent : les Chinois, les Turcs, les peuples de l’extrême Nord : Slaves et les Bulgares et de l’extrême Sud ; les Noirs, et les Berbères
      (Abū Qāsim at-Taghlibi al-Andalusī, 1912 : 8 sq.).

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