Histoire Étranges et révoltante des coutumes berbères (du grec barbare) du nord de l’Afrique :

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Étranges et révoltante  coutumes berbère (du grec barbare) du nord de l’Afrique :  

Viandes de chiens
Viandes de chiens

La « cynophagie »: Les mangeurs de chiens  berbères Khawarij Ibadites, « Entre mythes et sacrifices. Le dossier inachevé de la cynophagie dans le monde berbère »  : 

Extrait : « Au Maghreb, jusqu’à nos jours, la consommation de la viande de chien est associée à des populations, résiduelles, d’obédience musulmane ibadite (berbère sectaire) sans qu’il y ait association directe entre les deux faits. Il s’agit vraisemblablement de la perpétuation parmi ces populations de rituels pratiqués par les Berbères préislamiques, rituels que l’on retrouve, d’ailleurs en d’autres circonstances, associés par exemple à des rites de fertilité féminine. Le dossier de la cynophagie dans le monde berbère ancien (et actuel) a été ouvert par l’orientaliste polonais Lewicki (1967) qui souligne, par exemple, l’appellation Canarii donnée par les Romains aux populations du Sud du Maroc contemporain. Le dossier sera repris et enrichi de nouvelles observations empruntées à l’histoire du Sahara et l’on tentera d’éclairer la signification rituelle de la cynophagie berbère. À travers le quasi-mythe des mystérieux Bafours, anciens habitants du Sahara, c’est le jeu croisé des identités humaines et animales qui est l’objet de cette réflexion. »

source http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=16083637 

La zone berbère Berghwata à l’extrême ouest
La zone païenne berbère Berghwata à l’extrême ouest en noir 

Histoire caché de tous : les païens berghwata du Maghreb al-Aqsa  de l’an 744 à  1058 JC :   

La « civilisation » berbère : « « Quant aux coqs, attendu qu’ils indiquaient les heures de prière, il était défendu de les tuer et d’en manger sous peine de rendre la liberté à un esclave ; il leur prescrivait encore de lécher la salive, de leur gouverneur en guise de bénédiction ; et, en effet, lorsqu’il crachait dans la paume de leurs mains, ils léchaient religieusement ces crachats, ou ils les emportaient soigneusement à leurs malades pour assurer la guérison. »

par IBN ABÎ ZAR’ du RAWD AL-QIRTÂS. Les berbères païens berghwata du Maghreb al-Aqsa cet empire mené par un petit Dajjal auto-proclamé prophète avec un livre, il a durer des siècles pendent ce temps là c’étais « l’age d’or  » de la culture classique chez les Abbassides d’ifriqiya (Aghlabide) et les Omeyyades d’al-Andalus.

Le royaume vandale d'Afrique du Nord avant l'invasion Byzantine.
Le royaume vandale d’Afrique  future Ifriqiya  avant l’invasion Byzantine.

Petite Étymologie et Origine des mots Berbère et Amazigh : 

« Berbère » du grec barbare, non-civilisé, étranger, à l’origine, le terme barbare, emprunté en français en 1308 au latin barbarus, lui-même issu du grec ancien βάρϐαρος : bárbaros (« étranger »), était utilisé par les anciens Grecs pour désigner les peuples n’appartenant pas à leur civilisation (, et dont ils ne parvenaient pas à comprendre la langue. Bárbaros signifiait alors « non grec ».  Le terme « barbare » a ensuite été utilisé par les Romains pour nommer les peuples qui se trouvent à l’extérieur du limes, dans le « Barbaricum », la « terre des Barbares », c’est-à-dire hors de leur autorité : l’« Imperium ». L’usage du terme s’est répandu en Afrique du Nord à la période suivant l’arrivée des Germanique Vandales lors des grandes invasions. Qualifiés de Barbares par les Romains d’Afrique romaine, les Vandales proviennent de la péninsule Ibérique. Ils ce sont métissé au africains numides. Sur les hauteurs à l’est de la Numidie fut assemblée la coalition numido-vandale, qui prit Carthage et supprima l’influence de Rome dans toute l’Afrique. Les Vandales régneront  jusqu’a qu’ils sois chassé  des villes d’Africa (Ifriqiya) par les Byzantins  ver les montagnes au sols pauvres  et en dehors de l’empire Byzantins ver l’ouest. Le récit du consul romain en Afrique de l’époque utilisa pour la première fois le terme « barbare » pour décrire les Numides qui ont intégrés les vandales et huns.  

Enfin est barbare une personne réputée brutale, inculte, intolérante, violente, destructrice, et le comportement, le langage, les mœurs de cette personne et lorsque les destructions sont physiques, on parle aussi de « vandalisme » par référence au peuple des Vandales célèbre peuple qui a fait son royaume en Afrique du Nord..

Les historiens arabes adopteront à leur tour plus tard le mot « barbares» (en arabe : بَربَر , prononcé [berber]),  mais ils différencier les anciens libyco-punique (phenicien et autres carthaginois christianisé) du nom d’Afariq (du mot ifriqiya/Africa), au « rums »  (grecs et romains chrétiens ) proprement dit, au berbères (numido-vandales etc.).

Amazigh ou homme-libre, ou affranchis ou ex-esclaves:  

Aucun peuple ne portes ce nom « homme libre », quant ont est libre ont l’est c’est un fait, tout simplement, sa coule de source et pas besoin de le signalé, ce mot est en fait une distinction de l’homme-esclave, ou affranchis esclave à qui ont rend la liberté du fait qu’ils furent des esclaves soumis  la majorité de leurs histoire, comme il est si bien mentionner dans l’ introduction de la traduction de William Mac Guckin de Slane  de l’Histoire des dynasties musulmane d’Ibn Khaldoun  : « Les populations de langue latine (du nord de l’afrique) s’étaient concentrées autour de leurs places fortes, après avoir abandonné leurs riches campagnes aux Berbères ; plusieurs villes de premier rang venaient d’être évacuées, et depuis l’an 618, l’importante province de la Tingitane était tombée au pouvoir des germains Wisigoths d’Espagne. En l’an 645-6, le patrice byzantin Grégoire, préfet de l’Afrique, usurpa la pourpre et s’établit à Suffetula , dans la partie de la Byzacène qui avait le moins souffert de tant de révolutions ; pendant que Carthage, capitale de la province, et les autres villes de la Zeugitane, restaient fidèles à l’empire. Tel était l’état de l’Afrique septentrionale quand les Arabes, après avoir effectué la conquête de l’Egypte (an 641), occupèrent la Cyrénaïque (an 642), et, une année plus tard, soumirent la Tripolitaine en 643 sous Amr ibn al-As le qurayshite. En 646-7, ils envahirent l’Ifrîkïa sous la conduite d’Abd-Allah-Ibn-Sâd al-Qurayshi, tuèrent l’usurpateur Grégoire et s’emparèrent de Suffetula. Malgré cette victoire, ils ne se crurent pas assez forts pour conquérir le reste du pays, et consentirent à évacuer la province, moyennant une forte contribution d’argent. Vingt années plus tard, ils y reparurent encore, et leur chef Moaouïa-Ibn-Hodeidj al-Kindi , s’empara d’Usalitanum (Djeloula). Son successeur, Okba ibn Nafi al-Fihri, posa, à quelques lieues de cette ville, les fondements de Kairouan, future capitale de l’Afrique musulmane, et porta les drapeaux du khalifat Omeyyade au-delà du Fezzan. et ensuite jusqu’à l’Océan Atlantique. Pendant ce temps, les Berbères n’avaient vu dans les Arabes que des libérateurs. Obligés de cultiver les plaines de l’Afrique pour le compte de quelques grandes familles romaines, ils avaient à satisfaire aux exigences de leurs maîtres et à l’avidité du fisc impérial , quand la présence des envahisseurs (arabes) les délivra d’une servitude devenue intolérable. «  

Mushrikin au Maghreb
Mushrikin au Maghreb

L’adoration des tombes très prèsent de nos jours leurs viens des ages les plus profonds :

Le culte des morts chez les Berbères était différent de celui des autres peuples antiques de la jahiliya. Pomponius Mela rapporte que les Auguléens divinisaient et vénéraient leurs ancêtres. Lorsqu’ils les invoquaient afin de leur demander quelque chose, ils dormaient dans leurs tombes pour que leur réponse arrive durant le sommeil/ Hérodote remarque la même pratique parmi les Libyques Nasamons, habitant autour de Syrte et Augila : « Voici leur manière de faire des serments et d’exercer la divination. Ils posent la main sur le tombeau des hommes qui parmi eux ont la réputation d’avoir été les plus justes et qui sont considérés comme ayant été des gens de bien, et jurent par eux. Pour exercer la divination, ils se rendent aux tombeaux de leurs ancêtres ; ils y font leurs prières, et y dorment ensuite. Si, pendant leur sommeil, ils ont quelque songe, ils en font usage dans leur conduite. Il suffit de voir de nos jours le nombres de tombeaux adorez par les berbères en Afrique du Nord pour comprendre qu’ils ne font que perdurer leurs vieille coutumes tinté d’Islam.

Judeo-berber dernier rabbin de Tombouctou au Mali, communauté venu du Touat
Judeo-berber dernier rabbin de Tombouctou au Mali, communauté venu du Touat

Le maraboutisme juif berbère  : 

100 marabouts vénérés à la fois par des  « musulmans » et des Juifs ont été recensés par .L.Voinot, dont 62 en terre berbère (berbérophone) une écrasante majorité. Plus de la moitié sont des personnages juifs reconnus comme tels et invoqués par ses sois-disant musulmans, une petite minorité est constituée de marabouts dit  » musulmans » également invoqués par les Juifs et environ un tiers est revendiqué par ses « Musulmans » et Juifs.

Le lieu de la tribu berbère des Kutama dans l'émirat arabe des Aghlabides en Ifriqiya
Le lieu de la tribu berbère des Kutama dans l’émirat arabe des Aghlabides en Ifriqiya, avec les villes de Mila (Alg), Kairouan (Tun) Tripoli (Lyb) et Palerme (Ita)

Les traditions homosexuelle et de prostitution pédophile des berbères Kutama d’ifriqiya  ainsi que le chiffre de cette population au temps du géographe arabo-andalous al-Idrissi (1100-1165) dans la description de l’Afrique et de L’Espagne :

« Cette tribu est renommée par sa générosité et par l’accueil qu’elle fait aux étrangers. Ce sont certainement les gens du monde les plus hospitaliers car ils n’ont pas honte de prostituer leurs enfants mâles aux hôtes qui viennent les visiter et loin de rougir de cette coutume ils croiraient manquer à leur devoir s’ils négligeaient de s’y conformer, divers princes ont cherché à les y faire renoncer même par des punitions très sévères mais toutes les tentatives qu on a pu faire ont été vaines. A l’époque où nous écrivons il ne reste plus de la tribu de Kitâma jadis très nombreuse qu’environ quatre mille individus. » 

Ce faible chiffres s’explique par le fait que les Kutama ont migrer ver l’Egypte lors de la fondation de l’état ismaélien Fatimide et les autres étant mort de la syphilis et de la peste.

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La continuité des traditions de mariages  homosexuelle chez les berbères kutama de Siwah en Egypte :

Siwa est d’un intérêt particulier pour les anthropologues et les sociologues en raison de son acceptation historique de l’homosexualité masculine et même des rituels de mariage homosexuel- des traditions que les autorités égyptiennes ont cherché à réprimer, avec un succès croissant, depuis le début du XXe siècle. La pratique est probablement apparue dès l’Antiquité.

L’égyptologue allemand Georg Steindorff qui a exploré l’Oasis en 1900 et a indiqué que les relations homosexuelles étaient fréquents et souvent étendu à une forme de mariage: « La fête d’épouser un garçon a été célébrée en grande pompe, et l’argent versé pour un garçon parfois s’élèvent à quinze livres, tandis que l’argent versé pour une femme était un peu plus d’une livre.  » [1]

L'oasis berbère Kutama de Siwah en Egypte.
L’oasis berbère Kutama de Siwah en Egypte.

Mahmoud Abd Allah Mohamrnad, décrit les coutumes des berbères de Siwah pour le « Peabody Museum de Harvard « en 1917, bien que des hommes Siwan peuvent ce prendre jusqu’à quatre épouses comme les autres musulmans,  » les traditions des Siwan permettent à  un homme, de n’avoir qu’un garçon à qui il est lié par un strict code d’obligations »,(un « véritable mariage » monogame). [2] En 1937, l’anthropologue Walter Cline a écrit la première ethnographie détaillée des Siwans dans lequel il a noté: «  » Tous les hommes normaux et garçons siwan pratiquent la sodomie … entre eux les indigènes n’ont pas honte de cette infamie; ils en parlent aussi ouvertement qu’ils parlent de l’amour des femmes, et de beaucoup, sinon la plupart de leurs combats ou bagarres découlent de la concurrence homosexuels …. les hommes éminents prêtent leurs fils à l’autre. Tous Siwans connaissent les accouplements qui ont eu lieu parmi leurs cheikhs et les fils de leurs cheikhs …. La plupart des garçons sont utilisés pour la sodomie entre douze et dix-huit ans « . [3]

Après une expédition à Siwah, le comte archéologue Byron de Prorok a rapporté en 1937 « un enthousiasme [qui] pourrait ne pas avoir été approché même dans la célèbre Sodome … L’homosexualité n’était pas seulement endémique, il faisait rage … Chaque danseur a eu son petit ami … [et] de chefs avaient harems à garçons. [4] À la fin des années 1940 un marchand Siwan a déclaré à la visite  du romancier britannique Robin Maugham que les femmes de  Siwan  sont négligés », mais que les hommes Siwan « sont près à tuer un ‘garçon mais jamais pour une femme », bien que, comme Maugham a noté, le mariage à un garçon était devenu illégal entre temps. [5]

La localisation de Siwah en Egypte
La localisation de Siwah en Egypte

L’archéologue égyptien Ahmed Fakhry, qui a étudié Siwa depuis trois décennies, à observé en 1973 que « Bien que les Siwans vivaient encore dans leur ville fortifiée, aucun de ces célibataires a été admis de passer la nuit dans la ville et ont dû dormir en-dehors des portes … Dans de telles circonstances, il n’est pas surprenant que l’homosexualité était commun entre eux …. Jusqu’à l’année 1928, il n’était pas rare que certains types d’accord écrit , qui parfois appelé « contrat de mariage »,  été fait entre deux hommes; mais depuis la visite du roi Fouad dans cette oasis il a été complètement interdit … Toutefois, de tels accords ont continué, mais dans le secret, et sans écriture proprement dite, jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Maintenant, la pratique n’est pas suivie comme avant.  » [6]

Malgré la multiplicité des sources de ces pratiques, les autorités égyptiennes et même les anciens des tribus Siwan ont tenté de réprimer se triste record historique et anthropologique. Lorsque le Siwih  anthropologue Fathi Malim  qui inclus une référence à ces déprédation de Siwah (en particulier un poème d’amour d’un homme à un jeune) dans son livre Oasis de Siwa (2001), [7] le conseil tribal a exigé qu’il censure l’édition du livre et de retirer ceux qui fuebnt vendu avant censure, au risque d’être expulsé de la communauté. Fathi Malim a accepté à contrecoeur et physiquement supprimé les passages de la première édition de son livre, et les a exclues de la seconde. [8] Un livre récent Siwa Past and Present (2005) par A. Dumairy, le Directeur des Antiquité s de  Siwa, omet discrètement de parler des célèbres pratiques historiques des habitants [9] 

« Culture » berbère : Les pèlerinages qui finissent en orgies : 

Notes :

  1. Allah, Abd (1917). « Siwan Customs ». Harvard African Studies .
  2. Cline, Walter (1936, p 43). Notes on the People of Siwa. Menasha, Wisconsin, USA: George Banta Publishing Co. Check date values 
  3.  De Porok, Count Byron (1936 p 64). In Quest of Lost Worlds. New York: Dutton. Check date values 
  4.  Maugham, Robin (1950 p80). Journey to Siwa. London: Chapman and Hall. Check date values 
  5. Fakhry, Ahmed (1973). Siwa Oasis. Cairo: The American University in Cairo Press. pp. 41–43.
  6. Malim, Fathi (2001). Oasis Siwa from the Inside. Siwa.
  7.  « Siwan anthropologist sparks controversy ». Cultural Survival. Retrieved 14 November 2002

Voir aussi sur le sujet :

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3 réflexions au sujet de « Histoire Étranges et révoltante des coutumes berbères (du grec barbare) du nord de l’Afrique : »

    […] Histoire Étranges et révoltante des coutumes berbères (du grec barbare) du nord de l’Afrique : […]

    ABDERRAHMANE a dit:
    8 juillet 2015 à 14 h 27 min

    NTA HAYAOUAN

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