L’origine des premiers « berbères » d’Afrique du Nord :

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La génétique nous donne aujourd’hui des informations plus précise sur l’origine des Maghrébins. Ce que l’on constate aujourd’hui c’est que les Maghrébins, qu’ils se définissent comme « berbère » ou « arabe », tirent la majeure partie de leur ascendance du Proche-Orient, tout comme les peuples Arabes du Machrek et de la péninsule arabique, ce qui explique la ressemblance physique entre Nord-Africains et habitants du Proche-Orient. Le vieux débat idéologique, les Maghrébins sont-ils des « Berbères » ou des « Arabes » n’a donc plus vraiment de sens puisque tous les habitants du Maghreb, du Machrek et de la péninsule arabique ont la même origine principale levantine (mélangées avec d’autres anciennes populations locales pour chacune des régions). Les Capsiens sont la toute première vague connue de ces migrations proche-orientale (comme le pensait Gabriel Camps). Mais celle ci est encore mésolithique. D’autres migrations depuis le Levant vers le Sahara se succéderont ensuite, notamment celles qui apporteront la néolithisation, d’autres plus tardivement encore y apporteront l’âge du cuivre (Chalcolithique). La toute première vague, celle qui donnera les Capsiens, était probablement issue des Natoufiens, tandis que celles du Néolithique (qui ont sans doute eux plus d’impact encore) provenait probablement des néolithiques du sud du Levant (qui se différencient légèrement des Natoufiens car ils sont un peu plus mélangés avec les anatoliens néolithiques). Mais une autre vague importante plus tardive de pasteurs du Chalcolithique en provenance du Levant est aussi bien connue en Afrique du nord (on peut imaginer qu’ils étaient encore un peu plus mélangés avec les anatoliens néolithiques), ce sont les Bovidiens. Les langues berbères ont peu de chance de provenir de la plus ancienne vague (Natoufiens et Capsiens), elles proviendraient plutôt des suivantes (Néolithique et Chalcolithique), mais cela ne changerait pas grand chose au niveau génétique puisque elles étaient toutes assez semblables et issues du Levant. Les Égyptiens anciens aussi sont probablement issues pour l’essentiel de vagues néolithiques et chalcolithiques plus récentes. Peut être qu’a l’avenir on pourra le déterminer génétiquement, par les différences subtiles d’affinité des différentes vagues levantines avec les anatoliens néolithiques, et avec les haplotypes. Les Magrébins actuels sont donc un mélange de plusieurs de ces vagues levantines (type méditerranéen) en grande partie, avec une dose plus ou moins forte d’africains subsahariens (15-25%) et avec sans doute aussi quelques restes d’autres populations europoïdes autochtones (Atériens, Ibéromaurusiens). Voir par exemple cette analyse basée sur l’ADN ancien de populations proche-orientales de la dernière étude de Lazaridis et al. 2016 : K = 13 admixture analysis of ancient Near Eastern genomes. On constate que le pool-génétique des Maghrébins est constitué par environ 40% de Natoufiens (Chasseur-cueilleurs Sud-Levantins), 30% d’Anatoliens (Fermiers du Néolithique), 20% d’Africains Sub-sahariens, le reste provenant de populations europoïdes autochtones

L’haplogroupe E, (E1b1b, etE1b1b1) est prévalent chez les populations de la Corne de l’Afrique, de l’Afrique du Nord, du Proche-Orient, Arabie, de la Méditerranée et dans les Balkans . 

Carte  de la répartion du gène somalid source : http://www.thegeneticatlas.com/E1b1b.png
Carte  de la répartion du gène somalid source : http://www.thegeneticatlas.com/E1b1b.png

C’est un gène Somalid qui prend sa source en Somalie dans la corne de l’Afrique, il n’est donc pas-caractéristique des berbères proprement-dit, comme il est à la hauteur de 10% chez les arabes yéménites et 30% chez les arabes palestiniens, voir chez les albanais des Balkans.  L’Afrique du Nord, berceau des berbères fut tour à tour sous l’emprise des Phéniciens, au Ier millénaire avant notre ère, des Carthaginois, des Romains, des Vandales, des Grecs et des Arabes Musulmans.

Carte de la route de propagation de ce gène somalid  source  : http://rpmedia.ask.com/ts?u=/wikipedia/commons/6/65/E1b1bRoute.png
Carte de la route de propagation de ce gène somalid  source  : http://rpmedia.ask.com/ts?u=/wikipedia/commons/6/65/E1b1bRoute.png

« Ont sait peu sur les origines de la population autochtone du Maghreb, les Berbères, sauf qu’ils ont toujours été un peuple composite » Le fait que ce peuple est composite prend source dans le fait qu’ils ont plusieurs origines.  :  Genetic Evidence for the Expansion of Arabian Tribes into the Southern Levant and North Africa en français : http://wp.me/p4vKG8-2jV 

Berbère Touareg en armure et casque (arabes) au 19eme siècle
Berbère mélanger de noir Touareg en armure et casque () au 19eme siècle..

 

Race de Siwa : Distinctive berbère Type typcial pour le désert du Sahara oriental. Caractérisée par la population de l'oasis de Siwa et Awjila de North West Egypte. En basses fréquences étend à Jalu (Libye) et d'autres oasis égyptiennes (Kharga). Dans le dernier est transitoire au type nubien. Rares en dehors du désert. Traits Physiques: Lumière sur la peau brun moyen, souvent ondulés cheveux noirs, parfois serré culry. Plutôt court, mesoskelic, mesomorph à Ectomorph. (Hyper) dolichocéphales, chamae- orthocranic avec face courte. Légèrement leptorrhinien, court et le nez déprimé. Les poils du corps plutôt rares. Chin et browridges faible.
Race de Siwa : Distinctive berbère Type typcial pour le désert du Sahara oriental. Caractérisée par la population de l’oasis de Siwa et Awjila de North West Egypte. En basses fréquences étend à Jalu (Libye) et d’autres oasis égyptiennes (Kharga). Dans le dernier est transitoire au type nubien. Rares en dehors du désert.
Traits Physiques:
Lumière sur la peau brun moyen, souvent ondulés cheveux noirs, parfois serré culry. Plutôt court, mesoskelic, mesomorph à Ectomorph. (Hyper) dolichocéphales, chamae- orthocranic avec face courte. Légèrement leptorrhinien, court et le nez déprimé. Les poils du corps plutôt rares. Chin et browridges faible.

source : http://www.humanphenotypes.com/Siwa.html

 

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La plupart des historiens arabes dès le 8ème siècle, comme Wah ibn Munabihh  fils d’une himyarite et descendant d’un chevalier persan a affirmé que  les Berbères appartenaient à des races Hamite. Plusieurs écrivains musulmans ont encore  affirmé que les Berbères étaient les fils de Berr qui descend de  Mazigh ibn (fils de) Canaan Ibn Ham Ibn Nouh (Noé alayhi salam).

Les Zenata sont considéré comme une race cananéenne par les autres écrivains musulmans «Les Berbères ‘Geo. Babington Michell, Journal de la Royal African Society, vol. 2, n o 6 (janvier 1903), pp. 161-194. Les traditions affirment que, en fait, ils  étaient des descendants des Berbères Amalécites (Amalek)  et de Canaan  mélangé au Himyarite (Senhaja et Kutama) du Yémen dont deux descendants des arabes  « Adites » qui avait envahi l’Egypte avant 1200 avant Jc et «avancé vers le Maghreb ».

Race Targide : Type spécialisé du Sahara, liée à Mediterranid et Orientalid - l'homologue sud de Libyid et Eurafricanid, mais plus fortement adaptée au désert. Le résultat de l'isolement et de sélection selon des stimuli environnementaux extrêmes. Caractérisées par les nobles de Touareg (Imoshag) qui migrent à travers une vaste région, peu peuplée, surtout trouvé dans le plateau de l'Ahaggar. Parfois, dans Songhai et Kanuri. Le nom dérive former le singulier de Touareg
Race Targide : Type spécialisé du Sahara, liée à Mediterranid et Orientalid – l’homologue sud de Libyid et Eurafricanid, mais plus fortement adaptée au désert. Le résultat de l’isolement et de sélection selon des stimuli environnementaux extrêmes. Caractérisées par les nobles de Touareg (Imoshag) qui migrent à travers une vaste région, peu peuplée, surtout trouvé dans le plateau de l’Ahaggar. Parfois, dans Songhai et Kanuri. Le nom dérive former le singulier de Touareg « Targi ».
Traits Physiques:
Lumière sur la peau brun moyen, souvent ondulé cheveux noirs. Grand, brachyskelic, ectomorph avec de longs bras. Dolichocéphales, orthocranic avec un visage long, les yeux sombres. Mandibule moins profonde que dans la plupart Méditerranoïdes. Le nez haute-ponté est longue, leptorrhinien et souvent accroché. Yeux parfois pseudo-mongoloïde comme dans certains

source : http://www.humanphenotypes.com/Targid.html
Les Berbères représentée par les Touaregs s’appel eux-mêmes  Mashek ou Mazigh, ses touaregs sont associés à l’introduction du chameau dans l’Afrique. Le nom Mashek est toujours le nom d’une tribu arabes Mahra d’Oman et du Hadramaout ( Yémen).
(Au début des traditions arabe, la plaine de Canaan ou de la tribu de Kenaniyya se trouvait dans une zone de la région de l’ouest de l’Arabie et du nord du Yémen et non au nord en Palestin. Voir la Bible Came from Arabia. Kamal Salibi)

Video/Faux Amazigh Blancs  »kabyles »‘ VS Vrais Amazigh Noirs

En Effet les origines multiples  :

Une des théories des anciens historiens sur migration des Berbères selon le mythe d’origine rapporté par Ibn Khaldûn et Ibn ‘Abd al-Barr.
La migration des Berbères depuis le pays de Canaan

Une des théories des anciens historiens sur la migration des Berbères selon le mythe d’origine rapporté par Ibn Khaldoun al-Hadrami  et Ibn ‘Abd al-Barr al-Namari . Ce mythe est celui qui dit que les berbères furent chassé du « proche-orient cananéen »  lors de l’expulsion du roi Jalut ou Goliath par les Bani Israil.  Toutes ces théories  prouve qu’ils ont plusieurs origines qui ce sont regroupé autour d’un élément africain certaines tribus sont vraiment autochtones et d’autres mélangé au envahisseurs (dont les vandales, phéniciens, ou romains) .

L'empire antique sémitique de Carthage -en 218-av J C
L’empire antique sémitique de Carthage -en 218-av J C

Certain témoignage tardif  atteste et insiste sur la présence de population non-romaines et non-berbères celui de la présence phénicienne, comme ce récit ou l’ou ont peut dejà constaté que certain affirmer clairement leurs origines non-africaine comme dans ce témoignage qui précède l’invasion vandale, greco-byzantine, et arabo-musulmane.  Saint Augustin ; qui écrivait, au Ve siècle ap. J.-C.: « Interrogés, les paysans d’ici répondaient qu’ils étaient phéniciens, originaires du pays de Canaan » (Expositio ad Rom., 13), ce qui signifie qu’à la fin de l’Empire romain, les paysans de la zone d’Hippo Regius (Annaba) se déclaraient descendants des Cananéens (les Phéniciens sémitiques contrairement au berbères) et s’exprimaient encore dans la langue de Carthage.

Oqba Ibn Nafi Al Fihri prend la ville de Gafsa en 688 mais rencontre une résistance farouche car les Berbères, afariq, et rum refusent longtemps de se convertir à l'islam. Au xiie siècle, on parle encore latin à Gafsa.
Gafsa

Lé général arabe envoyer par les Omeyyades le célèbre : Oqba Ibn Nafi Al Fihri prend la ville de Gafsa (Tunisie) en 688 JC mais rencontre une résistance farouche car les Berbères, afariq, et rum refusent longtemps de se convertir à l’islam. Au 12eme  siècle, on parle encore latin à Gafsa. Et non le berbère..

Autre témoignage durrant la période arabe, celui du  géographe et historien arabe andalous Al-Bakri 1014-1094 nous rapporte qu’il y a dans la ville de Sirte (dans le nord de la Libye) « un peuple parlant une langue qui n’est ni du berbère, ni du latin ni du copte « ; or on sait que dans cette région, le punique a continué d’être parlé bien après sa disparition en tant que langue écrite. Toutefois il est vraisemblable que l’arabisation des Puniques-Carthaginois a été facilitée par l’appartenance de leur langue au groupe des Langues sémitiques contrairement au berbères africain.

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Ont sait que de multiples populations ce sont établis en afrique du nord avant l’ère Islamique depuis les temps pré-historiques. Le cas  des capsiens qui ont diffusé l’agriculture depuis le proche orient  confirmé par l’encyclopédie berbère :  « L’origine méditerranéenne et européenne est a exclure  mais : « On pencherait plutôt pour une ascendance africaine et proche-orientale en raison des données anthropologiques. » source  http://encyclopedieberbere.revues.org/2057

Le Capsien dure d’environ 8 500 av. J.-C. à 5 400 av. J.-C. À la fin de la dernière glaciation, il y a environ 10 500 ans, le Sahara était une région fertile et peuplée. Cependant, il s’assécha petit à petit sous l’effet du réchauffement 5 000 ans plus tard. Ses habitants commencèrent alors à remonter la vallée du Nil en quête de terres plus accueillantes, au-delà de la deuxième cataracte.  Les indices les plus anciens de domestication de plantes et d’animaux à des fins alimentaires unanimement reconnus sont à rechercher dans le Néolithique du Proche-Orient et datent de la fin du 8e millénaire av. J.-C. L’élevage aurait été pratiqué en Afrique du Nord dès 6 000 avant J.-C. Suite à l’arrivée des ces proches-orientaux.

Tous comme les phéniciens venu du pays de Canaan ont diffuser la Civilisation, en créant les premières villes nord-africaines, en diffusant l’alphabet etc.

Les rois arabes de Saba, avec le roi yéménite Ifrikos ancêtres de l'armées
La dynastie antique Himyarite des Tobba [rois du Yémen], du roi Afriqos qui donna son nom à l’Ifrîkïa,

Au 6e siecle Jc, Procope qui avait accompagné en Afrique le général Grec Byzantin Bélisaire, avait soutenu que les berbéres était de souche cananéenne, ayant suite à la conquête de la terre promise par Josué fui avec de nombreux peuples de la région, ils s’établirent en Egypte, mais ils furent refoulés, ils continuèrent plus a l’Ouest et arrivèrent en Libye ou ils s’installèrent. « Les nouveaux venus occupèrent toute entiere jusqu’aux collones d’Hercule et y fondérent un grand nombres de villes ; leur descendance y est restée et parle encore aujourd’hui la langue des Pheniciens… » (trad. De S. Gsell).

lL type raciale Lybide (Groupe orientalide comme les arabes) :
Le type raciale Lybide (Groupe orientalide comme les arabes) : « En Afrique du Nord et son type de steppe qui est généralement considéré comme une partie de Orientalid. Bien que les invasions arabes ont améliorées l’élément Orientalid en Afrique au cours du 7ème et au 11ème siècle, ce type de migrations et le résultats physique  est beaucoup plus précoce et était déjà présent dans les anciens Garamantes libyens. Encore commun à travers les steppes de la Libye, l’Egypte, la Tunisie, le Maroc, Algérie, parfois occasionnellement dans le Sahara et en Andalousie. Etroitement lié au type Targid qui peut être considéré comme sa variété du désert.
Traits Physiques:
La peau brun clair, cheveux noirs ondulés souvent. Plutôt grand, mesoskelic brachythérapie, ectomorph. Dolichocéphales, chamaecranic avec un occiput tour. Visage long, les yeux sombres, grande bouche et une convexe souvent, hyperleptorrhine et nez proéminent. La distance interoribtal est relativement faible, les caractéristiques sont beaucoup plus fines que dans le type Berberid.

source http://www.humanphenotypes.com/Libyid.html

Ainsi selon al-Bakri, ils seraient originaire de Palestine et descendraient d’Ifrikios, fils de Goliath (Djalout) le roi des Philistins.

Après la mort de Goliath, tué par David, les juifs les chassérent du pays de Canann, il partir ver l’Egypte et poussèrent ver l’Ouest et s’installèrent définitivement en Afrique du Nord. Ibn Khaldoun, fait remonter  les berbères à Canaan, fils de Cham, fils de Nouh alayhi salam (donc chamite comme le classement de la langue). Leurs ancêtre était un homme nommé Mazigh et ils étaient liés aux Philistins qui les soutenaient dans leur guerre contre les Israélites.

Ibn Khaldoun, al-Kalbi et al-Tabari  admettent que les berbères kutamas et senhaja (seuls) sont  de souche yéménnite et que le reste sont des cananéens (voir Ibn hazm, Ibn Khaldoun, al-Tabari, al-Masudi et ibn al-Athir ).

Resemblence totale entre les alphabets yéménites-sudarabique, phénicien-punique et libyque-tamasheq qui a pu laissé confusion sur ls premier obeservateur arabe ayant vue les meme signes en arabie et au yémén
Tableau réalisé pour constaté la forte ressemblance totale entre les alphabets yéménites-sudarabique, phénicien-punique et libyque-tifinagh, qui a certainement pu laissé des confusions sur les premier observateur arabe ayant vue les mêmes signes et inscription en Arabie et au Yémén et dans le pays de Canaan  et en Afrique du nord

Lorsque Ifrikios le roi yéménite les établit en Afrique, leur ancêtres se mêlèrent aux immigrants d’origine Cananéenne, les auteurs arabes ne citait pas les phéniciens et les prenais pour des rum(comme al-bakri parle d’une princesse « romaine » pour la fondation de Carthage), ses allégations sont peut-être une confusion entre des inscriptions phénicienne-punique (qui ressemble au sud-arabique) retrouvé en afrique du nord.

La génétique tente de prouvé en partie  les écris de Procope et d’Ibn Khaldoun (en vain).

Selon Ibn Khaldoun  :  » :  » Il est vrai qu’Ifricos-Ibn-Saïfi , ce prince de la dynastie des Tobba [rois du Yémen], qui donna son nom à l’Ifrîkïa, y avait conduit une expédition et s’en était rendu maître ; mais, après y avoir laissé les tribus himyerites de Ketama et de Sanhadja, il s’en alla. Ces deux peuples devinrent graduellement Berbères et se confondirent avec cette race , de sorte que l’autorité des Arabes en Ifrîkïa disparut tout-à-fait. Lors de la promulgation de l’Islam , le progrès de cette religion mit les Arabes en état de vaincre les autres nations. Leurs armées pénétrèrent dans le Maghreb et prirent toutes les villes de ce pays. »  dixit Ibn Khaldoun;

L'haplogroup E (E1b1b1 & E1b1a) :http://www.thegeneticatlas.com/E.png
L’haplogroup E (E1b1b1 & E1b1a) :http://www.thegeneticatlas.com/E.png

http://www.eupedia.com/europe/Haplogroup_E1b1b_Y-DNA.shtml

https://fr.wikipedia.org/wiki/Haplogroupe_E

Les principaux haplogroupes du chromosome Y des berbérophones sont : E1b1b1b Negrid-Somalid-Meditid (M81), J1 Sémitid Arabid (M267) et R1b Eurasid (M269).

Une berbère kabyle
Une berbère kabyle (de l’arabe tribu)

Alfred Rosenberg, théoricien du nazisme, qui développa ses théories raciales dans Le Mythe du vingtième siècle, où il réduit l’histoire à une lutte des races et met en valeur , : « Les Berbères, dont une partie conservent encore la peau claire et souvent même les yeux bleus, ne remontent uniquement au aux raids ultérieurs des Vandales, mais bien à la très ancienne vague nordique. De nombreux chasseurs Kabyles, par exemple, sont aujourd’hui encore irréfutablement d’origine nordique »

Selon ces militants berbéristes ils serais une tribus d’Israël perdue lien : http://houra.centerblog.net/11-JUIFS-KABYLES

Le royaume vandale d'Afrique du Nord avant l'invasion Byzantine.
Le royaume  germanique vandale et Alans (peuplade eurasienne scytes ..) d’Afrique du Nord avant l’invasion Byzantine. …

Voilà ce que dit Thomson Ann  dans « La classification raciale (arabe et berbère) de l’Afrique du Nord au début du XIXe siècle. » :  « Penchons-nous justement sur ces Kabyles montagnards et plus généralement sur les Berbères qui comme nous avons vu intéressent particulièrement les Européens au début du xixe siècle Notons tout abord que la description que donnent Daumas et Fabar 1847 des Kabyles des blonds ou roux descendants au moins partiellement de races nordiques est pas une innovation totale Comme indiquent les questions de Malte-Brun les anthropologues interrogeaient sur des montagnards blonds mais il agissait alors non pas de Kabyles mais Aurésiens Les spéculations sur origine vandale des habitants des Aurès existaient depuis longtemps et bien avant Bruce Déjà en 1731 J.Morgan traducteur et auteur entre autres une histoire Alger parie de certains Africains montagnards très blonds il pensait être des descendants de Vandales avant être convaincu de son erreur par le silence de Procope ce sujet Morgan 1731 104 Peu après cependant Thomas Shaw 1738 120 accorde du crédit cette idée en décrivant les habitants des Aurès il était convaincu ils descendaient des Vandales Shaw est rejoint dans cette opinion par plusieurs autres auteurs et notamment par James Bruce 18131 34) qui cependant exprime son étonnement ce il croit apparemment être sa propre découverte Mais Prichard 1836-47 II 29) qui cite les remarques de Shaw au sujet des Aurésiens qualifie improbable et totalement gratuite la supposition que ces Berbères seraient des descendants des Vandales »
source : Thomson Ann. La classification raciale de l’Afrique du Nord au début du XIXe siècle.. In: Cahiers d’études africaines. Vol. 33 N°129. . Mesurer la différence : l’anthropologie physique. pp. 19-36./web/revues/home/prescript/article/cea_0008-0055_1993_num_33_129_207

Selon un groupuscule d’activistes berbères : « Puisque l’épée n’a pas pu faire son travail, détruisons leur culture et leur histoire en les détournant de leur véritable origine Catho-Hébraïque, afin de les diviser et de les affaiblir. C’est le seul moyen de les asservir à notre secte… Faisons courir le bruit qu’ils appartiennent à ce minable et soumis peuple berbère… »

source : http://aokas-aitsmail.forumactif.info/t2559-a-lirela-verite-sur-lorigine-des-kabyles-est-enfin-revelee

Salluste sur une pièce Salluste, Caius Sallustius Crispus, (1er octobre 86 av. J.-C. à Amiternum – 13 mai 35 av. J.-C.), est un homme politique, militaire et historien romain.

« Les premiers habitants de l’Afrique furent, dit Salluste, les Gétules et les Libyens, gens grossiers et barbares qui se nourrissaient de la chair des bêtes sauvages ou de l’herbe des prés, à la façon des troupeaux. Plus tard, des Mèdes (kurdes), des Arméniens et des Perses conduits par Hercule en Espagne, passèrent en Afrique et se mêlèrent, les premiers avec les Libyens, les Perses avec les Gétules. Tandis que les Mèdes et Libyens, bientôt confondus sous le nom de Maures, eurent de bonne heure des villes et échangèrent des produits avec l’Espagne, les Gétules et les Perses condamnés à une vie errante, prirent le nom de Nomades » sources : De Bello Jugurthino par Salluste

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Berbère kabyle algerien.

Chez les chaouia, qui selon toute apparence, descendant des Vandales qui habitèrent la Barbarie pendant un siècle, on rencontre des individus aux yeux gris et mêmes bleus. Sans doute, en témoigne de cette origine, les Chaouias ont conservé les traits et la physionomie des hommes du Nord et il se trouve parmis eux des individus blonds et roux. On remarque aussi ce phénomène dans une des tribus du Mont Aurès « je vis en cet endroit dit Bruce (Voyages au source du Nil), à mon grand étonnement , une tribu d’Africains qui avaient le teint plus claire que habitants du Midi de la Grande Bretagne . Ils avaient aussi les cheveux  roux et les yeux bleus, indépendant et même sauvages, ils ne se laissent approcher ni aisément, ni sans sans danger, cette tribu porte le nom de Néardie, ceux qui l’habitent portent entre les deux yeux une croix grecque. »

 » Tête de Kabyle ». ca. 1861-62, par Isodore Pils,

Type kabyle – Taille peu élevée, corps trapu, musclé, face ovale pleine, nez moyen, épais, front moins étroit et moins oblique.

Race canaride Type maghrébin des similitudes avec Cromagnids et les Européens du Nord - probablement en partie le résultat de l'évolution convergente de pré-néolithiques Maghrébins adapter aux régions de montagne et partiellement nuageux de migrations préhistoriques d'Europe. Historiquement dans certaines régions des îles Canaries, en particulier dans Gomera, Tenerife (Guanches) et Gran Canaria, fortement mixte sur les îles aujourd'hui. Toujours dans Berbères (Riffians, Kaybles), les Tunisiens et ouest de la Libye (Giado, Nalut). Traits Physiques: La peau claire, rougeâtre ondulés, cheveux bruns ou blonds. Yeux mixtes. Grand, mesoskelic, ectomorph à Mesomorph. Mésocéphales, orthocranic chamae-, relativement grand-dirigé. Légèrement leptorrhinien. Face à larges, parfois un peu faibles, de grandes mâchoires, arches supraoribtal importantes, prognathy léger occasionnel, tour occiput. Les poils du corps modeste.
Race canaride Type maghrébin des similitudes avec Cromagnids et les Européens du Nord – probablement en partie le résultat de l’évolution convergente de pré-néolithiques Maghrébins adapter aux régions de montagne et partiellement nuageux de migrations préhistoriques d’Europe. Historiquement dans certaines régions des îles Canaries, en particulier dans Gomera, Tenerife (Guanches) et Gran Canaria, fortement mixte sur les îles aujourd’hui. Toujours dans Berbères (Riffians, Kaybles), les Tunisiens et ouest de la Libye (Giado, Nalut).
Traits Physiques:
La peau claire, rougeâtre ondulés, cheveux bruns ou blonds. Yeux mixtes. Grand, mesoskelic, ectomorph à Mesomorph. Mésocéphales, orthocranic chamae-, relativement grand-dirigé. Légèrement leptorrhinien. Face à larges, parfois un peu faibles, de grandes mâchoires, arches supraoribtal importantes, prognathy léger occasionnel, tour occiput. Les poils du corps modeste.

source sohttp://www.humanphenotypes.com/Canarid.html

Type Mozabite – Crane ovoïde d’avant en arrière déprimé latéralement, mais d’une hauteur verticale remarquable, front étroit, face ovale, moins anguleuse que celle de l’Arabe, nez assez grand, charnus, corps plus ramassé que celui de l’Arabe, taille moyenne, peau olivâtre.

Berberide : Un type Proto atlanto Méditerranée, à l'origine du nom de Berbères et de l'Afrique du Nord Berberei (Barbarie). Associés à des types paléolithiques qu'une fois migré d'Asie de l'Ouest. Présent dans Berbères modernes comme Riffians, Kabyles, Shilha, Chaoui, aussi d'autres Nord-Africains, par exemple, Touareg (Imrads) et indigènes des îles Canaries. Un type minoritaire dans d'autres parties de l'Europe (esp. Sud Iberia, Périgord) et la Turquie.
Race Berberide : Un type Proto atlanto Méditerranée, à l’origine du nom de Berbères et de l’Afrique du Nord Berberei (Barbarie). Associés à des types paléolithiques qu’une fois migré d’Asie de l’Ouest. Présent dans Berbères modernes comme Riffians, Kabyles, Shilha, Chaoui, aussi d’autres Nord-Africains, par exemple, Touareg (Imrads) et indigènes des îles Canaries. Un type minoritaire dans d’autres parties de l’Europe (esp. Sud Iberia, Périgord) et la Turquie.

source : http://www.humanphenotypes.com/Berberid.html

La race arabid source : http://www.humanphenotypes.com/
La race arabid source : http://www.humanphenotypes.com/

Type Arabe – Corps sec, élancé, assez grand, peau légèrement basané, muscles fortement dessinés, cranes ovoide, d’avant en arrière, front étroit oblique, dont les os sont fort minces cheveaux noirs tendant a se boucler, face oblongue, déprimée latéralement, nez long et arqué, profil aquilin. Les cavitée orbitaire, paraissent chez les arabes plus larges et leurs rebord supérieurs plus saillants et plus arquées (..)   Les yeux chez les Arabes sont le plus généralement grands et vifs, bien fendus et mélancolique surtout chez les femmes .

Source: Voyage médical dans l’Afrique septentrionale : ou de l’ophtalmologie considérée dans ses rapports avec les différentes races… / par le Dr S. Furnari, Salvatore

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Echantillon de thèse des origines berbère et kabyles répertorié par des berberistes : http://www.mondeberbere.com/histoire/camps/origines.htm

Le gène des vrais berbere et ca repartion dans le monde : https://fr.wikipedia.org/wiki/Haplogroupe_E

Pour finir beaucoup de théories sur l’origine des berbères (du grec barbare) ou des kabyles (de l’arabe tribu) les « amazigh » (homme libre/ affranchi) eux même ils ne sont pas d’accord sur leur propre origines, car ils sont au moins 4 peuples métissé plus ou moins, ne sachant sincèrement  pas eux mêmes leurs origines

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Exemple : type nord-africain parmis les algeriens parlent une langue sémitique (arabe) il y a 35% J1, donc d’arabes génétique selon l’atlas génétique . Tandis que parmis les berbères d’Afrique du nord, il y a 7% de gens qui ont le J1 arabid (« corrélation de cause à effet, avec propagation du J1 avec la langue arabe ») sources : http://thegeneticatlas.com/study_yonan2008.htm

La présence d’esclaves en provenance des régions sahéliennes a laissé des traces dans la génétique des populations nord africaines. Selon le Groupement des anthropologistes de langue Française (GALF), l’étude génétique des populations nord africaines, sur base de séquences cibles de l’ADN mitochondrial, montre que les populations berbères du Nord africain présentent un métissage avec d’une part les populations européennes et d’autre part avec les populations moyen-orientales et sub-sahariennes témoignant de mélanges des peuples dans tout le nord africain. L’étude montre que les populations berbères modernes ont hérité de gènes d’ancêtres esclaves transsahariens, « Des contacts entre le nord de l’Afrique et de grands empires subsahariens (tels ceux du Ghana, du Mali, ou encore l’empire songhaï) sont également rapportés par l’histoire, lors de commerces transsahariens d’or, de sel et d’esclaves. »

source : région contrôle (HVS-I et HVS-II) et les RFLPs dans la région codante de l’ADN mitochondrial. et Clotilde Coudray, Antonio Torroni, Alessandro Achilli, Maria Pala, Anna Olivieri, Georges Larrouy, Jean-Michel Dugoujon « Mitochondrial lineages and genetic history of Berber-speaking populations from North Africa », Antropo

et Clotilde Coudray, Antonio Torroni, Alessandro Achilli, Maria Pala, Anna Olivieri, Georges Larrouy

et Jean-Michel Dugoujon, « Les lignées mitochondriales et l’histoire génétique des populations berbérophones du nord de l’Afrique », Antropo, no 18 « Colloque du Groupement des anthopologistes de langue française »,‎ 2009, p. 63-72 (lire en ligne )

Le E1b1b des berbères mais qui viens de Somalie
Le E1b1b des berbères mais qui viens de Somalie

Video/L’expansion des langues sémitique J (L147.1)

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Autres exemple toujours sur l’Atlas génétique , sur tout les algeriens (langue sémite arabe  ou berbère) il y a donc  50% d’algeriens avec le E1b1b des berbères et somaliens  source : http://www.thegeneticatlas.com/E1b1b_Y-DNA.htm

En vert c'est le sang arabe l'haplogroup J (ligné paternelle) et en Violet le berbère, et en Rouge l'européen, et en bleue claire le turco-circassien
En vert c’est le sang arabe l’haplogroup J (ligné paternelle) et en Violet le berbère-negrid, et en Rouge l’européen, et en bleue claire le turco-circassien Y-Chromosomal haplogroup distribution source Hervé Levesque université de Lyon —

 

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Haplogroup E1b1b
Haplogroup E1b1b

Voici les variantes du groupe E : 

  • E1b1b (M215) La partie nord de la population E1b1 (P2) s’est  développer sur le plateau éthiopien
  • E1b1b (M35.1) Cette population a déménagé à la vallée du Nil du Nord  expansion vers la Méditerranée, le marqueur commun d’une expansion afro-asiatique
  • E1b1b (V68) Cette population couvrait initialement les côtes entre le delta du Nil et la Tunisie. Sarde isolée reste de cette lignée survivre représentant la minorité non M78
  • E1b1b (M78) Cette lignée a eu l’avantage d’évoluer dans le delta du Nil, en favorisant son expansion sur d’autres lignées éteintes / V68 mineures
  • E1b1b (V12) marqueur d’une population Proto-couchitique qui se est établi en Afrique de l’Est
  • E1b1b (V12 *) Clusters représentant restes de l’expansion Proto-couchitique en Afrique du Nord, plaque arabique, l’Anatolie et en Europe
  • E1b1b (M224) Peut-être les restes d’une lignée Proto-couchitique qui a atteint le Yémen dans le néolithique, mais a été réduit par l’expansion de J (P58)
  • E1b1b (V32) Le marqueur diagnostique couchitique, très dominant dans la Corne de l’Afrique et remplacé E1b1 (P2) que la lignée dominante du plateau éthiopien
  • E1b1b (V13) La seule population africaine néolithique de se établir en Eurasie, principalement dans les Balkans, plus tard, comme une composante grecque primaire
  • E1b1b (L17) Un jeune de la lignée ibérique
  • E1b1b (L143) Une lignée jeune Anglaise
  • E1b1b (V22) Une autre lignée étendu hors d’Egypte. Trouvé dans différents groupes ethniques avec une fréquence de pointe au Soudan et l’Egypte
  • E1b1b (M148) Trouvé en Inde et au Bangladesh
  • E1b1b (V19) Trouvé en Sardaigne
  • E1b1b (V65) marqueur des anciennes tribus libyennes, marqueur d’expansion médiévale au Maroc lors de l’arrivée des Banu Hilal une foi atteint la Libye
  • E1b1b (Z827) Un élargissement Mésolithique parallèle de l’Egypte, qui se distingue en étant un peu plus tard l’arrivée de l’Ethiopie ou d’une apparition ultérieure d’un M35.1 * lignée déjà en Egypte
  • E1b1b (V257) Une lignée néolithique, qui a élargi aussi loin au sud que le Kenya et du Nord Sardaigne
  • E1b1b (M81) Proto-berbère markerE1b1b1b1a1 (M107) Une réduite lignée proto-berbère au Mali
  • E1b1b (M183) Le marqueur de diagnostic berbère, une lignée prédominante en Afrique du Nord-Ouest, élargi dans Iberia dans plusieurs événements historiques
  • E1b1b (Z830) La branche Afrique de l’Est Z827
  • E1b1b (M123) La plus importante de la lignée africaine néolithique à s’établir dans le Proche-Orient
  • E1b1b (M34) La branche orientale de E1b1b qui a joué un rôle important avec ce qui formé le proto-sémitique, en interagissant avec l’Arabie lié au J (P58) en Asie
  • E1b1b (M84) La lignée la plus dominante dans M34
  • E1b1b (M293) marqueur néolithique du pastoralisme de la Corne de l’Afrique en Afrique du Sud
  • E1b1b (V42) Une lignée M123 trouvé parmi les juifs éthiopiens
  • E1b1b (V6) A Les populations locales M35.1 séjour est de retour en Ethiopie
  • E1b1b (V92) Une population locale qui M35.1 resté en arrière en Ethiopie
  • E1b1b (V16) A la population locale M215 qui restait en Éthiopie

 

Voir aussi : l’article suivant :  »

Preuves Génétique de l’Expansion des arabes au Maghreb et au Levant , l’origine des arabes, des temps reculés au conquêtes islamique »  http://wp.me/p4vKG8-2jV

et

Histoire Étranges et révoltante des coutumes berbères (du grec barbare) du nord de l’Afrique 

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17 réflexions au sujet de « L’origine des premiers « berbères » d’Afrique du Nord : »

    […] L’origine africaine des premiers « berbères » d’Afrique du Nord : […]

    Hilalien a dit:
    8 janvier 2015 à 12 h 09 min

    Ces sous hommes inférieur qui ne connaissent pas leurs origines ces vandalo noirs

      algérien a dit:
      8 mai 2015 à 17 h 56 min

      pauvre hilalien negro qui va mourir de jalousie

        histoireislamique1 a répondu:
        8 mai 2015 à 19 h 19 min

        Je vois que ton IP indique Constantine en Algerie (ville arabe toi qui est kabyle) avec comme adresse IP: 197.205.36.45. Pays: Algeria
        Région: 04
        Ville: Constantine
        Code postal/ZIP Code:
        Latitude: 36.365001678467
        Longitude: 6.6146998405457.

        Je te laisse donc avec un poète arabe satirique de Constantine qui écrivait vers 1800 : [Constantine] « s’est abâtardie, elle ne peut plus s’appeler ville à cause de la quantité de gens qui s’y sont installés… Kabyles… Chaouïa… vermine qui l’a rongée comme rongent les criquets… » 

    Hilalien a dit:
    8 janvier 2015 à 12 h 13 min

    Merci de faire tomber toute leurs théories fumeuses

    histoireislamique1 a répondu:
    8 janvier 2015 à 13 h 45 min

    C’est tout simple, les faits sont indiscutable ..

    Sabrina Arabe a dit:
    11 janvier 2015 à 3 h 19 min

    Magnifiquement joli article

    histoireislamique1 a répondu:
    11 janvier 2015 à 9 h 33 min

    Parmis les algeriens parlent une langue sémitiques (arabe) il y a 35% J1 donc d’arabes génétique algeriens selon l’atlas génétique
    Parmis les berbères d’afrique du nord, il y a 7% de gens qui ont le J1 arabid (ont appel sa une corrélation de cause a effet)
    sources : http://thegeneticatlas.com/study_yonan2008.htm
    Parmis tout les algeriens (langue sémite ou berbère) il y a selon l’atlas génétique 50% d’algeriens avec le E1b1b des berbères
    source : http://www.thegeneticatlas.com/E1b1b_Y-DNA.htm

    La génétique confirme à 35% le nombre d’arabe issue d’une tribu arabe et l’étude de l’armée au 19eme siècle sur les tribus arabes et berbère d’Algerie du savant et millitaire E.Carette parlait de 33% d’origine arabe d’arabie sources :

    recherches tribal 33% http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k104729j/f451.image

    génétiques 35% : http://thegeneticatlas.com/study_yonan2008.htm

    abdel a dit:
    11 janvier 2015 à 15 h 17 min

    Bonjour moi je suis marocain je cherche a connaitre mes origines , ma grand mère me dit qu’elle vient de bni drar d une tribus arabe et que l origine de mon grand père est de Mostaganem , elle ne sait pas de quelle tribus , mais elle ma dit que c’est a douar boughlem a Mostaganem
    et qu’elle a son arbre généalogique au Maroc .

    histoireislamique1 a répondu:
    21 janvier 2015 à 19 h 57 min

    Wa fik.

    Askri a dit:
    31 janvier 2015 à 19 h 50 min

    mon père (Nom Askri) décédé il y a plus de cinquante ans et qui devrait avoir quelque cent ans est natif des Monts de Matmata au sud tunisien. Dans son bulletin de naissance il est indiqué Zeltni du village natal Beni Zelten de Matmata. Je sais qu’il y a un village en Libye du nom de Zliten ou Zelten?. Ma grande sœur me dit que mes oncles parlaient le berbère. Pouvez- vous m’éclairer s’il vous plait.
    Fethi Askri

    Assim a dit:
    7 février 2015 à 20 h 32 min

    salam aleykoum, moi je viens d’EL Golaa dans le sud tunisiens, on nous dit que l’on descend pour ma tribu(guinnena) d’al mikdad laswad al kindi compagnon que Dieu soit satisfait de Lui. Est ce que mon frere tu aurais des renseignements, j’ai beau avoir recherché, il y’a meme un livre ecrit durant la colonisation avec un passage sur ma ville mais je n’ai pas pu me le procurer ?

      histoireislamique1 a répondu:
      8 février 2015 à 15 h 56 min

      walaykum salam akhi, je vais essayé de me renseigné , je te conseille en attendant de regardé dans le livre d’al-Bakri dans sa description de l’Afrique et de l’Espagne

      Description de l’Afrique septentrionale / al-Bakri ; traduite par Mac Guckin de Slane
      Auteur : Bakrī, ʿAbd Allâh ibn ʿAbd al-ʿAzīz Abū ʿUbayd al- (1040-1094) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56091900

      Description de l’Afrique et de l’Espagne
      Par al-Idrīsī http://books.google.fr/books?id=jPENAAAAQAAJ&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false

      histoireislamique1 a répondu:
      23 juillet 2015 à 0 h 52 min

      « Aux environs d’El-Batha se trouve une autre branche des Soueid appelée les Habra et que l’on regarde comme descendue de Modjaher-Ibn-Soueid, bien qu’ils se disent eux-mêmes appar tenir à la famille d’El-Micdad-Ibn-el-Asoued , laquelle faisait partie de la tribu de Behra, branche de celle de codaa. Il y en a aussi parmi eux qui veulent rattacher leur tribu à celle de Todjîb, branche de la tribu [himyerite] de Kinda. Dieu seul sait la vérité à cet égard. » ibn khaldoun

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