Citations célèbres sur le peuple Berbère :

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Après de multiples insultes et mensonges sur les Arabes et l’Islam, de la part des militants racialistes berberistes, et la manipulation des écris d’Ibn Khaldoun, voici une réponse :

« Huttes Kabyles » maisons de sédentaires berbères

– Abū al-Qāsim al-Taghlibi Al-Andalusī (11e siècle), savant arabe andalous dans son ouvrage « Kitāb tabaqāt al-umam » »Le Livre de la classification des nations» range les divers peuples de la terre parmi ceux qui ont apporté quelque chose aux sciences et ceux qui n’y ont rien apporté :

En 1er viennent : les Indiens, les Perses, les Assyro-Chaldéen, les Grecs, les Romain, les Egyptiens, les Arabes et les Juifs.

Les 2eme comprennent : les Chinois, les Turcs, les peuples de l’extrême Nord : Slaves et les Bulgares et de l’extrême Sud ; les Noirs, et les Berbères

(Abū Qāsim at-Taghlibi al-Andalusī, 1912 : 8 sq.).


– Al-Maqrizi (1364-1442) historien arabe égyptien, nous explique l’histoire des berbères et des « chamites » dans son « tableau du monde avant l’islam » en ses termes :

« Quant aux fils de Cham, Abyssins, Zendjs et Berbères, ils n’avaient point de royaume qui put compter. »

« Histoire d’Egypte », al-Maqrizi, p173.


répartition moderne du chamito-semitque, les arabes en orange et les berbères en violet
répartition moderne du chamito-semitque, les arabes en orange et les berbères en violet (écrasé par l’orange.) les Touaregs sont moins d’1 million.

Le polymathe arabe al-Mas’udi, en parlant des principaux rois du Monde dans son excellent ouvrage »Murūj adh-dhahab wa-ma’ādin al-jawhar« , par contre pas un mot sur les berbères : « Un poète, qui s’est beaucoup occupé de l’histoire du monde et des princes qui l’ont gouverné, décrit sommairement les noms des rois et des royaumes, et le rang qu’ils occupent, dans les vers suivants 

Il y a deux palais : Eiwan et Gomdan ; deux royaumes : Sassan et Kahtan.

La terre, c’est la Perse ; le climat par excellence, c’est Babel ; l’islam, c’est la Mekke ; le monde, c’est le Khoraçan.

Ses deux côtés durs et rudes sont Boukhara et Balkh, la résidence des rois.

Beïlakan et le Tabaristan sont les frontières du monde ; Reï en est le Cherwan, puis viennent Djil et Djilan.

Tous les hommes sont divisés en plusieurs classes ; il y a des satrapes, des patrices, des tarkhan.

Les Perses ont leurs Khosroès ; le pays de Roum, ses Césars ; les Abyssiniens, leurs Nudjachis ; les Turcs, leurs Khaïans. » 

Al-Masudi « Murūj adh-dhahab wa-ma’ādin al-jawhar« , p.359

– La « civilisation » berbère des berghwata (744-1058) par Ibn Abi Zar dans le « Rawd al-Qirtas »: « « Quant aux coqs, attendu qu’ils indiquaient les heures de prière, il était défendu de les tuer et d’en manger sous peine de rendre la liberté à un esclave ; il leur prescrivait encore de lécher la salive, de leur gouverneur en guise de bénédiction ; et, en effet, lorsqu’il crachait dans la paume de leurs mains, ils léchaient religieusement ces crachats, ou ils les emportaient soigneusement à leurs malades pour assurer la guérison. » 

Ibn Khaldoun  (Histoire des berbères et des dynasties musulmane p.208  (1377), sur les berbères :

(..) « Abd-er-Rahman-Ibn-Habîb (gouverneur fihride), qui était alors en Espagne, traversa le Détroit et enleva à Handala ibn Safwan (Kalbite) la possession de l’Ifrîkïa. Ceci se passa en 126 (743-4). De nouveaux désordres éclatèrent aussitôt dans ce pays ; l’insubordination des Berbères, cette plaie de l’Afrique, devint plus redoutable que jamais, et les Kharedjites, sous la conduite de leurs chefs, déployèrent encore leur animosité contre l’empire. De tous les côtés ces populations coururent aux armes, et s’étant réunies en plusieurs corps, elles s’emparèrent de l’autorité , en proclamant leurs doctrines hérétiques. » 

Berbère chamelier, le dromadaire fut introduit en Afrique du nord par les romains…

– Les critiques contre les « a’rab » bédouins nomades d’Ibn Khaldoun (kindite arabe lui-meme) utilisé par les berbères pour y inclure tout les arabes sont valable pour les berbères aussi :  « Quant à l autre dynastie zenatienne celle des Beni Abd el Ouad on n’y trouve pas la moindre trace de ces emplois n y avait pas même de charges spéciales tant la civilisation rude et imparfaite de la vie nomade prédominait chez ce peuple  » Les Prolégomènes d’Ibn Khaldoun, 2 Par Ibn Khaldūn p17

– Ibn Khaldoun disait que les berbères n’avais jamais eu de civilisation comme il en a eu en Arabie (Ad, Thamud etc) dans le  Yémén (Himyar, Kinda etc) ou en « Irak arabe » (Les Lakhmides etc), et que les seuls vertiges de civilisation au Maghreb était du aux « Romains et Francs » quant ils ne sont pas issus des « Arabes musulmans citadins » (contraire des a3rab badawi).

Tableau de l'histoire (soumissions) des berbères l
Tableau de l’histoire (soumissions) des berbères

Ibn khaldoun dresse un tableau sur les mérites des peuples habitant le climat du centre par rapport a ceux du sud (les noirs) et du nord (slaves, francs, turcs eskimo etc) ..  il ne mentionne pas les berbères (sic): « Quant aux habitants des climats du centre, on trouve chez eux un caractère de mesure et de convenance qui se montre dans leur physique et leur moral, dans leur conduite et dans toutes les circonstances qui se rattachent naturellement à leur civilisation, c’est-à-dire les moyens de vivre, les habitations, les arts, les sciences, les hauts commandements et l’empire. Ce sont eux qui ont reçu des prophètes ;  c’est chez eux que se trouvent la royauté , des dynasties, des lois, des sciences, des villes, des capitales, des édifices, des plantations, des beaux-arts et tout ce qui dépend d’un état d’existence bien réglé. Les peuples qui ont habité ces climats, et dont nous connaissons l’histoire, sont les Arabes, les Romains, les Perses, les Israélites, les Grecs, la population du Sind et celle de la Chine. »  Il ne cite pas les berbères, Ibn Khaldoun fut le premier auteur à faire des éloges au berbères, sa fonction de mercenaire pour les dynasties berbères ne doit pas y être pour rien, il en avait fait de même à  Damas avec les Timourides (tatars) de Tamerlan.

Plus loin Ibn Khaldoun continue : « Ces peuples, soumis à une vie de privations, sont les tribus du Hidjaz et du Yémen , et les tribus sanhadjiennes (berbères) qui se voilent la figure, et qui occupent le désert du Maghreb et les régions sablonneuses qui séparent la contrée des Berbers de celle des noirs. Chez les peuples voilés, les grains et les assaisonnements manquent tout à fait ; leur seul aliment, c’est le lait et la chair de leurs troupeaux » IBN KHALDOUN — Les Prolégomènes, première partie page 212 215

Un village guanche (Canaries, Espagne, peuple éteint), peuple qui serrai berbère, et n’a pas eu d’influences arabe, phénicienne, romaine, grecque, etc Ont vois qu’ils vivait au stade « d’hommes préhistoriques », sans aucune civilisation.

Ibn Khaldoun appliquait des choses au arabes  mais aussi au autres peuples comme les berbères, les références au arabes dans les écris « khaldounien » s’explique du fait que les arabes sont au centre de l’attention et de l’histoire d’Ibn Khaldoun : « Tels sont les A’rab (nomades) et d’autres peuples ayant les mêmes habitudes, savoir : les Berbères nomades, les Zenata (berbères) de la Mauritanie occidentale, les Kurdes, les Turcomans et les Turcs des pays orientaux. Les Arabes sont toutefois plus habitués à la vie du désert et font des courses plus longues que les autres races nomades, parce qu’ils s’occupent exclusivement de chameaux, tandis que celles-ci ont à soigner, en même temps, des troupeaux de chameaux, de moutons et de bœufs. L’existence de la race arabe est donc un fait conforme à la nature et devant nécessairement se présenter dans le cours de la civilisation humaine. Dieu est le créateur, l’être savant (Coran, sour. XV, vers. 86) » IBN KHALDOUN — Les Prolégomènes, première partie page 273

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– al-Idrissi (1100-1165) savant arabe maghrebin reviens sur les traditions homosexuelle et de prostitution pédophile des berbères Kutama d’ifriqiya  ainsi que le chiffre de cette population au temps du géographe arabo-andalous al-Idrissi (1100-1165) dans la description de l’Afrique et de L’Espagne :

« Cette tribu est renommée par sa générosité et par l’accueil qu’elle fait aux étrangers. Ce sont certainement les gens du monde les plus hospitaliers car ils n’ont pas honte de prostituer leurs enfants mâles aux hôtes qui viennent les visiter et loin de rougir de cette coutume ils croiraient manquer à leur devoir s’ils négligeaient de s’y conformer, divers princes ont cherché à les y faire renoncer même par des punitions très sévères mais toutes les tentatives qu on a pu faire ont été vaines. A l’époque où nous écrivons il ne reste plus de la tribu de Kitâma jadis très nombreuse qu’environ quatre mille individus. » 

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– Ibn Hawqal (943- 969) géographe arabe syrien confirme ses traditions homosexuels 2 siècle auparavant :   « La plupart des Berbères qui habitent le Maghrib depuis Sédjelmessa jusqu à Sous Aghmat et Fez de là aux environs de Téhert, Ténès, Mesîla, Tobna, Baghaï, Aguerbal etc  Azfoun, et les dépendances de Bone accueillent les voyageurs avec hospitalité, il se trouve même des gens parmi eux qui pour faire honneur aux étrangers leur prostituent leurs enfants Cette détestable coutume fut vivement combattue par Abou Abd Allah ash-Shii le missionnaire (Da’i arabe) des Fatimites  qui eut recours à des moyens extrêmes pour l’abolir mais elle résista à tous ses efforts » (ibn hawqal p241 )

E.Mercier (Histoire de l’Afrique septentrionale », p181) un berberophile, disait à propos des berbères : « Au septième siècle, n’ayant pas encore profité de la civilisation arabe, les berbères était, en maints endroits, fort sauvages »

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