Histoire Générale islamique

Citations célèbres sur le peuple Berbère :

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Après de multiples insultes et mensonges sur les Arabes et l’Islam, de la part des militants racialistes berberistes, et la manipulation des écris d’Ibn Khaldoun, voici une réponse :

« Huttes Kabyles » maisons de sédentaires berbères

– Abū al-Qāsim al-Taghlibi Al-Andalusī (11e siècle), savant arabe andalous dans son ouvrage « Kitāb tabaqāt al-umam » »Le Livre de la classification des nations» range les divers peuples de la terre parmi ceux qui ont apporté quelque chose aux sciences et ceux qui n’y ont rien apporté :

En 1er viennent : les Indiens, les Perses, les Assyro-Chaldéen, les Grecs, les Romain, les Egyptiens, les Arabes et les Juifs.

Les 2eme comprennent : les Chinois, les Turcs, les peuples de l’extrême Nord : Slaves et les Bulgares et de l’extrême Sud ; les Noirs, et les Berbères

(Abū Qāsim at-Taghlibi al-Andalusī, 1912 : 8 sq.).


– Al-Maqrizi (1364-1442) historien arabe égyptien, nous explique l’histoire des berbères et des « chamites » dans son « tableau du monde avant l’islam » en ses termes :

« Quant aux fils de Cham, Abyssins, Zendjs et Berbères, ils n’avaient point de royaume qui put compter. »

« Histoire d’Egypte », al-Maqrizi, p173.


répartition moderne du chamito-semitque, les arabes en orange et les berbères en violet
répartition moderne du chamito-semitque, les arabes en orange et les berbères en violet (écrasé par l’orange.) les Touaregs sont moins d’1 million.

Le polymathe arabe al-Mas’udi, en parlant des principaux rois du Monde dans son excellent ouvrage »Murūj adh-dhahab wa-ma’ādin al-jawhar« , par contre pas un mot sur les berbères : « Un poète, qui s’est beaucoup occupé de l’histoire du monde et des princes qui l’ont gouverné, décrit sommairement les noms des rois et des royaumes, et le rang qu’ils occupent, dans les vers suivants 

Il y a deux palais : Eiwan et Gomdan ; deux royaumes : Sassan et Kahtan.

La terre, c’est la Perse ; le climat par excellence, c’est Babel ; l’islam, c’est la Mekke ; le monde, c’est le Khoraçan.

Ses deux côtés durs et rudes sont Boukhara et Balkh, la résidence des rois.

Beïlakan et le Tabaristan sont les frontières du monde ; Reï en est le Cherwan, puis viennent Djil et Djilan.

Tous les hommes sont divisés en plusieurs classes ; il y a des satrapes, des patrices, des tarkhan.

Les Perses ont leurs Khosroès ; le pays de Roum, ses Césars ; les Abyssiniens, leurs Nudjachis ; les Turcs, leurs Khaïans. » 

Al-Masudi « Murūj adh-dhahab wa-ma’ādin al-jawhar« , p.359

– La « civilisation » berbère des berghwata (744-1058) par Ibn Abi Zar dans le « Rawd al-Qirtas »: « « Quant aux coqs, attendu qu’ils indiquaient les heures de prière, il était défendu de les tuer et d’en manger sous peine de rendre la liberté à un esclave ; il leur prescrivait encore de lécher la salive, de leur gouverneur en guise de bénédiction ; et, en effet, lorsqu’il crachait dans la paume de leurs mains, ils léchaient religieusement ces crachats, ou ils les emportaient soigneusement à leurs malades pour assurer la guérison. » 

Ibn Khaldoun  (Histoire des berbères et des dynasties musulmane p.208  (1377), sur les berbères :

(..) « Abd-er-Rahman-Ibn-Habîb (gouverneur fihride), qui était alors en Espagne, traversa le Détroit et enleva à Handala ibn Safwan (Kalbite) la possession de l’Ifrîkïa. Ceci se passa en 126 (743-4). De nouveaux désordres éclatèrent aussitôt dans ce pays ; l’insubordination des Berbères, cette plaie de l’Afrique, devint plus redoutable que jamais, et les Kharedjites, sous la conduite de leurs chefs, déployèrent encore leur animosité contre l’empire. De tous les côtés ces populations coururent aux armes, et s’étant réunies en plusieurs corps, elles s’emparèrent de l’autorité , en proclamant leurs doctrines hérétiques. » 

Berbère chamelier, le dromadaire fut introduit en Afrique du nord par les romains…

– Les critiques contre les « a’rab » bédouins nomades d’Ibn Khaldoun (kindite arabe lui-meme) utilisé par les berbères pour y inclure tout les arabes sont valable pour les berbères aussi :  « Quant à l autre dynastie zenatienne celle des Beni Abd el Ouad on n’y trouve pas la moindre trace de ces emplois n y avait pas même de charges spéciales tant la civilisation rude et imparfaite de la vie nomade prédominait chez ce peuple  » Les Prolégomènes d’Ibn Khaldoun, 2 Par Ibn Khaldūn p17

– Ibn Khaldoun disait que les berbères n’avais jamais eu de civilisation comme il en a eu en Arabie (Ad, Thamud etc) dans le  Yémén (Himyar, Kinda etc) ou en « Irak arabe » (Les Lakhmides etc), et que les seuls vertiges de civilisation au Maghreb était du aux « Romains et Francs » quant ils ne sont pas issus des « Arabes musulmans citadins » (contraire des a3rab badawi).

Tableau de l'histoire (soumissions) des berbères l
Tableau de l’histoire (soumissions) des berbères

Ibn khaldoun dresse un tableau sur les mérites des peuples habitant le climat du centre par rapport a ceux du sud (les noirs) et du nord (slaves, francs, turcs eskimo etc) ..  il ne mentionne pas les berbères (sic): « Quant aux habitants des climats du centre, on trouve chez eux un caractère de mesure et de convenance qui se montre dans leur physique et leur moral, dans leur conduite et dans toutes les circonstances qui se rattachent naturellement à leur civilisation, c’est-à-dire les moyens de vivre, les habitations, les arts, les sciences, les hauts commandements et l’empire. Ce sont eux qui ont reçu des prophètes ;  c’est chez eux que se trouvent la royauté , des dynasties, des lois, des sciences, des villes, des capitales, des édifices, des plantations, des beaux-arts et tout ce qui dépend d’un état d’existence bien réglé. Les peuples qui ont habité ces climats, et dont nous connaissons l’histoire, sont les Arabes, les Romains, les Perses, les Israélites, les Grecs, la population du Sind et celle de la Chine. »  Il ne cite pas les berbères, Ibn Khaldoun fut le premier auteur à faire des éloges au berbères, sa fonction de mercenaire pour les dynasties berbères ne doit pas y être pour rien, il en avait fait de même à  Damas avec les Timourides (tatars) de Tamerlan.

Plus loin Ibn Khaldoun continue : « Ces peuples, soumis à une vie de privations, sont les tribus du Hidjaz et du Yémen , et les tribus sanhadjiennes (berbères) qui se voilent la figure, et qui occupent le désert du Maghreb et les régions sablonneuses qui séparent la contrée des Berbers de celle des noirs. Chez les peuples voilés, les grains et les assaisonnements manquent tout à fait ; leur seul aliment, c’est le lait et la chair de leurs troupeaux » IBN KHALDOUN — Les Prolégomènes, première partie page 212 215

Un village guanche (Canaries, Espagne, peuple éteint), peuple qui serrai berbère, et n’a pas eu d’influences arabe, phénicienne, romaine, grecque, etc Ont vois qu’ils vivait au stade « d’hommes préhistoriques », sans aucune civilisation.

Ibn Khaldoun appliquait des choses au arabes  mais aussi au autres peuples comme les berbères, les références au arabes dans les écris « khaldounien » s’explique du fait que les arabes sont au centre de l’attention et de l’histoire d’Ibn Khaldoun : « Tels sont les A’rab (nomades) et d’autres peuples ayant les mêmes habitudes, savoir : les Berbères nomades, les Zenata (berbères) de la Mauritanie occidentale, les Kurdes, les Turcomans et les Turcs des pays orientaux. Les Arabes sont toutefois plus habitués à la vie du désert et font des courses plus longues que les autres races nomades, parce qu’ils s’occupent exclusivement de chameaux, tandis que celles-ci ont à soigner, en même temps, des troupeaux de chameaux, de moutons et de bœufs. L’existence de la race arabe est donc un fait conforme à la nature et devant nécessairement se présenter dans le cours de la civilisation humaine. Dieu est le créateur, l’être savant (Coran, sour. XV, vers. 86) » IBN KHALDOUN — Les Prolégomènes, première partie page 273

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– al-Idrissi (1100-1165) savant arabe maghrebin reviens sur les traditions homosexuelle et de prostitution pédophile des berbères Kutama d’ifriqiya  ainsi que le chiffre de cette population au temps du géographe arabo-andalous al-Idrissi (1100-1165) dans la description de l’Afrique et de L’Espagne :

« Cette tribu est renommée par sa générosité et par l’accueil qu’elle fait aux étrangers. Ce sont certainement les gens du monde les plus hospitaliers car ils n’ont pas honte de prostituer leurs enfants mâles aux hôtes qui viennent les visiter et loin de rougir de cette coutume ils croiraient manquer à leur devoir s’ils négligeaient de s’y conformer, divers princes ont cherché à les y faire renoncer même par des punitions très sévères mais toutes les tentatives qu on a pu faire ont été vaines. A l’époque où nous écrivons il ne reste plus de la tribu de Kitâma jadis très nombreuse qu’environ quatre mille individus. » 

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– Ibn Hawqal (943- 969) géographe arabe syrien confirme ses traditions homosexuels 2 siècle auparavant :   « La plupart des Berbères qui habitent le Maghrib depuis Sédjelmessa jusqu à Sous Aghmat et Fez de là aux environs de Téhert, Ténès, Mesîla, Tobna, Baghaï, Aguerbal etc  Azfoun, et les dépendances de Bone accueillent les voyageurs avec hospitalité, il se trouve même des gens parmi eux qui pour faire honneur aux étrangers leur prostituent leurs enfants Cette détestable coutume fut vivement combattue par Abou Abd Allah ash-Shii le missionnaire (Da’i arabe) des Fatimites  qui eut recours à des moyens extrêmes pour l’abolir mais elle résista à tous ses efforts » (ibn hawqal p241 )

E.Mercier (Histoire de l’Afrique septentrionale », p181) un berberophile, disait à propos des berbères : « Au septième siècle, n’ayant pas encore profité de la civilisation arabe, les berbères était, en maints endroits, fort sauvages »

Voir aussi sur le sujet :

Populations Arabes Pre-Hilaliennes (VII au XIe siècles) des Junud al-Futuh ou armées des conquêtes (al-Maghreb) :

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Expansion Islamique ver l'ouest sous l'égide des Omeyyades de Dimashq
Expansion Islamique en Occident sous l’égide des Omeyyades de Dimashq. source ; R Roolvink dans « Historical Atlas of the Muslim Peoples ».

Populations Arabes Pre-Hilaliennes du VII et XIe des Junud al-Futuh ou armées des conquêtes (al-Maghreb) :

L’arabisation du Maghreb (l’occident islamique composé de l’Hispanie, de l’Afrique du nord, Malte et la Sicile, terres qui n’était pas étrangères à la culture sémitique, suite à la colonisation et la domination phénicienne) c’est faite en deux phase : la première lors des « conquêtes Islamique »  qui toucha les villes uniquement (en afrique du nord, car al-andalus étant quasi totalement arabisé) et la deuxième lors des  invasions « bédouines » qui toucha les campagnes et les villes.

Contrairement à l’idée propager par certains, la première phase de l’arabisation de cette zone c’est produite avec la migration de populations arabes composé de commerçants, fonctionnaires, et de soldats principalement, donc une « colonisation de peuplement » propre à tout les empires, et additionné à l’arabisation d’une partie des berbères, Goths, Ibères et du reste des « latins, grecs, et phéniciens de la région ».

Dans une série de témoignages de voyageurs, géographes et historiens arabes orientaux (al-Mashariqa) et occidentaux (al-Maghariba), nous avons établis un tableau des populations arabes venu avant « l’ère Hilalienne »  depuis l’époque du Califat Rashidun au Califat Abbassides. (641-909), les premières zones d’arabisation était citadine d’abord en Ifriqiya et en al-Andalus principalement.

Le Maroc accusait un retard dans l’arabisation comme l’explique l’Encyclopédie du Maroc Vol 5 page 36 (Mustapha Sehimi) : « Enfin, et surtout, il faut tenir compte du vide culturel créé par le départ en Andalousie (conquise en 92 de l’hégire) de l’élite « arabo-marocaine ». En effet, l’Andalousie était vite devenue le deuxième pôle d’attraction après Kairouan en Ifriqiya. (..)  Il faut rajouté surtout  la révolte berbère anti-omeyyade partie de Tanger  mais  aussi comme la souligné Mustapha Sehimi : « Une autre raison au retard de l’arabisation du Maroc est la prédominance du caractère rural du pays ». 

Dans la période du califat omeyyade et aussi sous les Abbassides, les centres de rassemblement des arabes en Ifriqiya les plus importants étaient al-Qayrawan, Tunis et le Zâb (l’actuel Constantinois algérien). La capitale de la province, de par sa destination originelle, en fixa naturellement un grand nombre au sein duquel se trouvaient représentés la plupart des clans connus : des Kalbites, des Ma’àfirites, des fractions de Muzayna et de Juhayna, les Tannuth, les Tujayb, les Taym de Rabî’a,des Qaysites et des Tamîmites, sans oublier l’aristocratie ansaro-qurayshite. La famille qurayshite des Fihr y occupait une place privilégiée À Tunis et dans le Zâb (Algérie), se concentrèrent surtout des groupements arabes de la deuxième vague (abbasside), dominés, par l’apport des Banu Tamim.

Yazid ibn Hàtim, gouverneur Abbasside de Kairouan entre 155 et 170 de l’hégire, après avoir démobilisé une partie de l’armée arabe omeyyade (de Kairouan), nous dit Hichem Djait, « la fixa en contingents tribaux dans la vallée de la Medjerda et dans le Cap Bon (nord tunisien), ce dont témoignent les toponymes conservés jusqu’à ce jour de Lezdine (tribu arabe des Azd), de Mahrine ( tribu arabe de Mahra), de Kalbine (tribu arabe de Kalb) etc.. » source : »L’Afrique arabe » Hichem Djait et « Histoire Generale de La Tunisie Tome 2 »

Ne sont pas mentionnés dans les « armées de conquête » les dynasties Qurayshites comme les  Sulaymanides d’al-Tilimsan, les Idrissides d’al-Fas, les Oqbides-Fihrides d’al-Qayrawan et les Omeyyades d’al-Qurtuba, qui représente l’élite de la noblesse arabe.


map-libya en arabe

Libye : 

1) Al-Bakri  (1014- 1094) décrivait les arabes Hadramites et Sehmites de Ouaddan (Waddan) en Libye dans le Fezzan 

2) Al-Bakri décrivait les  « mille cavaliers Arabes » de Lebda entre Tripoli et Cherous en Libye :  « Ce lieu est habité par une tribu arabe qui se compose d’environ mille cavaliers ils sont en guerre avec toutes les tribus berbères qui les environnent et ont sur elles une supériorité marquée quoiqu’elles puissent en se réunissant mettre sur pied plus de vingt mille hommes tant cavalerie qu’infanterie »

3) Ibn Khaldoun signalait la présence des Bédouins des Banu Qorra installé à Barqa en Libye, seule population arabe nomade du Maghreb avant l’invasion des Banu Hilal, Banu Sulaym et Banu Maqil à l’époque abbasside. Il le disait en ses termes : « Jusqu’à l’époque que nous venons d’indiquer, les Arabes nomades n’avaient pas eu de stations au-delà de Barqa, province où les Beni-Qorra , branche de la tribu de Hilal-Ibn-Amer , étaient venus s’établir. » Ibn-Saîd al-Andalusi  dit : « Parmi les descendants de Ghatafan , il se » trouve à Barqa, les Héïb, les Rouaha et les Fezara ; » 

4) Al-Yaqubi signalait la tribu arabe des Banu Modlej lié a Quraysh dans le district d’Alexandrie (Egypte) dans la région de Barqa (Libye),

5) Toujours selon al-Yaqubi ,  entre Barqa et Alexandrie, à al-Rammâda district de « Lubiya » (Libye) ce trouvais des Bani Modlej avec d’autres tribus arabe issue des Banu Bali et Banu Juhayha.

6) Selon al-Yaqubi dans la périphérie de  Barqa ce trouvais dans les montagnes du coté est de Barqa les tribus arabes :  al-Azd, Lakhm, al-Sadaf et d’autres yéménites dans les montagnes de l’ouest celle des arabes issus des « Ghassanides, des Judham, al-Azd et Tujayb et d’autres. » 

7) al-Tijani (1306-1309) signale quant à lui des Banu Tamim de Tadjoura,  à l’époque Hafside, et que, le chateau de Tadjoura en Libye (14 km de Tripoli), fut construit « par Hamid ibn Djaria père des Djouari » (fractions Dabbab des Banu Sulaym) et qu’il peupla la zone avec une peuplade venu de « Ardh Abd Rab ». « Cette population dit-il  » qui s’attribue une origine arabe, prétend descendre de Tamim (Banu Tamim), et s’etre établis sur ce territoire de « Abd Rab » dès les premières années de la conquête de l’afrique par les arabes, et y avoir été fixé jusqu’à l’époque ou Hamid Ibn Jaria al-Sulami la déplaça et la transporta sur le pays de Tadjoura«  (Page 212 Rihla ou voyage dans la régence de Tunisie d’al-Tijani)


map-tunisie en arabe

Tunisie :

1) La région de kairouan (al-Qayrawan en Tunisie ) selon al-Ya‘qûbî  (‘-?-995), Kitāb al-buldān (Livre des Pays). était peuplé d’arabes qurayshites (fihr, makhzoum), Mudarites, de Rabi’a, de Qahtan (kinda, tanukh, lakhm, aws khazraj ghassan etc), et a une journée de Kairouan des Bani Adi (tribu d’Omar ibn al-Khatab)  et Banu Hashim.

2) La région de Baja (beja Tunisie 50km de l’Algérie)  selon al-Yaqubi était peuplé « d’anciens Banu Hachim » et « leurs soldats » (arabes) .

3) Toujours selon al-Ya‘qûbî  (‘-?-995), Kitāb al-buldān (Livre des Pays) qui décrit des arabes dans la ville ifriqiyienne de Maggana (Sud Ouest de la Tunisie).

4) Al-Idrīsī, Kitāb nuzhat al-muštāq (1100-1165) op cit. p.131, décrivait les arabes des « Bani Ziyad de Carthage ».

5) Le géographe  al-Bakri (1014- 1094)  nous parlait de la colonie Ansarite Madinat al-Ansariyyin (des Ansars de Médine) sur le territoire du gouvernorat du Kef, Tunisie.   ), située à une journée de Laribus, est ainsi nommé parce que quelques descendants de Djaber ibn Abd’Allah l’Ansar ( Djaber ibn Abd Allah as-Selemi (ra) ; natif de Médine, fut un des Ansars. Qui participa a de nombreuse bataille) y avaient fixé leur séjour (Cette localité ce nomme encore Qala-t- Djaber; elle est à sept lieues ouest de Kef prés du territoire Algerien).

6) Al-Bakri (1014- 1094) op cit. p.135-6 disait que « Les seigneurs de cette ville  (Monastir en Tunisie) sont des Qoreïchides et descendent d’Er-Rebiâ ibn Soleiman , qui colonisa cette place lors de son arrivée en Ifrîkiya. On trouve dans Monestîr des Arabes , des Berbcrs et des Afarec. » 

7) Ibn Khaldoun (1332- 1406) nous parlait des Lakhmides de Benzert Bizerte en Tunisie,.

8) al-Bakri op cit. p.324 parlait des arabes « de Sebîba , (..) ville habitées par une population arabe nommée Beni ‘al-Moghallès (..) »

9) Un contingent de Syriens formant le « Jund  as-Shami’yun» était établis à Tunis, et une famille Ghassânîde s’illustra, en particulier plus tard, à Tunis à l’époque Hafside (Slimane Mostafa Zbiss p24 « Inscriptions de Tunis.. »)

10) Dans la ville tunisienne de  Satfura à deux jour de Kairouan ya des peuplades de Quraysh et Qud’aa ( Al-Yaqubi repris par AA Duri dans « The Historical Formation of the Arab Nation p72)


map-algeria en arabe

Algerie : 

1) Selon al-Ya‘qûbî  (‘-?-995), Kitāb al-buldān (Livre des Pays). la ville algérienne  de Tobna capitale Abbasside du Zab  était : « peuplé d’Arabes Qurayshites (fihr, makhzoum, hachem) et d’autres arabes des différentes armées« . ( Al-Yaqubi repris par AA Duri dans « The Historical Formation of the Arab Nation p72)  » Autre auteur oriental Ibn hawqal (920-982) nous parlait  aussi « des arabes de Tobna » issue du « jund ».  Hichem Djait dans « l’Ifriqiya arabe » en parlant du Zab : »..le Zâb, considéré comme une marche, attira dans ses multiples garnisons un grand nombre de soldats, si bien qu’il se forma une armée du Zâb qui, profitant des démêlés entre Kairouan et Tunis, imposa son chef Ibn al-Aghlab (établis a Tobna) comme un personnage de premier plan, puis comme gouverneur »

2) Selon Al-Yaqubi à l’époque Abbasside  la ville de Baghai en Algérie était peuplé « d’Arabes et leurs soldats »

3) Selon  al-Bakri op cit. p.153 « La population de Mîla  (en Algerie prés de Constantine et Skikda) se compose d’Arabes, de gens de la milice et d’hommes de race mélangée.», al-Yaqubi (Buldan , p13 version arabe et p86 version latine) disait qu’elle était dominé par le clan arabe des Banu Abd as-Samad avec un chef arabe du nom de Musa ibn al-Abbas ibn abd as-Samad de la tribu des banu sulaym, Al-Nowaïri  disait en parlant d’un autre clan arabe de Mila qu’ils était issus de Rabi’a et leur chef avait le nom Hassan ibn Ahmad (gouverneur Aghlabide). Le jund Hims (Jund Emese Homs) qui selon Mohammad Talbi (« l’émirat aghlabide page 79) citant al-Nuwairi,  ce trouvait à sa tête un kalbite du nom de Mâlik b. al-Mundir alKalbî  « du jund d’Émèse (Homs), en garnison à Mila »

4) Al-Bakri op. cit p.170  décrivait  les arabes Qahtanites et Qaysites de Tolga située au nord de Bentious  en Algerie,   » (..)  composait de trois villes, entourées chacune d’une muraille de briques, et d’un fossé.(..)  habitée par des gens de sang mêlé (muwallad), l’autre par des Arabes d’origine yéménite, et la troisième par une peuplade appartenant à la tribu arabe de Qais » 

5) Al-Bakri (1014- 1094) op.171  parlait des arabes Qurayshites   de Sidi Okba (Tehuda) ,pas loin de Biksra en Algerie.

6) Ibn Hawkal op cit. p.242  décrivait les arabes de la ville algerienne de Belezma en ces termes : « est une ville moderne,  fondée par des Arabes , dont les descendants s’y trouvent encore.(..) » al-Yaqubi dit que Belezma est peuplé des  Banu Malik issu « des Banu Tamim et de leurs client » (The Historical Formation of the Arab Nation (RLE: The Arab Nation) Par A A Duri. page 72

7)  al-Ya‘qûbî  (‘-?-995), Kitāb al-buldān (Livre des Pays).: 349 reviens sur les arabes  de Medjana en Algerie : «(..) Ses habitants sont un groupe (qawm) qu’on nomme les Sanâjira (arabe). On dit que leur origine est de Sinjâr, dans le Diyâr Rabî‘aIls servent comme jund pour le pouvoir aghlabide.». Al-Idrīsī, Kitāb nuzhat al-muštāq, à la page. 262 et al-Bakri (1014- 1094) dans sa Description de l’Afrique septentrionale; à la page 323 confirme la présence de ses arabes à  Medjana

8) Al-Bakri (1014- 1094)à la page 178 parlait des Aghlabides de Setif et al-Yaqubi dit explicitement qu’il ce trouvait une peuplade arabe du nom de des « Banu Usluja des Banu Assad b. Khozaima »  voire al-Yaqubi , Kitab al-Buldan en arabe à la page 13 ou The Historical Formation of the Arab Nation (RLE: The Arab Nation) Par A A Duri. page 72

9) Dans la ville de Maqqara  (Cité d’Ifrîqiya d’ou est issue al-Maqqari est à une vingtaine de km au Sud-Est de Msila en Algérie). Al-Yaqubi (repris par AA.Durri) signalait les arabes de la tribu des Banu Dabba  (The Historical Formation of the Arab Nation (RLE: The Arab Nation) Par A A Duri. page 72

10) Ma’din dans le zab Algérien était peuplé selon al-Yaqubi par  des  arabes issus de Sadd ibn Tamim (Banu tamim) ( repris dans « The Historical Formation of the Arab Nation » (RLE: The Arab Nation) Par A A Duri. page 72

11) al-Bakri signalait que la ville de Bentious était peuplé d’arabe qurayshite appelé Banu Kharadj ( al-Bakri Kitāb al-Masālik wa-al-Mamālik)


Le maghreb et al-Andalus en 731 sous les Omeyyades par osprey
L’Occident en 731 sous les Omeyyades par osprey

Maroc Avant la révolte berbère 740-743 de Tanger les villes marocaines du nord de Lixus, Tanger, Kasr Saghir (708-709) et Volubilis jusqu’à Tlemcen et Tahert sur le territoire algérien avait des garnissons de soldats arabes comme à Ribat Shâkir :  « Ok’ba ibn Nâfi en avait déjà laissé dans le même but (Cad islamisé) quelques-uns de ses compagnons, parmi lesquels Shâkir et d’autres. » Nous disait l’auteur Ibn Idhari. A l’avènement d’Idriss I, le « Rawd al-Qirtas » nous dit que 500 immigrants arabes venu d’Ifriqiya et d’Al-Andalus en 804  lesquels organiseront l’administration (vizirat) idrisside et sont fils Idriss II recrutera une armée d’arabes ifriqiyiens et andalous (et les ribadi révolté contre al-Hakam de Cordoue en 818) vers l’état idrisside et Fès. P. Cressier et Mohamed Méouak  exprimait cette situation en ses termes  :  « Ont a l’impression qu’au temps des califes de Damas, la partie la plus occidentale de l’afrique du nord n’était pas tenue par des garnisons importantes .(..) Ne lui trouvant guère d’intérêt propre en dehors du butin et en particulier des esclaves qu’elle pouvait fournir, ils jugeaient qu’elle était utile surtout pour relier les territoires conquis en Afrique et en Espagne, ce qui pouvait ce faire a moindre coût. (..) La faiblesse de la présence  militaire expliquerai aussi la facilité avec laquelle, de Tanger, les insurgés berbères prirent possession de l’Ex-Mauritanie. Ensuite les abbassides ne sont pas parvenus à rétablir l’autorité du califat d’orient sur le Maghreb al-Aqsa. » source : « Genèse de la ville islamique en al-Andalus et au Maghreb occidental » de Patrice Cressier et Mohamed Méouak.

1) Selon al-bakri (1014-1094) op cit. p.234 235,  la population de Sebta (Ceuta Maroc-Espagnol) se composait en partie « d’Arabes, appartenant à la tribu de Sidf (sadaf) », cette tribu était originaire du Hadramaout, province du Yémen.(..) « les berbèrès viennent de Asilah et  Basrah.

2) Al-Bakri (1014-1094) op cit. p.249 . à Qalat ibn Kharroub au nord du Maroc dans la région de Tanger  nous disait qu’elle était peuplé d’Arabes  des Banu Khawlan (souche yéménite issu du jund omeyyade de la conquête), population nombreuse vivant dans l’abondance »

3) Ibn Khaldoun, racontais l’histoire des Banu-Salah Ibn Mansur al-Himyari (issu des arabes du sud par les Himyarites) de Nekor dans le Rif au nord du Maroc prés d’al-Hoceima. Fondé par Salih le Himyarite soldat de l’armée Omeyyade.

4) Ibn Abi Zar nous explique les circonstances de l’arrivée des arabes ifriqiyiens et andalous à Fès sous Idris II : « Idris II lorsqu’il eu achevé la construction de la ville (de Fès) et l’eut entourée de murailles et dotée de portes, y établis les tribus, donnant aux Arabes Qaysites depuis la porte d’Ifriqiya jusqu’à la porte de fer dans le quartier des Kairouannais, il installa la tribu de Azd à coté d’eux, et les Yahsub à coté de ces dernières, de l’autre coté il installa les tribus (berbères) de Sanhaja, Luwata, Masmuda et al-Shaykhan chacune a sa place, leur ordonnant de labourer la terre et de la cultiver » (Ibn Abi Zar, al-Rawd al-Qirtas, tr, Huici, 1964 I, p89-90)

5) Al-Bakri reviens sur les Arabes de Qoda’a de la ville de Basra al-Hamra : « Le principal cimetière est sur une montagne, à l’orient de la ville (de Basra al-hamra);  le cimetière occidental porte le nom de macbera Quda’a «le cimetière des gens appartenant à la tribu  arabe des Codâa» ( (p221, description de l’afrique)

Map d'al-Andalus faite-par 'Al-Idrissi. réalisé par Konrad Miller (Allemagne) en 1926 en arabe mais avec des caractères latins
Map d’al-Andalus faite-par le géographe arabe ‘Al-Idrissi. réalisé par Konrad Miller (Allemagne) en 1926 en arabe mais avec des caractères latins orienté sud en haut

Dans les pays suivants (Espagne, Portugal et Italie) les arabes (à cause des croisés : Francs, Normands, Castillans et Galliciens etc) sont rentrés en Afrique du Nord dans les états Hammadites, Almohades, Hafsides, Merinides, Saadiens, Zayyanides, et dans les régences ottomanes d’Alger, de Tunis et Tripoli principalement. Les arabes «Qahtanites» originaires du Yémen (Ansar, Azd, Kuda’aLakhm, Ma’afir, Tudjib, Yahsub, Kinda , Khawlan,etc.); et les «Arabes du nord» ou «Mudarites» dont la principale tribu est celle de Kais qui regroupe les Kinana, les Thakif, les Tamin, les Fihr, les Makhzum et les Omeyyades, moins nombreux au total que les Yéménites dans la Péninsule Ibérique. Ces arabes était installé dans les vallées de l’Êbre, du Guadalquivir et du Genil, autour de Tolède, ainsi que sur les bas plateaux et les plaines  côtières de Beja et de Murcie ainsi qu’autour de Valence, d’Alcira et de Jâtiva.

Les andalous se considéraient comme étant des Arabes (Ibn Arabi, al-Lakhmi, al-Qaysi, al-Umawi), ainsi le savant Said at-Taghlibi al-Andalusi (1029-1070) (« Jawāmi al-akhbār al-umam min al-Arab w al-Ajam) expliquait au 11e siècle que le « monde arabe est divisé en deux, al-Andalus et le Maschreq (sans l’Egypte)» entre les deux « ont ne parlait l’arabe qu’a Fez, et quelques secteur de l’Ifriqiya (soit quelque zones du Constantinois de la Tunisie , et  Tripolitaine), et à Alexandrie. »   Selon  Maribel Fierro (2004),  Ibn Hárit al-khushaní et Ibn al-Faradi  ont composé un dictionnaire biographiques au 10e siècle, qui traitait à la fois des personnes qui ce sont distingués dans les arts, les sciences, etc  environ 30% des personnages portent une nisba Arabes, tandis que dans le dictionnaire biographique d’Ibn Baskuwál, composé au 12e siècle le pourcentage est plus élevé,  il monte à 48% soit ‘une personne sur deux.

Al-Andalus (Espagne et Portugal) 

Les Ansar était  à Liria, dans le val d’Uxô et à Sagonte, les Banu ‘Isa de Dénia et deux autres familles de Jérica et de Murviedro (Sagonte) faisaient remonter leur origine au Ansars ( Banu khazraj) (Dis. y op., II, p. 229-235)
voir E. I. (1), IV, 32.

Les Makhzoumites à Cordoue

Les Lakhmides à Saragosse et Almeria

Les Kuda’ites à Onda. .

Les Kaisites dans les régions montagneuses du pourtour de Valence

A Seville les Banu Hajjaj et les Banu Khaldoun al-Kindi originaire du Hadramawt, les Ghafiqites du Yemen( al-Ghafiqiyun) (Conflict and Conquest in the Islamic World: A Historical Encyclopedia (2)..publié par Alexander Mikaberidze . Abu Marwān ibn Ḥayyān (987 – 1076) nous dit, et repris par Ibn Khatib le Jund d’Emesa  (Jund Hims) était dans la ville de Séville.

Ibn Hazm (jamharat ansab al-‘Arab,) indique deux familles Ansars, à al-Saraqusta (Saragosse) et l’autre à Madinat Sidonia .

Al-Istakhri quant à lui signale que « Malaga est habité par des Arabes » issu principalement du Jund Urdun (Jordanie)

Les Kinanites  constitué le groupe le plus considérable à Todmir, en particulier la fraction des Kinanites ‘Atakies dont Ibn al-Faradi et Al-Dabbi citent de nombreux représentants depuis l’époque la plus reculée . Ibn Hazm insiste sur leur nombre, leur richesse et leur puissance ( Djamhara, p. 179; Linajes, n° 10). Mais d’autres tribus ou clans étaient également représentés: les Daws (Djamhara, p. 361; Linajes, n° 47), les Djudham (Djamhara, p. 396; Linajes, n° 63) et à Elche en particulier les Kama’a (Djamhara, p. 228; Linajes, n° 17). Al-Udhri (1003–1085) , enfin, indique quelques lignages de cette région (p. 2 et 15).

Ibn Hazm signale aussi la tribu yéménite des Banu Ma’afir: les Banu Djahhafà à Valence et les Banu Mufawwiz de Jâtiva.

Selon Abu Marwān ibn Ḥayyān,nous dit Ibn Khatib, le Jund (division) de Damas (Jund Dimashq) était répartit dans la province d’Elvira (Madinat Ilbira).

Selon Abu Marwān ibn Ḥayyān (987 – 1076) , repris par Ibn Khatib le Jund de Jordanie (Jund Urdun)  était répartie dans la province de Rayya

Toujours selon Abu Marwān ibn Ḥayyān (987 – 1076), repris par Ibn Khatib le jund de Palestine (Jund filastin) dans la région  de Sidonie (Madinat Sidonia)

Selon Abu Marwān ibn Ḥayyān (987 – 1076), toujours repris par Ibn Khatib, le jund de Quinnasrine (Jund Qinasrin) dans la région de Jaén

Selon Abu Marwān ibn Ḥayyān (987 – 1076) , repris par Ibn Khatib le jund d’Egypte (Jund Misr Fustat) : une partie dans celle de Beja et une autre dans celle de Todmir.

Al-idrissi signalait la présences de « peuplades Yéménites » des environs de Silves al-Gharb al-Andalus (Portugal )

La chronique anonyme du « Dhikr Bilad al-Andalus » nous dit que la ville espagnole de « Fraga est une des capitales du Sharq al-Andalus (Espagne orientale) et que ses habitants sont d’origine arabe. Des tribus yéménites s’établirent ici lors de la conquête et leur descendants continuent  d’y vivre. ce sont des gens pieux et de foi solide » .. (Extrait du « Dhikr bilad Andalus »/ »Descripcion anonima de al-Andalus », cité par Ph.Senac, « Husun de lerida »p59)


Carte faite par le savant arabe al-idrissi , rédiger en arabe sicilien (siculo-arabe)
Carte de la Sicile faite par le savant arabe al-idrissi ,. réalisé par Konrad Miller (Allemagne) en 1926 en arabe mais avec des caractères latins (sud en haut)

Sicile

Dans la ville de Palerme et le Val di Mazzara les arabes y était en grand nombres il y avais entre autres les Banu Tamim, Banu al-Azd, Banu Kalb, al-Ansar,  Ibn al-Athîr évoque aussi la présence en ville à Palerme de la catégorie des ashrâf al-muslimûn. 

Les Banu Abd al-Samad al-Sulami (des Banu Sulaym fraction présente à ‘al-Milah en Algerie) était présent dans la ville d‘al-Karkinti (Agrigente en italien) et de Palerme.

Les Banu Qurhub de Syracuse lié au Tamim par les Aghlabides  ‘The Muslims of Medieval Italy’ p47. Par Alex Metcalfe


Haplogroup-J1 dit arabid d'Eupédia, moins les zones non-habités
Haplogroup-J1 dit arabid d’Eupédia, moins les zones non-habités

Traces « supposées »  au niveaux génétique (coté paternelle),  qui sont selon les termes d’Eupédia : « J1 est un haplogroupe typiquement sémitique constituent la plus grosse partie de la population de la péninsule arabe, ça plus forte densité a été constaté au Yemen (72%), qui doit être ça terre d’origine. La conquête musulmane du moyen orient et de l’afrique du nord, et dans une moindre mesure de l’Espagne et de la Sicile propagèrent le J1 bien au delà de l’Arabie , créant un nouveau monde arabe. »  source ;  Eupedia 2014   http://www.eupedia.com/europe/origines_haplogroupes_europe.shtml#J1

Toujours selon Eupédia « Dans les pays arabes J1 culmine, chez les Arabes des Marais du sud de l’Irak (81%), des arabes soudanais (73%), des Yemenites (72%), des Bedouins (63%), des Qatari (58%), des Saoudiens (40%), des  Omanais (38%) et des  Arabes Palestiniens (38%). Des pourcentage élevés sont observés dans les Emirats arabes unis (35%), Algerie côtière (35%), Jordanie (31%), Syrie (30%), Tunisie (30%), Egypte (21%) et Liban 20%. La plupart du J1 Arabe appartient à la Variété J1c3 . «  source Eupedia 2014http://www.eupedia.com/europe/Haplogroup_J1_Y-DNA.shtm

« Les recherche montre que l’haplogroupe J1 fait environ 72% de la population du Yémen, 34% des personnes  des Émirats Arabes Unis, 58% des qataries, 50% des Irakiens, 55% des Arabes palestiniens, 48% des Omanais,34% des tunisiens, et 35% des algériens. Dans le reste de ces pays, les populations est un mélange d’autres haplogroupes (principalement J2,  E1b1b, G et R1b)  (Source: Y-chromosome diversity characterizes the Gulf of Oman by Cadenas et al. 2008) and (Semino et al. : Origin, Diffusion, and Differentiation of Y-Chromosome Haplogroups E and J: Inferences on the Neolithization of Europe and Later Migratory Events in the Mediterranean Area) and (The Levant Versus the Horn of Africa by J.R Luis et al 2004).

Estimations d’Abd al-Aziz al-Duri (voy « The Historical Formation of the Arab Nation » p.66 et p.67), s’appuyant sur les auteurs arabes, sur certaines armées Omeyyades et Abbassides venu au Maghreb :

Muawiya ibn Khudayj al-Kindi .(665-666): 10 000 (du jund de syrie et d’egypte)

Okba ibn Nafi al-Fihri (666-674):  10 000

Abu Muhajer Dinar (674-681):  10 000? (jund dimashq et jund misr)

Okba ibn Nafi’i al-Fihri, (681-683):  40 000  (du jund al-Shamiyun)

Zuhay ibn al-Qays al-Balawi (683-689):  10 000

Hassan ibn al-Numan al-Ghassani (692-703):  40 000

Kulthum ibn Iyad al-Qaysi (741):  30 000 (Jund Dimashq, jund Urdun, jund Qinasrin, jund Hims, jund filastin et jund misr)

Muhammad ibn al-Ash’ath al-Khuza’i (762-765) 40 000 (Abbassides)

Yazid ibn Hatim al-Muhallabi al-Azdi (772-787) 30 000 Khorassaniens (abna persans et arabes-khorassaniens) et 60 000 de Basra et Kufa .

Soit pas loin de « 280 000 soldats » sur ses « simples armées » de ses 9 gouverneurs, alors qu’il y avais 53 gouverneurs dont : Musa ibn Nusayr al-Lakhmi (703-715), Bishr ibn Safwan al-Kalbi (721-727), Handhala ibn Safwan al-Kalbi (742-744), al-Aghlab ibn Salim at-Tamimi (765-766), Umar ibn Hafs al-Muhallabi (768-771) et Ibrahim I ibn al-Aghlab  al-Tamimi (800–812) etc.

Les Banu ‘Amilah étaient une tribu « arabe du sud » qahtanite vivant au bilad al-Sham (Syrie), qui formait une part non-négligeable de cette immigration comme l’explique Mohammad Rihan (« The Politics and Culture of an Umayyad Tribe » p.123) : « Le principal mouvement de colonisation  des Banu ‘Amilah eu lieu en direction de l’ouest, en Afrique du Nord et al-Andalus. Les preuves suggèrent deux principales raisons de la migration des familles  des Banu Amilah vers l’ouest, une destination peu probable pour les tribus  syrienne. La révolte berbère de Tanger, et la chute du califat omeyyade d’orient a poussé de nombreux Banu Amilah, soldats et civils, à s’établir dans cette région. »

La  victoire des Hillaliens et leurs alliés Sulaymites lors de leurs arrivées au Maghreb au 11e siècle fut « facilitée et appuyée » par les descendants de ses « arabes issus des conquêtes »  notamment ceux qui servait  dans l’armée d’al-Mu’izz as-Sanhaji le Ziride (1016-1062) comme nous l’expliquait bien,  ibn Khaldoun al-Kindi :

« Al-Mu’iz se mit alors en marche avec ses alliés, les partisans de sa famille , ses domestiques , ses amis , et le petit nombre des descendants des conquérants arabes qui habitaient encore son pays. Cette troupe s’accrut ensuite des contingents berbères , de sorte qu^Al-Mu’iz put aller à la rencontre de l’ennemi avec une armée très-nombreuse, composée, dit-on, d’environ trente mille combattants. Les tribus arabes de Rîah , Zoghba et Adi se postèrent au midi de Haideran, lieu des environs de Gabès. Quand les deux armées se trouvèrent en présence , l’ancien esprit national porta les descendants des Arabes qui, les premiers, avaient subjugué le Maghreb, à se détacher d’AI-Mu’iz pour passer aux Hilal. » .

Ibn Khaldoun dans « Histoire des tribus arabes », page35 . 

Cartographie :

ifriqiya 1
Sites des garnisons et établissement arabes d’Ifriqiya.
Les lieux de colonisation majoritaire 750 à la fin des Omeyyades à Al-Andalus en les arabes sont en vert foncé (sud et est), et les berbères en vert normal, et le vert claire est partagé.
Les lieux de colonisation majoritaire en l’an 756 (750 fin des Omeyyades, Abbasside jusqu’en 756) à Al-Andalus, les arabes sont en vert foncé (axe : sud ouest- est et nord-est), et les berbères en vert normal, et le vert claire est partagé.
L'arbre des Qahtanite (Qahtan) les arabes pures source http://alfutuhat.com/histoire/Omeyyades.html
L’arbre des Qahtanites (al-Qahtan) les arabes pures source : alfutuhat.com
L'arbre des Adnanite (Adnan) http://alfutuhat.com/histoire/Omeyyades.html
L’arbre des Adnanites (al-Adnan) les arabes arabisés source alfutuhat.com

Sources et bibliographie :

Sarkhad ou Salkhad Jabal Banu Hilal Syrie :

Publié le

Ancienne photo du jabal Banu Hilal et du chateau de sarkhad
Ancienne photo du jabal Banu Hilal et du chateau de sarkhad

Shahba, (arabe : صلخد), est une ville du sud de la Syrie, dans la province) de Soueïda.

La ville est mentionnée sous le nom de Salcah dans la Bible, et faisait partie du royaume biblique de Bachân. Au iie siècle av. J.-C., c’est une cité nabatéenne.

La forteresse de Salkhad est le plus important monument de la région situé sur une colline à l’intérieur de la ville, construite entre 1214-1247 par la dynastie ayyoubide comme une partie de leurs moyens de défense contre les croisades. Il est dit que cette forteresse a été construite sur le site d’anciennes fortifications romaines.

La ville de sarkhad, le chateau et le Jabal Banu Hilal
La ville de sarkhad, le chateau et le Jabal Banu Hilal « Sarkhad, ville du Hauran, territoire de la province de Damas, est située à dix journées de Bagbdad » disait l’historien ayyoubide Abu al-Feda.

C’est au début de l’Islam que la tribu des Banû Hilàl, originaire de Tayma, se serait fixée dans cette région. (IFAPO,, 1997)..

Ibn Sa’id al-Andalusi (1029-70) disait à  son époque, en parlant de Sarkhad c’était « la capitale de la tribu des Béni Hilàl. »,

Abu al-Feda (1273 – 1331) sur Sarkhad « Sarkhad est une petite ville munie d’une haute citadelle et où croît abondamment la vigne Pourtant elle n’est alimentée que par l’eau pluviale qui s’amasse dans des citernes et dans des réservoirs. Elle fait partie du Haurân. Ibn Said dit que c’est la capitale de la tribu des Béni Hilàl. Au delà de son district au sud et à l’est il n’y a plus que le désert. A l’est on rencontre la route appelée Rasif qui conduit dans l’Iraq. Les voyageurs affirment que lorsqu’on s’y engage on peut aller de Sarkhad à Baghdâd en dix jours environ.. »   

Géographie d’Abu al-Féda, Volume 2 Par Abū al-Fidāʾ Ismāʻīl ibn ʻAlī, page 36. 

Le chateau de Sarkhad sur le Jabal Banu Hilal (qabila adnaniya), Syrie
Le chateau de Sarkhad sur le Jabal Banu Hilal (qabila adnaniya), Syrie

Ibn Khaldoun nous parle de la montagne Jabal Banu Hilal en Syrie :

« Lors de la promulgation de l’Islam, toutes ces tribus passèrent en Mésopotamie : les Nomaïr ( tribu arabe dont est issue Ibn Tayymiya)  prirent possession de Harran et de la contrée voisine; les Hilal se fixèrent en Syrie et continuèrent à y demeurer jusqu’au moment où ils émigrèrent dans le Maghreb  ; événement dont nous aurons bientôt l’occasion de parler. Toutefois , une fraction de la tribu de Hilal resta dans la montagne où se trouve le château de Sarkhad  » et qui porte encore le nom de Montagne des Beni-Hilal (Jabal Banu Hilal). Elle s’y adonna principalement à la culture de la terre. »

Ibn khaldoun « histoire des Arabes » à la  page 26.

Silves ville des poètes al-Gharb al-Andalus Portugal :

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Remparts de la forteresse Omeyade de Silves al-Gharb al-Andalus Portugal À l'époque musulmane, la principale ville de la région (Gharb al-Ândalus, الغرب الأندلس en arabe) est Silves. Au début du xie siècle, le califat de Cordoue éclate en plusieurs petits royaumes ou taïfas. L'Algarve est partagée entre le taïfa d'Algarve et celui de Silves. Ces deux royaumes sont conquis par le taïfa de Séville en 1051 et 1063, respectivement. Après la chute des Almoravides en 1147, le taïfa de Silves retrouve brièvement son indépendance avant de tomber sous le joug des Almohades en 1151.
Remparts de la forteresse Omeyyade de Silves al-Gharb al-Andalus Portugal.  À l’époque musulmane, la principale ville de la région (Gharb al-Ândalus, الغرب الأندلس en arabe) est Silves. Au début du xie siècle, le califat de Cordoue éclate en plusieurs petits royaumes ou taïfas. L’Algarve est partagée entre le taïfa d’Algarve et celui de Silves. Ces deux royaumes sont conquis par le taïfa de Séville en 1051 et 1063, respectivement. Après la chute des Almoravides en 1147, le taïfa de Silves retrouve brièvement son indépendance avant de tomber sous le joug des Almohades en 1151.

Al-idrissi (1099-1161) à la page 217 de sa description d’al-Andalus reviens sur les arabes yéménites de Silves (en arabe : شلب Shelb) au Portugal et la haute qualité de leurs poésie  :

« Silves , jolie ville bâtie dans une plaine , est entourée d’une forte muraille. Ses environs sont plantés en jardins et en vergers ; on y boit l’eau d’une rivière qui baigne la ville du côté du midi , et qui fait »*»0 tourner des moulins. La mer Océane en est à trois milles du côté de l’occident. Elle a un port sur la rivière et des chantiers. Les mon tagnes environnantes produisent une quantité considérable de bois qu’on exporte au loin. La ville est jolie et l’on y voit d’élégants édifices et des marchés bien fournis. Sa population ainsi que celle des villages environnants se compose d’Arabes du Yémen et d’autres , qui parlent un dialecte arabe très-pur ; ils savent aussi improviser des vers , et ils sont tous éloquents et spirituels, les gens du peuple aussi bien que les personnes des classes élevées. Les habitants des campagnes de ce pays sont extrêmement généreux ; nul ne l’emporte sur eux sous ce rapport. La ville de Silves fait partie de la province d’ach-Chinchîn , dont le territoire est renommé par ses jardins plantés de figuiers ; on exporte ces figues vers tous les pays de l’Occident; elles sont bonnes, délicates, appétissantes, exquises. »

Beaucoup d’arabes Lakhmides (souche yéménite) ce sont installer dans la région de Silves. Notamment les Banu Muzayn, Banu Millah, il y avais aussi les grandes familles comme les Banu Lubb ibn Murarrif al-Maaferi, les Banu Sana’un ibn Sufyan qui ont tous produit des hommes de lettres, poètes, imams, jurisconsultes exerçant à Silves  un autre clan arabe dirigeant de Silves, les Banû Habib al-Ansâri.

Un arabe et un chrétien jouant au échecs al-Andalus
Un arabe et un chrétien jouant au échecs à al-Andalus

Ibn Ammar (10311086) était un poète musulman Muwallad né dans la ville de Silves, dans le Gharb al-Ândalus, sur le territoire de l’actuel Portugal. Il a été premier ministre de la taïfa de Séville. Bien qu’étant pauvre et n’ayant aucune réputation, il avait un grand talent dans la poésie. C’est grâce à la poésie qu’il se lie d’amitié avec le jeune Abbad III qui deviendra sultan.

Le poète Ibn Ammar était réputé pour être imbattable aux échecs, selon Abd al-Wahid al-Marrakushi, sa victoire aux échecs contre Alphonse VI de Castille a convaincu le roi de se tenir éloigné de Séville.

Après la mort de son père Abbad II, Al-Mutamid ibn Abbad al-Lakhmi dit Abbad III devient roi , et nomme ibn Ammar premier ministre. Le célèbre roi et poète al-Mutamid ibn Abbād al-Lakhmi ; né 1040 à Beja, al-Gharb al-Andalus sur le territoire de l’actuel Portugal, et mort en 1095 à Aghmat au Maroc, (10401095) hérita de son père le talent poétique et le caractère impitoyable, et lui succéda sur le trône de Séville, en 1068.

La ville de Silves al-Gharb al-Andalus Portugal

Le père, d’al-Mutadid Ibn Abbad constatant l’influence « négative » que le poète ibn Ammar avait sur le prince héritier, le banni de  la taifa de Séville, mais une devenu roi de la taifa de Séville (al-ishbiliya en arabe ) en 1069, après la mort de son père, al-Mu’tamid ibn Abbad nomme directement son ami Ibn Ammâr wali de Silves et lui offre ces vers (extrait de L’Espagne et la Sicile musulmanes, aux XIe et XIIe siècles, Pierre Guichard) juste avant son départ :

2. Salue le palais d’al-Saadjib et demande-lui s’il est toujours aussi beau
3. C’était la demeure des lions et des blanches beautés.  Admirable repaire! Admirable demeure pour les femmes!
4. Que des nuits ai-je passées là, auprès d’une jeune beauté aux larges hanches, à la mince ceinture.
5. Que des doigts des jeunes filles blanches ou brunes ont fait à mon cœur ce que font les blanches épées et les lances brunes.
6. Que des nuits ai-je passées au barrage (sud) de la rivière avec une femme dont le bracelet semblait la courbure de la pleine lune!
7. Elle passait la nuit à me verser le vin enivrant de ses regards et, à ses moments, celui de sa coupe ou celui de sa bouche.
8. Puis, quand sur sa guitare elle jouait un air guerrier, je croyais entendre le cliquetis des épées et me sentais saisi d’une ardeur martiale.
9. Elle enleva sa robe pour faire apparaitre un rameau de saule délicat et flexible. Qu’il était beau le bouton qui s’ouvrait pour laisser apparaître la fleur!

Ammar est à l’origine de l’annexion de Murcie au royaume de Séville et a convaincu le sultan Abbad III de le nommer gouverneur. C’est ainsi qu’il se proclame roi, et qu’il coupe toute relation avec le sultan. Mais il perd rapidement le pouvoir, et il se fait attirer dans un guet-apens et il se fait capturer. Emprisonné à Séville, il se réconcilie finalement avec le sultan, mais pour un certain temps seulement. Les deux hommes rentrent quelque temps après en conflit, et le sultan tue Ammar de ses propres mains.

La taifa de Silves 1027–1150

Autres poètes de Silves ou ayant vécu à Silves (liste non-exhaustive) :

Ibn Badrun, Marwan Abou Abd al-Malik mort en 1211. poète arabe et historien. Ibn Badrun est né à Silves, au Portugal, et a vécu à Séville à la cour de Yakub Abu Yusuf l’almohade (1163 à 1184). Sharh qasidat Ibn Abdun al-marufah bi-al-basamah fīal-tarikh wa-al-adab.

Ibn Asside : Abd Allah ibn Muhammad ibn Asside poète , philosophe né à Silves

Meryem Al-Ansariya : Meryem Bint Abi Ya’qub al-Ansari al-Fusauli est native de Silves issue des arabes Ansar; elle vécu à  Ishbilya (Séville) en 1009. Elle s’est rendue célèbre par sa poésie à travers tout le monde islamique. Elle enseigna la littérature aux femmes.

As-Silbiya : poétesse de grande renommée dans la Silves sous la domination berbère des almohades. Elle rédigea de nombreuses suppliques auprès du souverain almohade sous forme de poème.

Ibn Qasi : Abu al-Qasim Ahmad ibn Husayn ibn Qasi, natif de Silves, était un soufi, un dirigeant politique de l’opposition contre la dynastie des Almoravides à Al-Gharb Al-Andalus et gouverneur de la Taifa de Mértola. Il est né et mort (assassiné) dans Silves en 1151. Il était un ami de Ibn al-Arif. Ibn Qasi a écrit un traité « Déchaussement des Sandales », ce livre tourne autour de la philosophie, le soufisme d’Ibn Qasi et d’Histoire. Ibn Arabi a écrit un commentaire sur certaines parties de ce traité. Il était aussi un allié et ami de Afonso Henriques, premier roi du Portugal.

Ibn al-Milah : Abu-l-Qasim Ahmad ibn Muhammad ibn al-Milah al-Lakhmi était un poète et panégyriques de la cour du roi abbadide al-Mou’tadid de la Taifa de Séville issue des Bani Lakhm.

Ibn at-Talla : Abu-l-Walid Hisam ibn Muhammad al-Qais ibn at-Talla as-Silbi « 1082-1156 »

Ibn as-Sid : Abu Muhammad ‘Abd Allah ibn Muhammad ibn as-Sid al-Batalyawsi (444-521/1058-1127) poète, philosophe, grammairien, lexicographe et juriste.

ibn Wazir : Abu Bakr Muhammad ibn Sidra ‘Abd al-Wahab ibn Wazir al-Qaisi  né à Silves?,? -¿mort à la . Bataille de Las Navas de Tolosa, 1212), poète inspiré appartenant à une famille arabe qaysite de la région de l’Algarve (al-Gharb), dont l’action politique et militaire  a été décisive pour la mise en œuvre de la dynastie almohade en al-Andalus. Il a écrit de la poésie.

Source et Bibliographie:

http://adabarabiqadim.blogspot.fr/2009/01/les-hommes-de-lettres-du-gharb-dans-al.html

https://books.google.fr/books?id=EjBvF5XX-2cC&lpg=PA93&ots=P_n58AxuQW&dq=ibn%20habib%20silves&hl=fr&pg=PA93#v=onepage&q=ibn%20habib%20silves&f=false

Les Mahallami de Mardin en Turquie origines :

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L'antique ville arabe de Mardin dans l'actuelle Turquie à la frontière Turco-syrienne
L’antique ville arabe de Mardin dans l’actuelle Turquie à la frontière Turco-syrienne

L’année 640 , est l’année où  ‘Iyād ibn Gānimla un des commandants militaires du calife Rashidun Omar ibn al-Khatab radi Allah anhu (m. 644) a occupé la ville de Mardin et la région (Djezireh, Gzîrta, al-Jazîra)  Donc, la ville de Mardin, et toute la zone adjacente, a été gouvernée premièrement par la dynastie omeyyade (661-750 Damas) à partir de 692, avec le règne du calife ‘Abd al-Malik ibn Marwan (m.705), et puis, après, par la dynastie abbasside (750-1258 Bagdad) à partir de 824, avec le règne du calife al-Ma’mūn (m. 833). Les Hamdanides issu des arabes des Banu taghib qui ont gouverné la zone à partir de 885 jusqu’en 978  et ont capturé la ville en 895. Ils ont rebâti et fortifié la citadelle (qal‘at Mārdīn) sous une forme comparable à celle que nous connaissons aujourd’hui. Cependant, le règne des Hamdanides a laissé la place aux marwanides (dynastie kurde que certain ont dit Omeyyade) en 990. Leur contribution a été importante dans le sens qu’ils ont construit beaucoup de bazars et de mosquées et ont fait de Mardin un centre commercial d’une grande importance sur la Route de la Soie.

Après l’expansion Umayad en Mésopotamie du Nord, de nombreuses familles de la la péninsule arabique ont été installés dans la région de la-Jazira, la Mésopotamie . al-Yaqubi , qui vivait à l’époque Abbasside, a écrit dans son livre Kitab Al-Futuh Buldan [3] à propos de l’installation de ses arabes dans la région de Mardin.

« La région de la Jazira, au nord-est de la Syrie, était d’une importance particulière, en particulier dans l’ère Omeyyade elle comprenait Balis, Quasirin, Ruha (Edesse), Harran, Ra`s Kayfa, Sumaysat, Mardin, Sinjar, Raqqa, Qinnasrin und Quarqisiya. Muawiya ibn Abi Sufyan a instalé les tribus issu de Rabia’a ​​dans la Jazira, en particulier à Sinjar « .– Fahd Al-Semmari, L’histoire de la péninsule arabique

Femmes arabes de Mardin issue des Banu Hilal
Femmes arabes de Mardin

À la fin du 19 siècle, la population de la ville de Mardin ( قصبه ماردين سنده) conformément au dictionnaire Ottoman d’Ali Cevet, « Memalik-i Osmaniyenin Tarih ve Coğrafiya luğatı », publié à Istanbul, en 1313 de l’hégire, est estimée à 25 000 habitants, dont 15 700 musulmans : 10 000 turcs, 4000 kurdes et 1 700 arabes ; 9 270 chrétiens : 4330 arméniens, 1 200 catholiques, 1 700 protestants, 580 chaldéens catholiques, 70 syriaques, 810 jacobites (syriaques orthodoxes) ;israélites : 580 juifs.

Les ancienne tribus de Hilal, Sulaym ,Ka3b, Assad & Ma3’9al étaient des tribus  bédouines (nomade) qui ont occupe une bande de terre depuis le « Khurasan » et jusqu’à l’atlantique.

Quelques familles hilaliennes serrait restés en Orient lors de leur migration en Afrique du Nord au 11e siècle et se serrait installés dans la ville Arabe de Mardin en Turquie ou ils se serrait mélangés aux Arabes originels de cette ville.

Dans ces videos ces « Mahallami » de Mardin revendique leurs origines Hilalienne.:

Titre de la video suivante : « Beni Hilal Midyat (province de Mardin)  Estel Arap (arabe) cezayir (Algérie) tunus (Tunisie) Mahallami » 

Les Mhallami, ou Mhalmites, ( Arabe : محلّمى ‎, Mḥallamī ; Syriaque : ܡܚܠܡܝ̈ܐ , Mḥallmāye/Mḥallmoye ; Turque : Mıhellemi ) sont une tribu arabophone, qui vivent dans et autour de la ville de Mardin .

Ils proviendrait de la tribu  arabe des Banu Hanifa selon certains (mentionné aussi sur wiki), ils serrai arabo-kurdes selon d’autre et certains des intéressés eux ce disent Hilaliens ( selon Ralph Ghadban , les réfugiés libanais à Berlin.pp 71, 87, 89, 238) et d’autres Mhallami  ce disent issus des arabes des Banu Shayban. .

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Carte de 1911 montrant la composition ethnique de la région de la Turquie et du Levant

Selon Farah W.Kawtharan « Ils maintiennent le grand mythe qu’ils sont les descendants de la tribu arabe des Banu Hilal, il y a quelques siècles ils se serrait installé en Turquie orientale. Bien qu’ils ont préservé leur langue arabe, ils admettent qu’ils ont pris des « traits » kurdes considérables du à  leur environnement. Quand ils sont arrivés au Liban, ils ont été étiquetés comme étant des «Kurdes» (..) »

THE KURDISH COMMUNITY IN LEBANON Lokman I. Meho* and Farah W. Kawtharan

Mardin Arabes: Mhallami

La patrie des Banu Hanifa était le Najd en Arabie centrale (comme les Banu Hilal), mais ils ont été installé par le calife omeyyade Muawiya ibn abu Sufyan radi Allah anhu dans cette région.

Leurs origines est encore très controversé, ont les dit Arabes , Assyriens ou Kurdes.

Il y a quatre différentes théories sur l’origine des mhallami:

  • La première théorie est que ce sont des Arabes qui sous le calife Harun al-Rashid dans le 8ème siècle pour ses campagnes militaires contre les Byzantins  avait fait poster  comme combattants au nord de l’Irak dans la région de Kirkouk et ont été réinstallés dans la région de Mardin pour surveiller la population chrétienne locale. Le nom mhallami ou Mhallamiya devraient provenir de Mahal (en arabe «lieu») et Mea (arabe pour «des centaines»), qui, mutatis mutandis, « Ville des Cent » (Mahal al-Mea). Cette théorie de la lignée est soutenu par la plupart mhallami et certains scientifiques. (Fred Donner: Tribe and state in Arabia)  Certains se considèrent comme les descendants des Banu Hilal (selon Ralph Ghadban , les réfugiés libanais à Berlin), aussi des Banu Shayban
  • La deuxième théorie est celle des banu Hanifa installé par Muawiyah ibn Abi Sufyan radi Allah anhu
  • La troisième théorie est que leurs ancêtres étaient issue des Ahlamū Araméens/assyriens.
  • Une quatrième théorie, considère  les mhallami comme étant des Kurdes arabisés, qui dans le 7ème siècle lors des conquêtes arabes  par les armées du calife Omar Ibn al-Khattab  furent arabisés et islamisés. les mhallami ne sont même pas considéré par les Kurdes comme étant des Kurdes.(Lokman I. Meho, Farah W. Kawtharani: La communauté kurde au Liban)

Ou ils serrait le fruit de ses diverses tribus arabes, les peuplades sémitiques et les kurdes, sur le site « Family tree Dna » dans le projet arabes Mardin, ont peut voir des  résultats qui laisse entendre qu’ils ce sont formés avec des « éléments diverses ». sur cette petite population, il y a du E1b1ba1a (v12), J1c3d2 (L.222.2), J2 et T1 (les princes du koweit et du bahrein issu des Outoub venu du najd porte ce groupe T1)ArabMardinDNA-default-aspx-1437944030931

(video) La famille Omayrat des Mhallami sont génétiquement arabe J1c3d :

En Turquie, les mhallami sont qualifiés d’Arabes., ils représente la première composante arabe de Turquie avec 1 million de personnes. En Allemagne ils furent catalogué sous  le terme Mhallami-kurdes mais sont considérés comme des arabes, selon  Ralph Ghadban et  au Liban, ils ont été étiquetés comme étant des «Kurdes».

Références 

Between the Atlantic and Indian Oceans: studies on contemporary Arabic dialects : proceedings of the 7th AIDA conference, held in Vienna from 5-9 September 2006

George Grigore. 2007. L’arabe parlé à Mardin – monographie d’un parler arabe „périphérique”. Bucarest: Editura Universităţii din Bucureşti.(Mardin’de konuşulan Arapça lehçesi, Zaravê erebî yê ku li Mêrdînê tête axaftin. العربية المحكية في ماردين) 

Les Arabes d’Asie-centrale (Kurassan Afghans Tadjiks Uzbeks etc)

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Selon l’histoire des Arabes d’Ibn Khaldoun, les Arabes qui étaient en Asie centrale ont été tués ou ont fui l’invasion des armées Mongoles/Tatars de la région, ne laissant que quelques arabes du pays dans la région. Cependant, aujourd’hui, il reste encore des personnes en Asie centrale qui s’identifie comme étant des Arabes. La plupart des Arabes d’Asie centrale sont pleinement intégrés/assimilés dans les populations locales, et parfois s’appellent eux-mêmes de la même manière que les habitants locaux (par exemple, Tadjiks, Ouzbeks), mais ils utilisent des titres spéciaux afin  de montrer leur origine arabe tels que Sayyid, Khoja ou Siddiqui.
arabes ouzbeks
arabes ouzbeks

Arabes d’Asie centrale est une variété de l’arabe parlé en Afghanistan , le Tadjikistan et l’Ouzbékistan , et actuellement  en face d’extinction. Il était jadis parlé en Asie centrale parmis les nombreuses communautés  sédentaires et nomades arabes, qui habitaient dans les zones de Samarcande , Boukhara , Qashqadarya , Surkhandarya (actuel Ouzbékistan), et Khatlon (aujourd’hui le Tadjikistan), ainsi que l’Afghanistan (Khurasan) . La première vague d’Arabes avait migré vers cette région dans le 8ème siècle lors des conquêtes musulmanes et a été rejoint plus tard par des groupes d’Arabes de Balkh et Andkhoy (actuel Afghanistan). En raison de lourds influences islamique, l’arabe est rapidement devenu le langage commun de la science et de la littérature de l’époque. La plupart des Arabes centrales asiatiques vivaient dans des communautés isolées, et n’ont pas favorisé les mariages mixtes avec la population locale. Ce facteur a contribué a faire survivre leur langue dans un milieu multilingue jusqu’au 20ème siècle. Dans les années 1880 de nombreux pasteurs arabes avaient migré vers le nord de l’Afghanistan à partir de ce qui est maintenant l’Ouzbékistan et le Tadjikistan suivent la Russie et sa conquête de l’Asie centrale.

Ces Arabes parlent aujourd’hui aucunement l’ arabe car ayant été assimilés à la langue dari et ouzbek. [3] Avec la création du règne soviétique en Ouzbékistan et au Tadjikistan, les communautés arabes face au changement majeure linguistique et identitaire  et ayantdu  abandonner le nomadisme, ils ce sont mélanger graduellement avec les Ouzbeks , les Tadjiks et turkmène . Selon le recensement de 1959, seulement 34% des Arabes, essentiellement des personnes âgées, parlait leur langue à un niveau natif. D’autres avait l’ouzbek ou le tadjik comme langue maternelle. Aujourd’hui, la langue arabe d’Asie centrale Arabe (fortement influencé par les langues locales dans la phonétique, le vocabulaire et la syntaxe) est parlé dans 5 villages de Surkhandarya, Qashqadarya et Boukhara. En Ouzbékistan, il ya au moins deux dialectes d’Asie centrale arabe: celui de Boukhara (influencé par le tadjik) et celui de Qashqadaryavi (influencé par les langues turques ). Ces dialectes sont plus ou moins mutuellement intelligibles . [4]Au Tadjikistan, en Asie centrale, l’arabe est parlé par 35,7% de la population arabe du pays, après avoir été largement remplacée par tadjik. [5] 

(Video) Arabes de Bukhara :

Giorgi Tsereteli et Isaak Natanovich Vinnikov w: ru: Винников, Исаак Натанович étaient responsables des premières études académiques de l’Asie centrale arabe.

Des études récentes ont  considérés que « l’arabe Khorasani  » (parlé dans le Khorasan , en ‘Iran et à l’ouest de l’Afghanistan) rentrait parfaitement dans le cadre de la famille arabe d’Asie centrale, et il a été constaté qu’il était étroitement lié au dialecte arabe  Qashqadaryavi. [6]

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Répartition des arabes du Khorasan

Les Arabes du Khorassan sont un groupe d’Arabes qui ont immigré à la province de Khorasan , en ‘Iran , au cours du califat abbasside (750-1513).

La plupart des Arabes du Khorasan appartiennent aux tribus des Banu Sheyban , Zangooy , Mishmast , Khozaima et Azd, les Arabes  Khorasan Arabes sont persanophones, et seulement quelques-uns parlent l’arabe Khorasani comme leur langue maternelle. Les villes de Birjand , Mashhad , et Nishapur sont la maison de grands groupes de Khorasaniens Arabes d’Iran.

Ibn Khaldoun nous dit : »Quant aux descendants de Rebiâ , ils ont traversé les provinces de Fars (Perse) et de Kirman ( province du meme nom en Iran) et font paître maintenant leurs troupeaux entre ce dernier pays et Khoraçan (provinc d’Iran et d’Afghanistan du même nom). »

L'ancien Khurasan, au 8eme siècle
L’ancien Khurasan, au 8eme siècle

L’histoire des Arabes en Afghanistan couvre plus d’un millénaire , depuis le 7ème siècle et la conquête islamique quand les arabes sont arrivés avec leur mission islamique [1] [2] , jusqu’à récemment, quand les autres du monde arabe sont arrivés à défendre d’autres musulmans contre l’Union soviétique . La plupart des premiers Arabes ont perdu progressivement leur hégémonie et, ont finalement, été mélangé avec les populations locale , mais ils sont toujours considérés comme un groupe ethnique distinct reconnaissable selon la Constitution de l’Afghanistan et de l’ hymne national afghane . Les Afghans qui portent Sayed ou Quraishi dans leurs noms prétendent habituellement a une ascendance arabe .

Guerrier Arabe Khorassani et bannière du califat Abbasside
Guerrier Arabe Khorassani et bannière du califat Abbasside

Première vague

À la fin du 7ème siècle, les Arabes omeyyades sont entrés dans la région maintenant connue comme l’Afghanistan après la décisive victoire sur l’ empire sassanide à Nihawand . Suite à cette défaite colossale, le dernier empereur sassanide, Yazdegerd III , qui est devenu un fugitif traqué, a fui vers l’est en profondeur dans l’Asie centrale . Dans la poursuite de Yazdegerd, l’itinéraire les Arabes sélectionné pour entrer dans la zone était de nord-est de l’Iran ( Khorasan ) et par la suite vers Herat où ils stationnaient une grande partie de leur armée avant d’avancer vers l’est de l’Afghanistan . [2] Certains Arabes ce sont  installés dans ces nouvelles zones et ce sont mariés avec des femmes locales tout en adoptant de nouvelles coutumes. D’autres groupes d’arabes et des contingents militaires qui ont choisi de poussé progressivement vers l’est, mais ont rencontré une résistance dans les zones environnantes de Bamiyan . [3]Lorsque finalement une fois arriver à Kaboul , les Arabes furent confronté au Chahan de Kaboul qui avait construit un mur de défense à long autour de la ville, la bataille  la plus sanglante à Kaboul était dans la zone où Chahardihi ou encore ont trouve le tombeau des Arabes qui avait  été tué dans cette guerre, il  existe encore de nos jours dans la zone de Darulaman et le plus célèbre personnages arabe qui fut tué dans cette guerre était Shah-do  Shamshira son tombeau situé près de la rivière Kaboul en Asmayee. Un des plus célèbres commandants les qui ont lutté contre l’envahisseur arabe connu comme MAZANGI,qui  commanait lors de la  bataille de ASMAYEE (Kohi-Sherdarwaza) où Shah-do shamshira a été tué, il y a un certain nombre de sites où la lutte de entre les arabes et locaux  à Kaboul, mais la bataille la plus sanglante après ASMAYEE était bataille de Alwoden dans la zone connue comme Darul Aman aujourd’hui. Les détails historiques de cette bataille reste largement inconnue, bien que les Arabes étaient néanmoins victorieux.

En l’an 44 (664 AD), le calife Muawiya ibn Abi Sufyan nommé Ziyad, le fils de Umaya, au gouvernement de Bassora, Sistan et du Khorassan. Dans la même année  également Abdul Ruhman ibn Shimur , un autre émir arabe de distinction, aurai marché entre Merw à Kaboul, où il a fait des convertis (douze mille personnes) … Saad a été rappelé dans l’année 59, et Abdul Ruhman, le fils de Ziyad, qui jadis avait envahi Kaboul, a été nommé chef du Khorassan … Peu de temps après son arrivée dans le Khorassan, Salim chargea son frère, Yazid >Ibn Ziyad , du Sistan. [1]

– Muhammad Qasim Shah hindoue , (1560-1620)
File:Kabul - Mausoleum of Tamim Ansar.jpg
Mausolée d’un Arabe inconnue Tamim al-Ansari qui fut martyrisé au cours de la conquête islamique de l’Afghanistan à Kaboul.

Malgré l’absence de beaucoup comptes rendus écrits et de source , un autre célèbre l’héritage archéologique de cette bataille reste debout à Kaboul, notamment le tombeau du Shah -e Do Shamshira (traduit en, le leader avec les épées Deux en persan ) à côté du Shah-Do Shamshira Mosquée . Le site, situé à proximité du quartier du marché de Kaboul, a été construit près de la zone où un commandant arabe est mort.

Malgré la lutte héroïquement avec une épée dans chaque main, l’un des commandants de la tête des arabes musulmans sont tombés dans la bataille. Il est sa mémoire qui est honoré par la mosquée aujourd’hui. L’édifice de deux étages a été construit dans les années 1920 de l’ordre de la mère du roi Amanullah ‘sur le site de l’une des premières mosquées de Kaboul.

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La mosquée Shah-Do Shamshira à Kaboul

Après la conquête arabe, la région a été faite partie du Khorasan (Turkmenistan, Est-iran et Ouest Afghanistan) avec son siège du pouvoir à Herat dans l’ouest. Les Arabes plus tard ont partiellement renoncé une partie de leur contrôle territorial mais l’ont réaffirmé leurs autorité environ 50 ans plus tard, en 750, lorsque les califes  abbassides ont remplacé les Omeyyades . [4] D’ici là, de nombreux Arabes ce sont plus en plus mélangés avec les habitants non-arabes que l’identité arabe dans la région avait commencé à subir un changement significatif. Des contingents arabes furent établies dans les diverses parties de l’Afghanistan d’aujourd’hui, y compris le Wardak , Logar , Kaboul , Balkh et dans les Montagnes Sulaiman . Au fil du temps, ils ont adopté les coutumes et les langues locales, certains ce sont « Persanisé » tandis que d’autres ce sont « Afghanisé » etc…

« Khalid being subsequently superseded, became apprehensive of returning to Arabia by the route of Persia, on account of the enemies he had in that country, and equally so of remaining in Kabul, under his successor. He retired, therefore, with his family, and a number of Arab retainers, into the Sooli-many mountains, situated between Mooltan and Pishawur, where he took up his residence, and gave his daughter in marriage to one of the Afghan chiefs, who had become a proselyte to Maho-medism. From this marriage many children were born, among whom were two sons famous in history. The one Lody, the other Soor; who each, subsequently, became head of the tribes which to this day bear their name.[1] »

—Muhammad Qasim Hindu Shah, (1560–1620)

Pendant le règne deYacoub al-Saffari -(shu3ubi anti-arabe) l’arabe a commencé à perdre de son influence dans la région. Néanmoins, les Arabes ont tenté de ré-exercer leur influence dans la région en soutenant les dirigeants samanides de Balkh qui, en retour, ont aidé les Arabes abbassides contre les saffarides

La mosquée au neuf dômes de Balkh en Afghanistan serrai le premier bâtiment musulman du pays construit ver 850 probablement sous Ahmad (mort en 864/865) est un dirigeant samanide de Marguilan (819-864/5) et de Samarcande (851/852-864/5). Il était le fils d'Assad.
La mosquée au neuf dômes de Balkh en Afghanistan serrai le premier bâtiment musulman du pays construit ver 850 probablement sous Ahmad (mort en 864/865) est un dirigeant samanide de Marguilan (819-864/5) et de Samarcande (851/852-864/5). Il était le fils d’Assad.

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Malgré le maintien de certaines coutumes vestimentaires, [5] les premiers Afghans-arabes (ou Arabes Afghans) ont perdu progressivement leur langue originale arabe. Ceci est confirmé dans le travail du 15ème siècle, de Baburnama , qui note que les Arabes de l’Afghanistan ont pratiquement perdu la langue arabe et a la place il parlait le persan et et le pachtou . [2] Bien que le nombre exact d’Arabes-Afghans reste inconnu, un universitaire du 18ème siècle ont estimé que leur nombre à environ 60 000 familles. [2]

Deuxième vague

Après la Révolution bolchevique , de nombreux sunnites Arabes résidant dans Boukhara et d’autres zones de l’Asie centrale gouverné par les Russes ont émigré vers l’Afghanistan où ils étaient mieux en mesure de pratiquer leur religion sans crainte de persécution ou de discrimination religieuse. [6] Une estimation a indiqué qu’environ 30.000 Arabes ont vécu à Boukhara pendant la seconde moitié du XIXe siècle. [7] Les Arabes qui sont entrés en Afghanistan pendant ce temps conservait encore un peu l’arabe [8] contrairement aux Arabes afghans qui sont venus au cours de la première vague.

Certains Arabes de la deuxième vague ce sont mariés avec la population locale, ils ont adopté les langues du nord de l’Afghanistan, à savoir l’ouzbek , et le turkmène , et la langue persane. [9] Beaucoup ce sont installés dans les provinces de Kunduz , Takhar et Sar-e Pol. Actuellement, alors qu’ils se considèrent toujours comme arabe, tous les Arabes de la deuxième vague ont, comme ceux de la première vague d’origine, perdu leur langue l’arabe a cause de l’adoption du perse.[6]

Bien que certains noms de tribus, y compris les Qureshi et Shaybani sont encore dans les mémoires, [10] la plupart des Arabes afghans considèrent les généalogies comme sans importance. [11] Beaucoup de ces Arabes afghans travaillent dans le secteur agricole, souvent dans la culture du coton et du blé, tandis que d’autres ont des levages de moutons. [6] Selon un universitaire, les Arabes Asie centrale n’ont plus eu de contact avec les Arabes du  Moyen-Orient (et du reste du monde arabe) depuis l’époque du sultan Turco Mongol Tamerlan (circa 1400). [11]

Le majorité des Arabes afghans se trouvent dans la province de Shibarghan. Les Arabes afghans, sont cependant, actuellement devenus  tous persanophones. Cependant, ils affirment une identité arabe. Il existe d’autres persanophones «Arabes» à l’est, entre Shebergan, Mazar-i Sharif , Kholm et Kunduz. Leur auto-identification comme des Arabes est largement fondée sur leur identité tribale et peut au point des informations pour les 7e et 8e siècles être issue de ses migrations  comme cela est arriver  dans d’autres endroits d’Asie centrale de ses nombreuses tribus arabes d’Arabie venu dans le sillage des conquêtes islamiques de la région. [ 12]

Références 

  1. ^ Tajiki arabe au Ethnologue (18e éd., 2015)
    Ouzbékistan arabe au Ethnologue (18e éd., 2015)
  2. ^ Nordhoff, Sebastian; Hammarström, Harald; Forkel, Robert; Haspelmath, Martin, eds. (2013). «L’Afghanistan et l’Ouzbékistan Arabe » . Glottolog . Leipzig: Institut Max Planck pour l’anthropologie évolutionnaire.
  3. ^ Peter R. Sang, éd. Afghanistan: A Country Study . Washington: GPO pour la Bibliothèque du Congrès 2001
  4. ^ (Russie) Les minorités ethniques de l’Ouzbékistan: les Arabes par Olga Kobzeva
  5. ^ (Russie) Les minorités ethniques du Tadjikistan: les Arabes
  6. ^ Ulrich Seeger, sur la relation entre les dialectes arabes d’Asie centrale (Traduit de l’allemand à l’anglais par Sarah Dickins)
  7. ^ Jump up to:un b c Muhammad Qasim hindoue Shah (1560-1620). « Histoire de la Puissance Mohamedan en Inde » . littérature persane en traduction.Packard Humanities Institute . Récupérée 2010-09-12.
  8.  Jump up to:un b c d Owens, Jonathan (2000). l’arabe comme langue de la minorité . Walter de Gruyter. p. 181. ISBN 9783110165784 . Récupérée2010-09-12
  9. ^ Culture et des douanes de l’Afghanistan par Hafizullah Emadi, pg.27
  10. ^ Afghanistan In A Nutshell Par Amanda Roraback, pg. 9
  11. ^ arabe comme langue minoritaire par Jonathan Owens, pg. 182
  12. ^ Jump up to:un b c «arabe» . Library of Congress études par pays sur l’Afghanistan. Bibliothèque du Congrès . 1997. Récupérée 2010-09-12.
  13. ^ Un Dictionnaire ethnohistorique des empires russes et soviétiques Par James Stuart Olson, pg. 38
  14. ^ arabe comme langue minoritaire par Jonathan Owens, pg. 183
  15. ^ arabe comme langue minoritaire par Jonathan Owens, pg. 184
  16. ^ peuples islamiques de l’Union soviétique, par Shirin Akiner, pg. 367
  17. ^ Jump up to:un b Luke Griffin (Janvier 14, 2002). « Ethnicité et Tribe » . Illinois Institute of Technology . Paul V. Galvin Bibliothèque . Récupérée2010-09-12.
  18. ^ Barfield (1982), p. ?

Les Arabes du Caucase Daghestan et Azerbaijan et leurs disparition :

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Palais des Chirvanchahs à Bakou Azerbaidjan . 15e siècle
Palais des Chirvanchahs à Bakou Azerbaidjan . 15e siècle

L’arabe Shirvani (Shirwani) était un dialecte issu de l’arabe qui était autrefois parlée dans ce qui est maintenant le centre et le nord-ouest de l’ Azerbaïdjan (historiquement connue comme Chirwan ) et le Daghestan (sud Russie ).

Histoire 

L’Arabe avait été parlée dans la région depuis la conquête musulmane de Caucase du Sud au début du VIIIe siècle. Il ya été amené par des colons arabes composées majoritairement des membres du personnel militaire du califat, des commerçants et des artisans venu  de l’Irak et de Syrie , et a été utilisé comme langue officielle tout ce temps. L’arabe  connu un recul après l’affaiblissement du califat au XIIIe siècle et a été progressivement remplacé par les langues Persanes / Tat et azérie . Malgré tout des groupes d’Arabes (principalement Qahtanites venu du Yémen ) ont continué à immigrer au sud  du Daghestan influencer la culture et les traditions littéraires de la population locale qui était déjà islamisée . [1]

La Géorgie et le Caucase en 1060
La Géorgie et le Caucase en 1060

La documentation la plus récente de l’existence de l’arabe shirvani est attribué à l’historien Azeri Abbasgulu Bakikhanov qui a mentionné dans son ouvrage historique fait en 1840 Golestan-i IRAM que «à ce jour, un groupe d’arabes Chirvani parle une version modifiée de l’arabe. » [2] L’Arabe a donc continué à être parlé pas ses  « arabo-daghestanais » au Daghestan jusqu’àu ce que les années 1920 principalement par les féodaux de la classe supérieure ( comme deuxième ou troisième langue, ainsi qu’un langage de la littérature, de la politique et de la communication écrite. [3]

« (Dans le) Caucase du Nord le ressentiment envers les Russes est de les avoirs priver de leur histoire nationale est doublé pour les Daghestanais par la perte forcée de leur patrimoine  arabe (langue et culture). Au XIXe siècle, il a été considéré que le meilleur arabe littéraire  a été parlé dans les montagnes du Daghestan . Les savants Daghestani arabisant étaient célèbres, et attirer des étudiants de tout le monde musulman. La lingua franca au Daghestan avant la Révolution était l’arabe . Puis, dans les années 1920 et 1930, l’objectif principal de la campagne anti-religieuse , était d’éradiquer l’arabe, une langue religieuse, et la remplacer par le Russe. La fine fleur des savants et écrivains arabisant a disparu sous Staline et ces purges . » – Bryan, p. 210 [4]

« Les Arabes du califat Rashidun , au pied de la forteresse de Derbent » Naryn «  »

Les Arabes se sont d’abord établis dans le Caucase au VIIIe siècle, durant les conquêtes islamiques du Moyen-Orient . Le processus de rétrécissement du Califat dans le Xe siècle a été suivie par la création de plusieurs principautés arabes  qui ont régné dans la région, principalement la principauté de Chirvan (sur l’actuel Azerbaïdjan et au sud-est du Daghestan ) dirigé par la dynastie arabes des Mazyadides. Comme les dirigeants de Chirvan (connus sous le nom Shirvanshahs ) ont étendu leur contrôle sur une grande partie du Caucase du Sud et dans le même temps ils  se retrouvent de plus en plus isolé du monde arabe , ils ont donc  subis une progressive Persianisation . Les noms des arabes Shirvanshahs ont cédé la place à ceux à connotation Persane, les membres de la dynastie régnante ce réclamaient dune origine persane ancienne (et ayant éventuellement contracté des mariages avec des membres de la noblesse pré-islamique locale) [5] et le persanb est progressivement devenu la langue de la cour et la population urbaine, [6] tandis que la population rurale a continué à parler les langues autochtones de l’Albanie caucasienne . Cependant au 17e siècle [7] un idiome turque locale (qui allait plus tard devenir moderne azérie ) est devenu la langue de la vie quotidienne, ainsi que la langue de communication interethnique. [8]

La migration arabe a cependant continué pendant le Moyen Age. Les tribus nomades arabes de temps en temps sur leur chemin dans la région subissant l’assimilation par la population locale. En 1728, un  officier Russe nommé Johann-Gustav Gärber décrit un groupe d’arabes nomades sunnites qui ont loué  des pâturages d’hiver à proximité des rives de la mer Caspienne de Mughan (dans l’actuel Azerbaïdjan). [9] [10] Il est probable que les arabes nomades sont arrivés dans le Caucase dans le seizième ou dix-septième siècle. [11] En 1888, un nombre inconnu d’Arabes vivaient encore dans le Gouvernorat de Bakou de l’ Empire russe . [12] [13]

La mosquée Jumaa de Derbent au Daghestan, est une mosquée Omeyyade faite en 733-734, mais refaite au 13eme siècle , elle est donc la plus vielle mosquée de la fédération de Russie
La mosquée Jumaa de Derbent au Daghestan, est une mosquée Omeyyade faite en 733-734, mais refaite au 13eme siècle , elle est donc la plus vielle mosquée de la fédération de Russie

Langue Arabes et population arabe

Dans son rapport, Gärber a mentionné que les nomades arabes de Mughan parlaient une « langue arabo-turque mixte». En 1840 Abbasgulu Bakikhanov attesta une «version modifiée de l’arabe » chez certains résidents de Chirvan . [14] La langue arabe, ou sa variété locale, était parler en Azerbaïdjan jusqu’à la seconde moitié du XIXe siècle et au Daghestan jusqu’à les années 1930 (en Darvag , Tabasaransky District ), [15] après quoi la population de ces poches (arabo-caucasienne) ont commencé à se identifier comme azérie ,  et ayant adopté l’azérie comme leur langue maternelle. Le recensement de 1897 fait par l’Empire russe a indiqué 912 arabophones dans le centre et le sud du Daghestan [16] et plus aucun dans ce qui allait devenir l’Azerbaïdjan. Notamment, l’arabe littéraire a par-contre conservé son rôle de langue d’apprentissage religieuse au Daghestan comme  depuis des siècles [17] et a été la principale langue d’enseignement dans les écoles locales de 1920 à 1923 jusqu’à son remplacement par l’Azeri (et plus tard par d’autres langues autochtones du Daghestan). [ 18]

Ibn Khaldoun le sociologue arabe du Maghreb nous explique la destiné de ses arabes des frontières , :

« Pendant ce temps, les Arabes chargés de la garde des provinces étaient tombés dans la dégradation la plus grande : ils ne purent ressaisir les bonnes qualités qu’ils devaient à la vie nomade, — elles étaient perdues depuis trop longtemps ; ils ne purent se rappeler leur origine, — les noms de leurs aïeux s’étaient effacés de leur mémoire ; ils disparurent enfin du monde à l’exemple des peuples qui les avaient précédés et comme disparaîtront leurs successeurs.Telles sont , en effet , les voies de Dieu envers ses créatures; et, qui pourra changer les voies de Dieu * ? »

L’édition de 1888 de l’ Encyclopædia Britannica a également mentionné un certain nombre d’Arabes bédouins qui ont peupler le Gouvernorat de Bakou de l’ Empire russe .  Ils ont avait un arabe dialectal au moins jusqu’au milieu du 19e siècle,  mais depuis lors, ils furent parfaitement assimilé avec leurs voisins Azéris et Tats . Aujourd’hui au daghestan et en Azerbaïdjan seul, il ya plus de 30 villes qui contienne encore le mot arabe (par exemple, Arabgadim , Arabojaghy , arabo-Yengija , etc.).

Un très beau poignard Kubachi kindjal du Daghestan (Caucase Islamique) dernier quart du 19e siècle
Un très beau poignard Kubachi kindjal du Daghestan (Caucase Islamique) dernier quart du 19e siècle

Arabes connus du Causace et Dynastie arabes : 

Les Mazyadids, nommé d’après leur ancêtre Mazyad al-Shaybani (également  appelé  chaybanides d’après leur tribu d’origine des Banu  Shayban ou Yazididsd’ après le nom du fils de Mazyad,  Yazid ), était une famille arabe ce qui a régner sur la région de Chirvan (en Azerbaïdjan ) à la fin du 8ème siècle . dès 861, avec Haytham ibn Khalid lls était pratiquement libre du calife  abbasside et plus ou moins indépendamment jusqu’à ce que le 14ème siècle. ils ce sont fait évincés.

Au viiie siècle, pendant le califat abbasside, la région est dirigée par des vassaux des Abbassides portant le titre royal de chah du Chirvan ou chirvanchah qui date de l’époque sassanide. Elle constitue en quelque sorte la frontière du monde musulman de l’époque

 Ibn Khordadbeh mentionne Shirvanshah comme l’un des dirigeants locaux qui ont reçu leur titre du premièr empereur sassanide, Ardeshir I .  Al-Baladhuri mentionne également qu’un Shirvanshah, et un voisin Layzanshah , ont été rencontrés par les Arabes du califat Rashidun  lors de leur conquête de la Perse , et soumis au commandant arabe Salman ibn al-Rab’ia al-Bahili . 

A la fin du 8ème siècle, Chirvan était sous la domination des membres de la famille arabe de Yazid ibn al-Mazyad Shaybani (m. 801), qui a été nommé gouverneur de la région par le calife abbasside Harun al-Rashid . [3][5] Ses descendants, les Yazidids , ont regner à Chirvan comme des princes indépendants jusqu’àu 14ème siècle. [3] Par origine, les Yazidids étaient des Arabes de la tribu des Banu Shayban , et appartenaient à des généraux de haut rang et des gouverneurs de l’armée abbasside. [5] Dans le chaos qui a englouti le califat abbasside après la mort du calife al-Mutawakkil en 861, l’arrière petit-fils de Yazid b. Mazyad Shaybani, Haytham ibn Khalid , se déclare indépendant et assume l’ancien titre de Shirvanshah. La dynastie continue à reggner sur le domaine de Chirvan soit comme un Etat indépendant ou un état ​​vassal jusqu’à l’époque safavide.

Les arabes furent progressivement « Turquisé », « Persisé »‘ et enfin « Russisé », ils oublièrent leurs origine et les noms de tribus. Mais certains d’entre eux ont pu garder un lien avec leurs origines ;

« Arab daghestanis » : http://islam.ru/en/content/story/arab-dagestanis-direct-descendants-prophet-muhammad

Références

  1. ^ . Anna Zelkina L’Arabe linguistique et tradition culturelle au Daghestan: un aperçu historique . arabe comme langue minoritaire par Jonathan Owens (ed.). Walter de Gruyter Publ. Berlin: 2000. ISBN 3-11-016578-3
  2. ^ Golestan-i IRAM par Abbasgulu Bakikhanov . Traduit par Ziya Bunyadov . Bakou: 1991, p. 21
  3. ^ littératures du Caucase du Nord et du Daghestan par LG Golubeva et al.
  4. ^ Bryan, Fanny. EB (1992). Bennigsen-Broxup, Marie , éd Le Caucase du Nord Barrière:.. l’avance russe vers le monde musulman C. Hurst & Co. ISBN 9781850653059 .
  5. V. Minorsky, A History of Sharvan and Darband in the 10th-11th Centuries, Cambridge, 1958.
  6. ^ История Востока. В 6 т. Т. 2. Восток в средние века. М., «Восточная литература», 2002. ISBN 5-02-017711-3 (History of the East. In 6 volumes. Volume 2. Moscow, publishing house of the Russian Academy of sciences «East literature»): The polyethnic population of Albania left-bank at this time is increasingly moving to the Persian language. Mainly this applies to cities of Aran and Shirvan, as begin from the ninth-tenth centuries named two main areas in the territory of Azerbaijan. With regard to the rural population, it would seem, mostly retained for a long time, their old languages, related to modern Daghestanian family, especially Lezgin.
  7. ^ Adam Olearius. Description of travels of the Holstein Ambassadors to Muscovy and Persia.
  8. ^ Barthold, W., C.E. Bosworth « Shirwan Shah, Sharwan Shah. « Encyclopaedia of Islam. Edited by: P. Bearman, Th. Bianquis, C.E. Bosworth, E. van Donzel and W.P. Heinrichs. Brill, 2nd edition
  9. ^ Genko, A. The Arabic Language and Caucasian Studies. USSR Academy of Sciences Publ. Moscow-Leningrad. 8–109
  10. ^ Richard Tapper. Frontier Nomads of Iran: A Political History of the Shahsevan. Cambridge University Press, 1997; p. 103
  11. to:a b Zelkina, Anna. Arabic as a Minority Language. Walter de Gruyter, 2000; p. 1
  12. ^ Baynes, Thomas Spencer (ed). « Transcaucasia. » Encyclopædia Britannica. 1888. p. 514
  13. ^ Americanized Encyclopaedia Britannica. v.9. Belford-Clarke co., 1890; p.5899
  14. ^ Golestan-i Iram by Abbasgulu Bakikhanov. Translated by Ziya Bunyadov. Baku: 1991, p. 21
  15. ^ 1897 Russian Census – Dagestan
  16. ^ Literatures of the North Caucasus and Dagestan by L.G.Golubeva et al.
  17. ^ Alexandre Bennigsen, S. Enders Wimbush. Muslims of the Soviet Empire. C. Hurst & Co. Publishers, 1985; p. 138
  18. A la page 101 de l’ouvrage « Arabic as a Minority Language »  , Jonathan Owens nous parle  des témoignages occidentaux et russes sur la présence  des bédouins arabes du Caucase, lien: https://books.google.fr/books?id=dVUiAAAAQBAJ&pg=PA101&lpg=PA101&dq=arabs+of+caucasus&source=bl&ots=J_6vrjRxaC&sig=MD1Giq8E4XC6LGXO4RmKreo1xhY&hl=fr&sa=X&ved=0CGgQ6AEwCWoVChMIlpCf4LDhxgIVwe8UCh0fEg_3#v=onepage&q&f=false