Histoire Générale islamique

L’empire arabe d’Oman

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Extension maximale de l'empire arabe  d'Oman au xixe siècle. L'influence en Afrique se limite à la côte, de culture swahilie.
Extension maximale de l’empire arabe d’Oman au xixe siècle. L’influence en Afrique se limite à la côte, de culture swahilie.
La Garde Omanaise du 7eme sultan d'Oman  Thuwaini ibn Said avec les lances et bannières Sayyid Thuwaini ibn Saïd ibn Sultan Al-Bousaïd, né en 1821 à Mascate et mort le 11 février 1866 assassiné à Sohar par son fils Salim ibn Thuwaini.  Il fut sultan d'Oman du 19 octobre 1856 au 11 février 1866.
La Garde Omanaise du 7eme sultan d’Oman  Thuwaini ibn Said avec les lances et bannières Sayyid Thuwaini ibn Saïd ibn Sultan Al-Bousaïd, né en 1821 à Mascate et mort le 11 février 1866 assassiné à Sohar par son fils Salim ibn Thuwaini. Il fut sultan d’Oman du 19 octobre 1856 au 11 février 1866.
fabriquant d'épées arabe a Authentique fabriquant d'épées arabes, Mascate, Oman.
Authentique fabriquant d’épées arabes, Mascate, Oman.
Sayyid Khalid ibn Bargach al-Bousaïd, né en 1874 à Zanzibar et mort en 1927 à Mombassa, est le fils du troisième sultan de Zanzibar, Bargach ibn Saïd al-Bousaïd. Il s'est proclamé sultan (pendant trois jours) en août 1896, défiant le protectorat qu'exerçait l'Empire britannique.
Sayyid Khalid ibn Bargach al-Bousaïd, né en 1874 à Zanzibar et mort en 1927 à Mombassa, est le fils du troisième sultan de Zanzibar, Bargach ibn Saïd al-Bousaïd. Il s’est proclamé sultan (pendant trois jours) en août 1896, défiant le protectorat qu’exerçait l’Empire britannique.
Des arabes omanais a Zendjibar (Zanzibar)
Des arabes omanais a Zendjibar (Zanzibar)
Zandjibar guerrier
Guerriers afrciains de Zandjibar (Zanzibar)
Le fils du sultan d'Oman Faisal ibn Turki de la dynastie Al-Said en 1910 sur un pur-sang arabe.
Le fils du sultan d’Oman Faisal ibn Turki de la dynastie Al-Said en 1910 sur un pur-sang arabe.

 

 

 

 

 

 Kanka Moussa, l’homme le plus riche de tous les temps

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Kanga Mussa L’empereur du Mali
Kanga Mussa L’empereur du Mali

« Kanga Mussa aurait réalisé en 1324 un pèlerinage à La Mecque, lors duquel il aurait été accompagné de 60 000 hommes, 12000 esclaves et 80 chameaux transportant chacun 80 kg d’or.

Il aurait aussi construit une mosquée dans chacune des cités dans lesquelles il s’arrêtait le vendredi, jour de prière pour les musulmans.

Certaines sont encore debout 700 ans plus tard, notamment la mosquée de Sankoré à Tombouctou.

Il est le roi de l’or, l’homme qui a fait chuter les cours de ce métal précieux tout le long d’un périple qui le conduira du Mali actuel à la Mecque, en passant par l’Egypte. Kankan Moussa, ou encore Mansa Moussa, dixième roi des Mansa, régna de 1307 à 1337.

Son célèbre pèlerinage laissa La Mecque et Médine, ainsi que le Caire, face à une chute soudaine du cours de l’or, qui durera dix ans, pendant lequel ce vieux métal jaune de 5000 ans d’histoire ruinera les fortunes les plus établies.

Selon les chroniques, Mansa fut obligé de racheter une partie de l’or qu’il avait apporté avec sa caravane.

Beaucoup d’artisans de l’or de la zone Sahel se réclament de ce personnage mythique qui accomplit le pèlerinage en 1324 à la tête de 60 000 personnes dont 12 000 esclaves.

Portrait de Mansa Moussa, empereur du Mali, sur une carte géographique de l'Europe et de l'Afrique du Nord, datée 1375. Mansa Moussa tient une pépite d'or dans sa main
Portrait de Mansa Moussa, empereur du Mali, sur une carte géographique de l’Europe et de l’Afrique du Nord, datée 1375. Mansa Moussa tient une pépite d’or dans sa main

« L’empire du Mali s’étendait alors du Fouta Djallon (Guinée Conakry) à l’Aguadez (Niger), sur le Ghana ancien et le Songhaï. Si l’épopée mandingue, chantée par les griots, célèbre depuis des siècles la bonne fortune de ce roi des rois, c’est surtout les savants arabes, notamment Ibn Battuta et Ibn Khaldoun qui ont produit les écrits les plus remarquables sur Kanka Moussa.

Ibn Khaldoun le fait descendre de Soundjata Keita, le fondateur de l’empire du Mandingue, dont le point de départ, se situerait exactement dans l’actuel camp militaire de Kati, ville garnison à quelques kilomètres de Bamako.

Sur la route de la Mecque, Kanka Moussa fît halte en Egypte au mois de juillet 1324.

Sa rencontre avec le sultan mamelouk An-Nâsir Muhamed ben Qalâûn a donné lieu à plusieurs versions.

La grande mosquée de Tombouctou
La grande mosquée de Tombouctou

« Son refus de se prosterner devant le puissant sultan est relaté de plusieurs manières.

Une année plus tard, en 1325, le roi Mansa Moussa entreprend le chemin du retour riche de son expérience mecquoise et prêt à dupliquer sur son Soudan natal les merveilles entrevues de l’Orient.

Accompagné d’architectes et d’artisans de diverses spécialisations, il fit édifier à Tombouctou des mosquées et des écoles.

La mosquée Djingareyber, encore debout aujourd’hui, fut construire en ce temps là.

Désormais Tombouctou commerce avec toute la Méditerranée, de Venise à Rome et du Caire à Istanbul. Selon le site Celebrity Networth, Kankan Moussa est l’homme le plus riche de tous les temps, avec une fortune estimée à 400 milliards de dollars, bien devant les «empereurs » modernes comme le mexicain Carlos Slim ou l’américain Bill Gate, riches respectivement de 69 et 61 milliards de dollars. Kanka Moussa devance même Guillaume le conquérant, envahisseur de l’empire britannique. »  source http://www.lesafriques.com/archives-d-afrique/kanka-moussa-l-homme-le-plus-riche-de-tous-les-2.html?Itemid=308?articleid=38188

Tombouctou, Mali
Tombouctou, Mali

http://www.lesafriques.com/archives-d-afrique/kanka-moussa-l-homme-le-plus-riche-de-tous-les-2.html?Itemid=308?articleid=38188

52809 mansa musa

mansa mansa

Kanga Moussa lors de son long voyage de retour depuis la Mecque en 1325, Moussa apprend que son armée avec à sa tête le général Sagamandia a repris Gao, en pays Songhaï.

Cette ville avait fait partie de l’empire avant même le règne de Sakoura et constitue à cette époque un important centre commercial bien que ses tendances rebelles soient notoires. Moussa fait un détour par la ville où il reçoit en otages les deux fils du dia songhaï YasiboAli Kolen et Souleyman Nar. Il revient ensuite à Niani avec les deux garçons et les fait éduquer à sa cour10.

Esquisse du plan de la grande mosquée de Tombouctou
Esquisse du plan de la grande mosquée de Tombouctou

Un roi bâtisseur

Moussa fait construire de nombreuses mosquées et madrasas à Tombouctou11 et à Gao, son œuvre la plus connue restant la médersa de Sankoré. À Niani, il fait construire une salle d’audience, un bâtiment communiquant par une porte intérieure avec le palais royal. L’édifice « construit en pierre de taille est surmonté d’un dôme décoré d’arabesques colorées. Les fenêtres de l’étage supérieur sont ornées d’argent, celles de l’étage inférieur d’or » (il n’en reste aucun vestige). On lui attribue souvent par erreur la construction de l’actuelle mosquée de Djenné, mais celle-ci date de 1907.

Influence à Tombouctou

Le souverain malien passe par Tombouctou à son retour de la Mecque et y installe des architectes arabes venus d’Al-Andalus (dont Abou Ishaq es-Sahéli) et du Caire afin d’édifier son palais et la mosquée Djingareyber toujours existante12.

Tombouctou est située sur un site favorable, à proximité du fleuve Niger, l’axe de transport principal de la région. La ville devient un carrefour religieux, culturel et commercial, ses marchés attirent les commerçants de l’Afrique occidentale comme d’Égypte, une médersa est fondée dans la ville (ainsi qu’à Djenné et Ségou) ce qui contribue à la diffusion de l’islam, Tombouctou devient une ville renommée pour son enseignement islamique13. Les informations concernant la prospérité nouvelle de la ville parviennent jusqu’en Europe, les commerçants de VeniseGênes et Grenade rajoutent la cité à leurs circuits commerciaux, ils y échangent des produits manufacturés contre de l’or14 .

En 1330, la ville est conquise par le royaume Mossi, après en avoir rapidement repris le contrôle, Moussa y fait construire des remparts, un fort et y cantonne une armée de manière à protéger Tombouctou de futures attaques.

  1.  Selon Maurice Delafosse dans Haut-Senegal Niger [archive]. Charles Monteil place la fuite d’Ali Kolen en 1275 plutôt qu’en 1335 (Jean Rouch Les Songhay [archive] L’Harmattan, 2007 (ISBN 2747586154 et 9782747586153))
  2.  (en) « Mansa Musa » [archive], Maafa: African Holocaust (consulté le 27 février 2010)
  3.  De Villiers et Hirtle 2007p. 70
  4.  De Villiers et Hirtle 2007p. 74
  5.  De Villiers et Hirtle 2007p. 87-88

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kanga_Moussa

Épées et boucliers arabe de la partie sud de péninsule arabique

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Epée arabe omanaise 18 ou 19 eme siècle
Epée arabe omanaise 18 ou 19 eme siècle
Épée Arabe de la péninsule arabique du 19eme siècle
Épée Arabe de la péninsule arabique du 19eme siècle
Ancien 17 ou 18 eme siècle  bouclier omanais de la garde baloutch du Sultan de l'empire d'Oman
Ancien 17 ou 18 eme siècle bouclier omanais de la garde baloutch du Sultan de l’empire d’Oman
Khandjar yéménite et saif arabe omani avec bouclier
Khandjar yéménite et saif arabe omani avec bouclier

 

Épée katara du sud de l’Arabie, d'Oman ou du Yémén du 17eme siècle
Épée katara du sud de l’Arabie, d’Oman ou du Yémén du 17eme siècle
bouclier arabe et épée smictar du Yémen
bouclier arabe et épée smictar du Yémen
Le sultan Omanais de Zanzibar Khalid bin Barghash et son épée arabe katara d’Oman le style classique des épées authentiquement arabe., les épées date du 16 ou 17eme siècle
Le sultan Omanais de Zanzibar Khalid bin Barghash et son épée arabe katara d’Oman le style classique des épées authentiquement arabe., les épées date du 16 ou 17eme siècle

 

épée arabe kattara du 14eme siècle Oman
épée arabe kattara du 14eme siècle Oman

 

Bouclier arabe Omanais ancien
Bouclier arabe Omanais ancien
Epée arabe omanaise et yéménite 10 -18 eme siècle
Epée arabe omanaise et yéménite 10 -18 eme siècle
Épée arabe omanaise
Épée arabe omanaise
Épée arabe omanaise
Épée arabe omanaise
Épée arabe yéménite (lame droite)
Épée arabe yéménite (lame droite)

L’Origine Arabe de certains marabouts de Kabylie :

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La Kabylie historique berbérophone
Les unités culturelles au début du 20e siècle en Algérie

Origine des marabouts de la Kabylie

(mot arabe à la base qui ne voulait  que dire tribus)

« Le baron Aucapitaine avait publier dans les Nouvelles annales des voyages un article sur ce sujet sous le titre de « Origine des fractions de marabouts dans les confédérations Kabyles » . l conclut que ces marabouts sont d’origine arabe.

1)  Parce qu’en Kabilie on est unanime à établir une distinction entre l’élément kabile et les marabouts et que si par exemple vous demandez à propos d’un village habité par ces derniers. « Sont des Kabyles? » On vous répondra : « Non ce sont des marabouts »

2) Parce que la tradition confirme cette origine qu’elle explique ainsi :  ‘Les Kabiles ignoraient la religion et les sciences, des Arabes pieux et instruits sont venus leur offrir ce qui leur manquait et s’étant établis dans le pays avec leurs familles sont devenus le noyau d’un assez grand nombre de centres de populations.

(M.Meyer interprète militaire à Dellys donne la même origine aux villages ou tribus de marabouts en Kabilie.)

3)  Parce qu’une formule traditionnelle qui se trouve dans tous les actes rédigés par les marabouts indique leur origine étrangère car à chaque désignation de lieu ou de terrain ils ajoutent après le nom ainsi appelé en Kabilie.

La publication du mémoire de M Meyer qui aura lieu dans le prochain numéro nous fournira l’occasion de revenir sur ce sujet et d étudier plus complètement l intéressante note de M le baron Aucapitaine »

Extrait de Revue africaine  Par Société historique algérienne, Aucapitaine, p317 source  Origine arabe des fractions de Marabouts dans les tribus kabyles Henri Aucapitaine

Le Borj Hamza, ou Borj Bouira, littéralement le fort Hamza, est un fort et monument historique situé dans la ville de Bouira a la cité Draa El Bordj. Sa construction remonte au xvie siècle par la régence Ottomane d'Alger pour laquelle il occupe une position stratégique, sur un site de la dynastie arabe Sulimanide
Le Borj Hamza, ou Borj Bouira, littéralement le fort Hamza, est un fort et monument historique situé dans la ville de Bouira a la cité Draa El Bordj. Sa construction remonte au xvie siècle par la régence Ottomane d’Alger pour laquelle il occupe une position stratégique, sur un site de la dynastie arabe Sulimanide

Al-Bakri reviens sur les arabes alides de Souk Hamza wilaya de Bouira grande Kabylie: 

« La ville de Hamza , située dans cette localité, eut pour fondateur et premier occupant Hamza, fils d’ElHacen, fils de Soleiman, fils d’El-Hocein, fils d’Ali, fils d’El-Hacen, fils d’Ali, fils d’AbouTaleb. El-Hacen, fils de Soleiman, étant venu se fixer en Maghreb, eut plusieurs fils, sa voir : Hamza, Abd Allah, Ibrahim, Ahmed, Mo hammed et El-Cacem. Tous ces frères eurent des enfants dont la postérité habite encore cette contrée. »

Portrait de Lalla Fatma N'Soumer combattante.

Exemple le plus frappant est celui de Fatima N’Sumer, qui remontait sont origine a Hamza ibn Sulayman al-Hassani (dynastie Sulaymanide, fondateur de Souk Hamza, Bouira)  elle a grandi au sein d’une famille liée à la confrérie « Rahmaniyya ». Elle appris l’arabe et la science à Ouerja, un village de marabouts ultratraditionalistes. Son père était le chef d’une école coranique liée à la zaouïa de Sidi Mohamed Ibn Abderrahmane Abu Qabrein.

Selon le Meracid , d'autres éuteurs arabee et Georgette Cornu, Milliana, était la limite ouest de l'anciejne Ifrikiya
Selon le Meracid ,  et d’autres auteurs arabes et Georgette Cornu, Milliana en Algérie , était la limite Ouest de l’anciejne Ifriqiya

A. Hanoteau nous dit en parlant du phénomène marabout en Kabylie : « Plusieurs opinions ont été émises touchant l’origine des marabouts de la Kabylie. Différentes par les détails toutes s’accordent à les regarder comme appartenant à une race étrangère au pays.

La capitaine Devaux croit retrouver en eux les descendants des Maures exilés d’Espagne. (..)

Les plus précises (preuves) portent sur la similitude de consonance des noms de deux ou trois villages de marabouts avec le mot andalous qui sert à désigner en Afrique les musulmans espagnols. (voir des toponymies de lieux andalous)

Nous ignorons si ce rapprochement est fondé mais fût il exact il ne jetterait pas une grande lumière sur la question. Que des familles chassées d’Espagne aient trouvé en effet un refuge en Kabylie se soient données comme marabouts et y aient fondé des villages le fait est possible nous dirons même rien n’est plus probable.

Mais de là à conclure que la masse des marabouts de la Kabylie est d’origine andalouse il ya une distance qui ne peut être franchie qu à l’aide de preuves historiques bien établies. Or ces preuves font défaut et toutes les présomptions sont contraires. L expulsion des Maures d’Espague ne remonte pas à une date bien éloignée de nous et si à cette époque une population aussi considérable était venue s’établir dans un pays où pour elle tout était étranger mœurs langage lois forme de gouvernement elle n aurait pas manqué de conserver jusqu’à nos jours grâce à la liberté qui règne en Kabylie et surtout à l’habitation dans des villages isolés des traces non équivoques des institutions de la langue et des habitudes de sa première patrie. (a voir dans les zones arabophones)

Rien de cela n existe on ne retrouve pas le plus léger vestige la plus simple légende et cependant l’émigration des Andalous en Afrique est un fait gravé dans toutes les mémoires. Nous ne pouvons donc accepter l’hypothèse émise par le capitaine Devaux.

 D’autres auteurs admettent que tous ces marabouts sont de race arabe Cette opinion a l’avantage de s’appuyer sur le témoignage d’un grand nombre des intéressés qui se disent en effet Arabes et originaires de Saguia el H amera la rigole rouge dans le Maroc. (..)

La famille du cheikh Gouârab dont le représentant actuel a joué un rôle important pendant les années qui ont précédé la conquête de 1857 descend d’un derviche arabe qui vint demeurer il ya cent ans environ chez les Aît bou Othman entre Tacherahit et Agouni Oujilban. Maltraité plus tard et blessé à la tête par ses hôtes il s établit à Tacherahit et y bâtit sur un terrain provenant de la succession en déshérence d un homme d’lril Thazart l’école qui existe encore.

Les Aît Ouourgan du village d Iâzzouzen les Ait Sidi Ali de Taguemmount Gouadfel les Aït Ougueraou de Ti ilt el Hadj Ali sont bien connus pour être des Kabyles du pays devenus marabouts

Les Ibacherin qui forment à Iâzzouzen une kharouba entière ont eu pour ancêtre un nègre esclave chez les Ait Braham grande famille de marabouts dont les différentes branches habitent les villages des Aït Ferah Aït Atelli Aguemmoun et Iâzzouzen. A la moindre querelle ces derniers se font un plaisir d ‘humilier les Ibacherin en leur rappelant leur aïeul noir. L évocation de ce souvenir a été la cause de nombreuses batailles entre les deux familles.

Les Aït Moussa fraction de la zaouîa des Ait Meraou descendent aussi d’un nègre. 

Enfin on fait remonter jusqu aux Romains l’origine des Ait Ouzerman marabouts qui habitent le village d’lril Guetri (.)

Ces moyens comme on voit sont accessibles à tous et n’imposent aucune condition de race.  Il est donc naturel de penser que bon nombre de Kabyles les ont employés pour se rattacher par leurs enfants à la caste privilégiée (arabe) et que les familles d’origine vraiment arabe (en kabylie)  sont surtout celles des premiers conquérants venus dans le pays pour propager l’islam » .

La Kabylie et les coutumes Kabyles par A. Hanoteau et A. Letourneux, Volume 2, pages 93 et 94

En 1881, Trumelet dans on introduction, déclare que les Marabout sont des Musulmans Andalous, qui après la chute des Nasride de Grenade en 1432, se serrai rendus à Segui al-Hamra, dans le document reproduit extrait de interl dans machin, On peut voir dans ce docuement, qui datera de la fi du 14e siècoe appartenant a un cherif andalous, que seule la condition exigée pour etre qualifié de cherif est le témoigane de 4 autres chorfa , tandit que pour d'autre les marabot sont des idrissides ou sulaymanide

En 1881, Trumelet dans son introduction, déclare que les Marabout sont des Musulmans Andalous, qui après la chute des Nasrides de Grenade en 1492, se serrai rendus à Seguia al-Hamra, dans le document reproduit extrait de « Qasi Udifella, héraut des At Sidi Braham », On peut voir dans ce document, qui datera de la fin du 14e siècle appartenant a un cherif andalous, que seule la condition exigée pour être qualifié de cherif est le témoigne de 4 autres chorfa , tandis que pour d’autres les marabout sont des idrissides ou sulaymanide.

La Saguia el Hamra durant la colonisaton espagnole

Il existe certaines grandes selon Louis Joseph et  F. Walsin Esterhazy, familles  (arabes) qui dans des temps rapprochés de nous sont venues se mêler aux Berbères et ont fini par se confondre avec eux telle est la famille des Oulad Aoun d’origine arabe.

On trouve des Oulad Aoun dans les montagnes de Bougie à Djebel Hammal chez les Beni Sallahh au dessus de Belida chez les Mouzaia, les Soumata, les Beni Menad, les Bigra, les Beni Ferhheu, les Beni Menasser etc on en trouve dans les montagnes de Zekkar au dessus de Miliana dans celle de Tacheta où vivait le chiqr kabyle El Barcani, chez les Beni Bou Kelly, les Beni Bou Milek, les Beni Haouwa à ‘ouest de Zatima chez les Beni Hidja voisins des Beni Maddoun etc etc

Voici comment on explique la présence de ces tribus d’origine arabe au milieu de populations entièrement kabyles. Au moment où l’islam commençait à envahir toute l’Arabie une tribu du Hedjaz appelée les Oulad Aoun fuyant les persécutions que les nouveaux sectateurs de l’islam n’épargnaient point à ceux qui refusaient de rendre témoignage se retira pour rester fidèle à la religion de ses pères dans les montagnes de Badja du côté de Tunis Ils furent reçus et accueillis par quelques Berbères insoumis et retirés dans ces montagnes Ils firent des alliances avec eux finirent par prendre leur langue et dans la suite des temps leur postérité devint si nombreuse qu’on les trouve maintenant mêlés à presque toutes les grandes tribus kabyles surtout dans l’est.

Les Berbères passent parmi les Arabes pour des musulmans peu avancés dans la doctrine et la morale de la religion Ils citent plusieurs tribus de l’Est qui ont conservé des pratiques qui rappellent le paganisme et que réprouve le Coran. Mais leur caractère est très estimé ils sont justes esclaves de leur parole l’hospitalité reçue chez un Kabyle n’est jamais violée ils sont réputés grossiers dans leurs mœurs et leurs manières, un Arabe croirait déroger en s’alliant à une femme kabyle. A l’époque de la puissance des premiers émirs (Omeyyades) un étranger arabe de bonne maison (noble) était venu s’établir à Tremecen ville dont la population était alors un mélange de toutes les populations de l’Afrique et s y était marié avec trois femmes.  Un jour qu’il causait avec elles dans son harem il leur adressa successivement ces trois questions :’ Quel est le nom que vous préférez ? ‘Quel est le mets qui vous plaît le plus ?  Comment connaissez vous quand le jour va paraître ?

La première répondit :’ Le nom que je voudrais donner à mon fils est celui à Ali.  Le mets que je préfère est le poisson frit Je sais que le point du jour approche quand mon collier d’or me donne une sensation de froid. ‘

Les Arabes classent encore parmi les populations de race mélangée arabe et berbère les Beni Mezzab qui parlent à la fois l’arabe et un des dialectes de la langue chellah appelée de leur nom el mezzabia.

Voici l origine fort peu probable qu ils donnent aux Beni Mezzab,  Abd er Rahman ben Meldjim était un des trois assassins qui égorgèrent à la mosquée Ali ben Abi Taleb le quatrième calife de l’islam.

De ses deux compagnons l un fut massacré sur place l’autre fut mis à mort par ordre d Ali et Abd er Rahman parvint à s évader. Le crime du père rejaillit sur les enfants. Lorsque l’effervescence eut été calmée et que les musulmans purent apprécier de sang froid toute l’énormité de cette horrible action la famille du meurtrier fut prise en haine et forcée de s’exiler du pays pour fuir les mauvais traitements que lui faisaient éprouver les habitants de Kouffa elle se retira en Egypte . Elle fut bientôt obligée de quitter aussi ce nouveau pays et après avoir long temps erré elle finit par planter ses tentes dans le pays de Zab non loin de Mezzab et capitale de cette province.  Les kabyles de ces contrées les accueillirent firent avec eux des alliances la langue chellah devint avec l’arabe la langue des nombreux descendants d’Abd er Rahman ben Meldjim »

Tiré  de : « De la domination turque dans l’ancienne régence d’Alger »  Par Louis Joseph F. Walsin Esterhazy

File:Koukou si Tefrawt.JPG
Vue de Koukou depuis Tafrawt

Sidi Ahmed ou el Kadhi ou Ahmed ben El-Qadi, Ahmed Belkadi, est, au début du xvie siècle, le fondateur d’une principauté du  royaume de Koukou, et il prend le contrôle d’Alger de 1520 à 1527, dans le cadre d’un conflit avec Khayr ad-Din Barberousse, qui finit par l’emporter.

La famille des Ben-El-Kadi possède des parchemins sur lesquels leur généalogie est indiquée comme remontant aux idrissides, souverains Arabes de Fez et de Tlemcen, et , par conséquent , au prophète Muhammad (paix sur lui) , leur ancêtre est Amer-Ben-Idris qui en l’an 828 de notre ère commandait aux tribus sanhadjiennes . Après la chute des idrissides cette branche de la famille se retira a Koukou dans le Jurjura où elle vécut longtemps ignorée La zaou ia qu elle fonda dans cette circonstance acquit plus tard quelque réputation ce qui valut une certaine influence religieuse aux Ben el Kadi C est par erreur que l on a écrit que les domaines de cette famille étaient situés entre Bône et La Calle du aurait du dire entre Bouni et la Kataà localités situées aux Benî Abbas au pied du Jurjura »  (Voy Société Archéologique de la Province de Constantine, Recueil des notices et mémoires de la Société Archéologique de la Province de Constantine,‎ 1er janvier 1870 page 121 et 122

Image illustrative de l'article Kalâa des Beni Abbès
zl-Kalâa des Beni Abbès Kabylie Algérie

 Qalaat Beni Abbès

Dans l’article « Ighil-Ali », Encyclopédie berbère, 24 » , les berbères Banu Abbas y sont qualifié « d’Abbasside » quoique plus ou moins ’ironiquement, l’auteur de l’article en question dit « Ils se réfugièrent avec les Béni Abbas sur les monts des Bibans où les “Abbassides” fondèrent un petit royaume autour de la Kalaâ des Béni Abbas. » 

Ils ne sont pas abbasside bien entendu mais ils tire leurs origines de l’époque Hafside de Bejaia. en Algérie les descendants du dernier sultan hafside de Béjaïa, Abou El Abbés Abdelaziz, l’appellation de Kalâa des Beni Abbès est relative à Abdelaziz El Abbès, dont les exploits lui ont valu que son nom soit rattaché à la Kalâa (voy.Youssef Benoudjit, La Kalaa des Béni Abbès : au xvie siècle)

Quoi qu’il en soit,  l’ancêtre éponyme (Abd al-Aziz al-Abbasi 1510-1559) des souverains de la Qalat des Bani Abbas, portait le nom et le titre de « prince des croyants, Abbasside », après la défaite des Mokrani de la Qalat des Banu Abbas en 1871, les Français ont découvert quatre grands canons, ils sont exposés au musée du Louvre à Paris. L’un des canons comporte des caractères arabes qui indiquaient le nom du souverain et celui du confectionneur ainsi que la date de sa fabrication, les voicis : « Sur ordre du commandeur des croyants (amir al-Muminin) Abdelaziz Al Abbassi (l’Abbaside)« Nassarahou Allah » (ce canon) a été fabriqué  par Aldj Hassan al-Roumi (…) en 767 hijri ».

« Si nous nous en rapportons aux généalogies conservées sur parchemin par les Mokrani il faudrait admettre qu’ils sont cherifs c est à dire descendants de la famille royale dispersée des Idrissides issue de Fatima fille du prophète (paix et bénédiction d’Allah sur lui et sa famille).  Cette origine paraît mieux sonnante que toute autre. (.;) Les uns les disent originaires des Bcni Abbas berceau de leur famille et par conséquent de race purement berbère. Du reste le nom de Mokran semblerait le prouver. Le mot kabile Amokran signifie grand chef aîné de la famille il est l’opposé du nom assez répandu de Amzeïan qui dans la même langue signifie le petit le cadet.  D’autres les font descendre de la peuplade des Aïad (arabe) qui à l’approche d’une invasion arabe se vit obligée d’abandonner son territoire devant le flot conquérant et de se retirer chez les Beni Abbas. L’historien lbn Kbaldoun nous apprend que vers l’an 1300 de notre ère la fraction des Mortafa0 (Metarfa) des Aïad avait pour chefs les Beni Abd es Selam et les Beni Guendouz. Ce serait donc des Abd es Selam que serait issue la famille des Mokrani et aujourd hui encore ils se considèrent comme formant la branche aînée . La branche cadette ou plutôt collatérale des Oulad Guendouz serait entrée dans la famille par suite de quelque alliance Mais un fait qui explique encore cette origine déduite des événements c est la possession de vastes territoires par les Abd es Selam et les Oulad Guendouz au pied des Oulad Hannach précisément dans la localité où Ibn Khaldoun assigne le berceau de leur puissance politique dans le courant du treizième siècle  (« Recueil des Notices et Memoires », Volume 15 p200)

Sakiat al-Hamra

Sur le site https://www.familytreedna.com, ont y trouve des analyses du chromosome Y, ( transmis de père en fils), ont peut voir un lignage issu de Sakiet al-Hamra, avec le marqueur arabe J1. Comme les Ben Taleb (Taleb Maamar 1750 jc) (voy le tableau dessous) .

Source : https://www.familytreedna.com/public/maghreb/default.aspx?section=yresults
Source : https://www.familytreedna.com/public/maghreb/default.aspx?section=yresults

Guerriers du Soudan Mahdiste :

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- photo 1928 et ce n'est pas un film, les gens dans la vraie cotte de mailles
Cavalier -soudanais en cote de maille et casque en 1928

Ansar jibbah 5 mahdiste Ansar_Mahdi jibbah 3 mhdiste Ansar_Mahdi jibbah 6 mahdiste Ansar_Mahdi jibbahs 2 mahdiste Nile Arabs & Mirr Bej Warriors mahdiste

Charge de Fuzzy Wuzzy Mahdistes
Charge de Fuzzy Wuzzy Mahdistes
Mahdiste
Mahdiste
Fuzzy Wuzzy Mahdistes
Fuzzy Wuzzy Mahdistes
Guerrier Mahdiste posant après sa capture par les anglais
Guerrier Mahdiste posant après sa capture par les anglais
Ansar Mahdiste
Ansar Mahdiste
Dervich Mahdiste Soudanais
Dervich Mahdiste Soudanais
Mahdiste du Soudan
Mahdiste du Soudan
Guerrier Dunkali et Dervich Bagara lors des guerres Mahdistes
Guerrier Dunkali et Dervich Bagara lors des guerres Mahdistes
Guerriers musulmans Dunkali de Djibouti
Guerriers musulmans Dunkali de Djibouti

 

Guerrier africain  Bisharin de Nubie
Guerrier africain Bisharin de Nubie

 

émir Naaman de la tribu métisse afro-arabo-tchado-soudanaise des Baggara lors des guerres Mahdistes contre les Britanique
émir Naaman de la tribu métisse afro-arabo-tchado-soudanaise des Baggara lors des guerres Mahdistes contre les Britanique
Guerriers soudanais mahdistes
Guerriers soudanais mahdistes

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Les troupes ansar Mahdistes en vertement  et traditionnel et jibbah
Les troupes ansar Mahdistes en vertement et traditionnel et jibbah
Abd allah le "mahdi'
Abd allah le « mahdi’
Guerrier Mahdiste du siège du commandement a Omdurman (Soudan)
Guerrier Mahdiste du siège du commandement a Omdurman (Soudan)

 

cavalerie arabo-soudanaise  19eme siècle  en armure
cavalerie arabo-soudanaise 20eme siècle en armures et avec lances
Dervish Soudanais Mahdiste lors des guerres contre les Britanniques
Dervish Soudanais Mahdiste lors des guerres contre les Britanniques
Guerriers Soudanais lors de la bataille d'Omdurman contre les forces Britanniques  livrée le 2 septembre 1898 au Soudan, pendant la guerre des Mahdistes
Guerriers Soudanais lors de la bataille d’Omdurman contre les forces Britanniques livrée le 2 septembre 1898 au Soudan, pendant la guerre des Mahdistes

 

 

 

 

Voici la composition tribal non-exaustive des armées arabes venu en Afrique du nord et en al-Andalus , et des migrations venu d’Arabie (depuis les Omeyyades)

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L’arrivée de l’Islam a réussi à unifié toute les tribus arabes, ils ont ensuite tous afflué fortement au Bilad al-Sham et en Irak tout deux sémitique en quelques années, les grandes villes de garnison des armées rashidun et omeyyades et ensuite abbasside ce sont développées.

La population locale, assyro-babylonienne qui partage un ancêtre linguistique et génétique étroit avec les arabes Qahtanites et Adnanites musulmans ont rapidement été arabisé et assimilé.

Les Phéniciens et les Carthaginois sémites moyen-orientaux ont dominé l’Afrique du Nord et les rives ibériques pendant plus de 8 siècles jusqu’à ce qu’ils soient évincés par les Romains et l’invasion barbare vandale, et la formation de royaumes numides.

Les tribus arabes adnanites et qahtanites en afrique se sont installés principalement dans les vieilles villes de fondations phéniciennes et carthaginoises tenus anciennement par les les romain bysantins , tandis que les Berbères sont restés dominant et majoritaire dans les terres et campagnes.

Donc l’Afrique du Nord est devenue « arabe » dans les villes mais pas dans les campagnes jusqu’au 11ème siècle et l’arrivé des bédouins en masse, alors que la péninsule ibérique, en particulier toute sa partie sud, est resté fortement arabe et arabisé. L’arabisation de l’andalousie étais complete ( hors partie chrétienne mozarabes) des villes et campagnes .

Les tribus arabe :

Les Banu Tamim تميم: une grande tribu lié à Qouraysh. Ils habitaient l’Arabie central et le nord jusqu’àu sud de l’Irak. Après l’Islam, ils ce sont élargi encore en Irak, Perse et l’afrique du nord. Ils ont fondé la dynastie maghrebine des aghlabides sous les abbassides qui à conquis la sicile et pillé Rome dynastie d’émirs issue de la tribu arabe des Banu Tamim originaire du Khorassan. Deuxième dynasties arabe après les arabes des banu azd Muhallabides ayant régné sur l’Ifriqiya au nom du calife abbasside, de 800 à 909, elle compte onze souverains avant d’être évincée avec l’installation des Fatimides, les Aghlabides ont du lutter aux limites de leur royaume contre des populations berbères ainsi qu’à protéger et renforcer l’établissement des immigrants arabes venant du Moyen-Orient par vagues régulière

Les Banu Qays « aylaan قيس عيلان: une confédération de tribus qui est originaire du Hijaz (Arabie occidentale), mais ils ce ont étendu à l’est vers le Najd (Arabie centrale) et Bahreïn (Arabie orientale), l »Espagne et Maghreb

Les Banu Iyaad إياد: l’une des premières tribus arabes a s’installer en Irak pré-islamique. Très présent en andalousie beaucoup de savant étais issue de cette tribu.

les Banu Taghlib تغلب & Banu Bakr بكر sont vers le nord jusqu’à la Turquie moderne, ont les retrouve partout au moyne-orient, ils étais chrétiens à la base. La dynastie chiite hamdanide de syrie fut fondé par des soldat abbasside de la tribu des taghlib, le savant andalous Abul al-Qasim al-Andalusi at-Taghlibi était un banu Taghlibi)

les banu Rabi «  étaient toujours les plus pauvres et moins influents pamis les   Mudarites dans les affaires arabes et islamiques. Néanmoins, ces tribus ont toujours joui d’une grande renommée dans l’histoire et de la littérature arabes, probablement en raison de leur présence généralisée dans le monde arabe, et à leur gloire dans les combats ils sont entre le Maroc et l’Irak, ils étais présents dans toute les armées arabes omeyyades et abbassides.

Les Banū Makhzum ( بنو مخزوم ) était l’un des riches clans de Quraysh dont le grand général musulman Khalid ibn al-Walid al-Makhzumi en fesait partie (ra)les membres de ce clan vivent encore dans l’actuelle Arabie Saoudite mais dans une moindre mesure au Maghreb comme le célèbre vizir omeyyade et poète andalous Ibn Zaydun al-Makhzumi al-Andalusi, cette tribu fut l’une des premières tribus arabes à immigrer vers Al-Andalus.

Les Banu Qudaa قضاعة:. Une importante tribu qahtanite. Ils se sont déplacés en provenance du Yémen au Hedjaz (Arabie occidentale), puis en Syrie, où beaucoup ont adopté le christianisme monophysite. Après l’Islam, la tribu s’est impliquée dans les conflits entre plusieurs dynasties régnantes omeyyades, abbassides, fatimides, et que le résultat, la tribu a été expulsé vers l’Égypte et l’Afrique du Nord et espagne à la prise de pouvoir par la dynastie abbasside en 750 CE.

Les Banu al-’ azd الأزد: une sous-branche de Kahlaan كهلان, était une importante tribu ramifiée en plusieurs tribus importantes. Algerie, Maroc, Tunisie, Syrie, Irak; Arabie etc… Des savants maghrebin comme Ibn al-Banna al-Marrakushi al-Azdi en sont et des la dynastie arabes Muhallabides (Ar. al-Muhaliba) étaient une clan arabe qui est devenue important dans le milieu califat omeyyade et atteint sa plus grande éminence au début des Abbassides , lorsque les membres de la famille régnais sur Bassorah et mais surtout dans l’Ifriqiya .

Les Banu GHassaan غسان: tribu des Ghassanids. Ils ont émigré du Yémen au Hedjaz (Arabie occidentale), puis en Syrie, où ils ont adopté le christianisme monophysite. Beaucoup de chrétiens du Liban moderne sont leur enfants, la Palestine, la Jordanie et la Syrie retracer leurs ancêtres à cette tribu, présente aussi dans toute les armées, Hassan ibn Numan le général d’ifriqiya qui tua la bebère al-Kahina en étais un.

Les Banu Lakhm لخم: la tribu des Lakhmides. Ils ont émigré du Yémen à la Mésopotamie (Irak) où ils ont établi leur royaume. Présent entre maghreb et mashrek. Moussa ibn Nucayr l’émir d’afrique du nord en étais un. Les Banû `Abbad ( بنو عباد sont une dynastie arabe qui régna à Séville (1023-1091) après le démembrement du califat Omeyyade de Cordoue, durant la première période de taïfas, issue de l’ancienne tribu arabe des Lakhmides. Ses membres étaient à la fois cadis et gouverneurs de Séville

Les Banu Kinda (t) كندة: la tribu des Kindites. Ils ont émigré du Yémen et se sont installés définitivement en Arabie centrale. Les décndants sont en Algerie, Arabie, Yémén, Emirats arabes unis et en malaysie, Ibn Khaldoun est un kindite.

Les Banu al-’ AWS الأوس & ‘Les Banu al-Khazraj الخزرج: deux tribus qui ont émigré du Yémen au Hijaz et se sont installés dans la ville de Yathrib يثرب (Medina moderne-jour). Ils ont soutenu le saint prophète Muhammad (sws) contre sa propre tribucelle de Quraysh قريش, et c’est pourquoi ils ont été appelés dans l’histoire islamique, les « partisans الأنصار. » Ansars ils sont partie principalement entre l’afrique du nord et l’arabie la dernière dynastie musulmane maghrébine les nasrides d’espagne étais issue des Banu Khazraj

Les Banu Kalb بنو كلب était l’une des tribus d’Arabie à l’époque du propète Muhammad (sws). Les Banu Kalb sont des Yéménites qahatanites, de nos jours la majorité des descendants sont dans le nord-ouest de la Syrie en particulier à Homs et Qardaha, et un peu au Maghreb, l’émirat arabe de sicile de la dynastie des Kalbites furent fondé par les Banu Kalb venu d’ifrikiya

Les Banu Tay est une grande tribu, ils ont émigré du Yémen au nord de l’Arabie. Plus tard, ils se sont déplacés en Syrie et en Irak. Beaucoup de la tribu ont adopté le christianisme monophysite en Syrie. Pendant le règne de la dynastie musulmane des Fatimides (909-1171 CE, stationnée en Egypte), cette tribu a été amené à s’installer en Egypte dans le cadre d’un plan visant à arabiser totalement Egypte, ils sont présent aussi en algerie, tunisie et maroc et ils étais aussi en espagne. Le cadis ibn arabi et le soufi ibn al arabi ( ce sont pas les memes) d’al Andalus sont issue de cette tribu.

Les Banu Judham, dont la dynastie arabe des Hamdanides de Msila est issue au temps des fatimides.Le chef de cette famille se nommait Ali-Ibn-Hamdoun ibn- Semniak-Ibn-Masoud-Ibn-Mansour-el-Djodami (de la tribu arabe qahtanite de Judham) et portait le surnom d’Ibn-el-Andeloci (fils de l’Andalous). Avant l’époque où les missionnaires fatimides commencèrent leurs démarches, pendant qu’Obeid-Allah et Abou-‘l-Kacem étaient encore en Orient, il s’attacha au service de ces princes.

Les Banu Hamdaan همدان: une grande tribu qui vivait dans le sud-ouest de l’arabie Saoudite ils ont dominé la Syrie et le Liban

Les Banu Hilal en Afrique du Nord 1046

►Les Banu Hilal était une grande confédération tribale arabe du Hejaz et Najd , organisée par les Fatimides envoyer en afrique du nord. Ils ont frappé en Libye, en réduisant les Zenata Berbères (un clan qui a un coté d’ascendance yéménite des périodes pré-islamiques) des villes côtières les Banu Hilal finisse par s’installer au Tunisie , Maroc et en Algérie moderne et donc les Sanhaja furent vaincus et arabisé.

Les Sulaym en Afrique du Nord, 1049

Les Banu Sulaym était une autre confédération tribale arabe du Nejd qui ont suivi à travers les épreuves des Banu Hilal et les ont aidés à vaincre les Berberes Zirides dans la bataille de Gabis en 1052 , et ont finalement pris Kairouan (Tunisie moderne) dans l’année 1057. Les Banu Sulaym sont principalement en Lybie, Algerie, Tunisie et Iraq et Syrie.

Les Banu Kanz dans la Nubie et le Soudan 11ème siècle-14ème

Complétée par l’arrivée des Banu Jaali et Banu Juhayna ce sont des grandes tribus arabes.

Hassaan en Mauritanie, 1644-1674 CE

Les Banu Maqeel مقيل était une tribu yéménite qui s’est installée en Tunisie au 13ème siècle ils sont principalement entre l’algerie à Tlemcen et Oran et au Maroc.

Les banu Hassaan, une branche Maqeel, a emménagé dans la région des afro-Sanhaja dans ce qui est aujourd’hui le Sahara occidental et la Mauritanie, ils se sont battus une trentaine d’années aux côtés des Berbères arabisés Lamtuna qui prétendaient ascendance Himyarite (jund al futuh des invasions islamiques ou pré islamique ) défaisant les Berbères Sanhaja et ils ont imposé l’arabisation en Mauritanie.

al-Andalus

Les Banû Hûd (بنو هود), est l’une des plus importantes dynasties d’Al-Andalus 1039 à 1146 d’origine yéménite faisait remonter sa lignée au prophète Houd (as). Ils sont venus en Espagne au temps de l’invasion musulmane avec des tribus palestiniennes et jordaniennes luttant contre la reconquista chrétienne et contre les ambitions des Almoravides. Ses membres portaient le qualificatif tribal « Al-Hûdhami » et se signalent par leur succès politique en usant de leur diplomatie en même temps que de fermeté guerrière. Ils ont hérité leurs territoires des arabes Toujibides qui englobaient presque entièrement la vallée de l’Èbre. Ahmad Ier al-Muqtadir, Yusuf al-Mu`taman et Ahmad II al-Musta`in portaient un grand intérêt pour la culture et les arts. En particulier, Yusuf al-Mu`taman est le célèbre mathématicien connu sous le nom d’Ibn Hûd, auteur du Kitab al-istikmal (compendium mathématique). L’Aljafería, la résidence royale d’Ahmad Ier est pratiquement le seul palais musulman encore debout en Espagne. Après sa défaite lors d’une bataille contre les chrétiens, Ahmad II al-Musta`in demande l’aide des Almoravides qui la lui accordent. Après la mort de l’émir, les Almoravides imposent leur hégémonie sur les successeurs. En 1086, ils ont mené une rébellion avec de petits royaumes contre les Almoravides qui ont conquis Saragosse en 1110. Le dernier représentant de la dynastie est mort en 1146 lors d’une insurrection contre les Almoravides.

Les Banu Tujib (بنو تجيب) était une dynastie de l’Al-Andalus qui a régné sur la Taïfa de Saragosse de 1018 à 1039. Les Toujibides sont à l’origine une famille arabe d’origine yéménite, ayant immigré dans la péninsule Ibérique au viiie siècle au temps des grandes conquêtes musulmanes. Cette famille influente qui joua un grand rôle dans la vie politique d’al-Andalus appartenait à l’aristocratie musulmane. Le fief de la famille se trouvait dans la vallée d’Ebre et plus particulièrement dans la ville de Daroca. C’est à partir de cette ville qu’ils propagent leur influence, jusqu’à Calatayud. Ils ont été les vassaux du califat Omeyyade de Cordoue qui les avait aidés dans leur lutte contre les Banu Qasi, une famille musulmane d’origine wisigothe. Ils ont conquis leur indépendance à l’époque des Taïfas, mais ils l’ont vite perdue au profit des Houdides. C’est la branche des Banu Hachim qui a exercé pour la première fois son pouvoir politique. Le premier gouverneur Toujibide de la Taïfa de Saragosse a été Mohammed al-Anqar qui a été désigné en 890 et a quitté son poste en 925. Lui ont succédé Hachim ibn Toujibi (925-930), Mohammed ibn Hachim (930-950), Yahia ibn Mohammed (950-975), Abderrahman ibn Mohammed al-Toujibi (975-989) et Abderrahman ibn Yahya (989-?) L’autre branche, celle des Sumadith, réussit à prendre le pouvoir dans la première moitié du xie siècle sur la principauté d’Almeria, où leur dynastie règne jusqu’à l’arrivée des Almoravides en 1091. Le membre le plus célèbre de la dynastie est le prince al-Mutasim qui a été contraint par les Almoravides de se retirer de la ville de Béjaïa

Les alides Idrissides au Maghreb al-Aqsa

Les Idrissides (: الأدارسة ou al-adārisa) sont une dynastie arabe zaïdite ayant régné entre 789 et 985 sur le Maroc actuel et une partie de l’Algerie. La dynastie doit son nom à Idris Ier, arrière-petit-fils d’Al-Hassan ibn Ali, rattaché au chiisme zaïdite ; il se fait reconnaître comme imam par la tribu berbère des Awarbas, après leur avoir été présenté par leur chef Abū Laylā Isḥāq Ibn Muḥammad Ibn ‘Abd al-Ḥamīd. Tout en contribuant à l’islamisation des tribus berbères, les Idrissides combattent, selon Ibn Khaldoun, le kharidjisme, le judaïsme et le christianisme. Dans un royaume à dominance urbaine, ce sont les villes qui ont servi de point d’ancrage pour la diffusion de la civilisation musulmane dans les zones rurales, dès les fondateurs, les armées et gardes personnelle seront arabes ce qui contribuera a l’arabisation de cette partie dans un millieu berbère. Beaucoup de tribus arabes sont issue des idrissides.

Les Banu Salih des Salihides de l’Émirat de Nekor principauté ayant existé dans la baie d’Al-Hoceima, pas très loin de l’actuel oued Nekor. Fondé par Al-Himyari Mansour ibn Salih en 710, ancien soldat omeyyade d’origine yéménite himyarite, la Famille Aït Ghannou du rif est aujourd’hui l’unique famille descendante de Salih I Ibn Mansur al-Himyari.

Les Banu Sulayman (sulaimanide) dynastie alide, les enfants de Sulayman le frère a Idriss Ier qui fondé une dynastie a Tlemcen en Algerie.

Les Banu Fihr (Fihrides) dynastie qurayshite qui régna sur l’Ifriqiya et l’Andalousie descendante d’Okba ibn Nafi

par Hamza al-Hilali al-Adnani al-Ifriqi et Histoire Islamique   arabian_mujahid_by_jihadprincess-d30zlt3